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✦ pablito06 Vacances italiennes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Vacances italiennes — Chapitre 4

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pablito06
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Vacances italiennes

Chapitre 4

Je n'ose pas regarder les gens en sortant de l'eau. Ni mon sexe d'ailleurs. Je préfère rester dans l'inconnu, aussi bien pour connaître le nombre de regards qui se posent sur moi, que savoir si un filet de sperme est accroché au bout de mon pénis. Bien moins préoccupé par tout ça, le jeune couple australien marche un peu plus loin. Il se dirige vers des roches massives, typique des criques du coin, qu'ils escaladent facilement. Je les vois disparaître après en avoir enjambé une. Je ramasse mon sac et ma serviette, tout en faisant bien attention de ne croiser aucun visage humain. Prodigieusement, dans un mouvement fluide, je réussis à observer mon sexe, qui, maintenant dégonflé, n'arbore aucune trace du crime en son extrémité. Soulagement. Nu, je traverse la plage jusqu'à ce mur de roche peu hostile. J'escalade aisément, sans avoir besoin de poser mes mains. Une fois en haut, j'observe un nouveau paysage.
A une hauteur d'homme plus bas, devant moi, une crique un peu plus petite, plus intime que celle où je suis arrivé. Bordé par quelques pins, pas plus de 3 personnes y sont allongées. Un couple d'un certain âge, occupé à stimuler leurs cerveaux avec divers mots fléchés et croisés, et un homme seul, lisant son livre avec ses écouteurs.
— Hey, me dit une voix sur la gauche.
L'Australienne est à quelques mètres, proche des arbres, là où ils ont placé leurs affaires. Dans un renfoncement au milieu des pins, entre fraîcheur et soleil, ils se sont installés dans un endroit idéal pour être un peu à l'abri. Je les rejoins. D'ici, on voit la plage, le soleil vient se déposer sur nos peaux nues, mais la plage ne nous voit pas, et si l'on est trop chahuté par les UV de notre grande étoile, les branches d'arbres sont là pour nous en protéger. Leur serviette est immense, ils ont accroché un hamac entre deux arbres, et je suis accueilli avec une bière bien fraîche en bouteille que le garçon ouvre devant mes yeux avant de me la tendre. Je m'assois à côté de lui, alors que sa partenaire se roule une cigarette, accroupie à côté de son sac. Il est difficile de ne pas être déconcentré par cette position qui met en valeur l'entière musculature de son corps mate.
J'essaie de fuir cette vision, en coupant la parole au jeune homme pour demander très maladroitement si moi aussi, je peux fumer une cigarette. Évidemment je peux. Elle s'assoit devant nous, on s'échange nos prénoms, on discute à nouveau. Cette fois-ci essentiellement de sexe. Ils me demandent si j'ai déjà eu une expérience de ce genre, si je suis bisexuel, si j'ai une copine. Ils sont très intéressés par ma personne, me séduisent et me gratifient de compliments comme si cela fait plusieurs mois que nous sommes en vacances ensemble. J'essaie d'adopter le même discours. Et étonnement, je me laisse aller à ce jeu de séduction de duo. Cela m'apaise même. Je n'ai parlé à personne depuis ce matin, alors que l'énergie de mon corps est légère, rempli d'endorphine. Je suis chargé de bienveillance, et ce couple mérite que je leur en verse partout sur eux. Ils sont beaux, excitants, ils ont l'air de s'aimer très fort, et sont d'une complicité aveuglante.
Je parle aussi de mes expériences de la matinée, avec ces deux inconnues. Ils n'en reviennent pas, sont complètement fascinés par l'histoire et le cours de ma journée. Ça leur donne même des idées. Elle, Alison, s'attarde en revanche sur un point, celui où j'ai eu des mots assez intenses pour décrire la fellation que la brune m'a administrée. J'en ai dépeint les sensations ahurissantes et spectaculaires qu'elle avait réussi à transmettre avec sa bouche. Alison se met dans un rôle de jalouse, disant naïvement que cette inconnue ne peut pas faire de meilleure fellation qu'elle. Son partenaire, Gary, rentre dans son jeu, et insiste sur le fait qu'il faut essayer pour comprendre. Je ne sais évidemment pas quoi dire.
Mais heureusement, le blanc n'a pas eu le temps d'être gênant, car Alison écrase sa cigarette à côté de la serviette, et dans un mouvement semblable à une panthère silencieuse, marchant sur une branche en direction de sa proie, elle vient s'allonger devant moi pour loger sa tête au niveau de mon sexe.
— I want your vote when my mouth is full, dit-elle en me regardant dans les yeux, avant de sortir sa langue et lecher mon prépuce. Gary continuait à boire sa bière à côté de moi, alors que sa copine initie "the best blowjob in my life" sur mon pénis, qui ne tarde pas à atteindre le paroxysme de son érection.
— Wow, look at this, s'étonne-t-elle en orientant ma bite vers son petit copain. Bite qu'elle gobe juste après lui avoir souri. Et Alison ne se trompe même pas un peu. Son mouvement est fluide et soyeux. Sa bouche est d'une douceur exquise. Mon sexe entre et ressort entièrement de sa bouche sans aucun frottement désagréable.
Quelle aubaine d'avoir éjaculé quelques minutes avant, il aurait été impossible de tenir dans cette bouche brûlante de désir et de savoir-faire.
Gary se lève et revient avec son portable entre les mains. Il me demande s'il peut prendre des photos. C'est incroyablement excitant. Je lui réponds qu'il peut, mais qu'il a intérêt à me les envoyer. Je commence à me laisser aller. Je commence à perdre le contrôle, à ne plus être mal à l'aise. Je commence à me sentir véritablement désiré par la bouche d'Alison. Et satisfait d'exciter Gary en me laissant faire par sa copine.
Après plusieurs clichés, il me donne son téléphone et va se placer derrière sa partenaire. Il remonte le bassin pour la mettre à genoux, et dans l'élan, s'abaisse pour placer sa bouche au milieu de ses élégantes fesses. Un train humain sexuel est en train de se former. Deux bouches sur trois sont occupées, deux sexes sur trois sont occupés. J'entame une série de clichés, en essayant de nous photographier tous les trois.
Je capture aussi quelques gros plans d'Alison sur mon sexe, je me dis que ça fera plaisir à Gary quand il regardera les photos ce soir. Elle gémit quand mon sexe est au fond de sa gorge, ce qui crée une vibration le long de mon pénis jusqu'au bas de mon ventre.
Gary fait du bon travail. J'aimerais participer. Pour leur signaler mon envie, je me redresse lentement sur mes genoux, Alison se retrouve à quatre pattes, bloquée entre mon sexe et la bouche de Gary. Cette position ne tarde pas à donner une idée au jeune homme, qui avec son érection proéminente, installe son sexe dans l'étui vaginal de sa partenaire. Notre chère Alison est placée maintenant entre deux sexes turgescents de désir. Et malgré la pénétration frénétique de son homme, sa fellation reste délicieuse.
Cette scène est brûlante dans mon esprit, ma concentration était telle que j'en avais oublié le profit. Les sensations de la bouche de l'Australienne sont de nouveau considérées par ma sensibilité. Et l'alarme pulsative de mon sexe me renseigne sur la proche éjaculation en direction de la bouche entreprenante d'Alison. Je connais mon rôle, "I want your vote when my mouth is full". Alors, après quelques clichés dans cette nouvelle position, je pose le portable sur la serviette, j'attrape les cheveux de la fille pour lui tirer la tête légèrement en arrière, et de mon autre main, j'initie une masturbation rapide. Les mouvements de va-et-vient de Gary sont répercutés au niveau du visage d'Alison, qui s'adapte à mon geste en ouvrant la bouche tout en me fixant du regard. Sa langue vient cogner délicatement mon gland qui va bientôt exploser. Le sperme sort, vient se loger au fond de sa gorge d'abord, pour s'écouler lentement ensuite sur le bout de sa langue.
Je ralentis ma masturbation, ce qui profite à Alison, qui vient gober et essuyer mon sexe sensible à souhait. Elle avale toute mon offrande, me souriant. L'image de son visage angélique et rassasié, se mouvant au rythme de son mec qui la baise derrière, est un vrai chef-d'œuvre de stimulation sexuelle. Gary comprend ce qu'il vient de se passer et arrête sa frénésie vaginale. Il vient s'installer à côté de nous, et Alison, sa bouche à peine nettoyée de mon sperme, entame une nouvelle fellation à son petit ami. Je m'empresse de photographier le tout, je me laisse même un peu aller, je m'éloigne pour essayer de prendre des clichés un peu plus artistiques. Je veux que ça leur plaise, j'y mets toute mon énergie, toute ma créativité. Gary s'aperçoit de mon investissement, et décide de se dresser sur ses deux jambes afin qu'Alison empoigne son sexe, accroupie devant lui. La scène est majestueuse. Entre deux photos, mon cerveau pensif me pince.
Même lui n'en revient pas et veut savoir si c'est le réel. Même lui est positivement bouleversé par l'enchaînement d'aventures imprévisibles qui nous est arrivé depuis ce matin. Alors il pince, et cette fois, c'est moi qui le rassure.
— Regarde un peu et profite de ce que tu as sous les yeux pour une fois. Ne te demande pas si c'est bien ou mal, s'il y a mieux ou pire. Cette fois, pense juste à ce que tu vois, et profites-en.
Ce serait ce que je lui aurais dit, s'il était un véritable être humain assis à côté de moi. Mais il ne s'agit que de mon cerveau.
La scène était puissante. Les lumières reflétant sur les corps transpirants de ces deux beautés étaient un spectacle sensuellement exotique. Le bruit des vagues, associé au son atypique d'une fellation, est quelque chose de presque relaxant. Je m'assois à côté et les admire, en touchant mon sexe qui ne tarde pas à créer une nouvelle érection. Tout comme Gary, qui ne tarde pas à jouir sur le visage de sa complice. Je lâche précipitamment mon sexe pour attraper le téléphone du garçon ; pour cette fois-ci filmer les derniers instants de cette éjaculation faciale.
Alison me remarque, et accentue l'érotisme presque pornographique de la scène en essuyant avec ses doigts les quelques gouttes de sperme qui ont échappé à sa bouche pour faire disparaître toute trace du crime. Suite à cette image, mon érection a atteint une puissance adéquate à la pénétration, et Alison est la seule de nous trois à ne pas avoir encore joui.
L'atmosphère est propice à une excitation constante, accompagnée d'une insatisfaction sexuelle inépuisable. Les pulsions sont devenues une transe, et le désir est loin d'être assouvi. Une fois son visage complètement nettoyé, elle pointe son regard vers mon sexe, et dans un mouvement similaire au félin dont Alison avait déjà pris l'apparence, elle s'approche de moi, jusqu'à me pousser en arrière pour m'allonger sur la serviette. Une deuxième fois, je suis sa proie. Elle m'embrasse, d'une façon si torride que j'en oublie qu'elle vient d'avaler une bonne quantité de sperme. Elle remonte ses jambes pour s'accroupir au-dessus de mon sexe, et soigneusement, l'insérer dans son vagin trempé par la salive de son compagnon, et sûrement grâce à son excitation. Les mouvements sont lents, précis. Mon sexe sort entièrement du sien avant que son bassin s'abaisse à nouveau pour emprisonner mon pénis dans sa douce cavité vaginale. Je rentre profondément en elle, sentant son col de l'utérus.
Je suis en train de faire l'amour sur cette plage, il s'agit de mon premier coït depuis ce matin. Dit ainsi, cela paraît présomptueux. Disons que contextuellement cela paraît exceptionnel. Je ne suis pas le genre de type qui enchaîne les conquêtes, encore moins les aventures d'un soir. Bien sûr, j'ai eu ma part d'expériences avec un être humain inconnu, que je n'ai plus revu par la suite. Mais je n'ai jamais sacralisé ce talent. J'ai toujours eu des relations amoureuses assez longues, qui m'ont satisfait sexuellement, et m'ont permis de m'ouvrir au monde de l'érotisme agrémenté d'amour. Ce que j'ai toujours préféré. Même si j'ai toujours dissocié sexe et amour, le sexe avec l'amour est incomparable. La complicité, la curiosité, et la communication qui se créent dans ces instants, avec notre être cher, sont un genre de trésor que tout le monde a sous la main, mais que personne ne voit, les yeux bien trop occupés à fixer cette carte qui nous mènera à ce fameux coffre du bonheur.
Dans mes détresses amoureuses, j'ai souvent failli à cette épreuve, j'ai souvent traversé ce vide sentimental sans tuteur physique. Ce qui n'aide pas, quand on s'accroche à la séduction pour renflouer notre estime de pierres précieuses. Je me suis souvent répété que c'était une malédiction causée par la séparation. J'ai souvent été le chef d'orchestre des fins de relation, et je culpabilise énormément pour la tristesse d'autrui. Et dans ces situations, j'étais le principal acteur de la création de cette émotion chez ma partenaire. Même si, on m'a souvent dit que c'était courageux, et que c'était la meilleure solution, cette culpabilité me ronge jusqu'à se transformer en une purge. Je dois subir pour me faire pardonner. Alors je trouvais ça logique, de ne ramener personne chez moi après une soirée en boîte. Ou ne rencontrer personne au travail, ou à la terrasse d'un café, comme souvent on peut voir dans les films.
Non, je rentrais chez moi, avec mes potes, et de toute façon, c'était comme ça.
Alors que depuis ce matin, c'était comme si toute malédiction s'était évaporée. Certes, j'ai tout de même réussi à culpabiliser après la fellation de la brune, mais disons que je n'ai pas cherché ni même pensé une seule seconde qu'une expérience d'une telle jouissance pouvait m'arriver. Nous sommes en fin d'après-midi, et je suis en train de faire l'amour avec une Australienne, pendant que son petit ami nous regarde. Je pourrais très bien me permettre d'être prétentieux. L'accélération de ses mouvements me fait sortir de mes pensées. Automatiquement, mes mains viennent attraper ses hanches, pour l'accompagner et la soutenir dans ces mouvements. L'ébat s'intensifie, quelques gémissements de nos voix s'élèvent timidement. C'est à cet instant qu'Alison décide de venir placer ses mollets le long de mes jambes. Nos corps se touchent, elle dépose ses délicieux seins sur ma poitrine. Je les avais observés dans l'eau, et je ne me suis pas trompé, ils sont très fermes.
Quand mon sexe est bien enfoncé en elle, elle en profite pour frotter son clitoris contre mon bas-ventre, ce qui accentue ses sensations. Mes mains se sont déplacées de ses hanches à son cul, que j'empoigne pour l'aider à bouger. Mes doigts s'aventurent timidement vers son anus, mais ils sont encouragés quand je le caresse par le gémissement torride d'Alison, qui semble apprécier cette zone érogène. En entendant ça, Gary trouve ce qui lui reste à faire.
Il se place derrière sa partenaire, et après avoir bien humidifié son doigt, il commence à jouer avec la sensibilité de ce tout petit sphincter. Cela ralentit la cadence d'Alison, mais augmente considérablement l'amplitude des mouvements de ses hanches sur mon pubis. L'intensité ayant diminué, j'en profite pour lécher et mordiller ses tétons. Il est de notre devoir avec Gary que de stimuler un maximum Alison, pour la remercier dignement de ces divines fellations qu'elle nous a administrées. Je devine aux gémissements de l'Australienne, à quel moment son partenaire lui insère un doigt, et le ressort lentement. Est-ce que les autres personnes sur la plage nous entendent ? Cela ne m'étonnerait que très peu, le laisser-aller d'Alison est sans aucune retenue. Et ce qui devait arriver arriva. Gary ayant retrouvé sa spectaculaire érection, et l'anus d'Alison enfin prêt à l'accueillir, voici que je réalise la toute première double pénétration de mon existence.
Je sens le sexe de Gary à travers la paroi vaginale d'Alison. Étrange sensation qui après m'avoir créé un léger malaise, redevient une stimulation érotique nouvelle, agréable. Ces deux sexes turgescents, dans le petit corps mat de la jeune exploratrice, étaient dans mon imaginaire, quelque chose à la fois perturbant et honorable. Je l'ai toujours vu comme une preuve de courage de la part de la femme, le paroxysme du coït difficile à franchir pour certains esprits. Celles qui bravent ce fantasme sont comme de vaillantes dompteuses de dragons, mais je me dis qu'il faut être un peu fou pour dompter des dragons. En tout cas, voilà une nouvelle expérience sexuelle qui apparaît sur ma bucket list, à laquelle je peux ajouter un petit "check" au bout de la ligne.
J'avais frôlé une fois l'expérience avec un couple, qui s'était découragé au dernier moment (sûrement par manque de confiance entre les deux partenaires, c'est en tout cas ce que j'avais ressenti), mais ce que l'univers m'a envoyé comme substitut de souvenir s'approche de l'incomparable. Il fait chaud, je transpire à grosses gouttes, je peux voir la mer derrière les mouvements de Gary, et les pins tachant le ciel bleu au-dessus de moi. C'est comme si cette baise bestiale se déroule au ralenti dans mon esprit. On peut sentir la puissance de nos mouvements en observant nos muscles se contracter sous notre peau, enduite de sueur, luisant sous les rayons solaires qui ont tous nos corps pour rebondir. L'espace-temps est une bulle indépendante du reste de la dimension. Aucun regard, aucun phénomène extérieur, aucun élément naturel ne peuvent perturber cet ébat physique gracieux et intense.
Alison s'allonge totalement sur moi, ses seins viennent s'écraser sur mon torse, son ventre plat sur le mien accentue la volupté de l'instant. Cette position lui permet d'offrir un peu mieux son anus à son partenaire. Dans un mouvement, elle se redresse, nous ralentissons le mouvement. Elle se défait lentement de l'emprise de nos deux pénis pour se lever et tourner sur elle même. Je reste allongé sur le dos, Gary à genoux entre mes jambes écartées pour lui laisser la liberté de bouger. Elle empoigne mon sexe, et dans un squat érotique, elle vient l'insérer dans son anus qui a bien été ouvert par son partenaire. Au plus profond de ce trou à la paroi curieuse, elle vient placer ses bras à côté de mes épaules, me faisant totalement dos, et me permettant d'exécuter des va-et-vient en elle. Son vagin est offert à l'Australien. Après cet échange, la partie reprend. Ce changement de sensibilité appelle mon éjaculation. J'espère qu'il en est de même pour Gary.
Je souhaite secrètement que nous venions en même temps en Alison. Ce désir augmente mon excitation, et la force de mes pénétrations. Alison hurle. J'aperçois le bras du copain s'approcher du sexe de la fille pour aller lui masser le clitoris. La stimulation est à son comble, les récepteurs sensitifs d'Alison sont saturés. Alerte rouge : orgasme en approche. On le sent tous les trois. Comme si nous l'avions décrit par la parole, on voyait l'énergie de ce grand final approcher. Comme une vague que l'on voit arriver au loin et qui vient envelopper soyeusement une roche dépassant de l'eau. Avec très peu d'éclat, très peu de mousse, elle s'épouse parfaitement avec la forme de la roche. Nous formions tous les trois cette roche, et comme une entité unique, nous sentions cette vague énergétique nous épouser. Alison tremble, s'immobilise petit à petit, paralysée par le bonheur. Nos mouvements masculins s'accentuent pour transcender ce corps féminin.
Je sens les premières gouttes de sperme accompagner les gémissements plus sourds de Gary. Les moteurs sont en marche, le compte à rebours est lancé, le décollage imminent. Je sens l'anus d'Alison se contracter à intervalles de plus en plus courts. À chaque contraction, la force de celle-ci augmente, venant déranger le passage de mon sexe. Par moments, j'ai peur de lui faire mal, mais ses jouissements vibrants me prouvent le contraire. J'éjacule, en même temps que le hurlement prolongé de Gary, et l'apnée d'Alison. Je ne me retire pas, laissant tout mon sexe se vider dans le conduit de la fille, que je sens se crisper sur mon corps. Le garçon, lui, retire son pénis, intensifiant en même temps son jeu de doigt sur le clitoris d'Alison qui ne tarde pas à déverser cette vague orgasmique sur la plage thoracique de son partenaire. Elle hurle, c'est presque strident. Son anus se serre puissamment, ses glandes éclaboussent de cyprine Gary.
Et après quelques secondes flottantes, où nous avions tous les trois quitté notre corps pour un paradis érotique, la ceinture de sécurité de l'âme nous ramène à la réalité. Nos corps se relâchent, je peux enfin sortir mon pénis de l'anus d'Alison, qui s'écrase sur moi. Gary vient s'allonger à côté de nous, ce qui fait glisser Alison de mon corps pour venir se loger entre ses deux dragons. Le silence côtier de la Méditerranée reprend place.
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