Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au plaisir de servir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au plaisir de servir
Chapitre 1
Madame est servie...
14 Juillet, fête nationale, pas d'enfants, et une chaleur étouffante toute la journée; journée accablante par la chaleur et le travail abattu, niveau travaux... Retour à la maison; et là, je te propose un petit restaurant en centre-ville; chose que tu acceptes volontiers, mais seulement si ce soir je suis ton gentleman... Sur ces mots, tu pars à la douche afin de commencer à te préparer...
Je commence à réfléchir, et décide de m'habiller pour l'occasion en gentleman; je sors pantalon, chemise blanche et mocassins. Tu m'appelles et me demandes de préparer tes affaires pour ta sortie de la douche. Ni une ni deux, je fonce dans ton dressing, je choisis alors une robe noire, moulante, un string noir et tes talons achetés il y a peu, et je pense que tu savais très bien ce que j'allais choisir...
Tu sors de la douche; je prends ta place, je me dépêche, me rase bien, me fais beau, me parfume et sors nu de la salle de bains; et là, je te vois assise, sur le canapé, encore nue, fumant une cigarette. Tu me dis :
— Viens par là et mets-toi à genoux, je veux que tu me mettes du vernis, et attention, à ne pas déborder...
Je m'exécute, faisant du mieux que je peux, et par habileté, ne déborde pas.
Tu écartes alors les jambes et commences à te caresser pendant que je continue à vernir tes pieds... Tu cherches à me déstabiliser... Tu caresses délicatement ton clito en me regardant... Je vois la mouille commencer à entourer tes petites lèvres... tes doigts glissent dessus et s'enfonce à présent dans ton intimité... tu sens que je suis concentré et viens me faire lécher tes doigts pendant que je continue à m'appliquer... le vernis fini... tu te caresses toujours... et me dis « bien, tu as bien fait ton boulot tu as droit à ta récompense, mets-toi mains dans le dos et fais-moi jouir avec ta langue... » sacrée récompense... je me délecte de cette mouille qui coule... j'aime cette odeur... ce goût qui m'enivre... tu stoppes la récompense et vas finir de te préparer, pendant ce temps je vais m'habiller aussi... tu m'appelles pour te mettre tes talons, chose que je fais avec plaisir, à tes pieds... et tu files dans la chambre prendre tes affaires.
Nous voilà prêts à partir... Moi; rempli de tension sexuelle... comme une boule qui me prend aux tripes...
Je te fais monter dans la voiture et nous partons, direction : le centre-ville; il fait vraiment chaud et cette robe que je t'ai choisie est relativement courte, mais adéquate pour la saison... Dans la voiture, je te sens chaude aussi, je sens que tu veux jouer avec mes nerfs... tu profites du fait que j'ai les mains occupées pour relever ta robe, me montrer ta culotte, la caresser, et en même temps passer la main sur mon pantalon déjà bien déformé par le spectacle...
Sortie de parking... j'en peux déjà plus, et la bosse formée dans mon pantalon est toujours bien présente... Je fais en sorte qu'elle soit la plus discrète, mais à croire que tu aimes cela... tu te mets devant moi, fais bien rouler tes fesses, en me jetant des regards aguicheurs, puis tu te retournes, et reviens vers moi, ta main recaresse furtivement mon sexe à travers ce pantalon et tu m'embrasses langoureusement... me montrant tout le désir qui s'agite en toi... Arrivée au restaurant... toujours une petite gêne de ma part, du fait de ma « déformation » du pantalon... je demande au serveur, très beau garçon, la table qui nous a été réservée.
Nous le suivons; toi, toujours devant moi; je me permets de tirer ta chaise pour te faire asseoir; tu remontes ta robe et t'assois de la façon la plus sensuelle qui soit... Autour de nous, des couples, des amis, des groupes de jeunes, beaucoup de monde de sortie, et en tout cas, beaucoup de monde t'observant, beaucoup de maris qui n'écoutent plus leurs femmes quand tu es passée. Quelle chance d'avoir une si belle femme pour moi; qui fait retourner les autres des leurs... J'aime voir leurs regards sur toi afin de pouvoir estimer la chance que j'ai d'avoir ce corps pour moi...
Nous conversons, et commençons par un petit verre de champagne pour l'apéritif. Moi, je bois peu, car en bon gentleman, je conduirais au retour; mais toi, tu en profites pour en prendre une deuxième avant le repas; je sens que les bulles t'échauffent... et ne tarde pas à sentir ton pied remonter le long de ma jambe, revenir caresser mon entrejambe qui ne tarde pas à regonfler... Cela t'excite de me voir ainsi... je le vois à ton petit sourire coquin... Le serveur arrive alors prendre nos commandes; il ne te laisse pas indifférente; l'alcool aidant; ton regard semble plein d'envie lorsque tu lui dictes ce que tu souhaites manger et je vois tes yeux descendre au niveau de son entrejambe... une fois parti, tu me confies le trouver à ton goût... et ce que tu penses deviner aussi... Tu en profites pour partir te refaire une beauté... et moi j'en profite pour mater ce petit cul que j'aime tant voir, et au vu des regards des hommes de la salle et du serveur, je ne pense pas être le seul...
Tu reviens à présent des w.c., remontes à nouveau ta robe pour t'asseoir; et nous reprenons l'attente du repas; le serveur vient nous servir à présent; place à la dégustation ! Mais là, en prenant tes couverts, ton couteau tombe, en bon gentleman, je descends le chercher, et vois tes jambes se décroiser... à ma grande surprise, tu n'as à présent plus de culotte... je me relève; sourire aux lèvres, et tu me dis : « on prendra le dessert ailleurs, j'ai déjà prévu le tien... » Nous commandons du vin pour la viande, et le repas se déroule sans encombre, avec toujours des regards en coin du serveur en ta direction comme on a pu le remarquer... Nous nous levons, tu redescends ta robe, et je vais régler l'addition; le serveur en profite pour décrocher un beau sourire en ta direction et en profite pour nous dire : « Venez quand vous voulez; la prochaine fois, le champagne est pour moi si vous m'autorisez à le partager avec vous... », le message était passé... mais sûrement une prochaine fois...
Retour au parking... il est déjà beaucoup moins plein qu'à notre arrivée; on s'installe en voiture pour partir, et comme si tu en tenais plus, tu remontes ta robe, et me dis : « viens prendre le début de ton dessert, je sais que tu en meurs d'envie, et moi aussi... ». Quoi de mieux que ce dessert-là... Je me penche et embrasse délicatement ton clito déjà tout mouillé, et j'en profite pour passer ma langue en toi, me rassasiant de toute ta mouille qui a coulé au restaurant; tu me stoppes en me remontant la tête par les cheveux, et me dis : « maintenant, à moi de prendre le tien ! », tu me déboutonnes et défais ma queue de sa prison de tissue, tendue comme un arc, soulagée d'être libérée; tu fais tourner ta langue autour de mon gland rouge d'excitation, tu fais tourner ta langue comme si tu voulais faire durer le plaisir, ou bien la « souffrance »... et d'un coup tu te déchaînes, comme si tu en pouvais plus, tu commences à bien baver dessus, et me fais une gorge profonde directement, je sens ta bave couler le long de mes couilles, j'adore cela, tu les prends dans tes mains, les serres de plus en plus fort, fais des mouvements précis et rapides; tu continues ce traitement et je sens que je vais venir, je suis au bord de la jouissance.
Tu le sens aussi... tu te relèves et me dis : « on va arrêter là... J'n’en ai pas fini avec toi. Maintenant, ramène-moi à la maison, je vais me mettre derrière comme si tu étais mon chauffeur ».
Tu sors de la voiture et te places à l'arrière, place centrale; et je te vois fouiller dans ton sac, et en ressortir le rabbit de ton chevet... (Voilà ce que tu allais chercher dans la chambre...), tu écartes bien les jambes en faisant aller ton pied à côté de mon visage, et me dis : « Maintenant, interdit de te retourner, tu n'as que le rétroviseur pour voir mon visage en train de jouir... je vais me faire du bien sur ta banquette arrière; mais attention à toi si tu te retournes... » Ne voulant pas laisser passer ma chance, je ne peux m'empêcher de regarder ton visage pris par le plaisir dans mon rétroviseur, mais je ne me retourne pas; je t'entends jouir, j'entends les clapotis du gode dans ta chatte trempée d'excitation... Vers la fin du chemin, tu ranges ton jouet et continues à jouer avec tes doigts... pour me les refaire goûter, et me récompenser d'avoir obéi... humm ! Ce goût me transporte... tellement hâte de l'avoir dans la bouche...
Arrivés à la maison, je te fais sortir de la voiture et tu me devances, je t'ouvre la porte, et là, le ton change : « Maintenant, déshabille-toi ! Je te veux nu, à genoux, à mes pieds ». Je m'exécute sans broncher, je sens que nous avons passé une étape en franchissant le pas de la porte... je baisse la tête et sens un collier me prendre le cou, et une laisse s'y attacher... « Tu étais mon serviteur tout à l'heure, à présent tu vas être mon objet, mon jouet; viens ! Non, d'abord debout, et sers-moi un verre de vin et une cigarette et viens me les apporter dans le canapé ».
Je débouche alors une bonne bouteille de vin et m'empresse de le servir dans nos plus beaux verres à ballons, je m'en sers un également, et t'en donne un : « qui t'a dit que tu allais boire ce soir, c'est moi qui décide ce que tu as le droit de faire ou pas, repose-le et attends-moi ici, tu vas voir », je te vois partir à la chambre et revenir avec plusieurs choses en main, « maintenant tend ton cul, tu vas voir si tu vas avoir envie de vin».
Et là, je sens une caresse sur mes fesses, et d'un coup : slack ! Un coup de cravache vient me surprendre... slack ! Un deuxième, puis un troisième... « Maintenant, tu boiras quand je veux, et tu m'appelleras Maîtresse quand tu me parles, d'accord ? » « Oui... » « Oui qui ? » (Slack, un coup part ! ) « Oui, maîtresse... », « Maintenant, penche-toi bien... je sais que cela va te faire plaisir ça... », et là, je sens un liquide froid sur mes fesses... et tout de suite quelque chose qui appuie contre... je ne me retourne pas, et sens quelque chose s'introduire en moi... je l'accepte malgré quelques douleurs au début et d'un coup... brrrrr... il vibre ! un plaisir me prend le bas-ventre et ma queue se met à se tendre d'un coup ! Quel plaisir !
Tu te rassois sur le canapé, et me tires par la laisse, « Maintenant, lèche-moi ! Doucement au début, je veux juste sentir tes lèvres... » Je m'applique alors à faire de mon mieux; je ferme les yeux, tellement le fait d'avoir sa chatte dans ma bouche, et ce vibro dans mon petit trou, me comblent de plaisir; je ne peux m'empêcher de pousser des râles de plaisir... je sens que mon jeu de langue fait son effet... tu me prends par les cheveux et me bloques la tête... je tends la langue et tu te frottes dessus de plus en plus fort, plus en plus vite... « Je vais bien utiliser ta bouche pour me faire jouir, tu vas voir, tu vas en avoir partout ! », tu frottes ta chatte contre mon visage, me remplis de mouille, j'en ai partout, j'adore cela... tu te mets à 4 pattes sur le canapé, moi en dessous; et tu viens t'asseoir sur ma langue; tu tiens mes bras bloqués et profites de cette position pour me tenir bien en laisse... tu te retournes, ma queue est encore tendue comme un arc; le vibro, appuyé entre le carrelage et moi, me fait encore plus d'effet; et là, tu enfonces ma queue d'un seul coup dans la bouche en appuyant bien ta chatte sur mon visage.
Tu continues à me sucer d'une envie furieuse; craches dessus, baves, l'enfonces au fond de ta gorge; entre dans la voiture et maintenant; je n'en peux plus, j'ai envie de jouir... tu fais tout pour que cela vienne... cela vient... cela vient... et là encore, tu t'arrêtes brusquement... me laissant au bord de la jouissance... « tu croyais finir comme ça ? Dans ma bouche ? Tu ne l'as pas mérité ! Maintenant, tu vas me baiser et me faire jouir ! »
Tu me fais m'allonger sur le sol; tu es dos à moi; et toujours avec tes talons, tu viens t'accroupir sur ma queue et me fais relever les jambes afin d'avoir accès au vibro... Ma queue est maintenant au fond de toi... Quel soulagement ! Je sens que le vibro sort... Je pense qu'il le fait tout seul, j'essaye de le remettre, mais sens ta main qui le tient. Je n'ai, à présent, plus rien; mais pas pour longtemps... Je sens un nouveau plug rentrer en moi et me dilater à nouveau, pas de vibration pour celui-ci, seulement des coups que tu donnes avec ta main en même temps que tu bouges sur ma queue, prenant le temps de me faire profiter du spectacle. Lentement ma queue s'enfonce en toi, tu te redresses à présent, te caressant la poitrine en même temps que je vois ta petite chatte aspirer ma queue sur toute sa longueur... tu me donnes pour ordre de ne pas bouger... tu te retournes à présent; je suis en sueur; j'ai une envie terrible de jouir... mais j'attends ton autorisation... et là tu te frottes sur moi...
Cherchant ton point G, tu ne mets pas longtemps à le trouver, je sens que la jouissance vient t'emporter, des spasmes viennent resserrer ma queue et une quantité importante de mouille vient couler le long de mes couilles... tu n'en peux plus; là non plus, tu deviens une vraie chienne avide de queue, tu bouges ton cul de bas en haut avec force et brutalité, me prends par les cheveux, enlèves la laisse et me dis : « Maintenant, baise-moi comme une chienne, fais de moi ta petite salope ». Tu te mets à 4 pattes et me tends ton cul : « Allez ! Viens me la mettre au fond, ta grosse queue ». J'en profite pour donner un dernier coup de langue afin de me redélecter de ta mouille; et je t'attrape d'un coup, jusqu'au fond, tes mains viennent bien écarter ta chatte pour que je la défonce bien; tu me regardes pendant que je te baise sauvagement, en me disant « Vas-y, baise-la bien ma petite chatte; j'ai envie que tu me la défonces ». Ces mots me transforment. Je t'attrape par les hanches, et commence à te mettre de gros coups de reins, bien au fond; je claque ton cul en même temps; te mets des fessées jusqu'à voir ton cul bien rouge avec la marque de mes mains; tu en jouis, tellement c'est bon, je t'attrape par les cheveux, je continue à te baiser brutalement; tes doigts caressent ton clito, et lui donnent de petites frappes et tu me dis : « Maintenant, remplis-moi bien la chatte; je veux être remplie de ton sperme; qu'elle en déborde. » Et là, je lâche tout, dans un râle sauvage et bruyant, je ne peux plus m'arrêter, tellement c'est bon... je me sors, tu te mets sur le dos, et prends le sperme en toi pour continuer à te caresser, je me délecte de ce spectacle, profitant jusqu'au dernier moment, avec toujours le plug en moi, je vais pour l'enlever, mais tu me dis : « Je ne t'ai pas dit de l'enlever... mais maintenant tu peux aller boire ton verre de vin... tu l'as bien mérité... »
Fin de cet épisode...
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