Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma salope chez les pompiers — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma salope chez les pompiers
Chapitre 1
Aujourd'hui, MA salope devait se rendre dans une caserne de pompiers de la région pour prendre rendez-vous pour une prochaine commission de sécurité au sein de l'Ehpad où elle travaille. En arrivant sur place, elle se dirige directement vers les bureaux administratifs pour rencontrer le nouvel adjoint du chef de la caserne avec qui elle a rendez-vous. Au passage, elle entend quelques sifflements lui signifiant que les pompiers présents ne sont pas insensibles à ses charmes. En même temps, je les comprends, elle porte une minijupe en cuir noire que l'on distingue à peine sous son petit imperméable, très court lui aussi, et de jolies chaussures à talons hauts qui lui font des jambes magnifiques. Elle s'habille très sexy à ma demande, j'adore la voir en tenue de salope. Elle arrive devant l'adjoint du chef de caserne qui l'invite à le suivre dans son bureau pour discuter tranquillement.
En le suivant, elle ne peut s'empêcher de regarder le petit cul du pompier et de le trouver à son goût. Arrivée dans le bureau, elle constate qu'il s'agit plus d'une salle de pause que d'un véritable bureau. Le charmant pompier lui explique en détail le déroulement et l'objectif de la commission de sécurité, mais elle n'écoute presque rien tellement elle a envie de se faire baiser. Elle cherche un moyen de lui faire comprendre l'état d'excitation dans lequel il la met. Alors elle fait exprès de faire tomber un document sous la table ; aussitôt le pompier se penche pour le ramasser et MA salope en profite pour écarter un peu les cuisses et lui offrir une jolie vue sur sa chatte bien épilée. Elle sait qu'il a bien profité du spectacle, le rouge qui recouvre son visage le trahit.
Elle refait tout de suite retomber le document que lui tend le pompier ; il se précipite sous la table pour le ramasser de nouveau et c'est le moment que choisit MA salope pour écarter largement ses cuisses et glisser un doigt sur sa chatte déjà humide pour que le message soit clair.
Le pompier croise son regard de pute qui l'invite à venir la lécher. Il ne se fait pas prier et vient fourrer sa langue sur cette chatte offerte. Elle le repousse, se relève pour s'assoir sur la table devant lui, la jupe troussée jusqu'à la taille et les cuisses grandes ouvertes. Elle glisse deux doigts dans sa chatte et se branle devant le pompier qui sort sa queue pour se branler aussi. Elle l'attire à lui et lui fait goûter ses doigts pour qu'il connaisse le bon goût de sa chatte. Il décide de fouiller la bouche de MA bonne petite salope avec sa langue et de lui fourrer trois doigts dans sa chatte, qui les aspire sans aucune résistance. Puis il les agite doucement au départ, puis plus rapidement et profondément par la suite. Pendant ce temps, elle se saisit de sa queue et le branle aussi. Il décide de lui glisser un quatrième doigt et très vite sa main entière fiste MA salope qui gicle comme une fontaine.
Elle s'allonge sur le dos et ne peut s'empêcher de gémir de plaisir, ce qui a pour effet d'exciter le pompier qui la fiste encore plus fort. MA salope sent le plaisir monter en elle et ne peut plus retenir l'orgasme qui arrive. Alors dans un long gémissement, elle explose et gicle partout. Cette fois, le pompier s'agenouille entre ses cuisses pour boire ce bon nectar qui s'écoule par de longs jets de cette magnifique chatte béante. Il l'attrape par les cheveux et la fait mettre à genoux devant lui pour lui présenter sa queue en lui disant:
— Toi, tu es une bonne petite pute qui va me sucer la bite bien à fond...
La chienne sort sa langue pour lui titiller le gland, mais n'y tenant plus, le pompier lui enfonce toute sa bite au fond de la gorge en lui disant:
— Vas-y salope pompe-moi bien à fond. Je veux sentir mon gland taper le fond de ta gorge de sac à foutre...
Elle adore se faire insulter, ça l'excite encore plus, elle aime se faire dominer.
Alors le pompier lui baise la bouche sans aucun ménagement. Puis il s'assoit sur une chaise et la fait s'empaler sur sa grosse queue bien bandée par l'excitation d'avoir une telle chienne à baiser au boulot. Elle ne peut s'empêcher de gémir son plaisir et de s'activer sur cette belle bite qui la ramone si bien. Elle devient une véritable nymphomane insatiable et en plus, le salaud en profite pour lui claquer les fesses afin de la motiver à s'activer sur sa queue. C'est à ce moment qu'un autre pompier, attiré par le bruit, entre dans la salle de pause et découvre le spectacle d'une belle paire de fesses qui monte et descend sur la queue de son pote. Leurs regards se croisent et le deuxième comprend tout de suite qu'il doit aller chercher ses collègues pour bien baiser cette belle petite pute. L'occasion ne se représentera peut-être pas. C'est donc huit autres pompiers qui entrent discrètement dans la salle de pause. Ils restent en retrait et profitent de la vue qui leur est offerte.
— Tu es une sacrée bonne baiseuse toi. Dit l'adjoint du chef.
— Oh oui, je suis une bonne petite pute soumise qui aime la bite, je veux que tu me baises par tous les trous et dans toutes les positions. Vas-y, fais ce que tu veux de moi, je peux tout encaisser. Sois salaud avec moi, je suis ton jouet sexuel. Je veux que tu me défonces comme une pute. Je suis ton garage à bites. Je veux boire ton foutre. Vas-y mon beau pompier, fais-moi jouir.
— Oh oui, je suis une bonne petite pute soumise qui aime la bite, je veux que tu me baises par tous les trous et dans toutes les positions. Vas-y, fais ce que tu veux de moi, je peux tout encaisser. Sois salaud avec moi, je suis ton jouet sexuel. Je veux que tu me défonces comme une pute. Je suis ton garage à bites. Je veux boire ton foutre. Vas-y mon beau pompier, fais-moi jouir.
Les autres pompiers ont sorti leurs queues et commencent à s'astiquer en s'approchant. L'adjoint du chef prend MA salope fermement par les hanches pour la ramoner vigoureusement. Un des pompiers, un peu moins timides que les autres, s'approche et pose sa main sur une fesse de MA salope qui fait un bond, mais fermement maintenue elle retombe sur la queue qui la défonce. Elle se retrouve vite entourée par des bites tendues vers elle.
— Mais vous êtes trop nombreux. Je ne pourrai jamais vidanger toutes ces belles paires de couilles. Vous n'avez pas une collègue dans la caserne qui pourrait m'aider ?
— Non, pas d'autres putes comme toi à l'horizon. Tu vas devoir te démener pour nous vider les couilles. On va faire de toi notre garage à bites. Tu vas jouir comme jamais petite salope. On va tous te passer dessus. Et tu vas gueuler de plaisir. Aujourd'hui, c'est ton jour de chance, tu vas être notre esclave sexuelle ; on va tellement te démonter que tu ne vas pas marcher droit pendant plusieurs jours petite chienne.
— Non, pas d'autres putes comme toi à l'horizon. Tu vas devoir te démener pour nous vider les couilles. On va faire de toi notre garage à bites. Tu vas jouir comme jamais petite salope. On va tous te passer dessus. Et tu vas gueuler de plaisir. Aujourd'hui, c'est ton jour de chance, tu vas être notre esclave sexuelle ; on va tellement te démonter que tu ne vas pas marcher droit pendant plusieurs jours petite chienne.
Et là, ça a été une véritable orgie. Elle s'est fait porter pour être couchée sur le dos à même le sol ou sur la table, à quatre pattes par terre, debout contre le mur. Dans toutes les positions, ils abusent d'elle. Ils l'ont baisée, enculée, défoncée, pénétrée, ramonée, déboîtée... Prise par la chatte, le cul et la bouche, deux bites dans sa chatte béante, ils ont même essayé deux bites dans son cul, mais ça ne passe pas alors ils ont tenté deux dans la chatte et une dans le cul, c'est passé, mais ils l'ont fait gueuler de plaisir. Alors, ils ont rajouté une bite dans sa bouche pour la faire taire et une dans chaque main pour les occuper, six grosses bites en même temps. Wahou ! Je n'en reviens toujours pas.
Les gens qui passaient devant la caserne où les voisins ont dû l'entendre gueuler et se demander ce qui se passait ici.
— Oh oui putain ! C'est bon de me faire défoncer mes trous de salope par un groupe de pompiers en rut avec des grosses queues. Je veux vos queues dans ma chatte, mon cul et ma bouche. Allez-y les gars, je suis votre esclave, faites de moi ce que vous voulez, mais surtout n'arrêtez pas de me fourrer. Je veux que vous me fassiez gueuler de plaisir. Je veux jouir. Je suis votre garage à bites, votre sac à foutre, une bonne pute à sperme. Je veux goûter votre semence, donnez-la-moi s'il vous plaît. Je veux tous vous goûter, bande de salauds.
Le seul moyen de la faire taire c'est de lui fourrer une bonne grosse bite dans sa bouche de chienne en chaleur. Ils lui claquent les fesses, lui malaxent les seins, lui étirent les tétons ; ils la biffent, ils titillent son clito, lui fistent la chatte et le cul.
Ils se la prêtent à tour de rôle pour boire ses bonnes giclées de cyprine. Ils abusent d'elle, encore et encore. Certains se reposent pendant que d'autres la défoncent sauvagement et ils se relayent comme ça toute la matinée. Ils finissent par la mettre à genoux et ils l'entourent en agitant toutes ces bonnes grosses bites devant sa bouche qui les gobe dès qu'une bite ou une paire de couilles passe à porter de sa langue. Elle les défie du regard et les traite de tous les noms pour les exciter encore plus et qu'ils l'arrosent enfin de sperme chaud et épais. Ce qui ne tarde pas à arriver. Sa petite gueule de pute et ses seins sont recouverts de foutre blanchâtre. Tout ce qu'elle ne peut pas avaler directement, elle le récupère avec ses doigts pour le porter à sa bouche, ou bien ils essuient leur gland sur sa langue pendant qu'elle se branle avec trois doigts dans son cul de chienne dépravée avide de grosses bites et du bon jus de couilles de ces salauds de pompiers.
Toute la caserne lui est passée dessus et elle a aimé MA bonne petite salope. Tout à coup, la sirène s'est mise à retentir. Tous les pompiers ont disparu en quelques secondes, laissant MA salope à terre baignant dans sa mouille et le sperme qu'elle n'a pas avalé. L'adjoint a juste pris le temps de lui dire que pour le rendez-vous du passage de la commission de sécurité, elle n'avait qu'à repasser un autre jour pour le fixer, elle serait de nouveau bien accueillie. Elle a mis du temps à reprendre ses esprits. Après de longues minutes, elle s'est habillée et est partie de la caserne pour retourner dans sa voiture. Là, elle m'a appelé pour me raconter sa matinée de chienne à vider les couilles des pompiers. Ca m'a tellement excité que je me branlais pendant qu'elle me donnait tous les détails de sa formidable matinée. Je lui ai ordonné de vite rentrer à la maison, à la fin de sa journée, parce que j'étais pressé de la défoncer moi aussi. On a baisé toute la soirée comme des salauds.
On a hâte de voir comment ça va se passer quand elle y retournera.
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Commentaires ()
Mise en situations trop prévisibles.
A limite, lire les débuts de paragraphe suffisent...