Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Justine ou une descente aux enfers — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Justine ou une descente aux enfers
Chapitre 9
Elle n'avait jamais été aussi belle, son visage avant si innocent avait pris de l'assurance, son regard était plus appuyé, mais malgré tout, son teint clair et ses yeux bleus au milieu de cette chevelure blonde lui donnaient un air candide, elle ne ressemblait pas à ce qu'elle était devenue, une fille facile... car c'était ça aujourd'hui sa vie, elle s'était jetée dans l'enfer des désirs masculins et dans leurs basses satisfactions, elle n'était pas avec eux pour goûter aux voluptés de l'amour partagé, celui qui anime les sens, qui effleure et qui sent bon, celui des baisers volés, du souffle tiède sur la peau frémissante. Justine était là pour satisfaire « le mâle », pour le soulager. Elle s'était donnée pour le meilleur ou le pire.
Justine vivrait-elle le pire ?
Son objectif principal, c'était d'obtenir ses diplômes, ensuite elle savait que son avenir changerait, elle pourrait trouver un emploi bien payé, elle pourrait enfin quitter ses copains, puis elle se marierait, sans doute avec un jeune homme de sa condition, elle le voyait charmant, sportif, ayant de l'humour et du tact, diplômé lui aussi, occupant un emploi valorisant, ils auraient chacun leur voiture, habiteraient dans un pavillon verdoyant, ils auraient de beaux enfants bien sûr. Elle ne lui parlerait jamais de sa vie d'avant... Mais pour tout ça, il fallait qu'elle réussisse ses études...
Nous étions en septembre, les cours avaient commencé, bien sûr sa réputation l'avait suivie jusqu'à la fac, mais personne n'osait aborder le sujet, sachant que ses mecs veillaient. Ils avaient eu la bonté de ne pas exiger d'elle qu'elle porte des tenues trop aguicheuses pour ne pas la perturber, et elle leur en était reconnaissante. Ils alternaient le chaud et le froid, étant très exigeants chez eux, et plutôt cool à l'extérieur, car Momo et Alex n'étaient pas à proprement parler des voyous sans morale, ils aimaient rire et considéraient plutôt tout ça comme un jeu, ils avaient eu la chance de rencontrer ce petit canon disponible en permanence, et ça faisait bien leur affaire, c'est plutôt Samira qui ne pouvait pas la supporter et qui n'avait d'autre but que de l'avilir.
Justine était très fatiguée, car sur le plan sexuel, ils étaient en train de la formater, il fallait que de se faire baiser devienne pour elle une banalité, une chose aussi naturelle que de prendre un verre d'eau.
Ils avaient mis un rythme en place. Le matin, elle se levait tôt, car elle faisait le ménage, le repassage et la cuisine. Vers 8h30, Alex se levait, il déjeunait seul en regardant la télé, après, il allumait une cigarette et elle lui préparait un expresso, ensuite elle se déshabillait sans rien dire, car elle savait qu'elle allait se faire niquer.
Ça commençait par une pipe qu'il voulait baveuse, car il exigeait maintenant qu'elle fasse du bruit en le suçant, en aspirant sa salive bruyamment autour de sa bite, en faisant des petits han han, en lui léchant les couilles, en crachant sur sa bite puis suçant pour reprendre sa salive, etc.
Depuis quelque temps, Alex et Momo avaient décidé de l'enculer systématiquement « pour lui faire le cul comme ils disaient ». Donc Alex après le café la prenait debout, il aimait quand elle était appuyée sur ses avant-bras contre la table et le cul bien haut. Après elle, lui refaisait un expresso et il partait.
Peu de temps après, Momo se levait, elle ne devait pas se rhabiller, car il l'enculait directement en levrette, il la faisait mettre accroupie sur le canapé et lui restait debout. Avec lui, ça ne durait jamais longtemps, quand il avait fini, il lui filait une tape bien sonore sur les fesses. Après ces deux sodomies du matin, elle se préparait pour aller à ses cours.
Le soir, le scénario était presque le même sauf qu'ils prenaient leur temps et la prenaient à deux. De temps en temps la nuit, Alex se réveillait et se faisait tailler une petite pipe pour se rendormir, satisfait.
Un dimanche après le repas du midi, Momo prit un air tendrement amusé.
— Aujourd'hui, on va changer ton look.
Elle avala sa salive.
— Comment ça changer mon look ?
— On t'a déjà dit que c'est nous qui décidons de ton look.
— Ah... bon... et vous voulez que je sois comment ?
— On va te faire en brune déjà.
— Pourquoi en brune ?
— Pour rien, comme ça pour changer, un caprice. Pourquoi, ça te cause un problème ?
— On t'a déjà dit que c'est nous qui décidons de ton look.
— Ah... bon... et vous voulez que je sois comment ?
— On va te faire en brune déjà.
— Pourquoi en brune ?
— Pour rien, comme ça pour changer, un caprice. Pourquoi, ça te cause un problème ?
Elle réfléchit cinq secondes.
— Euh... non...
L'après-midi, ils l'amenèrent chez un coiffeur qui lui fit une coupe au carré noir/ébène. Ça la peinait de devoir perdre sa belle chevelure blonde, mais quand ce fut fait et qu'elle se regarda, elle constata qu’étonnamment, ça lui allait très bien, ça lui donnait un aspect plus mature et surtout ça faisait ressortir encore plus ses yeux bleus très clair. Elle était divine. Mais quand une fille est vraiment belle, tout lui va.
— Tu vois que c'est joli. C'est pas fini, on va te faire faire des tatoos.
Elle ne protesta même pas et ils allèrent chez le tatoueur, il lui fit un tatouage qui faisait comme une petite chaîne à la cheville et un autre formé de petites fleurs entrelacées qui partait du haut de la raie de ses fesses et qui allait de chaque côté de son cul jusqu'à la taille. Très mignon.
Finalement, elle trouva tout ça très joli, elle s'attendait à pire. Mais quand Alex lui dit qu'il allait lui faire poser un piercing langue, elle protesta, elle avait peur que ça fasse mal et elle trouvait de plus que ça faisait mauvais genre, mais elle finit par accepter.
En fin d'après-midi, elle était complètement métamorphosée. Bien sûr, tout ça ne faisait pas très classe, mais ils voulaient lui enlever son côté trop puéril à leur goût. Toutefois, par sa manière de se tenir, par son regard doux, pas son gestuel posé, Justine n'était pas du tout vulgaire.
Le soir même, ils retournèrent au restaurant vietnamien, ils essayaient tous les trois de manger avec les baguettes, mais n'y arrivaient pas, ce qui les amusait beaucoup. Puis Alex prit un air sérieux, il alluma une cigarette et souffla volontairement la fumée sur le visage de Justine, elle ne se fâcha pas, mais le regarda, intriguée. Il prit un sachet qu'il avait posé au sol, il en extrait une jolie boîte blanche en carton brillant et la lui présenta, elle fut ravie du cadeau et l'ouvrit lentement pour faire durer le plaisir. Puis quand elle l'eut ouverte, son visage se décomposa, elle regarda d'un œil apeuré, c'était un petit collier-de-chien, rouge avec des clous chromés. Il y avait également une petite médaille ronde chromée. Alex en lui soufflant à nouveau la fumée au visage lui dit froidement.
— Lis ce qu'il y a marqué sur la médaille.
La main tremblante, elle la prit et chuchota.
— Duchess.
— Duchess, ça fait classe non ? Ça te plaît ?
— Duchess, ça fait classe non ? Ça te plaît ?
Elle baissa la tête sans répondre et remit le collier lentement dans sa boîte.
— Allez, finis ton assiette.
— J'ai plus faim.
— J'ai plus faim.
Arrivés à l'appartement, elle se dirigea vers la chambre, prit un sac puis y mit ses affaires essentielles, elle prit celles qui étaient le moins suggestives, pantalons, T-shirts, veste, puis elle retourna au salon.
— Je vais partir, je vous quitte, j'ai accepté beaucoup de choses, mais je ne veux pas être un animal, je vais aller à Poitiers chez ma tante, demain matin, j'irai à la gare.
Momo répondit.
— Depuis que t'es là, elle t'a appelée une seule fois ta mère ?
— Euh non...
— Ça veut dire qu'elle s'en branle de toi, enfin tu fais comme tu veux, prends tout ce qui est à toi, ton I phone, tes bijoux, tes parfums, tout ce qui est à toi.
— J'ai pris l’I phone et des vêtements, pour le reste, ça m'est égal, puis de toute façon, il n'y a pas assez de place dans mon sac.
— T'as peut-être raison de partir, bonne chance avec ton fils de notaire, j'espère pour toi qu'il n’aura pas la bite molle au moins.
— Euh non...
— Ça veut dire qu'elle s'en branle de toi, enfin tu fais comme tu veux, prends tout ce qui est à toi, ton I phone, tes bijoux, tes parfums, tout ce qui est à toi.
— J'ai pris l’I phone et des vêtements, pour le reste, ça m'est égal, puis de toute façon, il n'y a pas assez de place dans mon sac.
— T'as peut-être raison de partir, bonne chance avec ton fils de notaire, j'espère pour toi qu'il n’aura pas la bite molle au moins.
Justine ne répondit pas. Alex les yeux vifs de colère, ouvrit la porte.
— File !
— Mais il est tard, je comptais partir demain matin.
— Allez casse-toi, tu dormiras à la gare.
— Bon... mais vous pouvez au moins m'accompagner jusqu'à la gare ?
— Tu nous prends pour un taxi ? Tu y vas à pied, ça te fera un peu de sport.
— Mais je ne sais pas où elle est la gare ?
— Mais il est tard, je comptais partir demain matin.
— Allez casse-toi, tu dormiras à la gare.
— Bon... mais vous pouvez au moins m'accompagner jusqu'à la gare ?
— Tu nous prends pour un taxi ? Tu y vas à pied, ça te fera un peu de sport.
— Mais je ne sais pas où elle est la gare ?
Il ouvrit la fenêtre et lui montra la direction.
— C'est par là.
— Où ?
— Tu vas jusqu'à l'église, tu prends à gauche puis tu continues.
— C'est loin ?
— Un peu, mais ça va, y a plus de bus ni taxis, alors peut-être une heure comme ça à pied.
— Où ?
— Tu vas jusqu'à l'église, tu prends à gauche puis tu continues.
— C'est loin ?
— Un peu, mais ça va, y a plus de bus ni taxis, alors peut-être une heure comme ça à pied.
Puis il se dirigea vers la porte.
— Allez casse-toi !
Deux heures plus tard, elle était perdue dans des rues qui se ressemblaient toutes, il faisait froid, elle avait beaucoup marché et avait perdu ses repères, elle errait sans savoir où elle allait. Elle s'assit sur un banc d'arrêt de bus, ses pensées tourbillonnaient, elle réfléchissait à sa situation, elle ne savait absolument pas quoi faire, elle était bien chez ses copains après tout, elle avait ce qu'elle voulait et ils la protégeaient, bien sûr, ils étaient exigeants, mais d'une certaine manière, ça ne lui déplaisait pas, elle avait l'âme d'une soumise, elle se l'était caché jusqu'à maintenant, mais c'était évident. Et puis, travailler comme ouvrière et se marier avec un mec sans doute moche et con, c'étaient de tristes perspectives. Elle regrettait d'être partie, elle en était là de ses réflexions quand une voiture s'arrêta près d'elle, un jeune baissa la vitre et l'interpella.
— Au cas où vous le savez pas, y a pas de bus la nuit.
— Oui je sais...
— Vous allez quelque part ? Vous voulez que je vous dépose ?
— Vous feriez ça ? Oui merci.
— Oui je sais...
— Vous allez quelque part ? Vous voulez que je vous dépose ?
— Vous feriez ça ? Oui merci.
Elle entra, s'installa et lui donna l'adresse.
— Ouf, c'est de l'autre côté de la ville, c'est loin. Bon, je vous amène, mais vous me payez l'essence.
— Je n'ai pas d'argent.
— Pas un rond ?
— Non.
— Je n'ai pas d'argent.
— Pas un rond ?
— Non.
Le regard du jeune s'éclaira.
— Et qu'est-ce que tu fais là à deux heures du matin comme ça ?
— Je me suis fâchée avec mes amis, mais maintenant, je veux rentrer chez moi.
— Je me suis fâchée avec mes amis, mais maintenant, je veux rentrer chez moi.
Il la regarda, le maquillage très noir de ses yeux avait un peu coulé, mais son visage était toujours aussi harmonieux, c'était vraiment un canon !
— Bon, c'est loin, t'as pas un rond, je te fais un deal, tu me suces et je t'amène.
— Mais... on ne se connaît même pas.
— Allez c'est bon, casse-toi !
— Mais... on ne se connaît même pas.
— Allez c'est bon, casse-toi !
Joignant le geste à la parole, il se pencha vers elle, ouvrit sa portière et la poussa. Elle faillit chuter, mais se rattrapa, elle était dehors, seule dans la rue.
— Bon, une dernière fois, je t'amène ??
— Oui...
— Oui...
Elle pleurait, en hoquetant, elle remonta dans la voiture, le jeune enclencha la première et roula quelques centaines de mètres puis se gara dans une petite rue sombre. Il recula son siège et défit son jean, son sexe était dressé et dur.
— Allez pompe, je dois pas être le premier, de toute façon, je suis tellement excité que ça va être vite fait.
Elle ne dit pas un mot, ne le regarda même pas, serra les yeux, positionna sa bouche vers la bite chaude, écarta ses lèvres et l'introduisit, l'ayant vu très excité, elle alla vite, mais il lui retint la tête.
— Calme, prends ton temps.
Elle ralentit et le suça consciencieusement comme elle savait le faire. Effectivement, ça ne dura pas très longtemps, il prit sa tête et lui imprima un rythme rapide, puis... elle sentit le sperme chaud gicler au fond de sa gorge., mécaniquement elle l'avala. Le jeune resta une minute affalé dans le fauteuil puis sans dire un mot, il démarra et la raccompagna. En sortant, elle le regarda.
— Bye.
— Euh... Au revoir...
— Euh... Au revoir...
Il était presque trois heures du matin, elle sonna, pas de réponse, elle sonna encore, elle entendit des mouvements à l'intérieur. Alex entrouvrit la porte, les yeux ensommeillés.
— Qu'est-ce que tu veux ?
— Je veux rentrer...
— Après ce que t'as fait ? Non !
— Je veux rentrer...
— Après ce que t'as fait ? Non !
Il claqua la porte. Elle tambourina dessus.
— S'il vous plaît, s'il vous plaît...
Il ne répondit pas, elle s'affala par terre, s'allongea sur ses vêtements au sol en regardant le plafond. Quelques minutes plus tard, la porte se rouvrit, c'était Momo. Il lui tendit la main.
— Allez entre.
Sans dire un mot de plus, il lui tendit son collier, elle le regarda longuement puis toute penaude, elle le mit docilement.
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Commentaires ()
Après, je n'en sais rien, je ne voudrais pas faire trop de répétitif, je ne veux pas non plus tomber dans le trop cru, alors, si j'ai une idée qui tienne la route je continuerai peut-être sinon on en restera là.
J'espère à une suite rapide de sa descente en enfer.