Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une camarade de chambre un peu spéciale — Chapitre 2 · Le point de non-retour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une camarade de chambre un peu spéciale
Chapitre 2 · Le point de non-retour
Une semaine était passée, et Célia et moi nous étions attachés. Mais on n'avait pas pu se voir souvent. On espérait se rattraper le week-end qui arrivait. Entre temps, elle avait pris l'habitude de rajouter des photos d'elle, plus ou moins habillée, dans notre discussion. Et il faut dire que j'adorais ça. Elle savait se mettre en valeur.
Le vendredi soir, je me dirigeai, impatient, vers la chambre de Célia. Je frappai trois petits coups, mais après quelques secondes de silence, j'entendis une autre voix. Une voix plus douce que d'habitude qui me dit d'entrer, c'était Lizer. Anticipant ma question, elle me répondit que Célia était avec une amie, dans une autre chambre, et qu'elle en avait pour un moment.
Le vendredi soir, je me dirigeai, impatient, vers la chambre de Célia. Je frappai trois petits coups, mais après quelques secondes de silence, j'entendis une autre voix. Une voix plus douce que d'habitude qui me dit d'entrer, c'était Lizer. Anticipant ma question, elle me répondit que Célia était avec une amie, dans une autre chambre, et qu'elle en avait pour un moment.
— Je repasserai plus tard alors.
— Non, reste ici, je crois qu'il faut qu'on parle tous les deux !
— Non, reste ici, je crois qu'il faut qu'on parle tous les deux !
Mon esprit se remémora tout de suite le moment où elle s'était changée devant moi, et je me mis à paniquer. Elle s'en était forcément rendue compte... Il fallait que je garde mon calme.
— De quoi tu veux parler ?
— Je vois que Célia et toi, ça se passe plutôt bien non ?
— Euh oui, on s'est beaucoup rapproché ces derniers temps.
— C'est le moins qu'on puisse dire ! Tu crois que je ne t'ai pas vu ? Tu la doigtes dès que j'ai le dos tourné !
— Je vois que Célia et toi, ça se passe plutôt bien non ?
— Euh oui, on s'est beaucoup rapproché ces derniers temps.
— C'est le moins qu'on puisse dire ! Tu crois que je ne t'ai pas vu ? Tu la doigtes dès que j'ai le dos tourné !
Elle avait vu juste, je passais le plus clair de mon temps dans cette chambre, les doigts dans Célia. Mais sans remarquer que la discussion venait de prendre une tournure un peu trop sexuelle pour quelqu'un que je ne connais à peine, mon attention se porta plutôt sur son kimono en dentelle. Le haut se desserrait progressivement et montrait à présent la base de ses seins tandis que le bas, qui dévoilait ses jambes nues, laissait supposer qu'elle ne portait rien en dessous.
— Ouhouh, il y a quelqu'un ?
J'étais complètement déstabilisé, je n'avais pas réussi à prononcer un mot. Et sans réfléchir, je laissai échapper un compliment à voix haute.
— Tu es magnifique Liz... euh peu importe comment tu t'appelles.
— Mmh et toi t'es plutôt craquant. À vrai dire, ça fait un moment que je veux faire ça !
— Mmh et toi t'es plutôt craquant. À vrai dire, ça fait un moment que je veux faire ça !
Au même moment, elle fit un pas en avant et planta ses lèvres dans les miennes.
Je restai immobile, sans comprendre ce qu'il venait de se passer. Ce n'était pas le cas de mon pénis. En effet, une belle bosse s'était à présent formée dans mon pantalon.
Je restai immobile, sans comprendre ce qu'il venait de se passer. Ce n'était pas le cas de mon pénis. En effet, une belle bosse s'était à présent formée dans mon pantalon.
— On dirait que je ne te laisse pas indifférent haha, il faut que je m'en occupe !
La scène m'échappait totalement, j'avais l'impression d'être dans un film porno. J'étais complètement dopé par l'adrénaline, entre le risque d'être surpris par Célia qui pouvait revenir d'une minute à l'autre, et Lizer maintenant à genoux devant moi, prête à engloutir ma queue.
Après quelques coups de langue timides sur mes couilles et avala ma bite jusqu'à la garde. Ses yeux remplis de désir et la vue plongeante de ses gros seins se balançant en même temps que ses va-et-vient étaient magiques. Je n'allais pas tenir très longtemps, c'était certain.
Seulement au moment où je lui intimai de se retirer, la poignée de la porte s'abaissa. C'était trop tard, plusieurs giclées de foutre venaient de partir au fond de sa gorge. Je n'osais plus bouger, la main gauche toujours dans ses cheveux. Essayant de maintenir sa tête appuyée contre mon corps, de peur qu'elle se mette à tousser en essayant d'avaler la quantité de sperme qu'elle avait dans la bouche.
Après quelques coups de langue timides sur mes couilles et avala ma bite jusqu'à la garde. Ses yeux remplis de désir et la vue plongeante de ses gros seins se balançant en même temps que ses va-et-vient étaient magiques. Je n'allais pas tenir très longtemps, c'était certain.
Seulement au moment où je lui intimai de se retirer, la poignée de la porte s'abaissa. C'était trop tard, plusieurs giclées de foutre venaient de partir au fond de sa gorge. Je n'osais plus bouger, la main gauche toujours dans ses cheveux. Essayant de maintenir sa tête appuyée contre mon corps, de peur qu'elle se mette à tousser en essayant d'avaler la quantité de sperme qu'elle avait dans la bouche.
— Chaton ? Tu es là ?
C'était Célia qui était derrière la porte, heureusement que Lizer l'avait refermée à clé après que je sois entré ! Finissant de déglutir, elle articula maladroitement : « deux secondes, j'arrive !». Je me rhabillai en vitesse, et allai m'asseoir à son bureau, faisant mine d'être sur mon portable, et Lizer lui ouvrit la porte.
— Désolé, mais comme tout le monde entre pour un oui ou pour un non, j'ai préféré fermer à clé...
— Oui tu as bien fait, quelquefois ce groupe me fatigue !
— Ton petit chéri t'attend à ton bureau d'ailleurs.
— Oh ! Mais il est de plus en plus attentionné ce garçon !
— Oui tu as bien fait, quelquefois ce groupe me fatigue !
— Ton petit chéri t'attend à ton bureau d'ailleurs.
— Oh ! Mais il est de plus en plus attentionné ce garçon !
On s'était mis sur le lit, de nouveau devant son ordi. Elle s'était blottie contre moi. Je repensais à toute la scène qui venait de se produire, c'était irréel. Je n'arrivai pas à chasser les images de Lizer, les seins à l'air, la bouche pleine de mon foutre, me regardant avec le même sourire que lorsque l'on se disait bonjour habituellement. Je tournai ma tête en direction de son bureau pour voir ce qu'elle faisait à présent. Elle avait reculé sa chaise et écarté ses jambes. Toujours de dos, je devinais sa main droite qui fouillait silencieusement son entrejambe. Cette putain était en train de se toucher !
J'avais du mal à me concentrer sur la série que l'on regardait et je n'étais pas à l'aise devant Célia, il fallait que je trouve un prétexte pour rentrer en chambre. Je lui expliquai alors que j'étais trop fatigué pour continuer la série, et elle me répondit l'air un peu déçu, qu'elle aurait bien voulu que je m'occupe d'elle avec mes doigts comme je le fais d'habitude. Mais elle ne se doutait pas une seconde que je venais de remplir sa camarade de chambre avec mon foutre juste avant qu'elle n'arrive !
Après un bisou d'au revoir, je descendis du lit et ramassai mon portable. J'avais reçu une invitation par message qui disait : « Tu m'as beaucoup excité toi, si tu en veux la preuve, tu peux prendre ma culotte qui est dans ma trousse de toilette. ». Je fis donc un rapide détour par leur salle de bain et sortis de la chambre.
Mes mains tremblaient, je m'étais dépêché de fourrer son string gorgé de mouille dans ma poche, je n'arrivais pas à y croire. Mes pensées s'embrouillaient, si ça se trouve, c'était juste un test de la part de Célia pour voir si je suis fidèle... Non, trop improbable. Dans tous les cas, je ne pouvais pas recommencer de telles choses avec Lizer, juste quand ça devenait sérieux avec Célia. Mais j'avais accepté son petit jeu lorsque je lui ai confirmé que j'avais bien récupéré sa petite culotte dans sa trousse de toilette !
Elle m'avait eu, et elle le savait. Qu'allait-elle entreprendre maintenant qu'elle me tenait ?
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