Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emois de jeunesse — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emois de jeunesse
Chapitre 4
J'avais 22 ans au moment de cette histoire. 1m88, 80 kilos, bien bâti par le sport.
Durant mes études et j'habitais chez mes parents dans un petit immeuble. Il y avait une cour intérieure au fond de laquelle une petite maison de ville hébergeait un couple avec un enfant unique. Il était un peu plus jeune que moi, et m'était arrivé de l'emmener voir mon lycée, etc. je connaissais donc assez bien ses parents.
Sa maman était plutôt jolie, 45ans, grande mince, châtain clair, très sympathique.
Leur maison était sur 2 étages, et la pièce de vie était au 1er. Il y avait une porte qui donnait sur le balcon sur cour, et j'avais remarqué que l'été, elle téléphonait souvent porte ouverte, et avait tendance à se caresser les jambes négligemment, sans provocation voulue, je pense. Ce jour-là, en début d'après-midi, je m'apprêtais à prendre ma voiture garée face à cette porte grande ouverte, du fait de la chaleur de cet été. Elle se caressait les jambes comme je l'avais souvent remarqué, mais aujourd'hui, sa jupe légère remontait très haut sur ses fines jambes qui me faisaient fantasmer.
C'était l'été et beaucoup de voisins étaient partis en vacances. Je la matais discrètement en faisant semblant de bricoler ma voiture. Je ne savais pas si elle m'avait vraiment remarqué, ou tout au moins si elle avait vu que je la regardais et qu'elle s'offrait quelque peu à mes yeux...
Visiblement non, ou alors elle savait et aimait m'allumer. Je prenais mon temps, ses mouvements de jambes, ses mains qui les parcouraient me faisaient rêver... je faisais de moins en moins semblant de bricoler, et étais de plus en plus hypnotisé, et excité.
Plus ça durait, plus je me disais que c'était improbable qu'elle n'ait pas remarqué mon observation. Elle finit par décroiser les jambes lentement, et les recroiser en se caressant les jambes, me laissant entrevoir un peu du blanc de sa culotte, mais sans vraiment la distinguer compte tenu de la distance qui nous séparait.
Mais cette fois, elle n'avait plus le regard dans le vide et avait regardé dans ma direction. Je replongeais la tête sous mon tableau de bord, et relevais doucement la tête... son jeu de jambes avait repris et elle regardait discrètement et furtivement dans ma direction. Elle m'avait vu, c'est sûr, et appréciait de me montrer ses charmes. Je me dis que ça devait l'amuser d'exciter un jeune homme vraisemblablement peu expérimenté.
Le jeu dura encore quelques instants, il fallait que je tente quelque chose. Je lui montrais de plus en plus que je la regardais et me délectais de ce que je voyais.
Le jeu dure 5 minutes encore et elle raccroche finalement et se lève avec un petit regard et sourire.
Je prends mon courage à deux mains et vais sonner à sa porte:
— Bonjour, je suis désolé, je suis fermé dehors, j'ai bricolé et je dois aller à un rendez-vous et j'aimerais pouvoir me laver les mains, si possible ?
Je ne suis pas sûr d'avoir été très crédible, mes talents de comédien étaient vacillants, mais elle m'invita à entrer.
— Bonjour, oui bien sûr entre, ne te gêne pas, je comprends, tu ne peux pas rester dans cet état en me regardant de bas en haut et en me jetant un petit sourire...
Je ne savais pas si elle parlait vraiment de mes mains, qui n'étaient en réalité pas très sales. Ou de mon état de tension, légèrement retombé pour timidité, mais quand même visible à travers mon jean serré.
— Oui merci, c'est très gentil à vous.
Je la suivais donc, son petit cul ondulant sous sa jupe ample, mais légère.
— Va dans la salle de bain là, il y a du savon sur le bord du lavabo.
Je me lavais et ne savais pas trop comment enclencher les choses.
Elle arrive alors derrière moi et me tend une serviette pour que je m'essuie les mains.
Je remarque dans le miroir son chemisier un peu plus défait, il me semble, laissant entrevoir la dentelle de son soutien-gorge blanc. Mon trouble était sans doute visible, sur mes joues rougissantes, et dans mon jean délavé... mais surtout déformé.
Elle s'assied sur le bord de la baignoire, en relevant sa jupe au-dessus des genoux, et me questionne sur mes études, ce que je vais faire durant les vacances, etc. Elle dit que leur fils est en colonie et qu'elle est un peu seule la journée quand son mari est au travail. Son regard se porte régulièrement sur la bosse de mon jean, je suis debout face à elle, toujours dans la salle de bain.
— Tu te souviens lorsque tu venais jouer avec Ludo (son fils), quand il était petit ? C’était gentil de venir lui tenir compagnie, il aimait bien, ça lui faisait une sorte de grand frère. Du reste, il t'observe toujours.
— Oui c'était marrant, j'aimais bien venir, vous étiez toujours aux petits soins pour moi.
— Enfin, tu as bien grandi à présent, j'imagine que ce n'est plus les mêmes jeux qui t'intéressent... tu préfères jouer avec les filles.
— Euhhh oui, enfin les mamans des filles ou des fils aussi...
— Oui c'était marrant, j'aimais bien venir, vous étiez toujours aux petits soins pour moi.
— Enfin, tu as bien grandi à présent, j'imagine que ce n'est plus les mêmes jeux qui t'intéressent... tu préfères jouer avec les filles.
— Euhhh oui, enfin les mamans des filles ou des fils aussi...
Je rougissais de mon audace, mais j'étais là pour tenter ma chance et ça restait soft... je pouvais plaider l'humour.
— Ah oui, tu es comme ça ? tu veux dire que tu n'as rien dans ta poche, et que la bosse de ton jean est pour moi ? De m'avoir regardée lorsque je téléphonais à ma sœur ?
— oui, j'avoue que le spectacle me plaisait, désolé ...
— oui, j'avoue que le spectacle me plaisait, désolé ...
Non ne sois pas désolé... ma sœur me raconte toujours ses histoires avec ses amants et ça m'émoustille chaque fois... tu aimes mes jambes ?
Ce disant, elle relève sa jupe assez haut sur ses cuisses en écartant un peu les jambes. Juste assez pour que je ne vois pas ses dessous, mais pour que j'imagine ce qui se pourrait se découvrir si elle remonte un peu plus...
— Approche un peu...
J'avance d'un pas, face à elle, et elle pose sa main sur mon sexe à travers mon jean...
— Humm, mais quand tu venais jouer, tu n'avais pas ce joujou... il me paraît très adapté pour faire plaisir aux mamans de tes petits voisins...
Elle me regardait dans les yeux en caressant mon sexe... très gros et dur dans mon jean. Mon sexe est d'une longueur très correcte, mais assez large, et je remarquais qu'il était sensiblement de la largeur de son poignet.
Elle entreprit de déboutonner mon Lévis 501, accessoire indispensable à cette époque. Elle baissa mon jean et mon caleçon en même temps, laissant jaillir mon sexe qui était devenu une bite prête à amarrer une maman esseulée.
— Whaouuu, mais j'aurais dû te prendre comme baby-sitter, et j'aurais pu jouer avec toi lors des siestes de Ludo... elle est énorme.
Elle entreprit de me branler doucement, donnant des petits coups de langue sur mon gland. Je frissonnais et n'en revenais pas de ma chance, ainsi que de l'attitude d'une femme que je croyais très réservée et sage...
— Tu dois en faire des heureuses avec un joujou comme ça...
Je bredouillais un truc, mais n'osais pas trop avouer que je n'étais pas forcément champion du monde de la drague et que finalement j'avais plus de chance avec les hasards des rencontres de femmes mures.
De toute façon, ma réponse ne l'intéressait que moyennement et elle engloutit mon sexe, presque entièrement. Elle manquait de s'étouffer du reste. Elle s'appliqua à me sucer avec ardeur, en me caressant les testicules d'une main et les fesses de l'autre...
Elle me pompe comme ça un moment, me laissant au bord de la jouissance chaque fois, puis s'active jusqu'à ce que je décharge dans sa gorge. Elle avale tout en me suçant et nettoyant soigneusement ma bite...
— Désolé, mais je n'ai pas pu résister... vous ne m'avez laissé aucune chance de me retenir...
— C'est ce que je voulais, fais-moi plaisir à présent, lorsque tu as sonné, j‘avais entrepris de me caresser.
— C'est ce que je voulais, fais-moi plaisir à présent, lorsque tu as sonné, j‘avais entrepris de me caresser.
Elle relève sa jupe, toujours assise sur le bord de la baignoire, sa culotte a en effet disparu, et je plonge dans la fourche de ses jambes pour lécher son sexe finement poilu et inondé par son excitation...
Elle est trempée et commence à gémir dès le premier coup de langue, j'ai l'impression d'une hypersensibilité ou d'une longue frustration sexuelle. Elle prend ma tête et la presse sur son sexe,
— Oui, vas-y continue, j'ai envie de jouir, n'arrête pas, tu me fais du bien, je suis au bord de l'orgasme.
Je redoublais d'ardeur, son excitation, sa cyprine qui coulait sur mon menton, m'excitait à mon tour et j'avais envie de la faire jouir, de réussir mon examen d'entrée
Elle explosa alors, se tenant à mes cheveux pour ne pas tomber dans la baignoire, suite aux ondes de sa jouissance. Elle se calma, apaisée... s'appuyant sur moi, ma tête entre ses petits seins.
— Ah salaud, tu m'as fait tellement jouir, j'en avais besoin... j'ai envie de sentir ta queue en moi à présent.
Elle se dégagea, m'attrapa par la queue pour me faire me relever... je bandais à nouveau et elle me masturba un peu pour que je reprenne toute mon ardeur, ce qui ne prit pas longtemps.
Elle se tourne alors, s'appuyant sur le mur au-dessus de la baignoire, en relevant sa jupe sur son dos.
— Viens prends-moi.
Je présentais mon sexe à l'entrée du sien, il était ouvert et trempé, prêt à m'accueillir. Je m'enfonçais jusqu'à la garde en une seule poussée, comme aspiré par cette lionne en chaleur.
— Oh oui je te sens bien, c'est bon, j'adore ta bite... pas comme la limace molle de mon mari... vas-y baise moi.
Je la pris par les hanches et la pistonnais avec vigueur... je regardais mon sexe entrer et sortir, la pourfendant comme un glaive.
Elle commença à gémir fort, je n'en revenais pas de mon pouvoir à lui procurer autant de plaisir malgré mon expérience modeste. Elle lançait son cul à ma rencontre pour que je la défonce encore plus fort, et commença à jouir, sa mouille trempant mes testicules qui battaient contre elle. Elle poussa un long cri de jouissance.
Je me sentais un surhomme, surtout que je n'avais pas encore joui de nouveau et me sentais capable de continuer ma chevauchée
Elle se dégage alors de mon sexe, prend mon sexe dans sa main et s'en sert comme d'un pinceau pour humidifier son petit trou puis recule pour s'enculer doucement... au début quelques centimètres, puis quelques aller et retour pour bien se détendre et finalement s'enfoncer jusqu'à la garde...
— Oh oui vas-y, mon cul à présent... je veux me souvenir de ton passage toute la soirée. Quand mon mari rentrera, je sentirai encore ta présence.
Je me mets à la pistonner à nouveau, mais là, je sens que je ne vais pas tenir très longtemps et j'explose en elle
— Humm c'était bon, elle se retourne pour m'embrasser à pleine bouche.
Oui moi aussi, quelle après-midi...
— Tu reviendras me voir ? Là j'avais trop envie, mais on pourra refaire l'amour tranquillement dans mon lit, plus doucement. J'étais frustrée et j'avais envie de sentir une vraie grosse bite en moi...
— oui bien sûr...
— Déshabille-toi que l'on prenne une douche ensemble.
— oui bien sûr...
— Déshabille-toi que l'on prenne une douche ensemble.
J’enlevais mon tee-shirt, enjambais mon jean et caleçon toujours sur les chevilles...
Elle quitta sa jupe, ouvrit son chemisier et enlevait son soutien-gorge pour enjamber la baignoire et ouvrir l'eau.
Je la rejoins.
Elle entreprit de me savonner, je fis de même. M'attardant sur ses fesses et ses petits seins encore assez fermes. Mon sexe commençait à rebander timidement.
— Oh non assez pour aujourd'hui... tu reviendras, je te promets.
Nous sortîmes, je m'essuyais. Je me suis habillé pendant qu'elle enfilait un peignoir.
— Humm je te sens encore en moi, c'est bon... je vais me reposer un peu. Je vais vérifier que tu puisses sortir sans que l'on soit vus.
Je sortis discrètement
L'été se présentait assez bien finalement
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