Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Attends chérie, je prends des notes pour Xstory ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Attends chérie, je prends des notes pour Xstory !
Chapitre 1
J'étais en train d'écrire une histoire sur mon site préféré de littérature coquine : XSTORY. Jusque-là, les scènes torrides se succédaient, mon corps réalisait des prouesses et je m'étais retrouvé à l'âge béni de mes vingt ans ! Mais là, oui, là, je manquais un peu d'imagination, je restais devant une page qui ne voulait pas se remplir, demeurant désespérément blanche. J'avais beau éplucher toutes les scènes de sexe, reprendre mes auteurs préférés comme Yanos, Donico, les textes anciens de Lioubov (1), non, vraiment rien n'arrivait à motiver ma plume, l'inspiration restait aux abonnés absents.
Je finis par me convaincre que je ne trouverai rien ce soir, et d'un geste rageur, je fermai mon ordi.
Mais si ma plume n'avait pas été inspirée, je me sentais, moi, un peu excité par ce que je venais de lire... Je vins rejoindre ma femme qui était déjà couchée, mais qui heureusement n'avait pas encore éteint la lumière, car elle était plongée dans la lecture d'un roman. C'était peut-être la conséquence de mes lectures et de mes envies, mais je trouvai que ses yeux étaient bien brillants ce soir...
Mais si ma plume n'avait pas été inspirée, je me sentais, moi, un peu excité par ce que je venais de lire... Je vins rejoindre ma femme qui était déjà couchée, mais qui heureusement n'avait pas encore éteint la lumière, car elle était plongée dans la lecture d'un roman. C'était peut-être la conséquence de mes lectures et de mes envies, mais je trouvai que ses yeux étaient bien brillants ce soir...
Je passai à la salle de bain, me déshabillai et vins m'allonger, nu, à ses côtés.
— Tu restes ainsi, tu ne te couvres pas un peu ?
— Non, il fait trop chaud, je suis bien ainsi.
— Non, il fait trop chaud, je suis bien ainsi.
Elle quitta ses lunettes, les posa avec le livre qu'elle lisait, sur la table de nuit.
— Ehhh, je vois que Monsieur Popaul a l'air en forme ce soir...
Tout en prononçant cette phrase, elle commença de me caresser, d'abord le buste, avant que sa main ne se referme sur un sexe qui, ma foi, avait pris de jolies proportions ! La paume de sa main était très douce, mais j'aimais bien aussi la légère griffure de ses ongles mi-longs sur mon sexe. Dans un premier temps, je la laissais faire, car depuis longtemps, je savais que l'intensité de cette première caresse donnait toujours le ton à nos ébats à venir. Et ce soir, elle devait être bien chaude, avide de plaisir, car je sentis bientôt ses fines lèvres se poser sur mon gland.
Pourtant, il était très rare que d'elle-même, elle me fasse une fellation, car ce n'était pas sa caresse préférée, même si elle ne me l'avait jamais refusée lorsque je lui demandais. Mais qu'elle y vienne d'elle-même était vraiment peu courant.
Cependant, ce n'était pas parce qu'elle n'aimait pas trop qu'elle ne savait pas y faire, et mon plaisir monta très vite. Je posai alors ma main dans ses cheveux pour l'encourager à persister. Sa langue et ses lèvres semblaient se démultiplier sur moi et le plaisir montait, montait...
Elle n'aimait pas que je gicle dans sa bouche, et je la prévins lorsque je compris que je ne pourrai plus tenir très longtemps. Elle vint alors s'asseoir sur mes cuisses, ôta sa petite nuisette transparente et reprit mon sexe en main jusqu'à ce que mon plaisir explose sur ses seins. Cela par contre, elle aimait beaucoup et prenait toujours un grand plaisir à étaler mon sperme sur son ventre.
Une fois qu'elle l'eut en ronronnant tout comme une chatte bien étalée sur elle, elle se leva rapidement et partit pour un court passage dans la salle de bain. À son retour, elle vint présenter à ma bouche son sexe avide de caresses, et c'est avec un grand bonheur que ma langue et mes lèvres prirent possession de son intimité.
Nous faisions maintenant, c'est certain, moins l'amour que par le passé, mais c'étaient toujours de splendides moments, pleins de sensualité, et si notre bonheur était moins fréquent, il en était plus beau, tellement maintenant chacun connaissait les caresses préférées et les désirs de l'autre.
D'une main, elle écartait d'elle-même ses lèvres intimes, tandis que son autre main, placée sur ma nuque, pressait bien ma bouche sur son sexe en feu. Elle se frottait contre moi, son sexe allait au-devant de ma langue, au-devant de mes caresses, je la sentais, toute chaude, tout emportée par son plaisir, je sentais, et j'adorai sa cyprine dont elle n'était pas avare, couler sur moi, emplir ma bouche, couler sur mes lèvres, descendre jusqu'à mon menton... et j'entendais ses plaintes, bientôt ses cris, je sentais tout son bassin qui ondulait contre ma bouche...
Bientôt, ses ongles se plantèrent dans mes omoplates, ses dents mordirent légèrement le lobe de mon oreille, tandis que dans un souffle, elle me disait :
— Mon bouton maintenant... mon petit bouton... viens... serre-le bien entre tes lèvres...
Oui, elle était prête... alors je la fis jouir comme elle me le demandait... Nous restâmes ensuite un moment allongés l'un contre l'autre, le temps qu'elle reprenne son souffle, puis je sentis sa main qui venait de nouveau caresser mon sexe, pendant qu'elle murmurait à mon oreille :
— Viens... prends-moi maintenant.
Sa caresse avait redonné vie à mon sexe, et lentement, je commençai de la pénétrer... Doucement d'abord, jusqu'à ce que je me sente comme aspiré par les parois de son vagin. Mes mouvements de va-et-vient s'intensifièrent, je sentis la vague du plaisir qui commençait de se former, la bouche à mon oreille, elle me murmura des insanités, me demandant de ne pas la ménager, de la prendre comme une chienne, de faire d'elle ma petite salope, le plaisir montait, montait, elle parlait toujours, parlait, parlait, me disait, me disait...
— Que viens-tu de dire ma chérie ?
— Eh ben... que ton sexe était le piolet... qui allait conquérir mon col...
— Génial ma chérie... génial ! Ne bouge pas mon amour, ne bouge pas, je reviens, tout de suite...
— Le piolet qui allait conquérir son col... juste la phrase qu'il me manquait pour terminer mon histoire sur Xstory... Et je m'empressai d'aller la noter... tant pis si le piolet tombait dans l'abîme !
— Eh ben... que ton sexe était le piolet... qui allait conquérir mon col...
— Génial ma chérie... génial ! Ne bouge pas mon amour, ne bouge pas, je reviens, tout de suite...
— Le piolet qui allait conquérir son col... juste la phrase qu'il me manquait pour terminer mon histoire sur Xstory... Et je m'empressai d'aller la noter... tant pis si le piolet tombait dans l'abîme !
(1) Pardon à certains autres, mais on ne peut citer tout le monde...
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Commentaires ()
Histoire, oh combien classique, mais bien racontée !