Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour à la maison — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour à la maison
Chapitre 1
Il n'est pas très tard lorsque nous rentrons du restaurant, cette petite pizzeria que tu aimes tant. Tu es splendide dans ta robe noire, légèrement fendue, qui laisse apparaître ta jambe à chaque pas. Des le début du repas, tu as commandé une bouteille de Chianti, et je sais comment tu es quand tu as un peu bu. Tu n'arrêtes pas de me faire du pied sous la table, de faire des allusions plus ou moins grivoises sur la période de Noël et les sucres d'orge, et je me régale de voir tes yeux pétiller.
Le retour en voiture confirme ce que nous savons tous les deux, il nous tarde d'être à la maison pour enfin se jeter l'un sur l'autre. Pendant que je conduis, tu es à moitié allongée sur le siège, un peu cambrée, les jambes écartées. Ta main effleure légèrement ton entre jambe, et par un curieux effet de style, une bretelle de ta robe est tombée sur ton épaule, laissant apparaître la naissance de tes seins que j'aime tant.
A peine entrés dans la maison, tu as voulu aller dans la chambre, mais je t’arrête, en te prenant la main. Tu me regardes en souriant, et avant que tu aie pu dire que que ce soit, je te plaque contre le mur de l'entrée, et nos bouches se rejoignent pour un baiser passionné. Ma main se positionne contre ton sein. Je finis de baisser l'autre bretelle de ta robe, permettant à celle-ci de tomber au sol. Tu n'as plus q'un string et un soutien-gorge assorti.
Je me recule pour t'admirer et je te demande d'enlever ton soutien gorge, ce qui tu fais lentement en me regardant dans les yeux et en te mordant la lèvre. Je ne peux résister à cette poitrine, alors je suis viens lentement lecher un téton, puis... Je t'attrapes le poignet, te retourne et te colle face au mur. Je prends ton autre main et je tiens tes deux poignets avec ma main gauche. Tu as un hoquet de surprise, et tu respires plus fort. Ma main droite passe devant toi, te touche le ventre, puis descend lentement, passe sous ton string, et mes doigts viennent écarter doucement tes lèvres. Tu es déjà trempée et je viens faire des cercles autour de ton clitoris, en me rapprochant doucement à chaque fois. Tu soupires et me dis
— Eh bien, qu'est ce qui te prend ce soir ?
— Tais toi. Je ne veux entendre aucun mot de ta part tant que je ne te l'ai pas demandé
— Mais qu'est ce...
— Tais toi. Je ne veux entendre aucun mot de ta part tant que je ne te l'ai pas demandé
— Mais qu'est ce...
CLAC!
La claque sur tes fesses à les deux effets escomptés. Un hoquet de surprise plus que de douleur, et le silence. Ma main reprend son exploration, et un doigt pénètre ton intimité, avant de remonter vers ta bouche. Toujours sans rien dire, tu le suces avidement.
— Je t'interdis de bouger, dis-je en lâchant tes mains.
Tu restes dans cette position pendant que je me déshabille rapidement, envoyant valser mes fringues au milieu du séjour. Puis je te prends par le bras, tu retourne face à moi, et j'appuie sur tes épaules pour te faire mettre à genoux. Tu sais ce que j'attends, et tu me le donnes sans hésiter. Tu attrapes mon sexe, et le met dans ta bouche avec une avidité que j'ai rarement vue en toi. Au bout de quelques instants, je pose mes deux mains sur ta tête et l'immobilise, puis je vais et je viens à mon rythme, en profitant de ta bouche. Je vais lentement, mais le plus profondément possible. Je sens que je pourrais jouir rapidement, trop rapidement, alors je m'éloigne et dis :
— Va dans la chambre et allonge toi sur le dos
Tu as bien retenu la leçon et ne me réponds pas. Tu te contentes d'obéir
— Caresse toi, je veux te regarder.
Tu sais à quel point j'aime ça, et tu prends autant de plaisir à le faire que moi à te regarder. Tes doigts s'agitent doucement sur ton bouton d'amour. Parfois, ton majeur s'insère en toi, et ressort brillant de cyprine. Tes yeux sont braqués sur les miens, rieurs, étincelants.
— Ca suffit, arrête toi.
J'ouvre une table de chevet, et je sors les liens. De simples bandes de satin, assez longs et solides. Je t'attache d'abord les mains, bras écartés, puis les jambes, écartées elles aussi. Tu es maintenant incapable de bouger tes membres.
Je rapproche mon visage de ton sexe offert, et ma langue commence à l'explorer. Je sais ce qu'il faut pour te faire du bien, et un doigt vient te pénétrer pour stimuler ton point G pendant que mes caresses buccales continuent. Tu voudrais bouger, mais tu ne fais que tirer sur tes liens. Au bout de quelques minutes, tu t'abandonnes enfin, te concentre sur ton plaisir, je sens ton bonheur arriver, et tu crie ton orgasme sans retenue. Alors seulement, je te pénètre enfin.
Comme à chaque fois que mon sexe entre en toi, je sais que c'est sa place, qu'il est là où il doit être. Je fais quelques allers retours, puis je sors et vient me positionner contre ta bouche pour que tu puisses toi aussi goûter ton propre parfum intime. Je recommence ce manège une ou deux fois, ton sexe, ta bouche, ton sexe, ta bouche... A ce moment, il y a tellement de choses que j'aimerais faire, mais je sens que je ne pourrais tenir beaucoup plus longtemps. Alors je viens près de ton visage, j'empoigne ma bite gonflée de désir, et je me branle, lentement, repoussant au maximum le moment de ma jouissance. Tu me regardes faire, les yeux écarquillés. Je n'ai jamais fait ça, j'ai joui sur la plupart des zones de ton corps, mais jamais sur ton visage. Au moment où tu vois que je vais craquer, tu fermes les yeux, et ouvre la bouche. Deux jets de sperme atteignent tes joues avant que je vienne te faire goûter le reste, que tu avales goulûment, comme à ton habitude. Je te regarde ainsi, la bouche autour de ma queue, ma semence sur ton visage, et ça te rend encore plus belle que d'habitude, si c'est encore possible. Puis, je me sers de mon sexe pour pousser le sperme de tes joues vers ta bouche, avant de m’éloigner un peu. Tu souris et me dis
— Eh bien, que de nouveautés ce soir, je...
CLAC !
Un nouveau hoquet de surprise quand je tape ta cuisse.
— Qui t'as dit que j'en avais fini avec toi ? Tu ne parleras que quand je le déciderai.
Un hochement de tête pour m'indiquer que tu as compris, et tes yeux brillent de nouveau. Te voir ainsi offerte et impuissante à réagir m'excite de nouveau, et je reprends de la vigueur.
Ma main descend, et je me remets à te caresser, lentement, parfois plus vite. Puis je te de détache, j'enlève tous les liens un à un.
— Retourne toi et mets toi à quatre pattes.
Tu le fais sans rien dire, et je glisse un gros coussin sous ton ventre. Puis les liens reprennent leur place, te voilà les fesses en l'air, les jambes attachées et écartées, et le visage contre le matelas, les bras grands ouverts
— Tu sais, ce qui était gênant dans la première position ? C'est que je n'avais pas accès à ton cul, dis-je en sortant le lubrifiant de la table de chevet. Maintenant, on va pouvoir remédier à ça et passer aux choses sérieuses...
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