Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes amis, mes amours, mes amants — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes amis, mes amours, mes amants
Chapitre 1
Mes amis, mes amours, mes amants
Cela fait quelques semaines maintenant que j'ai fait la connaissance de Leila et de Abel. Un couple charmant, sympathique, qui s'aime. Deux trentenaires.
Et après bien des péripéties entre nous trois, sexuellement parlant, je décide de les inviter à partager avec moi une semaine de vacances dans la villa de Port Grimaud que possède mes parents. Bien sûr, ils acceptent.
Quant à moi, je vais fêter sous peu mes vingt ans. Blond aux yeux bleu acier, un mètre quatre vingt environ, un corps finement dessiné par des séances en salle de sport, je revendique une fierté de posséder un corps qui plaît, à moi d'abord, puis à beaucoup d'autres. Comme je peux le remarquer, que ce soit sur mon lieu de travail ou dans la rue...........
Donc avec ce couple charmant, on baise ensemble depuis peu. Notre rencontre fut presque accidentelle. Un ami commun, Alexandre m'a invité à son anniversaire dans la villa de ses parents, sur les hauteurs de Nice. La vingtaine de personnes présentes est plutôt une faune disparate. Mais pas plus de trente ans. Dès que j'ai aperçu cette fille, au bras d'un mec, un ressort en moi s'est tendu. Ainsi qu'une petite pointe d'érection.
Une longue chevelure noir corbeau, détendue sur des épaules dénudés, un teint hâlé, des yeux marron cerclés de liseré doré, au bras d'un mec costaud, musclé, à la peau couleur ébène..... ce couple s'avance vers la table sur laquelle sont disposés de nombreux petits toasts. Je flashe immédiatement sur cette beauté dès qu'elle pose son regard sur moi. Je ferme les yeux et me vois déjà la chevaucher. Même son partenaire est bandant. Purée, comme il doit être monté quand je surprends la bosse turgescente que moule ce pantalon.
Un verre à la main, ils se dirigent vers ce grand canapé qui trône au bord de la piscine. Ils s'asseyent, le dos calé par des coussins aux touches flashing. Je prends place sur le fauteuil juste à leurs côtés. Je sens qu'elle me déshabille du regard et j'ai dû lui plaire car son expression sur son visage est sans équivoque. Et soudain, je sens mon sexe grossir, se tendre, s'étirer, s'allonger dans mon futal. Et quand je suis en érection, sans me vanter, c'est difficile à la dissimuler dans un jean, surtout moulant comme ce soir.
Je ne touche pas à mon verre, ni à un toast d'ailleurs, car je dévore cette fille durant la soirée et je dois dire qu'elle me le rend bien...... M'aguiche t elle, je me demande.
Quant elle parle à son amant, je perçois ses conversations. Mais là, quand elle lui a dit que ce soir, elle aimerait se taper deux grosses bites, pour varier leur relation, j'ai bien cru que les boutons de ma braguette allaient craquer. Lui se lève, un bras à la taille de sa compagne. Je les vois grimper l'étage et se diriger invariablement vers les chambres. Elle tourne la tête vers moi, et d'un petit geste de la main, me fait signe de les suivre. Ma queue semble à ce moment doubler de volume.
J'y vais, j'y vais pas.......Telle est la question.......qui ne tarde pas à avoir une réponse. Je me lève et me dirige également à l'étage.
Quelques brides de conversation s'échappent de la chambre dont la porte est entrouverte. Sans faire de bruit, je jette un œil. Je vois le beau gosse, à poil, allongé sur le lit, les pieds posés sur l'épais tapis, son beau corps musclé mis en valeur par une monumentale érection de plus d'une vingtaine de centimètres, épaisse. La lumière des néons se reflètent sur cette peau sombre.
Son amie s'approche du lit et lui se redresse. Ses mains libèrent les attaches du soutien gorge de la fille puis le fait tomber sur le sol, libérant ainsi une paire de seins à faire damner un saint.
Oblongs et fermes au galbe parfait. Puis ses belles mains noires serpentent sous l'élastique de sa culotte de dentelle qui glisse le long de ses jambes galbées. La fille tourne sur elle même, découvrant son cul d'enfer et je peux ainsi déguster les lèvres saumonées de son sexe ourlé de poils noirs bouclés.
Je pose une main sur mon érection qui me fait mal, comprimée dans mon pantalon. Je vois le gros mandrin de chair de son amant vibrer sur le bas ventre, palpiter dangereusement, surtout quand il l'empoigne d'une main et tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland.
La fille se place devant un psyché et s'admire, se caressant les seins. Mais elle remarque mon reflet dans celui ci. Elle se retourne et me fait signe de les rejoindre. Le bellâtre se redresse, son énorme obélisque tendu comme une barre d'acier bien droite et longue, puis me regarde. Je n'ose bouger.
Elle s'approche de moi, me prend la main et me plante devant son mec. Lui, instinctivement, écarte les jambes. Je vois ses grosses couilles noires, aussi grosses que deux abricots s'agiter dans leur sac de peau à une vitesse qui me déstabilise.
La fille se place derrière moi et m'ôte mon tee shirt. Ses mains fines et douces caressent ma peau, puis mes tétons qui durcissent au contact de ses doigts. Elle pose ses lèvres sur ma nuque, m'embrasse sans que son mec n'émette un reproche quelconque. Bien au contraire.
Les mains de son compagnon se posent sur mes hanches, puis ses doigts enlèvent ma ceinture, la jetant sur le tapis. Sa main droite se pose sur ma bosse turgescente, la caresse, la palpe, la malaxe. Je soupire, je gémis, je halète.
Puis il déboutonne fébrilement mon pantalon. Me voici en slip devant lui. C'est la première fois que je suis face à un mec nu, et en érection de plus. Cela semble lui faire de l'effet car sa monstrueuse matraque ne cesse de palpiter. Là, la fille baisse mon slip. Me voici dorénavant aussi nu qu'eux. Mon sexe tendu, long et épais dà peine une vingtaine de centimètres, plus court que celui que je mate, jaillit avec force. Il vient claquer mon bas ventre dans un bruit mat.
— Waouh, dit le mec, mais il est vachement beau ton copain.....tout en empoignant mon braquemart. Et en plus, c'est bien dur...ça.
Je leur dis m'appeler Louis, et eux aussi se présentent avant un moment de baise qui va me porter au septième ciel direct. Leila me fait agenouiller entre les jambes de Abel, s'empare de nos deux queues turgescentes et se met à les branler doucement, les pressant gentiment l'une contre l'autre avant avant d'y appliquer ses lèvres satinées. J'expérimente une expérience nouvelle comme celle de sentir battre les veines d'une autre bite contre la mienne. Mes couilles rasées roulent sur les couilles d'un autre mec.
Soudain, Leila ouvre la bouche et enfourne ma queue, mon bas ventre, mes cuisses caressés par ses longs cheveux. Je me fais sucer par une belle femelle. Je ne peux m'empêcher de tendre les mains pour effleurer au passage la poitrine musclée de ce beau mâle, avant de m'emparer des seins magnifiques de Leila.
Abel caresse d' une main le cul de Leila et un doigt explorateur glisse dans sa chatte pulpeuse pour lui masser le clitoris . Leila se dégage de mon dard et s'approche de son amant, s'empale sur sa colonne noire, dos sur son ventre, sur son anaconda XXL qui entre avec facilité dans sa chatte . Ma bite lubrifiée de salive palpite et je me dis que je vais attendre mon tour pour la baiser. Mais Abel m'attire à eux. Leila s'enfourne les deux queues dans son vagin dilaté à l'extrême. Sentir ma hampe de chair accolé à celle de Abel, distendant les parois tendres me fragilise.
Mon corps tremble, mes jambes flageolent, je suffoque.....C'est nouveau pour moi......Je pousse un cri bestial quand j'expulse une quantité de foutre gras après à peine cinq va et vient, lubrifiant de ce fait la belle queue du mec que je désire dorénavant.
Leila continue sa danse sur nos deux bites et je ressens aussitôt le long de ma bite, la montée de sève dans celle de Abel. Il retire son mandrin de la chatte de son amie, empoigne sa queue luisante de mon foutre et nous inonde en rafales de sa laitance blanchâtre et grasse
Leila pousse de petits cris tout en serrant ses belles cuisses pour étreindre nos bites, nos deux queues. Abel retire la sienne de cette grotte souillée et lâche à nouveau une puissante rasade de jus dont le jet impressionnant gicle et macule mon nombril. Je regarde sa purée ruisseler sur mon bas-ventre. Nous nous effondrons tous les trois sur le lit, le corps couvert d'une fine pellicule de sueur.
Ce fut ma première aventure à trois et revenons au début de cette histoire, dans la villa de Port Grimaud.
Cela fait quelques semaines maintenant que j'ai fait la connaissance de Leila et de Abel. Un couple charmant, sympathique, qui s'aime. Deux trentenaires.
Et après bien des péripéties entre nous trois, sexuellement parlant, je décide de les inviter à partager avec moi une semaine de vacances dans la villa de Port Grimaud que possède mes parents. Bien sûr, ils acceptent.
Quant à moi, je vais fêter sous peu mes vingt ans. Blond aux yeux bleu acier, un mètre quatre vingt environ, un corps finement dessiné par des séances en salle de sport, je revendique une fierté de posséder un corps qui plaît, à moi d'abord, puis à beaucoup d'autres. Comme je peux le remarquer, que ce soit sur mon lieu de travail ou dans la rue...........
Donc avec ce couple charmant, on baise ensemble depuis peu. Notre rencontre fut presque accidentelle. Un ami commun, Alexandre m'a invité à son anniversaire dans la villa de ses parents, sur les hauteurs de Nice. La vingtaine de personnes présentes est plutôt une faune disparate. Mais pas plus de trente ans. Dès que j'ai aperçu cette fille, au bras d'un mec, un ressort en moi s'est tendu. Ainsi qu'une petite pointe d'érection.
Une longue chevelure noir corbeau, détendue sur des épaules dénudés, un teint hâlé, des yeux marron cerclés de liseré doré, au bras d'un mec costaud, musclé, à la peau couleur ébène..... ce couple s'avance vers la table sur laquelle sont disposés de nombreux petits toasts. Je flashe immédiatement sur cette beauté dès qu'elle pose son regard sur moi. Je ferme les yeux et me vois déjà la chevaucher. Même son partenaire est bandant. Purée, comme il doit être monté quand je surprends la bosse turgescente que moule ce pantalon.
Un verre à la main, ils se dirigent vers ce grand canapé qui trône au bord de la piscine. Ils s'asseyent, le dos calé par des coussins aux touches flashing. Je prends place sur le fauteuil juste à leurs côtés. Je sens qu'elle me déshabille du regard et j'ai dû lui plaire car son expression sur son visage est sans équivoque. Et soudain, je sens mon sexe grossir, se tendre, s'étirer, s'allonger dans mon futal. Et quand je suis en érection, sans me vanter, c'est difficile à la dissimuler dans un jean, surtout moulant comme ce soir.
Je ne touche pas à mon verre, ni à un toast d'ailleurs, car je dévore cette fille durant la soirée et je dois dire qu'elle me le rend bien...... M'aguiche t elle, je me demande.
Quant elle parle à son amant, je perçois ses conversations. Mais là, quand elle lui a dit que ce soir, elle aimerait se taper deux grosses bites, pour varier leur relation, j'ai bien cru que les boutons de ma braguette allaient craquer. Lui se lève, un bras à la taille de sa compagne. Je les vois grimper l'étage et se diriger invariablement vers les chambres. Elle tourne la tête vers moi, et d'un petit geste de la main, me fait signe de les suivre. Ma queue semble à ce moment doubler de volume.
J'y vais, j'y vais pas.......Telle est la question.......qui ne tarde pas à avoir une réponse. Je me lève et me dirige également à l'étage.
Quelques brides de conversation s'échappent de la chambre dont la porte est entrouverte. Sans faire de bruit, je jette un œil. Je vois le beau gosse, à poil, allongé sur le lit, les pieds posés sur l'épais tapis, son beau corps musclé mis en valeur par une monumentale érection de plus d'une vingtaine de centimètres, épaisse. La lumière des néons se reflètent sur cette peau sombre.
Son amie s'approche du lit et lui se redresse. Ses mains libèrent les attaches du soutien gorge de la fille puis le fait tomber sur le sol, libérant ainsi une paire de seins à faire damner un saint.
Oblongs et fermes au galbe parfait. Puis ses belles mains noires serpentent sous l'élastique de sa culotte de dentelle qui glisse le long de ses jambes galbées. La fille tourne sur elle même, découvrant son cul d'enfer et je peux ainsi déguster les lèvres saumonées de son sexe ourlé de poils noirs bouclés.
Je pose une main sur mon érection qui me fait mal, comprimée dans mon pantalon. Je vois le gros mandrin de chair de son amant vibrer sur le bas ventre, palpiter dangereusement, surtout quand il l'empoigne d'une main et tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland.
La fille se place devant un psyché et s'admire, se caressant les seins. Mais elle remarque mon reflet dans celui ci. Elle se retourne et me fait signe de les rejoindre. Le bellâtre se redresse, son énorme obélisque tendu comme une barre d'acier bien droite et longue, puis me regarde. Je n'ose bouger.
Elle s'approche de moi, me prend la main et me plante devant son mec. Lui, instinctivement, écarte les jambes. Je vois ses grosses couilles noires, aussi grosses que deux abricots s'agiter dans leur sac de peau à une vitesse qui me déstabilise.
La fille se place derrière moi et m'ôte mon tee shirt. Ses mains fines et douces caressent ma peau, puis mes tétons qui durcissent au contact de ses doigts. Elle pose ses lèvres sur ma nuque, m'embrasse sans que son mec n'émette un reproche quelconque. Bien au contraire.
Les mains de son compagnon se posent sur mes hanches, puis ses doigts enlèvent ma ceinture, la jetant sur le tapis. Sa main droite se pose sur ma bosse turgescente, la caresse, la palpe, la malaxe. Je soupire, je gémis, je halète.
Puis il déboutonne fébrilement mon pantalon. Me voici en slip devant lui. C'est la première fois que je suis face à un mec nu, et en érection de plus. Cela semble lui faire de l'effet car sa monstrueuse matraque ne cesse de palpiter. Là, la fille baisse mon slip. Me voici dorénavant aussi nu qu'eux. Mon sexe tendu, long et épais dà peine une vingtaine de centimètres, plus court que celui que je mate, jaillit avec force. Il vient claquer mon bas ventre dans un bruit mat.
— Waouh, dit le mec, mais il est vachement beau ton copain.....tout en empoignant mon braquemart. Et en plus, c'est bien dur...ça.
Je leur dis m'appeler Louis, et eux aussi se présentent avant un moment de baise qui va me porter au septième ciel direct. Leila me fait agenouiller entre les jambes de Abel, s'empare de nos deux queues turgescentes et se met à les branler doucement, les pressant gentiment l'une contre l'autre avant avant d'y appliquer ses lèvres satinées. J'expérimente une expérience nouvelle comme celle de sentir battre les veines d'une autre bite contre la mienne. Mes couilles rasées roulent sur les couilles d'un autre mec.
Soudain, Leila ouvre la bouche et enfourne ma queue, mon bas ventre, mes cuisses caressés par ses longs cheveux. Je me fais sucer par une belle femelle. Je ne peux m'empêcher de tendre les mains pour effleurer au passage la poitrine musclée de ce beau mâle, avant de m'emparer des seins magnifiques de Leila.
Abel caresse d' une main le cul de Leila et un doigt explorateur glisse dans sa chatte pulpeuse pour lui masser le clitoris . Leila se dégage de mon dard et s'approche de son amant, s'empale sur sa colonne noire, dos sur son ventre, sur son anaconda XXL qui entre avec facilité dans sa chatte . Ma bite lubrifiée de salive palpite et je me dis que je vais attendre mon tour pour la baiser. Mais Abel m'attire à eux. Leila s'enfourne les deux queues dans son vagin dilaté à l'extrême. Sentir ma hampe de chair accolé à celle de Abel, distendant les parois tendres me fragilise.
Mon corps tremble, mes jambes flageolent, je suffoque.....C'est nouveau pour moi......Je pousse un cri bestial quand j'expulse une quantité de foutre gras après à peine cinq va et vient, lubrifiant de ce fait la belle queue du mec que je désire dorénavant.
Leila continue sa danse sur nos deux bites et je ressens aussitôt le long de ma bite, la montée de sève dans celle de Abel. Il retire son mandrin de la chatte de son amie, empoigne sa queue luisante de mon foutre et nous inonde en rafales de sa laitance blanchâtre et grasse
Leila pousse de petits cris tout en serrant ses belles cuisses pour étreindre nos bites, nos deux queues. Abel retire la sienne de cette grotte souillée et lâche à nouveau une puissante rasade de jus dont le jet impressionnant gicle et macule mon nombril. Je regarde sa purée ruisseler sur mon bas-ventre. Nous nous effondrons tous les trois sur le lit, le corps couvert d'une fine pellicule de sueur.
Ce fut ma première aventure à trois et revenons au début de cette histoire, dans la villa de Port Grimaud.
Au volant de mon cabriolet 220 d AMG Line AM, je conduis torse nu, vu la chaleur estivale. Leila se trouve à mes côtés, vêtue d'un petit short blanc et d'un petit haut rouge à bretelle. Quant à Abel, il est à l'arrière, en travers du siège, en short également, ses beaux pectoraux caressés par les rayons du soleil. De temps en temps, il se redresse et glisse une main sur mon ventre, caressant même ma queue à travers le tissu de mon short, sous le regard salace de Leila qui propose une pause.
A peine ai je garé mon véhicule sur une aire de stationnement, où il n'y a personne, mes deux amants semblent ne pas vouloir perdre du temps.
Abel se couche sur le capot arrière du véhicule et se fout littéralement à poil, les pieds sur les sièges, jambes bien écartées, le bassin tendu en avant. Je vois sa grosse hampe noire tendue, vibrante tandis que ses mains agrippent les cheveux de Leila pour l'agenouiller face à son gros totem. Leila est également nue, et la vision de ses fesses largement écartées, laissant poindre la rosace de son anus rosé m'attire irrésistiblement. Je ne résiste pas. Je n'ai jamais à ce jour enculé Leila, mais là, face à son cratère sombre.....
Je baisse mon short, empoigne ma queue et pose délicatement mon gland à l'entrée de cette grotte que je vais déflorer pour la première fois. Jusque là, c'est la grotte intime de Abel que j'ai explorée toujours sous le regard salace de Leila.
J'entre en elle, délicatement, centimètre par centimètre jusqu'à la pénétrer jusque la garde. Je découvre l'immense plaisir incommensurable d'être enserré dans ce très étroit fourreau soyeux. Après s'être contractée quand je l'ai pénétrée, Leila relâche ses muscles anaux et entame d'elle même un va et vient. Mes couilles claquent sa chatte pendant que Abel lui ramone la bouche.
Mes mains caressent ses magnifiques seins, mon ventre et ma poitrine en sueur plaqués contre son dos, nos têtes côte à côte.
La bouche de Leila abandonne la queue de son amant pour lui gober ses grosses couilles, les étirant entre ses dents. La trique noire luisant de salive se dresse, insolente juste devant mon visage, émergeant d'un buisson de poils drus. J'ouvre la bouche et enfourne son gros morceau obscène au gland suintant de salive. Je l'aspire goulûment. Et comme à chaque fois, je ressens ce frisson courir le long de mon échine jusqu'au creux de mes reins. Ma langue lèche le frein du gland et s'enroule autour. Il m'empoigne par les cheveux, comme il le fait avec Leila, et donne le rythme de la cadence.
A peine ai je garé mon véhicule sur une aire de stationnement, où il n'y a personne, mes deux amants semblent ne pas vouloir perdre du temps.
Abel se couche sur le capot arrière du véhicule et se fout littéralement à poil, les pieds sur les sièges, jambes bien écartées, le bassin tendu en avant. Je vois sa grosse hampe noire tendue, vibrante tandis que ses mains agrippent les cheveux de Leila pour l'agenouiller face à son gros totem. Leila est également nue, et la vision de ses fesses largement écartées, laissant poindre la rosace de son anus rosé m'attire irrésistiblement. Je ne résiste pas. Je n'ai jamais à ce jour enculé Leila, mais là, face à son cratère sombre.....
Je baisse mon short, empoigne ma queue et pose délicatement mon gland à l'entrée de cette grotte que je vais déflorer pour la première fois. Jusque là, c'est la grotte intime de Abel que j'ai explorée toujours sous le regard salace de Leila.
J'entre en elle, délicatement, centimètre par centimètre jusqu'à la pénétrer jusque la garde. Je découvre l'immense plaisir incommensurable d'être enserré dans ce très étroit fourreau soyeux. Après s'être contractée quand je l'ai pénétrée, Leila relâche ses muscles anaux et entame d'elle même un va et vient. Mes couilles claquent sa chatte pendant que Abel lui ramone la bouche.
Mes mains caressent ses magnifiques seins, mon ventre et ma poitrine en sueur plaqués contre son dos, nos têtes côte à côte.
La bouche de Leila abandonne la queue de son amant pour lui gober ses grosses couilles, les étirant entre ses dents. La trique noire luisant de salive se dresse, insolente juste devant mon visage, émergeant d'un buisson de poils drus. J'ouvre la bouche et enfourne son gros morceau obscène au gland suintant de salive. Je l'aspire goulûment. Et comme à chaque fois, je ressens ce frisson courir le long de mon échine jusqu'au creux de mes reins. Ma langue lèche le frein du gland et s'enroule autour. Il m'empoigne par les cheveux, comme il le fait avec Leila, et donne le rythme de la cadence.
Ma succion devient frénétique car, sa tête penchée en arrière, ses doigts bien enfouis dans mes cheveux, il lâche des rasades de foutre chaud qui me tapissent le palais, engluent ma langue et m'envahissent ma gorge. Si bien que mes couilles bouillonnant de foutre ouvrent les vannes. Je crache ma semence au plus profond des entrailles de sa copine, inonde sa grotte intime, la féconde, l'ensemence.......pour la première fois. Des larmes apparaissent au coin de mes yeux et baisse la tête pour cacher ma satisfaction, mon plaisir.
Nous restons un moment écroulés les uns sur les autres à reprendre nos esprits, mais vite essuyés, nous nous remettons en route, nus, baignés par les caresses du vent chaud.
Une heure plus tard, nous voici dans la cour de la propriété, et à peine arrivés, pas encore installés, nous nous ruons vers la piscine, pressés de nous baigner. En ressortant la tête de l'eau, je découvre Sofian, le jeune mec qui s'occupe de la villa durant l'absence de mes parents. Il repose nu sur le rebord de la piscine.
Leila l'a également aperçu.
À suivre
Nous restons un moment écroulés les uns sur les autres à reprendre nos esprits, mais vite essuyés, nous nous remettons en route, nus, baignés par les caresses du vent chaud.
Une heure plus tard, nous voici dans la cour de la propriété, et à peine arrivés, pas encore installés, nous nous ruons vers la piscine, pressés de nous baigner. En ressortant la tête de l'eau, je découvre Sofian, le jeune mec qui s'occupe de la villa durant l'absence de mes parents. Il repose nu sur le rebord de la piscine.
Leila l'a également aperçu.
À suivre
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