Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Justine ou une descente aux enfers — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Justine ou une descente aux enfers
Chapitre 2
Justine ou une descente aux enfers (2)
Il lui faisait l'amour maintenant chaque soir à la sortie du lycée dans cette cave sombre et humide. Enfin, lui faire l'amour n'est pas le terme exact, disons plutôt qu'il la baisait...
Les dimanches étaient longs, parfois sa mère l'amenait faire les boutiques au centre commercial, faire les boutiques, c'est beaucoup dire, elles badinaient plus devant les vitrines qu'autre chose. Mais ce jour-là, Momo lui avait donné rendez-vous au Mc Do du coin.
Les dimanches étaient longs, parfois sa mère l'amenait faire les boutiques au centre commercial, faire les boutiques, c'est beaucoup dire, elles badinaient plus devant les vitrines qu'autre chose. Mais ce jour-là, Momo lui avait donné rendez-vous au Mc Do du coin.
— Juju, j'ai réfléchi, faut que tu changes.
Il avait pris l'habitude de la surnommer Juju, elle détestait ça, elle trouvait que ça faisait vulgaire, elle le lui avait dit plusieurs fois, mais...
— Que je change comment ?
— Maintenant qu'on couche ensemble, t'es une vraie femme, t'es d'accord ?
—
— Elle baissa le regard.
— Oui, je me suis donnée à toi.
— Et t'es contente de t'être donnée à moi comme tu dis ?
— Maintenant qu'on couche ensemble, t'es une vraie femme, t'es d'accord ?
—
— Elle baissa le regard.
— Oui, je me suis donnée à toi.
— Et t'es contente de t'être donnée à moi comme tu dis ?
Elle fixa le plafond en faisant tourner lentement les glaçons de son coca dans le gobelet en carton glacé.
— Oui, mais... J'aurais voulu que ça se passe autrement, de façon plus romantique, mais je dois sans doute rêver aux jolies histoires de mes romans à l'eau de rose... Après tout, c'est sans doute toi qui as raison, une jeune fille doit se donner à son petit copain, aujourd'hui ça se passe comme ça.
— Bien sûr, maintenant les filles couchent direct, elle te l'a dit Samira, et pourtant ma sœur, elle est plutôt tradition, mais quand t'as un mec et qu'il veut coucher, il couche, c'est normal non ? C'est la nature. Excuse-moi de te le dire direct, je sais que t'as pas été éduquée comme ça et que ça te choque un peu les oreilles, mais tu connais pas grand-chose de la vie, il faut que je te refasse ton éducation...
— Oui je sais, je suis ta meuf maintenant... Mais ça me gène que tu parles comme ça, laisse-moi un peu le temps de m'adapter, je n'avais pas connu de garçon avant toi, juste un flirt, ma mère ne m'a jamais parlé de tout ça, chez nous c'est tabou, alors je sais que je ne connais pas grand-chose, mais j'apprendrai petit à petit.
— Bien sûr, maintenant les filles couchent direct, elle te l'a dit Samira, et pourtant ma sœur, elle est plutôt tradition, mais quand t'as un mec et qu'il veut coucher, il couche, c'est normal non ? C'est la nature. Excuse-moi de te le dire direct, je sais que t'as pas été éduquée comme ça et que ça te choque un peu les oreilles, mais tu connais pas grand-chose de la vie, il faut que je te refasse ton éducation...
— Oui je sais, je suis ta meuf maintenant... Mais ça me gène que tu parles comme ça, laisse-moi un peu le temps de m'adapter, je n'avais pas connu de garçon avant toi, juste un flirt, ma mère ne m'a jamais parlé de tout ça, chez nous c'est tabou, alors je sais que je ne connais pas grand-chose, mais j'apprendrai petit à petit.
Elle poussa un soupir.
— Ouais c'est ça et rappelle-toi que tu dois me respecter, je veux pas que tu te fasses brancher par d'autres mecs.
— Mais j'ai le droit d'avoir des amis tout de même.
— Ouais, mais des mecs que je connais, c'est tout, on est d'accord ?
— Elle eut comme une petite décharge électrique dans le dos et elle devint moite.
— Oui...
— Maintenant, faut changer ton look, tu ressembles à rien comme t'es, tu me fais un peu honte je dois te dire, tes jeans trop larges et tes t-shirts à trois balles, c'est pas dégaine.
— Tu aimerais que je sois comment ?
— Je sais pas moi, comme toutes les filles avec des fringues classes, je sais pas moi, des jupes, des jolis t-shirts, des jolis pantalons, enfin tu vois quoi.
— Mais tu sais bien que mes parents n'ont pas les moyens de m'offrir tout ça.
— Oui je sais, j'ai pensé à ça, voilà, tu vas dire à tes parents que t'as trouvé un boulot de serveuse dans un restaurant les week-ends, comme ça, tu pourras dire que tu gagnes de l'argent et que tu pourras t'acheter ce que tu veux, en plus tu pourras sortir le soir sans qu'ils te posent des questions.
— Mais j'ai le droit d'avoir des amis tout de même.
— Ouais, mais des mecs que je connais, c'est tout, on est d'accord ?
— Elle eut comme une petite décharge électrique dans le dos et elle devint moite.
— Oui...
— Maintenant, faut changer ton look, tu ressembles à rien comme t'es, tu me fais un peu honte je dois te dire, tes jeans trop larges et tes t-shirts à trois balles, c'est pas dégaine.
— Tu aimerais que je sois comment ?
— Je sais pas moi, comme toutes les filles avec des fringues classes, je sais pas moi, des jupes, des jolis t-shirts, des jolis pantalons, enfin tu vois quoi.
— Mais tu sais bien que mes parents n'ont pas les moyens de m'offrir tout ça.
— Oui je sais, j'ai pensé à ça, voilà, tu vas dire à tes parents que t'as trouvé un boulot de serveuse dans un restaurant les week-ends, comme ça, tu pourras dire que tu gagnes de l'argent et que tu pourras t'acheter ce que tu veux, en plus tu pourras sortir le soir sans qu'ils te posent des questions.
Elle resta dubitative, il était loin maintenant le temps ou l'été, elle se baignait avec ses amis dans la piscine familiale, le temps où les dimanches, c'était les barbecues, le temps où avec ses amis, ils mettaient de la musique sur la grosse chaîne hi-fi de son père et dansaient en riant. Ses copains avaient disparu, c'est comme ça, les gens ne se mélangent pas. Maintenant qu'ils n'avaient plus un sou, ils n'étaient plus dignes de fréquenter les milieux bourgeois, maintenant leur décor c'était ces tours grises, ces poubelles malodorantes, ces espaces verts en friche. Son père ne travaillait plus, à 57 ans c'est difficile... Il consommait de plus en plus d'apéritifs, sa mère elle, faisait des ménages dans des commerces de la galerie, avec les allocs, ça leur permettait de vivre, de vivre c'est tout.
Il tapota sur la table nerveusement.
— Mais je n'ai pas d'emploi de serveuse.
— Faut tout te dire à toi, c'est moi qui te passerai le fric, j'tai jamais dis, mais avec Alex et Loulou, on vend un peu de chit, alors le flouze pour nous, c'est pas un problème.
— Vous vendez de la drogue ?
— De la drogue, de suite le grand mot, t'es grave, mais non, juste de l'herbe, tout le monde le fait, y a des pays où c'est même pas interdit.
— Faut tout te dire à toi, c'est moi qui te passerai le fric, j'tai jamais dis, mais avec Alex et Loulou, on vend un peu de chit, alors le flouze pour nous, c'est pas un problème.
— Vous vendez de la drogue ?
— De la drogue, de suite le grand mot, t'es grave, mais non, juste de l'herbe, tout le monde le fait, y a des pays où c'est même pas interdit.
Justine resta un long moment sans rien dire, les idées se bousculaient dans sa tête, quelle orientation prenait sa vie... Que devait-elle faire ? Tout plaquer et partir sur-le-champ ou rester ? Mais partir pour aller où ? Elle se retrouvait maintenant dans un monde qui n'était pas le sien, qui ne correspondait ni à son éducation ni à ses valeurs ni à ses rêves, mais elle savait que désormais sa vie était ici dans cette cité et qu'elle le resterait probablement, ses parents ne pouvaient pas lui payer des études universitaires, d'ailleurs, sa mère lui avait bien fait comprendre que dès l'année prochaine, il faudrait qu'elle trouve un emploi. Un emploi de quoi ? Caissière ? Ouvrière ? Il fallait bien qu'elle se rende à l'évidence, sa vie était ici dorénavant, alors après tout, si son petit ami voulait lui offrir les jolis vêtements qui lui faisaient envie, pourquoi pas...?
— Bon d'accord, c'est vrai que ça me ferait plaisir d'être bien habillée, mais vos histoires, je ne veux pas que tu m'en parles, votre chit, je ne veux rien savoir de tout ça.
— Bien sûr, pas d'problème, je veux juste que ma meuf me fasse honneur et fasse baver les mecs, c'est tout.
— Et puis j'veux que tu sois bien, c'est tout.
— Bien sûr, pas d'problème, je veux juste que ma meuf me fasse honneur et fasse baver les mecs, c'est tout.
— Et puis j'veux que tu sois bien, c'est tout.
Il se fit tendre, il prit sa main et la serra. Avec ses allures de cacou, il était son seul ami, non, son mec plutôt, alors elle décida de lui faire confiance... Avait-elle raison ?
Le lendemain, il l'amena dans les boutiques du centre et lui offrit une robe d'été Camaïeu rose à fleurs, une petite jupe en jean mi-cuisses Terance Kole, un t-shirt noir et un débardeur rose Kaporal.
Le lendemain, il l'amena dans les boutiques du centre et lui offrit une robe d'été Camaïeu rose à fleurs, une petite jupe en jean mi-cuisses Terance Kole, un t-shirt noir et un débardeur rose Kaporal.
Au lycée, elle fit sensation, elle portait sa petite jupe en jean, mais avait toutefois gardé un de ses t-shirts quelconques et n'était pas maquillée, mais c'était suffisant pour pouvoir admirer ses longues et fines jambes et son petit cul bombé. Momo qui ne voulait pas la choquer sous les conseils de sa sœur, avait décidé d'y aller mollo mollo, il fallait qu'elle devienne sexy, mais petit à petit. Son objectif était resté le même, la délurer, mais pour ça, il fallait faire tomber ses inhibitions. Justine qui était une fille naïve le suivait en confiance.
Avec cette nouvelle tenue, elle attirait le regard envieux de tous les garçons et celui hostile des filles, certains auraient aimé la brancher, mais Justine était une propriété privée et ça se savait.
Quelques jours plus tard, elle portait un t-shirt Kaporal noir laissant clairement deviner les formes de son soutien-gorge et accentuant sa chute de rein, Momo avait insisté pour qu'elle le prenne un modèle qui la moulait.
Quelques jours plus tard, elle portait un t-shirt Kaporal noir laissant clairement deviner les formes de son soutien-gorge et accentuant sa chute de rein, Momo avait insisté pour qu'elle le prenne un modèle qui la moulait.
Elle avait pris l'habitude maintenant à ce que les garçons la regardent avec convoitise, Momo lui demandait d'être toujours plus féminine, plus sexy, de sorte que deux mois après, elle était arrivée au lycée avec un jean moulant et un débardeur rose qui laissait apercevoir son nombril, ses cheveux tombaient maintenant sur ses épaules et elle était légèrement maquillée. Qui aurait dit que cette fille mal fagotée et passant presque inaperçue il y a quelques mois se serait transformée en véritable petit canon... Même les profs avaient du mal à dissimuler les regards qu'ils ne pouvaient s'empêcher de porter sur les galbes parfaits de son corps.
Ce soir-là, en rentrant, il l'invita à prendre le thé chez lui, il voulait que sa sœur la voit, Justine fut très gênée quand Samira l'accueillit en sifflant.
— Ouah t'es magnifique comme ça, je vais être jalouse, tu dois faire retourner tous les mecs.
Justine ne répondit pas et baissa les yeux.
— Tu plais pas plus aux garçons ?
— Oui bien sûr... mais ça me gène un peu...
— Oui bien sûr... mais ça me gène un peu...
Ils prirent le thé, Samira la félicita encore d'avoir changé de look, lui répétant que désormais elle serait une autre fille.
Lorsqu'elle fut partie, Samira fit un clin d'œil à son frère.
Lorsqu'elle fut partie, Samira fit un clin d'œil à son frère.
— C'est bien, tu l'as décoincée, mais c'est pas fini, je veux que tu m'en fasses une salope, tu vois pas qu'elle est stupide ?
— Oh... T'excite pas, c'est ma meuf, je partage pas.
— Arrête de faire l'abruti, réveille-toi, tu veux quoi ? Te marier avec elle ?
— Non bien sûr.
— Alors profite de la vie, je t'ai dit que cette fille, je peux pas me l'encaisser, on va lui faire perdre ses manières de bourgeoise à cette mademoiselle... T'as envie de t'amuser un peu oui ou non ?
— Ouais bien sûr.
— Bon alors, prends du bon temps, je vais t'expliquer ce qu'il faut faire.
— Oh... T'excite pas, c'est ma meuf, je partage pas.
— Arrête de faire l'abruti, réveille-toi, tu veux quoi ? Te marier avec elle ?
— Non bien sûr.
— Alors profite de la vie, je t'ai dit que cette fille, je peux pas me l'encaisser, on va lui faire perdre ses manières de bourgeoise à cette mademoiselle... T'as envie de t'amuser un peu oui ou non ?
— Ouais bien sûr.
— Bon alors, prends du bon temps, je vais t'expliquer ce qu'il faut faire.
Tous les samedis soir, Justine l'accompagnait au casino, il jouait à la roulette et comme c'était un habitué, il avait droit à une chaise au bord de la table de jeu, Justine était vêtue d'une jolie robe courte bleu ciel style Jean-Paul Gauthier, elle restait debout à ses côtés sans rien dire pendant qu'il commentait ses tours, poussant des cris aigus quand il gagnait et soufflant bruyamment quand il perdait. Avoir une jolie blonde silencieuse plantée là à ses côtés, c'était pour lui le summum de la revanche sociale.
Ce soir-là en rentrant du casino, il l'amena à la cave, il aurait pu prendre une chambre d'hôtel, ça ne lui aurait posé aucun problème financièrement, mais se la tirer dans cette cave accroissait son plaisir.
Dès qu'ils furent arrivés, il l'embrassa vigoureusement, sa langue déformait ses joues, il souleva sa robe et lui malaxa les fesses, ce joli petit cul si ferme, puis il mit un peu de salive sur son doigt et l'introduisit dans son petit trou en faisant des petits cercles pour le faire pénétrer, elle se tortilla pour qu'il le retire, puis vaincue, finit par accepter. A sa grande honte, elle y prenait du plaisir.
— Un jour, je vais t'enculer.
Elle répondit non dans un souffle discret.
— On verra.
Ensuite, il la fit mettre à genoux pour se faire sucer, il prit son temps, il avait réglé les opérations si l'on peut dire.
Elle devait d'abord elle-même défaire sa braguette et sortir son sexe déjà à moitié dur, ensuite elle le branlait doucement en lui léchant les couilles, puis elle devait faire des lipes en remontant des couilles au gland, il était alors raide comme un bâton, enfin, après les préliminaires si l'on peut dire, elle prenait son gros sexe en bouche et là, elle devait bien serrer les lèvres pour qu'il les sente bien, il lui tenait la nuque pour imprimer son rythme en alternant, parfois plus rapide parfois plus lent, par moments, il retirait son sexe de cette niche tiède pour le lui faire lécher tout le long, délicatement, il lui donnait alors de légères petites tapes sur les joues pour exprimer sa satisfaction, enfin quand il sentait la jouissance venir, il appuyait plus fort avec les deux mains pour qu'elle ingurgite le sexe au plus profond de sa gorge, elle toussotait en s'étouffant presque, puis dans un soupir rauque, il se déchargeait, il restait alors un long moment comme ça, jusqu'à ce que son pénis ramollisse puis se retirait en se contentant de lui dire "c'est bien", le sperme dégoulinant sur le bord de ses lèvres, elle sortait un Kleenex et s'essuyait pendant qu'il allumait une cigarette.
Elle devait d'abord elle-même défaire sa braguette et sortir son sexe déjà à moitié dur, ensuite elle le branlait doucement en lui léchant les couilles, puis elle devait faire des lipes en remontant des couilles au gland, il était alors raide comme un bâton, enfin, après les préliminaires si l'on peut dire, elle prenait son gros sexe en bouche et là, elle devait bien serrer les lèvres pour qu'il les sente bien, il lui tenait la nuque pour imprimer son rythme en alternant, parfois plus rapide parfois plus lent, par moments, il retirait son sexe de cette niche tiède pour le lui faire lécher tout le long, délicatement, il lui donnait alors de légères petites tapes sur les joues pour exprimer sa satisfaction, enfin quand il sentait la jouissance venir, il appuyait plus fort avec les deux mains pour qu'elle ingurgite le sexe au plus profond de sa gorge, elle toussotait en s'étouffant presque, puis dans un soupir rauque, il se déchargeait, il restait alors un long moment comme ça, jusqu'à ce que son pénis ramollisse puis se retirait en se contentant de lui dire "c'est bien", le sperme dégoulinant sur le bord de ses lèvres, elle sortait un Kleenex et s'essuyait pendant qu'il allumait une cigarette.
Etant un garçon très viril, il rebandait vite, alors quand il se sentait à nouveau vigoureux, il la couchait sur le petit matelas leur servant de lit pour la pénétrer, d'abord doucement, presque tendrement, de façon classique, "à la missionnaire" comme on dit, il caressait ses longs cheveux blonds, lui déposant parfois un petit baiser sur le bout du nez. Puis d'un coup, il se retirait, la retournait et sans ménagements, la prenait en levrette, il lui tenait alors fermement les hanches de ses mains puissantes et la pilonnait dans un rythme rapide, elle soufflait très fort, son visage grimaçait, mais son souffle était celui du plaisir...
Elle n'arrivait pas à se l'avouer à elle-même...
Ils étaient là dans une cave et elle prenait du plaisir à se faire... baiser...
Ils étaient là dans une cave et elle prenait du plaisir à se faire... baiser...
Ensuite, elle rentrait chez elle, triste, sa mère lui demandait si la soirée au resto s'était bien passée, elle lui disait oui en agrémentant sa réponse de détails inventés pour être plus crédible.
Justine avait aussi appris à mentir...
Quand elle se glissait sous sa couette, souvent une petite larme coulait le long de sa joue, comment se faisait-il qu'elle ait du plaisir à se faire prendre dans des conditions aussi humiliantes ? Ses barrières morales tombaient les unes après les autres, elle finissait par accepter sa nouvelle condition.
Les week-ends étaient les bienvenus quand Momo l'amenait au cinéma puis prendre un verre, là il n'était plus le même, il lui racontait des histoires drôles, il était souriant, ça la rassurait, elle lui était reconnaissante de ce qu'il faisait pour elle.
Ce dimanche-là il l'amena au restaurant, au dessert, il lui annonça que ce soir, il l'amènerait en boîte, elle fut ravie, car elle n'était jamais sortie en boîte. Elle portait une minijupe satin noir et un chemisier pourpre en tulle suffisamment transparent pour que l'on puisse deviner la couleur noire de son soutien-gorge, elle était divine, ses fines petites chaussures mi-talons la cambraient encore plus, elle était le point de mire de toute la boîte, excitant les garçons, recevant les regards hostiles des filles, ses cheveux très blonds encadraient un visage d'ange et faisaient ressortir le bleu clair de ses yeux.
Au début, par timidité, elle ne voulut pas danser, puis Momo insistant, elle alla sur la piste, ce n’était pas dur après tout, il suffisait de faire comme les autres. Il avait commandé un punch pour lui et un coca pour elle, c'est elle qui lui demanda de goûter à son punch, elle aima, il lui en commanda un, avec le jus d'orange, ça passait facilement, ils en reprirent un autre, pour lui deux punchs, c'était rien, mais pour elle, c'était beaucoup, elle n'était pas vraiment ivre, mais décoincée, et elle dansait maintenant de façon débridée. Alex les rejoignit et ils finirent la soirée ensemble, la boîte surchauffée, le monde, les décibels, à trois heures du matin, tout le monde était ko. Momo avait le regard vaseux.
— Je me sens pas de conduire jusqu'à la cité, on va aller dormir chez Alex.
— Mais qu'est-ce que je vais dire à mes parents ?
— Tu leur diras que le service a fini plus tard et que tu es allée dormir chez ta copine Chloé.
— Bon...
— Mais qu'est-ce que je vais dire à mes parents ?
— Tu leur diras que le service a fini plus tard et que tu es allée dormir chez ta copine Chloé.
— Bon...
Arrivés chez Alex, il prit Justine par la main et l'amena dans la chambre, elle était fatiguée, mais n'osait pas le lui dire, elle savait ce qui allait se passer, elle savait qu'elle allait se faire troncher. Effectivement, il déboutonna son pantalon pour se faire sucer, la pipe dura longtemps, plus longtemps que d'habitude, il voulait faire durer le plaisir, puis il la fit mettre à quatre pattes pour la prendre en levrette, il la pénétra facilement, car elle était humide. Il la ramona calmement cinq minutes, elle poussait de petits gémissements, elle se faisait tirer comme une chienne.
Alex entra dans la chambre une cigarette aux lèvres et regarda la scène, amusé. Momo lui fit un clin d'œil, Justine le vit, elle rougit, mais ne chercha pas à se dégager. Momo avait accéléré le rythme, elle haletait.
Puis, Alex tranquillement écrasa sa cigarette et défit son pantalon. Momo s'arrêta, se retira et lui fila une tape sur la fesse. Elle ne bougea pas... Immédiatement, Alex se positionna derrière elle et prit le relais. Elle le sentit s'enfoncer en elle plus vigoureusement, le pénis la pénétrait profondément, elle sentit le plaisir monter en elle...
— Elle te plaît ma bite ?
—...
— Alors ? Elle te plaît ?
—...
—...
— Alors ? Elle te plaît ?
—...
Disant cela, il accéléra le rythme qui devint frénétique, elle hoquetait, prise par le tourbillon de la jouissance, cette situation à sa grande honte l'excitait.
— T'aimes le cul toi !
Ils jouirent pratiquement ensemble, lui poussant un hurlement de satisfaction, elle avec des saccades de bassin intenses et enivrantes, elle se pinçait les lèvres et fermait les yeux. Au bout d'un moment, Alex se retira. Reprenant ses esprits, elle se retourna. Tous les trois s'observaient. Elle mettait maintenant ses mains sur son visage pour tenter de se cacher la réalité. Elle avait couché avec le meilleur ami de Momo.
Alex alluma une cigarette.
— Voilà ma chérie, maintenant t'as deux mecs.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
On en est déjà à 2 mecs. La sœur voulait aussi sa part ! Manque une superbe l’humiliation au lycée ou en cours par exemple, une ballade sans aucun bas, la chatte et le cul à l’air pour montrer son dévouement !