Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le soir ou j'ai été dépucelé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le soir ou j'ai été dépucelé
Chapitre 1
C'est arrivé il y a vingt-cinq ans, depuis cette fameuse soirée où alors qu'elle n'était qu'une simple collègue de travail, Céline, aujourd'hui mon épouse, m'a sauté dessus pour me baiser sans préavis. Je me souviens encore de cette soirée jusque dans ses moindres détails, comme si elle avait eu lieu hier, certes ce ne fut pas parfait, surtout de ma part, mais j'avais enfin perdu ma virginité. À l'époque, j'entrais dans ma vingt deuxième années, j'avais quitté le cocon familial pour me lancer dans la vie active après avoir décroché mon premier emploi dans une agence publicitaire. J'avais enfin mon petit appart, c'était le temps de l'indépendance et de la liberté, j'en profitais allègrement pour faire tout ce dont j'avais envie, je claquais mon argent sans compter et multipliais les sorties avec les potes. Mais tout n'était pas parfait, dans ce tableau idyllique, subsistait une ombre qui me pesait : les relations avec les filles !
C'était le néant, la faute à une timidité maladive qui me bridait dans mes intentions. Je trainais cette vacuité sexuelle comme un fardeau et passais le plus clair de mes soirées suspendu au téléphone rose ou à me branler en feuilletant des revues pornos qui remplissaient chaque jour un peu plus mon placard. Il y eut bien quelques flirts, mais qui ne sont jamais allés bien loin, en tout cas pas jusqu'à une relation sexuelle. J'ai même un temps, cédé à la tentation homosexuelle qui me titillait (je m'en suis confié dans “Confession d'un homosexuel refoulé”) et qui me titille toujours d'ailleurs, hélas, l'expérience tourna court, accroissant un peu plus ma frustration. Mais tout allait être bouleversée, le jour où Céline à déboulé dans ma vie, lorsque nos trajectoires professionnelles se sont télescopées. Elle avait intégré mon entreprise depuis quelques mois, dynamique, souriante et très sociable elle avait rapidement conquis tout le monde.
Si je m'entendais très bien avec elle, je n'éprouvais aucune attirance particulière, même si Céline était une femme tout à fait charmante. Coquette et exubérante, elle aimait porter des mini-jupes moulantes pour mettre en valeur sa magnifique paire de jambes et son cul délicieusement ferme et bombé, je dois avouer que je n'étais pas le dernier à me rincer l'œil. À vrai dire, son seul défaut, était d'avoir huit ans de plus que moi, trente ans, c'était presque vieux pour un jeune de vingt deux ans, les cougars n'avaient pas encore la côte, cela me paraissait rédhibitoire, j'étais bien plus attiré par les filles de mon âge, et puis de toute façon, elle était déjà en couple et ne cachait pas son faible pour les hommes mûrs, bref, nous étions incompatibles.
Au fil des mois nous avions noué une amitié, Céline m'accordait beaucoup de confiance, au point que j'étais devenu son confident, elle s'épanchait régulièrement sur mon épaule pour évoquer son couple qui battait de l'aile ou pour me narrer dans les moindres détails le récit de ses quelques infidélités. En fin observateur, il m'arrivait de la surprendre au sein de l'entreprise, en train de distiller de discrètes caresses dans le cou de Jean-Marc, graphiste, qu'elle venait souvent “déranger” pour lui demander un conseil ou tout simplement pour taper la causette, troublante proximité qui me laissait à penser qu'il était sûrement dans sa liste d'amants. Je m'étais forgé assez rapidement une opinion sur la personnalité de Céline, une fonceuse qui n'avait pas froid aux yeux, dotée d'un redoutable pouvoir de séduction et d'un appétit sexuel vorace.
J'étais assez friand de ses aventures, cela m'émoustillait, mais j'en retirais aussi beaucoup d'amertume et parfois même de la jalousie, sa sexualité était aussi riche que la mienne était pauvre. Mais aussi improbable soit-il, le hasard, ou plutôt le destin que Céline sut provoquer, allait bouleverser ma destinée sentimentale et sexuelle. Tout est parti d'une relation professionnelle que j'entretenais avec une femme, employée d'une entreprise sous traitante de la mienne, une relation plutôt particulière car exclusivement téléphonique. Au fil de nos nombreux échanges quotidiens, une relation forte s'était nouée, bien au-delà d'une simple amitié, entendre la voix de l'autre était devenu au fil du temps un besoin réciproque, aussi improbable que cela puisse paraître, nous avions fini par tomber amoureux sans même nous voir.
Nos échanges ne cessait de s'allonger, j'avais beau m'isoler pour rester discret, plus personne au sein de l'entreprise n'ignorait cette relation spéciale, mais loin de m'attirer les foudres, cela avait plutôt tendance à me valoir une forme de bienveillance de la part de mes collaborateurs, attendris de voir le petit jeune de la boîte tomber amoureux. Céline fut sûrement la plus touchée ou du moins la plus intriguée, car ma relation, empreinte de tendresse et de sentiments, était à rebrousse poil des siennes, exclusivement physiques et sexuelles. C'est à ce moment-là, qu'il y eut comme une forme de déclic chez elle et qu'elle a commencé à me considérer bien plus que comme une simple ami et confident, sans m'en douter, j'allais devenir une cible.
Aveuglé par mes doutes et une bonne dose de naïveté, je n'avais rien vu venir, comment, moi, grand adolescent immature, aux lunettes rondes et au visage encore boutonneux, aurais-je pu croire une seule seconde, qu'une femme de ce calibre, puisse un jour s'intéresser à moi ? Il y eut pourtant beaucoup de signes annonciateurs dont je n'ai pas su prendre la mesure, Céline s'était considérablement rapprochée de moi, au sens physique du terme, je repense à ses soirées avec l'entreprise, ou elle me choisissait comme partenaire de danse sans me laisser le choix pour des collés serrés endiablés ou bien lorsqu'elle me confiait des détails toujours plus intimes sur l'impasse qu'elle traversait avec son concubin, m'invitant même à dîner en son absence, une manière assez évidente de se déclarer comme disponible.
Les perches tendues étaient nombreuses, mais à son grand dam, je n'en saisissais aucunes, Céline avait compris que je n'étais pas du genre à faire le premier pas et qu'il lui faudrait passer à l'attaque si elle voulait me conquérir. Elle habitait à une bonne trentaine de kilomètres de la ville et faisait quotidiennement les aller retours, un jour elle me demanda si je pouvais l'héberger le temps d'une nuit, au prétexte qu'elle devait laisser sa voiture chez son garagiste, j'acceptai tout en la prévenant que je ne possédais qu'un modeste clic-clac, je pensais qu'elle déclinerait l'offre, j'avais tort, elle me répondit qu'on s'en accommoderait, tout en respectant l'intimité de l'autre, en clair chacun de son côté. Je venais de mordre à l'hameçon. Après le travail, je la suivais en voiture jusqu'à chez son garagiste pour la récupérer une fois sa voiture déposée et la ramener chez moi comme convenu.
Le début de soirée se déroula de manière tout à fait convenu, une discussion banale ou on parle de tout et de rien autour d'un repas des plus basique, sans aucune arrière pensée de part et d'autre. C'était la première fois que je recevais une fille chez moi en tête à tête, je n'étais pas très à mon aise et me montrais des plus prudents afin de ne pas lui donner l'impression de vouloir profiter de la situation, elle en fit autant. En réalité, elle était en train de m'observer, de me jauger, attendant le bon moment pour passer à l'action. Tout allait partir en vrille après le repas, lorsque Céline accepta ma suggestion de regarder une comédie noire française pour occuper notre soirée. Alors que je m'installai sur le rebord du clic-clac et lançai la lecture du film, elle préféra rester assise à la table, jambes croisées, le menton calé dans le creux de sa main, elle se désintéressa assez rapidement du film et commença à m'abreuver de regards mielleux.
Son attitude me paraissait pour le moins étrange, je commençais à me douter de ses réelles intentions sans vraiment y croire. Avec le recul, je me doute que n'importe quel homme à ma place se serait levé pour la prendre dans ses bras et l'embrasser, elle n'attendait que ça, au lieu de ça je restai sur la défensive, cramponné à mon clic clac à ricaner bêtement devant le film. Ma passivité aurait pu, aurait dû la rebuter, il n'en fut rien, elle insista, ses regards se firent encore plus mordants et déstabilisants, son attitude corporelle à coup de je croise et décroise les jambes en me caressant les cuisses était sans équivoque, elle débordait de désir. Mon armure commençait à se fissurer, trahi par mes émotions, je senti mes joues bouillonner et fus pris de tremblements intempestifs, j'étais comme une proie sans défense, en redoutable prédatrice, Céline était prête à bondir pour me croquer.
Lorsqu'elle se leva pour se rapprocher lentement de moi, mon sang ne fit qu'un tour, elle dégageait tant d'assurance et moi tant de fragilité, nous ne boxions pas dans la même catégorie, elle était impatiente de monter sur le ring, quand moi j'étais paniqué, acculé dans les cordes, effrayé de ne pas être à la hauteur. Elle ne dit rien et se contenta de me sourire avant de disparaître en se glissant avec agilité dans le maigre espace que j'avais laissé entre le dossier du clic-clac et mon dos. Ses jambes vinrent encercler les miennes tandis que ses mains se posèrent délicatement sur mes épaules, un frisson parcourut mon corps, j'étais complètement crispé, incapable d'esquisser le moindre geste, je continuai à faire semblant, suspendu à cet écran, échappatoire devenu bien futile.
Ma sensibilité à fleur de peau ne lui avait pas échappé, soucieuse de ne pas me brusquer, elle promena ses mains avec délicatesse sur mes bras pour essayer de me détendre et me mettre en confiance mais je restai désespérément figé, complètement inhibé par le trac. Du genre tenace, Céline continua bien décidée à me bousculer en poussant ses caresses un peu plus loin. Ses bras s'engouffrèrent sous mon tee-shirt, ses mains, plaquées contre ma poitrine, titillèrent mes tétons avant de glisser lentement vers mon ventre, je sentais ses lèvres humides flirter avec mon cou et le poids de sa poitrine s'écraser contre mon dos. Pris au piège dans sa tenaille, j'avais une immense trouille mais je n'avais plus aucune envie de fuir.
Ses doigts s'immiscèrent timidement sous l'élastique de mon caleçon, caressant la toison fournie de mon pubis pour prendre la température, elle frôla sournoisement la base de mon pénis à plusieurs reprises, je n'y résista pas et fut pris d'une fulgurante et vigoureuse érection, la bosse qui venait de subitement soulever mon pantalon ne lui échappa pas. Avec sa langue, elle se mit à jouer avec le lob de mon oreille, tout en déboutonnant à l'aveugle et avec une facilité déconcertante la braguette de mon jean, la force de l'habitude pensais-je. Lorsqu'elle attrapa l'élastique de mon caleçon du bout des doigts, un nouveau frisson parcourut mon corps, jamais une femme n'avais vu et encore moins touché mon sexe. Elle baissa mon caleçon avec délicatesse, libérant mon sexe qui se dressa à la verticale, tendu comme jamais, j'étais presque gêné de bander si dur alors qu'elle ne m'avait pas encore touché la bite.
Sa main droite se referma délicatement sur ma verge et commença à me masturber lentement. Quelle montée d'adrénaline ! Mon cœur s'emballa, le souffle court, j'haletais à tout rompre. En virtuose de la masturbation - je n'étais pas la première queue à passer entre ses mains - Céline jouait sa partition du bout des doigts à merveille, tantôt accélérant, tantôt ralentissant le rythme pour faire siffler ma flûte. Ce n'était qu'une branlette, mais j'étais en extase, dans un lâcher prise total, confiant mon sexe à une autre main que la mienne. Je sentais le plaisir m'envahir dangereusement, je commençais à me tortiller dans tous les sens, impossible de me contrôler, j'étais au bord de jouir, oh non ! Pas maintenant me disais-je ! Cécile accéléra soudainement le rythme, il ne lui fallut qu'une poignée de secondes pour me faire craquer.
Un violent et non moins délicieux orgasme me secoua, tel un volcan en sommeil depuis trop longtemps, ma queue éjacula sans discontinuer pendant de longues secondes, déversant copieusement son sperme chaud et visqueux sur la main de Céline. Je n'en menais pas large, vexé et désolé de cette si courte endurance, elle ne s'attendait sûrement pas à ça, je peinai à trouver les mots pour m'excuser, Céline eut l'élégance de ne pas m'accabler davantage, se montrant même réconfortante, un puceau, c'était inédit pour elle. Tandis qu'elle essuya mon sexe et sa main avec des mouchoirs, je ne cessai de ruminer ma frustration, j'aurais tant voulut lui en montrer plus, pas de doute, je venais sûrement de laisser passer ma chance.
Sans surprise et à mon grand désarroi, le reste de la soirée fut des plus calme, elle m'aida à convertir le clic-clac et à faire le lit, pas pudique pour un sous elle se déshabilla sous mon nez, après tout elle venait bien de me branler, par pudeur, je tournai quand même la tête, cela la fit sourire, elle se glissa sous la couette seulement vêtue d'une petite culotte. D'un geste de la main, elle m'invita à la rejoindre, je m'exécuta non sans appréhension, elle se blottit tendrement contre moi. Rien ne se passa de toute la nuit, aucunes tentatives de sa part, encore moins de la mienne, si l'affection qu'elle me témoigna était louable, elle n'avait pas envie d'aller plus loin, visiblement échaudée par ma précocité éjaculatoire, je n'étais qu'une simple erreur de casting parmi d'autres. Le lendemain matin, en me réveillant, Céline était déjà levée, les seins à l'air, elle s'affairait à préparer le petit déjeuner dans le coin kitchenette de mon minuscule studio.
Lorsqu'elle se retourna vers moi, j'eu droit à un large sourire plein de malice. J'étais assez dérouté, incapable d'interpréter son attitude si frivole, qu'attendait-elle de moi ? Céline n'allait pas me laisser le temps de cogiter, elle s'approcha de moi le visage toujours animé de ce petit sourire de garce plein d'arrière-pensée. Elle attrapa un coin de la couette et la retira, j'étais soudainement sans”protection”, allais-je avoir droit à une séance de rattrapage ? J'allais être vite fixé, elle s'agenouilla au sol à hauteur de ma taille et attrapa mon caleçon qui subit le même sort que la couette, mon sexe sorti rapidement de sa torpeur, son regard se posa dessus, plein de promesse, après ses mains la veille, j'allais faire connaissance avec sa bouche, le stress commençait à s'emparer de moi.
Elle s'appuya avec ses bras sur mes cuisses et attrapa ma verge avec autorité, elle le décalotta, son regard se figea avec gourmandise sur mon gland, elle commença à jouer avec mon sexe comme un chat joue avec une souris histoire de faire grimper l'excitation. Ses lèvres humides s'empalèrent avec délectation sur la peau tendue de ma queue tandis que son regard de vamp se noya dans le mien pour mieux m'ensorceler. Elle promena avec délice sa langue baveuse et frétillante autour de ma verge et de mes couilles avant d'emprisonner mon gland entre ses lèvres chaudes pour une tété des plus goulues. Le spectacle était sublime, je n'osais y croire tant cela me semblait irréel, et pourtant, c'était bien ma queue que Céline tenait dans sa bouche. Comme la veille, mon endurance fut rapidement mise à rude épreuve, à ce rythme là, je savais que je ne tiendrais pas longtemps, Céline le savait aussi.
Elle était bien trop habile avec sa bouche, j'étais sur le point d'exploser, je la prévins pour ne pas la prendre au dépourvu, je ne voulais pas éjaculer dans sa bouche ou sur son visage et subir une nouvelle humiliation. Mais Céline ne l'entendait pas de cette oreille et ne comptait pas m'accorder le moindre répit, exit la pipe sensuelle façon porno chic, devenue tigresse, sa bouche resserra son étreinte sur ma verge et accéléra la cadence tout en s'autorisant quelques gorges profondes sans sourciller, tandis que sa main malaxait mes couilles sans ménagement, je sentis la sève monter dangereusement, je tentai de me dégager en essayant de repousser sa tête avec la main mais Céline ne céda pas le moindre pouce de terrain, trop tard, j'éjaculais longuement et copieusement dans sa bouche, ses lèvres continuaient de coulisser sur ma queue au ralenti, ses joues se gonflèrent allègrement.
Elle me toisa du regard pour me signifier qu'elle avait obtenu ce qu'elle voulait, pas pressée de libérer ma queue, elle continua d'astiquer mon gland à vif avec sa langue, ultime supplice pour me faire cracher ma dernière goutte de sperme. Lorsqu'elle se retira enfin, elle ouvrit ostensiblement la bouche comme on brandit un trophée pour exhiber sa langue baignant dans mon sperme. Elle avala ma semence d'une traite, et fila à la douche après un dernier sourire. J'étais sur le cul, complètement hagard, ne réalisant pas encore ce qu'il venait de m'arriver. J'étais pris d'une joie euphorique, enfin je n'étais plus un puceau, l'envie de recommencer me titillait déjà. Je restais assis sur le rebord du lit, nu comme un vers, ne cessant de me remémorer ce qu'il venait de se passer, quelle pipe, quelle femme, quelle salope ! Lorsque Céline réapparut apprêtée et habillée au bout d'une demi heure, je commis l'imprudence de traduire ma pensée verbalement en le regrettant presque aussitôt.
— Putain le pied, t'es vraiment une belle salope toi, tu suces comme une déesse.
— Merci, je sais, c'est ce que tous les hommes me disent.
— Excuse-moi, je voulais pas dire ça… ça m'a échappé.
— T'excuse pas, j'assume, c'était bon tout à l'heure, ta bite a un petit goût salé, j'adore !
— Ah ouais ? Cool, au fait, désolé j'ai pas été à la hauteur.
— T'inquiète pas c'est normal, ça viendra, si ça peut te rassurer y'en a pas beaucoup qui tiennent longtemps.
— Merci, je sais, c'est ce que tous les hommes me disent.
— Excuse-moi, je voulais pas dire ça… ça m'a échappé.
— T'excuse pas, j'assume, c'était bon tout à l'heure, ta bite a un petit goût salé, j'adore !
— Ah ouais ? Cool, au fait, désolé j'ai pas été à la hauteur.
— T'inquiète pas c'est normal, ça viendra, si ça peut te rassurer y'en a pas beaucoup qui tiennent longtemps.
Elle me fixa du regard avec tendresse, elle ne put s'empêcher d'esquisser un sourire coupable lorsque ses yeux obliquèrent vers mon entrejambe, je sentais que ma verge commençait à se tendre à nouveau, j'avais une furieuse envie de la culbuter sur la table, mais ce n'était plus le moment, je ramassai mon caleçon et l'enfila rapidement pour dissimuler cette érection inopportune. Sur un ton plus sérieux, elle me conseilla de me dépêcher, il était bientôt l'heure d'aller au boulot. Je l'emmenai en voiture, elle en profita pour me questionner, curieuse de connaître mon ressenti.
— Alors, tu as aimé ce petit réveil matinal ?
— Ouais, franchement c'était vraiment top, je suis vraiment désolé de pas avoir tenu plus longtemps, j'étais surexcité.
— No soucy, c'est pas grave, c'était quand même bien.
— Ah oui, pas trop déçu ? Je dois t'avouer que j'aurais jamais cru que tu t'intéresses à moi.
— Moi non plus, j' avais envie de me taper un petit jeune, ça me change des gars que je rencontre habituellement, c'était ta première fois j'imagine ?
— Oui.
— Tu n'as même pas eu un petit flirt ?
— Non, rien de bien transcendant, et toi ?
— Quoi, si c'était ma première ? (elle s'étouffe de rire)
— Non pardon je me suis mal exprimé, je veux dire tu, tu (je cherche mes mots, elle me coupe)
— Si je suce toujours le premier soir ? (elle rit de plus bel)
— Non, c'est pas ce que je voulais dire.
— Je te taquine, vas-y dis moi, tu peux tout me demander.
— Ok, je voulais savoir si tu avais souvent des plans…
— Des plans cul ? Oui.
— Ah…
— Et oui, c'est comme ça, j'adore la bite (Céline est décidément bien taquine, elle agite sa langue)
— Hey, me chauffe pas toi !
— Sinon quoi ? Tu vas me baiser ? (elle commence a remonter sa jupe sur ses cuisses)
— Et ton mec au fait, il est au courant ? (je tente de changer de sujet)
— Il ne m'en a jamais parlé, mais je pense qu'il s'en doute.
— C'est chaud ! Ah, on arrive comment on fait, on ne va pas débarquer au taf ensemble ?
— T'as qu'a y aller en premier, j'arriverai deux/trois minutes après toi.
— Ok ça marche !
— Ah Nico, je crois que tu vas devoir encore m'héberger ce soir, mon garagiste vient de me laisser un message pour me dire que ma voiture ne sera pas prête.
— Pas de soucis !
— je compte bien te dédommager (elle me fait un clin d'œil)
— Ouais, franchement c'était vraiment top, je suis vraiment désolé de pas avoir tenu plus longtemps, j'étais surexcité.
— No soucy, c'est pas grave, c'était quand même bien.
— Ah oui, pas trop déçu ? Je dois t'avouer que j'aurais jamais cru que tu t'intéresses à moi.
— Moi non plus, j' avais envie de me taper un petit jeune, ça me change des gars que je rencontre habituellement, c'était ta première fois j'imagine ?
— Oui.
— Tu n'as même pas eu un petit flirt ?
— Non, rien de bien transcendant, et toi ?
— Quoi, si c'était ma première ? (elle s'étouffe de rire)
— Non pardon je me suis mal exprimé, je veux dire tu, tu (je cherche mes mots, elle me coupe)
— Si je suce toujours le premier soir ? (elle rit de plus bel)
— Non, c'est pas ce que je voulais dire.
— Je te taquine, vas-y dis moi, tu peux tout me demander.
— Ok, je voulais savoir si tu avais souvent des plans…
— Des plans cul ? Oui.
— Ah…
— Et oui, c'est comme ça, j'adore la bite (Céline est décidément bien taquine, elle agite sa langue)
— Hey, me chauffe pas toi !
— Sinon quoi ? Tu vas me baiser ? (elle commence a remonter sa jupe sur ses cuisses)
— Et ton mec au fait, il est au courant ? (je tente de changer de sujet)
— Il ne m'en a jamais parlé, mais je pense qu'il s'en doute.
— C'est chaud ! Ah, on arrive comment on fait, on ne va pas débarquer au taf ensemble ?
— T'as qu'a y aller en premier, j'arriverai deux/trois minutes après toi.
— Ok ça marche !
— Ah Nico, je crois que tu vas devoir encore m'héberger ce soir, mon garagiste vient de me laisser un message pour me dire que ma voiture ne sera pas prête.
— Pas de soucis !
— je compte bien te dédommager (elle me fait un clin d'œil)
Alors que je m'apprêtais à descendre de la voiture, elle me retint par le bras, en me retournant, ma bouche fut happée par la sienne avec fougue, sa langue se glissa entre mes lèvres et s'enroula goulument autour de la mienne. C'était la première fois que j'embrassais une femme, c'était si agréable, à la fois chaud et salé, salé comme mon sperme qu'elle avait avalé il ya moins d'une demi-heure… Après un long baiser, elle enfonça son pouce dans ma bouche pour jouer avec ma langue, ses yeux me fusillèrent d'un désir ardent, elle chuchota à mon oreille sur un ton suave.
— Ce soir, c'est à toi de me montrer ce que tu sais faire avec ta langue…
Nous rejoignîmes le travail l'un après l'autre pour ne pas éveiller les soupçons. Par excès de prudence, nous nous évitâmes toute la journée, échangeant seulement de timides sourires. Je fus bien peu productif, je trépignai bien trop d'impatience, me languissant d'être à ce soir, ce n'est pas l'érection vigoureuse qui s'emparait de moi à chaque pensée coquine tout au long de la journée qui allait dire le contraire. 17h30 pétante, je quittai le bureau sans perdre une minute, pressé de retrouver Céline, partie avant moi et qui m'attendait sur le parking. Sur le trajet, un silence de cathédrale planait dans la voiture, mais nos échanges de sourires coquins en disaient long sur notre désir réciproque.
En vraie petite polissonne, Céline ne put s'empêcher de plonger sa main entre mes cuisses pour tâter mon sexe, langue recourbée sur sa lèvre supérieure et regard de vamp en sus, la mise en bouche fut d'une redoutable efficacité, je me mis à bander sur le champ, j'écrasai la pédale de l'accélérateur, pressé que cette soirée ne commence. Cette soirée où les sublimes jambes de Céline allait s'écarter pour moi, cette soirée où j'allais ramper jusqu'à elle, les sens en alertes et la bave aux lèvres, cette soirée où j'allais engouffrer mon visage entre ses cuisses, cette soirée où j'allais sucer son petit bonbon et fourrer ma langue dans les replis des lèvres humides et charnues de son doux abricot, cette soirée où pour la première fois de ma vie, j'allais goûter au plaisir coupable et charnel du fruit défendu…
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Commentaires ()
c'est une tres belle histoire, tres bien ecrite