Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Grosse frayeur — Chapitre 1 · Une déposition pleine de surprises
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Grosse frayeur
Chapitre 1 · Une déposition pleine de surprises
Grosse frayeur
Mes pas résonnent sur les pavés mouillés et luisants de la petite rue qui menait chez mon amant. Satisfaite des rapports que nous venons d'avoir. J'ai l'esprit qui erre, repensant à ce que cet homme de soixante ans vient de me mettre, au-delà de mes espérances lorsque je l'avais contacté suite à nos dial sur un site bien connu. Je repense au moment où il a osé m'embrasser, quand sa main est remontée sous ma robe, je l'ai juste bloquée un instant lorsqu'il allait toucher ma fente. Puis j'ai enlevé ma main, ouvert mes cuisses et je l'ai laissé découvrir l'épilation complète de mon minou. Victor a vu que j'étais trempée, et ce moment que j'adore, quand il s'est mis à genoux et a commencé à descendre ma petite culotte. C'est un moment que j'aime, soulever mes fesses afin de faciliter la chose.
Mes pas résonnent sur les pavés mouillés et luisants de la petite rue qui menait chez mon amant. Satisfaite des rapports que nous venons d'avoir. J'ai l'esprit qui erre, repensant à ce que cet homme de soixante ans vient de me mettre, au-delà de mes espérances lorsque je l'avais contacté suite à nos dial sur un site bien connu. Je repense au moment où il a osé m'embrasser, quand sa main est remontée sous ma robe, je l'ai juste bloquée un instant lorsqu'il allait toucher ma fente. Puis j'ai enlevé ma main, ouvert mes cuisses et je l'ai laissé découvrir l'épilation complète de mon minou. Victor a vu que j'étais trempée, et ce moment que j'adore, quand il s'est mis à genoux et a commencé à descendre ma petite culotte. C'est un moment que j'aime, soulever mes fesses afin de faciliter la chose.
Sentir mon sous-vêtement descendre et découvrir ma chatte, le regard émerveillé des hommes découvrant le renflement de velours noir de mes grandes lèvres, puis les écartant, voir le rose de mon corail clitoridien. Tout cela pour vous dire que quand un objet dur s'est collé dans mes reins et qu'une voix sourde m'a conseillé de ne pas crier, je suis restée muette. Je me retourne lentement, un homme cagoulé se tient contre moi. Il me dit d'avancer doucement jusqu'à une porte cochère. Il fait le code et nous entrons dans une cour obscure. Puis il me pousse du canon de son arme vers le local à poubelles. La porte se referme derrière nous, j'en fais pipi dans ma culotte de frousse. L'homme rigole de voir l'urine me couler le long des jambes et me dit :
— Une pisseuse en plus, heureusement. Cependant, j'aimerais juste que vous me fassiez ce qui peut vous sauver, la meilleure fellation possible. Bien que j'aie fréquenté des femmes rémunérées, je n'ai jamais eu la pipe qui m'engagerait à un voyage dans les étoiles. Ainsi, je vous observe depuis un moment et j'ai découvert que vous aviez beaucoup d'amants, donc très demandée. Par conséquent je vous ai choisie. Seriez-vous prête à me sucer et à me faire décoller, ou vais-je juste devoir cracher dans une bouche de plus ?
Regardant mes mains, l'homme voit mon alliance, il ajoute.
— Vous n'êtes plus à un cocufiage près, le pauvre ne doit pas se promener dans les bois quand la chasse est ouverte avec les cornes qu'il porte. Un cerf mâle aux cors si développés servirait vite de cible.
L'homme rigole de sa vanne.
Malgré la situation, je compte le nombre de fois où j'ai trompé mon mari, mais au centième j'abandonne (avec les soirées pluri ça va vite). Délicat, l'homme prend un vieux carton qui traine et le pose pour que je puisse m'agenouiller sans me faire mal. Son arme est placée vers mon crâne, je ne tiens pas à risquer ma vie pour une pipe, la situation m'exciterait même. Pour la dix millième fois de ma vie, je me mets à genoux devant un homme pour le sucer. Je lui demande s'il veut que je tienne son arme pendant qu'il sort sa queue, pour détendre l'atmosphère.
Malgré la situation, je compte le nombre de fois où j'ai trompé mon mari, mais au centième j'abandonne (avec les soirées pluri ça va vite). Délicat, l'homme prend un vieux carton qui traine et le pose pour que je puisse m'agenouiller sans me faire mal. Son arme est placée vers mon crâne, je ne tiens pas à risquer ma vie pour une pipe, la situation m'exciterait même. Pour la dix millième fois de ma vie, je me mets à genoux devant un homme pour le sucer. Je lui demande s'il veut que je tienne son arme pendant qu'il sort sa queue, pour détendre l'atmosphère.
— Si tu suces aussi bien que tu es conne, je devrais prendre un pied d'enfer, ma salope.
Le ton est dit. Passer pour une conne met en valeur l'intelligence de l'homme. Seul bémol, la femme la plus conne aura toujours le dessus sur un homme, même soi-disant intelligent. Même un petit cerveau aura plus de raisonnement qu'une grosse queue. Mon agresseur, après quelques gesticulations, sort son membre sans détourner son attention de moi. Putain quelle bite, plus imposante que son arme, c'est du gros calibre. Les couilles doivent contenir beaucoup plus de munitions que son chargeur, des millions de poissons doivent se bousculer dans ce réservoir bien velu. Après avoir été tétanisée, je deviens intéressée par cette grosse queue qui observe mes lèvres de son œil de cyclope. Le gros champignon est violacé, congestionné, il a vraiment envie de se vider dans une bouche innocente. Avec encore le goût de mon amant précédent dans la bouche, ce n'est pas un problème, un gland n'ayant pas d'odorat.
— Suce putain et applique-toi sinon tu vas déguster.
Je lui explique qu'il faut improviser et non avoir de plan pour bien sucer, c'est suivant le goût des hommes, pas une chose routinière.
— Alors improvise salope, fais-moi planer.
Pour commencer, je mets l'empreinte de mes doigts sur ses gros testicules vierge de toute épilation, une forêt naturelle de poils grisonnants. Du bout de la langue, je titille son méat, un petit gémissement m'indique que je suis sur le bon chemin. Le gland disparait entièrement dans ma bouche, ma langue collée à son membre, je le masturbe dans mon clapet. Il apprécie, car il tend son ventre vers moi pour que j'en prenne davantage. Pour le combler, je lâche sa queue et me l'enfonce jusqu'aux amygdales, prenant le risque de vomir. L'homme est maintenant le ventre velu collé à mon nez, écrasant même celui-ci pour s'enfiler le plus profond possible, ses couilles butent sur mon menton. Lui pelotant bien les bourses, de mon autre main je lui passe dans sa raie culière, il se cabre me disant qu'il n'est pas homo.
— Je suce, je sais ce que je fais, alors tu me laisses faire ou tu me tues, pas la peine que je me décarcasse pour rien.
Devant ma détermination, il se détend et me laisse gagner son trou de balle avec mon majeur. Nombre d'hommes aiment ça mais craignent que la femme les prenne pour des homos même si le cul fait partie des zones érogènes et cela n'engage à rien. Je tourne bien mon doigt sur ses plis, puis tout en continuant de bien le pomper, j'ose franchir la frontière et entrer la première phalange, comme disait César. Il se crispe un peu mais se détend vite, il aime, c'est nouveau pour lui. Pour voir, je retire mon doigt, il m'invite à continuer, qu'il adore. Je reprends la masturbation de son cul, en revanche cette fois avec deux doigts, son sexe gonfle davantage, il est à moi. De ce fait, je domine mon agresseur. Jouant toujours la victime, je lui conseille de retirer le doigt de la gâchette (n'osant pas utiliser le mot queue de détente lors d'une fellation).
Un instant il retire sa queue de ma bouche et me fait sucer l'acier froid, ce qui me fait frissonner, puis bien vite remet sa queue au chaud dans mon bocal buccal. Ma langue parcourt la hampe, ses bourses, et replonge son membre entièrement au fond de ma gorge. Il grogne de plaisir et s'enfonce même le cul sur mes doigts plus que je ne le masturbe moi-même. Son pistolet chute au sol, il me tient la tête collée à sa bedaine. Je pourrai me sauver, le mordre, mais je n'en fais rien, le faire jouir comme jamais il n'a joui est devenu un challenge pour moi. Tel un serpent, ma langue s'enroule autour de son nœud, il vibre, son souffle est court. Je lui demande de se tourner et de se pencher, oubliant qu'il devrait commander, il obéit, pose ses mains sur une poubelle et me tend son cul poilu. Ainsi, j'écarte ses fesses, son trou de balle semble propre, alors j'enfouis mon visage dans son cul et commence à lui aspirer la pastille.
Pointant bien ma langue, je la rentre davantage dans son anus tout en lui masturbant la queue. Le résultat obtenu est au-delà de mes espérances. L'homme gueule que c'est bon que jamais il n'a connu ça. Il est chaud le lapin, je lui dévore le cul, je lui presse fortement la bite et le branle sauvagement. Je prends vraiment goût à la situation et je suis aussi excitée que lui au point de glisser un doigt dans ma chatte et de me masturber. Ainsi, je suis au top, je le branle, lui bouffe le cul et me chatouille le clito. Mes gémissements se perdent dans son cul, les siens sont plus que bruyants. L'homme m'annonce qu'il ne va pas tarder à envoyer la purée. J'hésite, le faire arroser la poubelle ou avaler son foutre ? Ma décision est vite prise, ordonnant au mec de se retourner et je reprends sa queue en bouche. Sa bite est raide comme du béton, son méat poisseux à souhait. Ma langue fait le tour de son gland, récupérant le liquide transparent qui s'en échappe. Mon profiteur brâme.
Par ailleurs, j'ai repris la masturbation de son cul, continuant de jouer avec mon clito. Ce con m'arrache presque les cheveux, il est dans les étoiles et ce sans le concours d'Elon Musk. Juste grâce à moi, plus efficace et moins cher qu'une fusée. Comme une vraie salope, je mouille et je pompe avec énergie le dard qui s'agite. Sa queue tressaille, je lui branle le cul plus fort et, dans un cri de warrior, le type m'envoie son élixir de vie en abondance, les jets se succédant aux jets. Le foutre me gicle au fond du gosier et déborde de mon bec aux commissures. Il y a la quantité d'au moins trois paires de couilles. J'absorbe le maximum et me régale de ce foutre visqueux et salé. Le problème, c'est que les cris de bonheur de l'homme ont alerté les voisins et qu'après m'avoir bien mâtée, sucer le gars ils ont prévenu la police. Trois flics débarquent et menottent le gars la queue encore dans ma bouche, ce que l'on appelle un flagrant délit.
Les gars de la BAC ne se pressent pas et me laissent tout avaler. Comme je suis la victime vu le pistolet de l'homme, je suis amenée au poste pour porter plainte. Entourée de deux hommes à l'arrière, un me tend un Kleenex en me disant :
— Le salaud, il vous en a fait avaler beaucoup. Il devait avoir une sacrée réserve. De plus, vous êtes très jolie.
L'air de comprendre le mec qui se fait sucer de force parce que la fille est canon. Évidemment, je ne vais pas avouer que j'ai bien aimé. Arrivé au poste, l'homme, avant d'être embarqué en cellule, sans sa cagoule, plutôt bon genre, me dit :
— Merci madame, c'est la meilleure pipe de ma vie, cela vaut bien un rappel à l'ordre du juge et quelques jours de garde à vue. Je me retrouve avec trois hommes dans le bureau, un à son PC qui dit à son collègue de fermer la porte pour prendre la plainte. Le gars un gros rouquin bedonnant, se lève, s'avance vers moi et, déboutonnant son pantalon, sort sa queue en me disant qu'il fallait faire la reconstitution des faits pour prendre la plainte. C'est le genre castor, une bite large, je me retourne pour prendre les deux autres à témoin, l'adjudant-chef me dit.
— Il va même falloir ôter vos vêtements pour le labo, recherche de traces ADN oblige.
— Il va même falloir ôter vos vêtements pour le labo, recherche de traces ADN oblige.
Comprenant bien leur but, je demande s'il n'y a pas une femme pour s'occuper de ça, réponse négative, aucune n'est présente ce soir. Me mettre nue ne prend pas de temps, un des gars prend mon string, le renifle et me dit qu'il y a mélange de fluide entre du pipi et de la cyprine, un expert le gars. Un des trois consciencieux me demande si je ne porte pas d'objet dangereux sur moi alors que je suis nue devant eux. Il me fait prendre appui sur le bord du bureau, me demande de bien écarter les jambes et, partant de mes chevilles, ses mains remontent jusqu'à mon minou. Deux doigts écartent mes lèvres et deux autres entrent dans mon vagin de toute leur longueur. Le gars me farfouille bien dans la minette et annonce à ses collègues que je mouille fortement. C'est évident, un de ses doigts frotte mon point G, et bientôt je gémis. Désormais il me masturbe franchement, je me tends un peu plus pour qu'il puisse accéder le plus profond possible en moi.
Ses collègues me pelotent les nichons, mes tétons sont tout durs et la bouche qui se colle à la mienne, bien que sentant la bière, me donne encore plus l'envie de me faire prendre. Je n'ai pas longtemps à attendre, les doigts se retirent, laissant ma chatte béante et un gland vient se faufiler dans ma fente ruisselante. Bien en place, tenue par les hanches, je me fais saillir d'un seul coup, la queue ouvre mes chairs mouillées et vient heurter mon col. Putain que c'est bon de sentir une queue me remplir la chatte, depuis des heures que je suis excitée, enfin un coït. La queue qui me laboure la chatte frémit, déjà le gars va jouir. Je ne suis pas inquiète, la relève est là, deux bites bien dressées attendant leur tour. Lesd deux mecs incitent leur copain à vite me remplir pour prendre sa place. Une longue giclée jaillit dans ma matrice, suivie de plusieurs autres toutes aussi épaisses et chaudes. La queue ramollie sort de ma chatte laissant couler son jus le long de mes cuisses.
Pas le temps de maugréer qu'une autre entre et reprenne le travail inachevé précédent. Cette fois je prends mon pied et l'orgasme s'empare de moi, me faisant hurler mon bonheur. Je noie la queue qui me fouille de cyprine et reçois en échange une salve de foutre brulante. Alors que je tremble de tous mes membres secouée par le plaisir, le troisième me bascule de dos sur le bureau et présente popaul à ma fente qui accepte son enfournage brutal. La grosse bedaine du gars claque sur mon ventre pendant que son gland repousse mon col, le bonheur n'est pas dans le pré mais dans ma chatte. Je l'encourage à y aller encore plus fort, un second orgasme pointe au fond de moi. Le salaud accélère et alors que je jouis intensément, sa queue m'inonde le vagin, chaque jet m'arrache un râle de plaisir, la chatte débordante, je sens la queue se rétracter et sortir de moi. Celui qui m'a baisé avant propose à ses collègues.
— On devrait peut-être faire une reconstitution avec le prévenu, afin de donner un rapport complet au juge. Je devine la situation lorsque le flic revient avec mon agresseur, celui-ci est tout heureux de me voir nue et son pantalon le prouve. Le gars de la BAC lui demande s'il se serait seulement contenté de se faire tailler une pipe. L'homme avoue que vu le cul que je me paye, il aurait sûrement abusé un peu plus de mes charmes. Le flic lui demande de reconstituer l'acte auquel il pensait. Tout de go le malotru lui annonce qu'il voulait me sodomiser à sec.
— Montrez-nous et vous, madame, soyez le plus naturel possible.
— Montrez-nous et vous, madame, soyez le plus naturel possible.
Le gars m'ordonne de poser les mains sur le bureau et de lui tendre mon cul.
Je proteste mais le flic me dit de m'exécuter et de faire comme s'il avait un flingue pointé sur mon dos. J'offre donc mon popotin bien en arrière, avec mes talons je suis juste à hauteur de queue. Le salaud vient promener son gland dans ma raie, le fait coulisser et se fixe sur ma pastille. Du jus s'échappe de son méat et me poisse le trou de balle, mais je sens que je souffrirai bientôt. Je sais bien que ces mecs sont de mèche, néanmoins ça m'excite énormément. Sous la poussée, je suis collée sur le bord du bureau et là plus de solutions pour empêcher le gland de violer mon orifice anal. Mon cri se perd dans la gorge de celui qui me roule une pelle.
Je proteste mais le flic me dit de m'exécuter et de faire comme s'il avait un flingue pointé sur mon dos. J'offre donc mon popotin bien en arrière, avec mes talons je suis juste à hauteur de queue. Le salaud vient promener son gland dans ma raie, le fait coulisser et se fixe sur ma pastille. Du jus s'échappe de son méat et me poisse le trou de balle, mais je sens que je souffrirai bientôt. Je sais bien que ces mecs sont de mèche, néanmoins ça m'excite énormément. Sous la poussée, je suis collée sur le bord du bureau et là plus de solutions pour empêcher le gland de violer mon orifice anal. Mon cri se perd dans la gorge de celui qui me roule une pelle.
— Elle semble consentante la petite salope, j'ignore si l'on va retenir ça contre le prévenu.
C'est à celui qui sort la plus grosse connerie, les grosses bourses se collent à mes fesses, le complice des flics est complètement entré dans mon cul. Il s'en donne à cœur joie, il me bourre le rectum sans tenir compte de l'étroitesse du chemin. Les gars claquent dans leurs mains comme s'ils étaient au stade pour encourager leur équipe.
— Prends ça, salope.
L'enculeur m'envoie de la jute en plusieurs jets puissants, je sens le liquide se répandre dans mon intestin. Il reste collé à mes fesses, mon anus se contracte sur sa queue comme pour essorer les dernières gouttes. Il retire sa queue d'un seul coup, laissant un grand vide en moi, rapidement comblé par une nouvelle queue moins grosse mais qui me dilate bien le trou du cul quand même. Copie conforme, j'en prends plein le cul et le bouquet final se dilue dans mon corps. Par ailleurs, je suis sur le point de jouir quand le troisième passe la porte de mon anus et s'enfonce sans douceur. Alors, je reconnais la queue de castor bien large qui m'écarte un peu plus ma petite cheminée. Il me baratte bien le popotin tout en me faisant rougir les fesses par de bonnes claques sur les fesses.
— Je suis sûr que je suis le premier adjudant-chef qui te bourre le cul, morue.
Effectivement, malgré le nombre de mecs qui m'ont sodomisé, c'est mon premier sous-officier qui défile dans mon cul. C'est le quatorze juillet pour lui, les Champs-Élysées. Comment un mec si laid peut-il posséder un mignon petit cul comme le mien ? Il ajoute sa semence à celle des autres et me fait déborder. En effet, en plus, c'est tombé sur lui, il vient de me faire avoir un orgasme et pense que c'est de son fait. Peu importe, je me laisse aller au plaisir et l'exprime assez bruyamment. Les quatre hommes se congratulent mutuellement, heureux de s'être soulagés la queue avec une belle nana. Quand l'homme se retire de mon arrière-train, du sperme me dégouline en serpentant le long des cuisses. L'adjudant me dit que dans son rapport il va reconnaitre mon consentement et me demande si je souhaite vraiment faire une main-courante ou porter plainte ?
— Arrêtez votre cinéma les gars, vous êtes de bons salauds, montrez-moi les douches.
Les jambes en coton, je me rhabille et accepte d'être raccompagnée par l'adjudant chez moi, il y passera la nuit et franchement, malgré son physique, je le reverrai sûrement.
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Bisous @océane.25