Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée télé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une soirée télé
Chapitre 1
Depuis toujours, ma merveilleuse épouse et moi aimons nous poser le soir devant un film ou une série. Comme beaucoup de monde, il est vrai.
En général, nous nous allongeons l’un contre l’autre, elle est dans mes bras, sa tête sur ma poitrine. De cette position, ma main droite peut caresser son dos et ses fesses, la sienne ne manque jamais de caresser mon sexe, à travers mon pantalon. Il est d’ailleurs très fréquent qu’elle l’ouvre pour libérer l’objet de ses désirs, qu’elle aime prendre en main, ou en bouche.
Parfois, nous en restons là, d’autres fois, elle joue avec mon sexe, me prodiguant de divines fellations qui peuvent durer tant que dure le film. Et bien sûr, les événements dérapent régulièrement quand l’excitation prend trop de place.
Ce soir-là, les choses ont dérapé très chaudement.
Nous étions donc allongés comme d’habitude, ma main errait sur ses fesses, et passait sous son pantalon, qu’elle avait déboutonné au préalable. J’apprécie particulièrement de caresser sa dentelle, jouer avec, passer dessus, puis dessous. Cette fois, mes pensées divaguèrent, je commençais à fantasmer sur ses fesses que j’aime tant. Je les touchais, les empoignais, passant de l’une à l’autre en m’enfonçant entre elles par moments. Rapidement, mon sexe se mit à se tendre et je me sentais vite serré dans mes vêtements. Ma déesse, constatant cette érection, eut ce beau sourire coquin qui lui va si bien. Ma ceinture fut ouverte immédiatement, et mon sexe se retrouvait à l’air, dressé, enserré dans sa main qui commençait à me masturber doucement.
Je me délectais déjà, en continuant de m’occuper de ses fesses, quand je sentis sa langue toucher mon gland, le lécher longuement, puis ses lèvres l’ont embrassé, et enfin, la chaleur de sa bouche qui me prenait et commençait de délicieux vas et viens.
Je sentais l’excitation monter, je serrais plus fort ses fesses dans ma main pendant qu’elle léchait mon sexe sur toute la longueur avant de le reprendre en bouche, me suçant et me branlant dans sa bouche ou sur sa langue, sans oublier mes couilles dont elle sait si bien s’occuper. Je commençais à gémir, je sentais monter mon plaisir et mon excitation, passant mon autre main dans ses cheveux, accompagnant le mouvement avec quelques ondulations du bassin.
— J’aime tellement quand tu me suces, lui dis-je.
— J’aime tellement ta queue, me répondit-elle.
— J’aime tellement ta queue, me répondit-elle.
Ses mots m’excitant encore plus, je commençais à lui donner le rythme de la fellation, en tenant sa tête, en accentuant mes coups de bassin, un peu plus fort, un peu plus vite. Je sentais sa salive couler sur moi, j’adorais cette sensation.
— Lèche mes couilles.
Ce qu’elle fit, passant sa langue dessus pendant que je me branlais au-dessus de son visage.
— Suce-moi encore.
Elle me reprit en bouche. Cette fois, trop excité, je donnais de vrais coups de queue qu’elle avalait presque entièrement. J’en voulais plus, je voulais profiter d’elle. Je me mis debout, lui fis enlever son haut, et là, elle assise sur le canapé, moi debout devant elle, je recommençais à lui baiser la bouche, en tenant sa tête de mes deux mains.
— Oui, suce-moi bien.
Puis, voulant remplir sa bouche, je m’enfonçais entièrement.
— Comme ça, prends bien toute ma queue.
Elle la prenait entièrement, toujours plus profondément, j’appuyais pour m’enfoncer, elle me laissait faire, et revenait toujours pour que je recommence. Je tapais ma queue sur sa langue, la frottais sur ses joues, puis lui remettais dans la bouche ou lui faisais lécher encore mes couilles. Je la voyais me sucer, je voyais son sourire quand elle me branlait, c’était magnifique. Il était temps qu’elle enlève le bas. Elle ne se fit pas prier.
À peine assis sur le canapé, elle me grimpait dessus pour s’empaler sur moi et profiter de mon excitation. J’accompagnais son mouvement, mes mains sur ses hanches, sur ses fesses.
— Qu'est-ce que j’aime ta queue, me dit-elle. J’aime quand tu es dure comme ça.
— C’est toi qui me fais bander, tu es tellement bonne, tu me suces tellement bien.
— C’est toi qui me fais bander, tu es tellement bonne, tu me suces tellement bien.
Elle accélérait le mouvement, elle gémissait, complètement excitée elle aussi.
— J’adore ça, répétait-elle. J’aime trop ta queue bien dure.
Ses mots m’excitaient encore plus, je perdais le contrôle, lui claquais les fesses.
— Tu es ma salope.
— Oui, répondit-elle, je suis ta salope.
— Oui, répondit-elle, je suis ta salope.
J’en voulais encore, je voulais l’utiliser pour mon plaisir.
— Agenouille-toi devant moi.
Dans cette position, je lui remis ma queue dans la bouche pour la baiser encore, bien fort, je n’avais plus aucune retenue, je devenais bestial, j’appuyais fort pour qu’elle me prenne entièrement, pour voir disparaître toute ma queue dans sa bouche. Je me penchais pour lui claquer le cul. Son cul qui me fait bander rien que d’y penser. Il rougissait sous mes claques, et je baisais encore sa bouche. La faisais saliver dessus.
Elle était à moi, elle était l’objet de mon plaisir, elle était ma salope, et je l’utilisais comme telle.
— Reviens sur moi.
Elle revint sur ma queue, en amazone, et commença à sauter dessus plus vite, plus fort. Je commençais à lécher ses seins, à les mordiller, en continuant à la baiser en même temps qu’elle bougeait. Je sentais monter son plaisir. Les yeux fermés, elle mordait sa lèvre inférieure. J’insistais alors sur ses seins et la sentis se raidir, sa chatte se contracter dans un râle de plaisir. Elle est tellement belle quand elle jouit.
Nous sommes restés un instant comme ça, serrés l’un contre l’autre, puis la tension est retombée un peu, elle m’a regardé en souriant et s’est remise à genoux devant moi. Elle me branlait, me suçait en me regardant. Elle prenait ma queue entièrement, crachait dessus pour mieux me branler, puis me suçait encore, plus profondément, plus intensément, jusqu’à me faire craquer complètement. Je jouis alors dans sa bouche, comme une explosion de plaisir, une délivrance exquise, et elle m’achevait en suçant fortement mon gland.
Elle s’est délectée de mon sperme, n’en perdant pas une goutte, nettoyant tout mon sexe avec sa langue, radieuse et fière d’elle, avant de se détendre vraiment en posant sa tête sur mon ventre. Nous avons terminé ainsi, fourbus de plaisir, l’un contre l’autre.
— Je t’aime tellement.
— Moi aussi je t’aime. Tu es la femme de ma vie.
— Moi aussi je t’aime. Tu es la femme de ma vie.
Et tout se résume à ça, j’ai trouvé la femme parfaite, ma déesse du plaisir, la femme de ma vie.
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