Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
April et ses amies en quête de sexe — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
April et ses amies en quête de sexe
Chapitre 2
Je dormais comme une bienheureuse. On était jeudi matin, et ce jour-là, je n'avais cours que l'après-midi. C'était ça l'avantage de la fac : des emplois du temps qui, parfois, étaient vraiment plus cool qu'au lycée. J'avais de quoi dormir sereinement : tout allait bien dans ma vie. Au niveau scolaire, je me débrouillais plutôt bien, depuis deux semaines que les cours avaient commencé, j'avais déjà eu mes premières évals et pour l'instant, je n'avais eu que des bonnes notes. Et au niveau sexuel, qui était pour moi plus important encore que les notes, l'année avait plutôt bien commencé, et la suite s'annonçait meilleure encore.
J'avais déjà repéré ma prochaine proie, et je comptais, en ce jeudi, la capturer. J'avais jeté mon dévolu sur Peter, un bel Asiatique de 1m 90, bien bâti, mais malgré tout timide. Le genre de combo qui me faisait craquer : à la fois beau gosse et en plus maladroit avec les filles, et donc mignon. J'avais hâte de me le faire, et cette nuit, j'avais plusieurs fois rêvé de ce qui allait se passer entre nous. Je ne doutais pas de pouvoir le faire craquer. Pourtant, cette journée commença par un imprévu.
Je fus réveillée par la douce sensation de lèvres se pressant contre mou cou. J'émergeai doucement du sommeil, et sentis aussitôt la chaleur et le poids d'un corps, pressé contre le mien, de mains qui caressaient doucement mes bras, et de lèvres qui descendaient de mon cou pour aller jusqu'à mon buste. A moitié endormie, je sentis néanmoins que la personne qui était en train de m'embrasser était une fille : la douceur de sa peau, ses cheveux qui caressaient la mienne, et ses seins qui se pressaient contre mon ventre ne mentaient pas.
— Ana ? soufflai-je.
Un peu étourdie encore par le sommeil, je supposais, logiquement, que c'était ma belle brune de coloc qui m'assaillait comme ça de bon matin.
— Non, répliqua une voix que je reconnus tout de suite.
C'était Mary, une autre de mes amies. Elle dormait dans la chambre étudiante à côté de la mienne, avec Sandra dernière membre de notre groupe de 4 filles. A l'évidence, Mary avait demandé à Ana de nous laisser seules de bon matin, pour satisfaire ses envies de moi. Ça n'avait rien d'étonnant : entre Ana, Mary, Sandra et moi, les parties de jambes en l'air étaient nombreuses. Il faut dire qu'on était toutes les 4 très sexy, toutes les 4 très avides de sexe, et toutes les 4 bisexuelles, alors ça n'avait rien d'étonnant.
Contente de me savoir réveillée, Mary se redressa, s'asseyant à califourchon sur moi. Elle saisit ma poitrine, et à travers mon pyjama, malaxa avec ferveur mon 95D. Je frémis de plaisir et poussai un gémissement : à peine réveillée et déjà asticotée de la sorte, quel régal ! Un peu confuse, je tâchai de gérer mes priorités : déjà, je voulais voir Mary. A tâtons, je trouvai la télécommande qui contrôlait les volets de ma chambre sur ma table de nuit, et l'activa. La pénombre se dissipa lentement, et me révéla enfin Mary.
Elle se tenait assise sur moi, les bras tendus en avant, souriant d'un air coquin qui illuminait son beau visage tandis qu'elle prenait possession de ma poitrine. Qu'est-ce qu'elle était sexy ! Elle était vêtue d'un pyjama très léger, qui dévoilait largement sa peau de métisse, et son corps de rêve, son ventre plat, et sa poitrine ronde atteignant les 90C. Ses cheveux noirs, finement bouclés tombaient en cascade autour de son beau visage. Quel régal d'avoir un tel spectacle dès le matin !
— Salut jolie blonde ! me lança-t-elle.
— Salut, belle métisse ! répliquai-je.
— Qu'est-ce que t'es bonne, souffla Mary.
— Salut, belle métisse ! répliquai-je.
— Qu'est-ce que t'es bonne, souffla Mary.
Au risque de paraître prétentieuse, je dois dire que je comprenais sa réflexion. Moi aussi j'étais vêtue d'un pyjama léger, qui mettait bien en valeur mon corps parfaitement taillé, et dévoilait largement ma grosse poitrine. Ma chevelure blonde était toute désordonnée et ça devait me donner un air de sauvage, et même mon air endormi devait être excitant.
J'aurais bien retourné son compliment à Mary, mais avant que je n'aie pu dire quoi que ce soit, elle accentua la pression de ses mains sur mes seins, les malaxant avec de plus en plus d'entrain, et le plaisir me vrilla la tête. Tout ce que je pus dire, ce fut un petit gémissement aigu, qui tira à la belle métisse un sourire ravi.
— Hmm... qu'est-ce que t'as de bons boobs, April, c'est dingue !
— Et... ooooh !!! tu... tu t'en... oooooh bordel ! tu t'en occupes... tellement bien !
— Et... ooooh !!! tu... tu t'en... oooooh bordel ! tu t'en occupes... tellement bien !
Mary sourit et continua à me pétrir les seins, plantant ses yeux marron dans mes yeux bleus, faisant des mimiques sexy pour me rendre encore plus folle. Bon sang, voilà une journée qui commençait bien !
Et le meilleur était à venir : Mary glissa la main dans le min-short de mon pyjama et commença à me doigter. A deux doigts, elle fit des va-et-vient dans mon intimité, tout en me massant les seins de son autre main.
— Maaary ! C'est... c'est booooon !
— T'aimes ça, hein ? T'aimes comme je m'occupe de toi, pas vrai ?
— T'aimes ça, hein ? T'aimes comme je m'occupe de toi, pas vrai ?
Elle accéléra l'allure, me faisant tellement de bien que je sentis mon cerveau fondre sous le plaisir qu'elle m'apportait. C'était délicieux de subir ça dès le réveil, et d'avoir en prime le spectacle de ma belle amie, se trémoussant au-dessus de moi et me souriant d'un air coquin tandis qu'elle me doigtait de plus en plus fort.
Reprenant peu à peu mes esprits, je me redressai. D'ordinaire, je préférais être en contrôle, être celle qui baise plutôt que celle qui se fait baiser, que ce soit avec les mecs ou les filles. Mary, elle, était l'inverse d'Ana : elle appréciait de se soumettre aux garçons, mais voulait dominer avec les filles. En général, quand la belle métisse et moi couchions ensemble, il y avait toujours un moment où on se « bagarrait » pour le contrôle des opérations. On adorait ça toutes les deux, et je ne voyais pas vraiment de raison de faire exception cette fois.
Mary non plus, à l'évidence. Dès qu'elle me vit me redresser, elle me saisit aussitôt au cou et me replaqua contre le matelas.
— Tu te laisses faire, ma belle, tu es à moi ce matin, me lança-t-elle.
Avant que je ne puisse répliquer, elle me retourna sèchement, m'allongeant sur le ventre, et commença à me lécher, me faisant un cunni par-derrière, pendant que j'étais allongée sur le lit. Sa langue tournait et retournait en moi, me faisant un bien fou et je poussai de nouveaux gémissements aigus. Ce cunni matinal me fit penser à celui que j'avais eu avec Scott, quelques jours plus tôt. Je souris en songeant que le beau brun était encore plus doué que mon amie, alors même que celle-ci avait bien plus d'expérience que lui.
Néanmoins, je prenais un pied terrible sous les coups de langue de Mary et je me sentais vibrer de la tête aux pieds. Mary en même temps massait mon fessier, appréciant sa rondeur et sa fermeté, et sous l'effet combiné de ses caresses et de sa langue, je me sentis décoller. Je jouis dans un cri aigu, et cet orgasme matinal sembla exploser dans chaque recoin de mon être.
Satisfaite, Mary me retourna, prête pour la suite. Mais mon orgasme ne m'avait pas assommée, non, au contraire, il me rendit encore plus sauvage. Je saisis la belle métisse par les hanches, et avec autorité, la renversai. Mary se débattit un peu, mais je la tins par les épaules, et m'installai sur elle, tout en la plaquant, à mon tour, contre le matelas. Un petit frisson d'excitation me saisit tandis que je contemplai Mary allongée sous moi : c'était tellement excitant les retournements de situation comme ceux-ci !
Je me dénudais, retirant mon haut de pyjama, libérant mes seins sous l'œil appréciateur de Mary. Puis, j'en fis autant avec, la débarrassant de ses habits en tour de main. Puis, je commençai à frotter nos intimités l'une contre l'autre, la chevauchant comme si c'était un mec.
— Ooooh, April !
Je la tins par le cou, et l'obligeai à me regarder bien en face.
— Tu aimes ?
— Oui, c'est... boooon !
— Oui, c'est... boooon !
Mes va-et-vient s'accentuaient, et le frottement nous procurait des sensations électriques. J'accélérai l'allure, gémissant à mon tour, ravie d'avoir cette belle métisse sous moi, de la voir se tortiller sous mes assauts brûlants, de la sentir en mon pouvoir, de voir son beau visage se décomposer sous le plaisir que je lui infligeai et de la baiser comme un vulgaire mec.
— C'est qui la patronne ?
Je lui donnai un coup de reins particulièrement bon.
— J'ai pas entendu ta réponse, grondai-je, impitoyable.
— C'est... c'est...
— C'est... c'est...
Je lui collai une gifle.
— Eh bien ?
— C'est toi ! C'est toi, April ! C'est toi la patronne !
— C'est toi ! C'est toi, April ! C'est toi la patronne !
Ravie d'entendre ça, j'accélérai encore le tempo, me déhanchant comme une diablesse. Le plaisir s'intensifia en nous deux, et nous gémîmes de concert. Je tenais toujours Mary par le cou, et la sentais se convulser de tous côtés. J'accélérai encore le rythme, ma vision se brouillant sous l'effet du plaisir. Tout ça ne pouvait finir que d'une façon, et nous eûmes toutes les deux un orgasme très intense, en même temps, et nous nous effondrâmes après un hurlement strident.
On resta un moment comme ça, étendues, essoufflées, comblées. Puis, on se rhabilla et on alla manger à la cafétéria de notre fac. Sandra et Ana nous rejoignirent.
— Salut ! lança Sandra. Bien dormi ?
— Oui, répondis-je. J'ai particulièrement apprécié le réveil.
— Oui, répondis-je. J'ai particulièrement apprécié le réveil.
Mary sourit, mais un peu faiblement : elle était encore un peu dans les vapes après son orgasme.
— Tu t'es bien occupée de notre blonde ? demanda Ana à Mary en parlant de moi.
— J'ai essayé en tout cas, répondit Mary.
— J'ai essayé en tout cas, répondit Mary.
Sandra et Ana échangèrent un sourire.
— Tu t'es encore fait mâter quoi, gloussa Sandra.
— Qu'est-ce que vous croyez, dis-je d'un ton prétentieux, elle est pas née celle qui me dominera.
— Je relève le défi, lança tranquillement Sandra.
— Qu'est-ce que vous croyez, dis-je d'un ton prétentieux, elle est pas née celle qui me dominera.
— Je relève le défi, lança tranquillement Sandra.
Je considérai un moment mon amie. Sandra était rousse, avait un beau visage, des yeux verts, elle était un peu près aussi grande que moi, et avait une poitrine énorme atteignant les 95E et qui faisait fantasmer tous les mecs qui posaient les yeux dessus.
— T'inquiète, répliquai-je, ton tour va venir, t'es la prochaine sur la liste.
On se dévisagea un moment, sourire coquin aux lèvres. Entre Sandra et moi, les parties de jambes en l'air étaient encore plus sauvages qu'avec Mary. Logique puisqu'on était toutes les deux aussi dominantes l'une que l'autre.
— Mais là, poursuivis-je, j'ai surtout envie de mec. J'ai hâte de me faire Peter.
— Tu vas t'y prendre comment avec lui ?
— Oh je vais faire simple, il est célib donc ça devrait être facile.
— Tu vas t'y prendre comment avec lui ?
— Oh je vais faire simple, il est célib donc ça devrait être facile.
* *
*
Plus tard, dans l'après-midi, je mis le grappin sur Peter. A la sortie d'un cours, j'entamai la discussion et on se mit à parler pendant un moment. Malgré sa timidité, surprenante pour un garçon aussi beau, on trouva rapidement un centre d'intérêt commun : le sport. Normal avec le corps qu'on avait tous les deux. On échangea rapidement sur nos méthodes d'entraînement, d'échauffement, etc. Je finis par avoir une idée qui me fit sourire.
— En vrai tu sais, lui dis-je, j'ai un secret pour être bien en forme. Une sorte de sport, bien physique, bien cardio, que je pratique assez régulièrement.
— Ah oui ? C'est quoi ?
— Difficile à expliquer, faudrait mieux que je te montre... On se dit ce soir, au gymnase ? Y a jamais personne.
— Ce soir, je peux pas.
— Demain alors ?
— OK pour demain.
— Ah oui ? C'est quoi ?
— Difficile à expliquer, faudrait mieux que je te montre... On se dit ce soir, au gymnase ? Y a jamais personne.
— Ce soir, je peux pas.
— Demain alors ?
— OK pour demain.
Il me sourit et ma salua. Je souris d'un air diabolique en le regardant s'éloigner. Il n'avait pas l'air de soupçonner quoi que ce soit.
* *
*
Le lendemain, après les cours, je me changeai dans ma chambre, avant de filer discrètement vers le gymnase. Pour l'occasion, j'avais enfilé une brassière noire et un leggins assorti. La tenue de sport que je mettais quand je voulais chopper des mecs. Avec ça, Peter allait succomber en quelques secondes.
Quelques minutes plus tard, Peter arriva. Il était vêtu d'un t-shirt blanc et d'un survêtement noir. J'avais vraiment hâte de me le faire. Lui me détailla rapidement, ses yeux s'attardant sur les espaces où ma peau était à nu. Je vis une bosse se former dans son survêt... visiblement, il appréciait ma tenue...
— Salut April ! dit-il cependant, d'un air décontracté.
— Salut, Peter. Alors, t'es venu pour ta leçon ?
— Salut, Peter. Alors, t'es venu pour ta leçon ?
Il s'approchait de moi. J'avais la sensation d'être une fleur carnivore en train d'attirer un bel insecte.
— Ouais, voilà. C'est quoi alors ce sport dont tu me parlais ?
Quand il ne fut plus qu'à deux pas de moi, je lui montrai. Je me précipitai sur lui, saisit ses épaules et avec force, je l'embrassai. Il fut surpris, mais très vite, il me rendit mon baiser. On s'embrassa un moment, sauvagement, soupirant d'excitation. Puis on se sépara.
— C'est ça ton fameux sport ? rigola Peter.
— Oui.
— Je vois... je le connais très bien...
— Oui.
— Je vois... je le connais très bien...
Ce qu'il dit m'excita. Je m'étais demandé, avec sa timidité s'il n'était pas puceau. Mais visiblement, non, et c'était prometteur. En plus, il semblait prendre de l'assurance, maintenant qu'il savait ce qui allait se passer. Tout ça était parfait.
— A mon avis, dis-je avec un sourire, je m'y connais quand même mieux que toi...
— Vu comme t'es sexy, ça m'étonnerait pas.
— Vu comme t'es sexy, ça m'étonnerait pas.
Je le repris les épaules et il crut que j'allais l'embrasser, mais en fait, je le tirai vers le sol pour l'allonger sur les tatamis du gymnase. Docilement, Peter se laissa faire et s'allongea. Je vins sur lui et l'embrassai, tout en passant mes mains sur son torse, savourant les muscles puissants que je sentais sous son t-shirt. Dans le même temps, je pressai mon fessier bien rond et bien ferme contre son sexe à travers son short, et à en juger par les grognements de plaisir qu'il lâchait, il kiffait ça. J'en profitai pour le regarder bien droit dans les yeux, lui faisant sentir mon excitation et mon désir. C'était incroyablement chaud comme début.
Je finis par cesser mon petit manège, et me penchai sur lui pour lui retirer son survêtement et son caleçon, libérant une belle verge d'au moins 18 centimètres. Elle était déjà toute tendue, prête à l'action. Avec envie, je la pris en bouche, comprimant bien sa hampe entre mes lèvres pulpeuses. Je fis des va-et-vient, commençant doucement, histoire de trouver mon rythme et de ménager un peu Peter. Il se raidit et commença à soupirer de plaisir. Lorsque ma langue entra en action, passant et appuyant sur ses veines, et titillant son frein, sous son gland, ce fut carrément des râles de plaisir qu'il lâcha. J'accélérai l'allure, et lui massai les boules en même temps. Il eut un soubresaut de plaisir et poussa un cri rauque.
— April ! rugit-il. C'est trop bon !
Fière de moi, je fis encore deux ou trois va-et-vient, et me redressai.
— Je suis trop douée, hein ?
Il se redressa à son tour.
— En tout cas, tu commences incroyablement bien.
Il m'embrassa, et nous partageâmes un baiser passionné au cours duquel il me poussa à mon tour, pour m'allonger sur les tatamis. Pourquoi pas après tout, autant le laisser me montrer ce qu'il valait. Il se mit sur moi, et me retira mon leggins, puis mon shorty. Il respirait fort, et avait légèrement rougi. De toute évidence, il avait hâte de me prendre.
J'étais bien mouillée, il n'eut donc aucune difficulté à rentrer en moi, m'arrachant un petit cri aigu de plaisir en même temps. Très excité, il démarra de puissants va-et-vient, démarrant direct sur un rythme élevé. Je sentis le plaisir se répandre en moi. Je n'étais pas déçue par Peter ! Il était bien à la hauteur de ce qu'on attendait d'un mec aussi musclé. Il me prenait avec force et ne faiblissait pas au fur et à mesure que les minutes passaient. Le visage crispé sous l'effort, grognant de plaisir, me tenant par les seins qu'il massait à travers ma brassière, Peter me baisait encore et encore, sa bonne bite tapant le fond de mon intimité. En même temps, il se penchait sur moi, et fréquemment, nous partagions des baisers passionnés.
Il finit par s'interrompre pour changer de position. Je me redressai, et, haletante après ce missionnaire de qualité.
— T'es un bon baiseur, le complimentai-je.
— Merci, souffla-t-il, haletant. Faut dire aussi que t'es tellement sexy que... tu m'inspires quoi.
— Merci, souffla-t-il, haletant. Faut dire aussi que t'es tellement sexy que... tu m'inspires quoi.
J'eus un petit rire. Puis je lui fis une proposition.
— Dis-moi Peter, on t'a déjà fait une branlette espagnole ?
— Non... j'ai jamais couché avec une fille qui avait d'assez gros seins pour ça.
— Bon... il va être temps de s'y mettre alors !
— Non... j'ai jamais couché avec une fille qui avait d'assez gros seins pour ça.
— Bon... il va être temps de s'y mettre alors !
Je vis Peter se raidir sous l'excitation et jeter un coup d'œil à mes seins. A coup sûr, l'idée de baiser ce 95D de toute beauté lui plaisait. Gardant ma brassière pour rendre la chose plus facile et délicieuse, je saisis son sexe et l'enfonçai dans ma poitrine. Comprimant mes obus autour de son engin, je commençai à aller et venir. La branlette espagnole, c'est compliqué. Même avec une énorme poitrine, c'est difficile de procurer beaucoup de plaisir à un garçon. Mais heureusement pour Peter, j'étais une experte en la matière. Seule Sandra était plus douée que moi.
Très vite, le rythme de ma branlette augmenta. Le sexe de Peter coulissait dans mes seins, me procurant des sensations électriques. Peter lui, se crispait de plus en plus à mesure que le plaisir augmentait pour lui. Je ne ménageais pas ma peine et accélérais, me donnant à fond, jusqu'à ce que ma poitrine se couvre de sueur. Ça me rendit la tâche plus facile encore, car du coup, son sexe coulissait plus facilement entre mes seins.
— Apriiiil ! C'est si bon ! T'es... tellement douée, tellement sexy !
C'est vrai que, à genoux devant lui, comprimant mes seins autour de sa queue et le branlant avec force, mes yeux bleus plantés dans les siens avec un air coquin, le visage rougi par l'effort, je devais être incroyablement sexy. Je le sentais trembler de plaisir et défaillir à chaque fois que je faisais mes aller-retour. Il n’allait pas tarder à craquer.
J'interrompis ma branlette espagnole et le saisissant par les jambes, je le fis s'allonger une nouvelle fois sur les tatamis. Je lui retirai son t-shirt et me débarrassai de ma brassière, libérant mon sexe totalement. Je vins ensuite sur lui et m'empalai sur son sexe en poussant un petit cri de plaisir. Je m'installai bien dessus, avant de prendre appui sur son torse. Je plongeai mes yeux dans les siens, et à voir comment il se raidit, il avait parfaitement compris qu'on allait entamer le sprint final.
Je me mis à le chevaucher comme une folle, allant et venant à fond sur lui, lui assénant de violents coups de reins qui le ballottèrent dans tous les sens. Peter grimaça sous le plaisir que je lui apportais et poussa un cri rauque. Moi même je me sentis vibrer de la tête aux pieds. Je relevai la tête en arrière, poussai un cri aigu. Puis je me reconcentrai sur Peter et accélérai encore l'allure, secouant mon fessier et mon ventre plat. En même temps, je passai mes mains sur son torse musclé, appréciant le physique de ma proie du jour.
— T'es... t'es incroyable, souffla-t-il. T'es une reine, tu... ooooh merde ! tu... tu baises tellement bien, et... t'es tellement bonne putain !
Je lui souris d'un air carnassier et accélérai encore l'allure, lui faisant pousser un hurlement strident. Il saisit mes seins à pleines mains, et me les malaxa avec force. Je frémis et comme pour lui répondre, je griffai son torse, ce qui lui fit pousser un rugissement d'excitation. Je me penchai sur lui et l'embrassai fugacement. Puis je me redressai et repris ma chevauchée fantastique. Peter me prit par les hanches et fit mine de vouloir me donner des coups de reins par en dessous. Je l'interrompis aussitôt.
— Non, non, mon beau. Laisse-moi te baiser.
Avant qu'il ne puisse répondre, je lui saisis les poignets et lui plaquai les mains contre les tatamis, le tenant totalement en mon pouvoir. Puis je décidai d'en finir, alors je me mis à me déhancher de gauche à droite, dansant sur sa bite à un rythme endiablé, tout en maintenant bien le contact visuel, pour qu'il soit submergé par la lueur coquine de mes yeux bleus. Je me déchaînai ainsi sur lui pendant de longues minutes. Il soutenait mon regard, mais son regard chavirait de plus en plus sous le plaisir que je lui apportais. Je souris en le voyant grimacer et se tordre de plaisir sous mes assauts. Il finit par s'effondrer, abandonnant sa tête contre les tatamis, et je le pris par le menton pour le forcer à me regarder. Ce fut le coup de trop. Après un ultime coup de reins, il succomba et jouit, se déversant en moi. Je le rejoignis rapidement et jouis à mon tour, poussant un cri aigu de plaisir.
On se sépara, épuisés, mais ravis.
— Alors ? lui dis-je pendant que je me rhabillai. Tu penses quoi de mon sport ?
— Extra, dit Peter en souriant. Et effectivement, t'es hyper-douée pour ça.
— Extra, dit Peter en souriant. Et effectivement, t'es hyper-douée pour ça.
On s'embrassa, puis je retournai à ma chambre étudiante. Sauf qu'une surprise m'y attendait...
* *
*
(POV Ana)
Pendant qu'April allait au gymnase pour serrer Peter, moi, j'avais d'autres envies. Je ne cessai de penser au récit que April nous avait fait des performances de Scott, notamment de son incroyable talent pour les cunnis. De quoi susciter des envies, chez moi... Alors une fois April partie, j'utilisai son portable pour envoyer un SMS à Scott, lui demandant de venir dans notre chambre à April et moi. Croyant que c'était April, Scott ne manquerait pas de rappliquer. Et s'il serait surpris de me trouver moi, il ne serait pas déçu...
Je l'attendis sur le lit, en soutif noir, me régalant à l'avance de ce qui allait se passer. La porte s'ouvrit enfin, et Scott entra.
— Salut Apr...
Il s'interrompit en me voyant.
— Salut, Scott ! minaudai-je.
Il semblait totalement déboussolé, mais déjà, ses yeux ne pouvaient plus quitter mon corps de rêve, bien mis en valeur par ma tenue légère, notamment ma grosse poitrine, un joli 90D qui faisait toujours baver les mecs.
— Ana ? que...
Je pris le portable d'April et le montrai. Il comprit alors la supercherie.
— Je sais que tu t'attendais à voir April, mais faudra te contenter de moi.
— Euh... tu... tu veux qu'on... ?
— Je veux qu'on baise comme des chiens, Scott, oui, lui dis-je d'une voix suave.
— Euh... tu... tu veux qu'on... ?
— Je veux qu'on baise comme des chiens, Scott, oui, lui dis-je d'une voix suave.
Il eut l'air d'halluciner. Je me mis à sa place quelques secondes : il avait été dépucelé la semaine dernière par une bombe atomique, et voilà maintenant qu'il allait s'en faire une deuxième. Il devait probablement se demander ce qu'il avait fait pour mériter une telle chance.
— Eh ben... euh... OK.
Il s'avança vers moi à pas lents, légèrement nerveux et circonspect comme s'il craignait que je lui annonce qu'en fait, c'était une blague... ou qu'il se réveille et découvre qu'en fait, tout ça n'était qu'un rêve...
Mais tout ça était bien sérieux et bien réel. Il vint jusqu'à moi, se pencha sur mes lèvres et je l'attrapai par son t-shirt pour l'attirer brusquement vers moi. On s'embrassa passionnément, nos lèvres se mêlant avec fureur, pendant que nous soupirions de plus en plus fort.
Scott voulut me pousser contre le matelas, mais je l'interrompis.
— Pas tout de suite. D'abord, je veux goûter à tes fameux cunnis...
Docile, il s'exécuta. Il s'agenouilla devant le lit, me retira mon string, et commença à me lécher l'intimité. Aussitôt, je compris que April n'avait rien exagéré. Dès ses premiers coups de langue, je sentis un énorme plaisir se répandre en moi. Je rejetai la tête en arrière et me mis aussitôt à gémir, tandis que sa langue fouillait mon intimité, passait et repassait sur mon clito, tout ça avec force et adresse, me faisant frémir de la tête aux pieds.
— Ouuuui ! criai-je. Continue, oui, comme ça, vas... va'zyyyyyyyyy !
Le plaisir montait et montait encore. Je tremblais de partout, passais mes mains dans mes cheveux dans un geste presque convulsif, je gardais la tête rejetée en arrière et les yeux mi-clos. Jamais je n'avais eu un cunni aussi bon, jamais de la part d'un mec en tout cas.
— T'es un dieu, Scott, t'es tellement doué ! Fais-moi jouir, vas-y !
Ça devait être incroyablement stimulant, pour un mec encore récemment puceau, d'entendre une fille aussi sexy que moi lui crier des choses comme ça. En tout cas, Scott se sentit clairement pousser des ailes, et déchaîna sa langue, passant en mode tornade. Je me sentis chavirer et le plaisir me submergea, me faisant exploser dans un orgasme d'une très forte intensité.
Je m'effondrai sur le matelas après un cri suraigu. Je restai un moment, haletante, sonnée par tant de plaisir. Scott, lui, se releva et me regarda d'un air un peu circonspect.
— J'y... j'y ai peut-être été trop fort, non ? On va devoir s'arrêter là ?
Je me redressai, encore un peu étourdie.
— Non, non, t'inquiète, c'était parfait. Et t'inquiète, on va continuer, je peux encaisser plusieurs orgasmes.
Scott eut un sourire ravi.
— Alors, euh... on fait quoi ?
— Vous avez fait quelle position avec April ?
— Elle m'a sucé et chevauché. Et après j'ai joui puis je lui ai fait un cunni.
— Vous avez fait quelle position avec April ?
— Elle m'a sucé et chevauché. Et après j'ai joui puis je lui ai fait un cunni.
Je levai les yeux au ciel.
— Ah celle-là ! Elle dépucelle un mec et se soucie pas de le former. Va falloir qu'on bosse les positions où t'es en contrôle mon petit gars.
— Eh ben... ouais. Pas de soucis. On peut... faire la levrette ?
— Eh ben... ouais. Pas de soucis. On peut... faire la levrette ?
Je souris.
— Tu veux tout de suite la plus excitante, hein ?
— Ouais... elle m'a toujours attiré cette position.
— Eh bien OK.
— Ouais... elle m'a toujours attiré cette position.
— Eh bien OK.
Je défis mon soutif, libérant mes seins sous l'œil appréciateur de Scott. Puis, je me mis à quatre pattes sur le lit, cambrant bien mon dos. Scott vint se mettre à genoux derrière moi et me saisit par les hanches. Il s'enfonça ensuite en moi, lâchant un grognement de plaisir, et commença à me baiser.
Au début, il eut du mal à trouver son rythme. Il se montrait saccadé et brouillon, et hésitant visiblement entre aller vite, et aller lentement. Je l'aurais bien guidé, mais je préférais qu'il apprenne à se débrouiller seul. Et je fis bien de m'abstenir, car il ne tarda pas à trouver son rythme.
Très rapidement, en effet, il se mit à aller et venir à un rythme pas très rapide, mais régulier, et me donnant de forts coups de reins, me culbutant puissamment. Je ne tardai pas à pousser des gémissements de plus en plus forts, à meure que Scott me baisait de plus en plus efficacement. C'était vraiment bon, sa queue rentrait fort en moi, ses hanches me tapaient durement, et à chaque fois, je sentais une décharge brûlante de plaisir me traverser. C'était pas forcément la meilleure levrette de ma vie, mais clairement, pour une première c'était très très bon.
— Oui, oui, oui !!!! continue, continue comme ça !
A nouveau, Scott se sentait dopé par mes encouragements. Il accéléra l'allure, me prenant avec encore plus de sauvagerie.
— T'es tellement sexy ! s'exclama-t-il. J'adore te prendre, c'est un régal !
Il me donna un coup de reins encore plus fort que les autres et je poussai un cri aigu.
— C'est tellement bon d'être le dominant cette fois ! souffla-t-il.
Ses paroles titillèrent soudainement ma fierté. Hors de question que je me laisse dominer par un mec récemment dépucelé.
— Profites-en bien, lui lançai-je, parce que ça va pas durer.
— Je vois pas comment tu pourrais reprendre le dessus, là, on est en levrette...
— Même en levrette, la fille peut dominer, répliquai-je.
— Je vois pas comment tu pourrais reprendre le dessus, là, on est en levrette...
— Même en levrette, la fille peut dominer, répliquai-je.
Joignant le geste à la parole, je me redressai, me mettant à genoux, et commençai à donner de grands coups de reins, secouant mon fessier à fond. Scott poussa un rugissement de plaisir et de surprise. Très vite, les choses furent claires : à genoux devant lui, c'est moi qui le baisais, me déhanchant avec fougue, tandis que lui, agrippé à mes hanches en un geste convulsif subissait en poussant des soupirs de plaisir. On avait beau être en levrette, c'était moi aux commandes.
Je fis durer ça quelques minutes, le temps qu'il retienne bien la leçon. Puis, je me dégageai et le saisis par le cou, avant de l'étaler sur le matelas, puis de lui grimer dessus et de m'empaler sur son sexe.
Lui souriant d'un air coquin, je démarrai de puissants va-et-vient, le chevauchant avec férocité. Je vis le regard de Scott chavirer sous le plaisir que je lui apportai d'un coup, et ça m'excita follement de le voir sous moi, désemparé et impuissant, à ma merci. J'accélérai encore le tempo, m'empalant sur son sexe jusqu'à taper le fond de mon intimité avec. Scott poussa très vite des cris de plaisir et se mit à se tortiller de tous côtés, comme pris de convulsions. De mon côté, le plaisir était également au rendez-vous, et pas qu'un peu. Je gémissais en continu, et me sentais glisser de plus en plus vers l'orgasme.
— T'es à moi Scott ! T'es mon jouet, je te baise et t'y peux rien.
Je ponctuai ma provocation d'un gros coup de reins. Je me demandai si Scott allait essayer de se rebeller ou pas, mais il se contenta de lâcher un nouveau cri de plaisir. Ce que je lui faisais devait être trop sauvage, trop intense pour qu'un mec aussi peu expérimenté ose se rebeller.
Il faut dire que je ne ménageais pas ma peine : je donnais tout ce que j'avais, mettant toute mon énergie et ma vigueur dans des coups de reins de plus en plus violents, qui ballottaient Scott de tous côtés.
— Tu vas être notre sucrerie à toutes les quatre, lui dis-je. Moi, April, Mary, Sandra, on va toutes te passer dessus, tu vas passer de l'une à l'autre comme si t'étais notre pute, on va toutes te passer dessus.
Je lui mis une gifle pour appuyer mes propos. Il eut l'air stupéfait, mais en même temps, je vis bien qu'il appréciait ça.
— Tu vois ? T'es mon soumis, tu seras notre soumis à nous toutes, et ça changera jamais.
En mon for intérieur je me dis que j'exagérais un peu, mais au lit, plus le mec se laissait faire, plus j'étais sauvage et « méchante » avec lui.
J'accélérai encore l'allure, violant littéralement Scott. Le plaisir devenait trop intense et après un énième coup de reins de ma part, nous jouîmes tous les deux en même temps dans un orgasme commun.
Hors d'haleine, je m'écartai de lui. Soudain, quelqu'un se racla la gorge. On sursauta tous les deux : April se tenait là, sur le pas de notre porte, en brassière et leggins : elle revenait du gymnase, où elle avait probablement sauté Peter.
— Alors, on prend du bon temps ? lança-t-elle.
— Bah ouais tu crois quoi, répliquai-je. T'as trouvé un sacré poulain là, ajoutai-je en tapotant le genou de Scott. J'avais pas de raisons particulières de pas y goûter.
— Il est bon, hein ?
— Oh oui.
— Bah ouais tu crois quoi, répliquai-je. T'as trouvé un sacré poulain là, ajoutai-je en tapotant le genou de Scott. J'avais pas de raisons particulières de pas y goûter.
— Il est bon, hein ?
— Oh oui.
Scott n'eut pas l'air dérangé qu'on parle de lui comme s'il n'était pas là, ou comme s'il était un outil, un jouet : normal, c'est ça qu'il était.
— Elle a raison, tu sais, ajouta April en s'adressant à Scott. Tu vas être notre chose à toutes les quatre, on va toutes te prendre, et crois-moi tu vas kiffer.
— Eh ben... souffla Scott. Franchement moi, j'y vois pas de problème.
— Eh ben... souffla Scott. Franchement moi, j'y vois pas de problème.
On rit toutes les deux devant sa simplicité. Il se leva, un peu chancelant après son orgasme, se rhabilla et après nous avoir saluées, il s'en alla. Il devait probablement exulter de bonheur à l'idée d'être devenu la friandise officielle de quatre belles affamées de sexe.
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Commentaires ()
Reste encore Sandra ceci dit qui n'a pas encore fait grand chose, mais ça viendra.
En tout cas, merci pour ce commentaire !