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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Accro au sexe — Chapitre 2

29 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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chousinga
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Accro au sexe

Chapitre 2

Chapitre II
Avant de vous raconter la suite de mes aventures, je vais vous faire un petit résumé de ma situation familiale, vous expliquer qui est qui et vous narrer comment nous avons tous évolués.
Je commence par mon père :
Il est ingénieur de gestion et son activité professionnelle consiste à créer des start-up, à les développer puis à les revendre avec une forte plus value. Sa première société, il l'a d'ailleurs créée avant même la fin de ses études. A ce petit jeu, il a amassé au fil du temps une jolie fortune dont nous profitons mon frère et moi. A la fin de ses études, il a fait la connaissance de celle qui lui a rapidement donné un fils. Par malheur, elle est décédée dans un accident de la route et il s'est retrouvé papa solo avec un mouflet de trois ans sur les bras.
Vient ensuite ma mère :
Elle a fait des études de droit et est avocate spécialisée dans le droit des affaires. Elle a créé un cabinet qui s'est développé et comprend maintenant 5 avocat(e)s en plus d'elle-même et une dizaine d'employé(e)s subalternes. Sa réussite personnelle contribue aussi largement à l'aisance financière de la famille. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. En effet, à 20 ans, elle s'est fait séduire par un étudiant apparemment plus attiré par le sexe que par les études et, ce qui devait arriver est arrivé, ma mère s'est retrouvée enceinte. Mon père biologique, puisque c'est de lui qu'il s'agit, n'a pas assumé ses responsabilités et a abandonné ma mère dès qu'il a appris sa grossesse. Elle est alors retournée auprès de ses parents pour pouvoir achever ses études. C'est ainsi que j'ai été prise en charge par mes grands parents durant mes premières années.
Lorsqu'elle et mon « père » se sont rencontrés, , ils se sont tout de suite aimés et ça fait 15 ans que ça dure pour notre plus grand bonheur à tous les quatre.
Au tour de mon frère :
Nous nous sommes connu, lui et moi, alors que nous n'étions encore que de très jeunes enfants. C'est pour cette raison que nous nous sommes toujours considérés comme frère et sœur. Nous avons grandi ensemble, nous avons fréquenté les mêmes écoles, depuis la maternelle jusqu'au bac que nous venons de passer. Nos parents nous ont donné une éducation tolérante basée sur la liberté de penser, le libre arbitre, le sens des responsabilités et le respect des autres. Ils nous ont appris la vie réelle sans nous raconter des légendes et, Yan et moi, n'avons jamais cru que les filles naissaient dans des roses et les garçons dans des choux. Nous avons reçu une éducation sexuelle bienveillante et lucide. C'est pourquoi, le jour de ma puberté, ma mère m'a directement donné ma première boîte de pilules contraceptives. Après ce qui lui était arrivé dans sa jeunesse (moi !) on peut comprendre sa prudence vis-à-vis de sa fille.
Yan a d'ailleurs reçu à la même époque sa première boîte de préservatifs !
Quant à moi, vous aurez déjà compris que j'aime le sexe. Depuis le jour où j'ai découvert le petit bouton que j'ai entre mes jambes et les sensations qu'il peut m'apporter, je lui voue un véritable culte. Je ne peux pas me passer plus d'un jour sans lui consacrer le temps qu'il mérite. Bref, j'adore jouir et cela a provoqué pas mal d'émois auprès de mes camarades de lycée. Mais, chut, cela je ne peut pas vous le raconter ! Et mon aventure avec mon frère aurait sans doute pu se passer plus tôt … Aurait …
_______________
Mais reprenons le récit là où il s'est arrêté.
Quelques semaines se sont écoulées et j'ai maintenant entamé mon cursus à la fac. J'ai choisi la même voie que ma mère et opté pour le droit. N'ayant toujours pas passé mon permis et afin de pouvoir fréquenter assidûment les cours, j'ai préféré prendre une colocation car la solitude d'une chambre privée ou d'un studio ne me convient pas. De plus, ces logements sont quasi introuvables et hors de prix dans une ville universitaire.
La coloc en question est un grand appartement comprenant, entre autres, 4 chambres et un grand séjour. J'ai donc trois compagnons qui partagent mon logement, deux garçons et une fille. Dès les premiers jours, un des garçons, Damien, s'est mis à me faire du rentre dedans sans vergogne et, comme vous commencez à me connaître, vous aurez deviné que je me suis rapidement retrouvée au fond de son lit. Je dois reconnaître qu'il sait y faire et m'a déjà fait grimper aux rideaux quelques fois en peu de temps.
Mais, comme je ne nourris aucune exclusive pour personne, je dois bien avouer que l'autre colocataire, Loïc, m'attire aussi et que donc, en toute logique, j'ai décidé de m'y attaquer. Comme nous avons affiché tous les 4 notre horaire de cours afin de répartir les charges ménagères selon la disponibilité de chacun, j'ai sélectionné un après-midi où Damien et Sarah, l'autre fille, sont retenus à la fac.
Je m'arrange pour être rentrée à l'appart avant Damien et je change rapidement de vêtements. Je remplace mon jeans et mon sweet-shirt par le short et le tee-shirt qui ont fait chavirer mon frère il n'y a guère. Si ça a marché pour lui, même si ce n'était pas prémédité, ça devrait être aussi efficace pour l'autre. Je m'installe donc ainsi (dé)vêtue au salon et j'attends son retour.
A peine dix minutes se sont écoulées que j'entends une clé tourner dans la serrure. Loïc fait son apparition dans le séjour et son regard se porte immédiatement sur moi. Mon impudeur a l'air de faire l'effet escompté car, lorsqu'il me salue, sa voix est éraillée et il ne sait pas trop quelle attitude adopter. Pour couper court à son hésitation, je décide de faire le premier pas. Je me lève du canapé et m'approche de lui.
— Tu es choqué par ma tenue ?
— Euh, choqué, non, mais un peu surpris quand même. Tu voudrais me faire bander que tu ne pourrais pas mieux t'y prendre !
— Mais c'est exactement ce que je veux mon coco, et je constate d'ailleurs que ça fonctionne !
En effet, une bosse de bon augure pour la suite apparaît sous son pantalon. Je noue mes bras autour de son cou et lui offre mes lèvres qu'il prend sans tarder. Il me serre contre lui et je sens son sexe se dilater à toute vitesse. Je crois qu'il est déjà mûr et je commence à déboutonner sa chemise. Il a compris maintenant que ce n'était pas seulement de la provocation de ma part et qu'il n'y aura pas de retour en arrière. Il se laisse donc faire et participe même au début d'incendie qui couve. Il glisse ses mains sous mon tee-shirt et me caresse sensuellement les seins. Il fait rouler mes tétons entre ses doigts pendant que sa langue engloutit la mienne dans un baiser passionné.
J'en ai fini avec le haut, au tour du pantalon maintenant. Devant ma difficulté à la tâche, il me vient en aide et défait tout ce qui retient le vêtement à sa taille. Celui-ci rejoint la chemise sur le sol et je me trouve face à un très beau mec, seulement vêtu de son slip fortement déformé par son érection. Je crois que je ne vais pas m'ennuyer avec celui-là ! De son côté, il n'est pas resté inactif : en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, je me retrouve intégralement à poil face à lui.
Comme il ne reste plus grand-chose sur lui, j'achève le travail et je baisse son dernier rempart en me mettant à genoux. Son sexe se trouve ainsi pile à hauteur de mon visage et, tout naturellement, je l'empoigne et l'enfonce dans ma bouche. Je me mets à le masturber tout en léchant son gland. Ce traitement le pétrifie et j'en profite pour accentuer ma fellation. Je lui massacre les couilles et à chaque pression, il pousse son membre de plus en plus profondément dans ma bouche. N'étant pas encore initiée à la gorge profonde, je rappelle que je n'ai que 18 ans, je suis obligée de le freiner au risque, sinon, de m'étouffer sur sa queue.
Il est maintenant temps de passer aux choses sérieuses. Avant que je n'aie eu le temps de choisir dans quelle position je vais le laisser m'enfoncer, il a résolu la question lui-même. Il m'empoigne sous les fesses, m'arrache du sol et m'empale sur son poteau brûlant. Je passe mes bras autour de sa tête et noue mes jambes sur ses hanches pour assurer la prise. Il se met à me bourrer vigoureusement et chacun de ses coups de reins soulève en moi une onde de jouissance incontrôlable.
Mais la pose est difficile à maintenir longtemps et il me dépose en longueur sur le dossier du canapé. L'équilibre est précaire car le dossier n'est pas bien large et, pour éviter de tomber, je soulève mes guiboles et les noue autour de sa taille. Ainsi, bien ouverte, il peut me labourer à sa guise. Je sens le plaisir monter en moi mais nous n'avons pas le temps de nous y abandonner car, de manière inattendue, Damiien entre dans la pièce. Il n'en croit pas ses yeux et reste médusé par ce qu'il découvre.
— Mais, Julie, qu'est-ce qu'il te prend, je croyais que tu étais avec moi !
Le pauvre, il a l'air tout désappointé. Mais je ne veux pas qu'il se fasse des illusions et je mets tout de suite les points sur les i.
— Tu sais, Damien, nous avons passé du bon temps ensemble et je ne le regrette sûrement pas mais il faut que tu comprennes que je n'appartiens à personne. Hier j'ai baisé avec toi, aujourd'hui c'est avec Loïc et demain ce sera peut-être avec un autre.
— Mais je deviens quoi, moi, dans cette histoire ?
— Damien, il y a des millions d'autres filles que moi ! Fais comme moi, vas butiner d'autres fleurs !
Et, très opportunément, c'est le moment choisi par Sarah pour faire irruption dans la pièce. Elle semble aussi étonnée que Damien au premier abord mais ne paraît pas spécialement outrée par ce qu'elle voit.
— Tiens, tiens, c'est jour de fiesta dirait-on !
J'en profite pour surenchérir.
— Tu vois, Damien, Sarah est du même avis que moi. Je parie même qu'elle est toute disposée à me remplacer dans tes bras.
— Ah mais voilà une bonne idée. Je commençais précisément à me demander si j'arriverais un jour à me glisser entre vous deux ? L'occasion me paraît toute trouvée.
Et, joignant le geste à la parole, elle commence in petto à se déshabiller. Cela ne laisse évidemment pas Damien indifférent et il la prend dans ses bras pour lui rouler un patin de première. Sarah entreprend de le dévêtir et, cela fait, elle achève son strip-tease et les voilà à poil tous les deux.
Oh my god, quel corps ! Cette gamine est canon et elle a le même âge que moi ! Comme elle est toujours fagotée à l'as de pique, personne n'aurait pu deviner que, sous les hayons qui lui servent habituellement de vêtements, se cachait un corps d'une telle perfection et que, en plus, elle ne demandait qu'à s'en servir.
Elle n'est pas bien grande (je dirais un mètre 62,63), ses seins sont superbes, ronds et plus gros que les miens mais aussi fermes, sa taille est mince, ses hanches sont en amphore, son ventre est plat et débouche sur un pubis entièrement rasé et joliment bombé. Enfin, son cul est arrondi et elle a des fesses charnues dans lesquelles Damien enfonce voluptueusement ses doigts.
Elle tombe à genoux devant lui avec l'intention manifeste de lui tailler une pipe. Mais, vu que, sans être un géant, il doit quand même faire son mètre quatre-vingt, il est obligé de fléchir les rotules pour se mettre à sa hauteur. La position étant inconfortable, il se retire à regret de ce fourreau soyeux et, la prenant par la main, il l'amène à l'autre extrémité du canapé.
Elle s'assied sur le haut accoudoir latéral, Damien debout devant elle. Là les choses rentrent dans l'ordre et, se penchant légèrement en avant, elle engloutit entièrement le membre de Damien dans sa bouche.
Oh, la coquine ! Non seulement elle a une plastique de rêve mais, en plus, toute jeunette qu'elle est, elle semble déjà bien maîtriser l'art de la gorge profonde, ce que je suis encore incapable de faire.
Damien n'a donc certainement pas perdu au change et paraît bien décidé à en profiter à fond. Il se laisse donc faire béatement, les seins de Sarah étant trop bas pour qu'il puisse les caresser. Par contre, la tête de la fille est juste à la bonne hauteur et il appuye dessus à chaque fois qu'il la pénètre.
Cependant, manifestement, il n'entre pas dans les plans de la mignonne de le faire gicler dans sa gorge, elle veut bien plus que ça. Lorsqu'elle ralentit le rythme de sa fellation, Damien capte le message et, d'une petite poussée sur ses épaules, il la bascule dans le canapé. Il lui prend les hanches et la soulève juste ce qu'il faut pour qu'elle soit à la bonne hauteur et il s'engouffre en elle d'un seul coup de rein. J'entends Sarah lâcher un profond soupir de satisfaction et Damien commence à bouger en elle pour son plus grand bonheur.
Mais vous vous demandez sûrement comment je fais pour vous décrire tout ça alors que ça se passe derrière moi. En fait, j'assiste à ce spectacle affriolant via un grand miroir accroché au mur qui fait face au canapé et je vous garantis que je n'en perds pas une miette. Regarder une aussi jolie fille se faire ramoner par un mec qui, je le sais par expérience, est capable de la rendre folle, augmente encore le plaisir que j'éprouve sous les coups de boutoir que m'inflige Loïc. Car lui, de sa position, ne doit même pas tourner la tête pour les mater et ça décuple la vigueur avec laquelle il me tringle.
Sarah a maintenant posé une de ses mains sur son propre torse et elle s'en sert pour pétrir alternativement ses magnifiques seins. Son autre main est posée sur sa vulve et elle s'agite frénétiquement sur son clitoris. Je ne comprends pas très bien sa stratégie car, si elle continue comme ça, elle va venir beaucoup trop vite et ce serait, selon moi, du gâchis. On n'a pas si souvent l'occasion de prendre part à une aussi excitante partouze à quatre et je trouve qu'il faut tout faire pour que ça dure le plus longtemps possible.
Et, évidemment, les gémissements de Sarah se transforment rapidement en un râle continu et elle explose toute seule, au grand désappointement de Damien qui n'a rien vu venir.
— Désolée, les gars, mais je dois repartir. Je n'avais qu'une heure et demie de fourche et mes cours reprennent dans un quart d'heure. C'était super bon et j'espère qu'on pourra remettre ça bientôt.
Celui qui l'espère le plus, c'est Damien ! Non seulement il me voit copuler avec un autre mais, en plus, celle qui était sensée me remplacer a pris son pied toute seule et l'abandonne au bord du chemin ! Le pauvre ! J'ai pitié de lui et, pendant que Sarah se rhabille à toute vitesse, je lui fais signe de s'approcher de moi. Il se met derrière le dossier du canapé, à hauteur de ma tête et j'attrape sa queue encore trempée de sa visite dans le vagin de Sarah. Je la mets dans ma bouche pour lui offrir une compensation et, ce faisant, j'apprécie la saveur à la fois douce et épicée de la cyprine de Sarah.
Ce n'est pas la première fois que je lèche du jus de chatte mais, jusqu'à présent, c'était toujours le mien, quand je me branle ou que je suce la queue de mon partenaire après l'avoir baisé. Ici, c'est la première fois que je savoure celui d'une autre fille et j'adore ! Il faudra que je la bascule dans mon lit un de ces quatre pour y revenir car, là, j'ai comme un goût de trop peu.
Entre-temps, Sarah a pris la poudre d'escampette et ma position n'est pas très stable. Si je continue comme ça, ou je me casse la gueule, ou c'est le torticolis garanti ! Je me dégage donc des deux queues qui ont pris possession de moi.
— Allons plutôt sur mon lit, ce sera plus agréable pour tous les trois.
Je les attrape tous les deux par la queue et je les emmène dans mes pénates. Le tirage au sort m'a été favorable pour répartir les chambres et j'ai reçu la plus grande de l'appartement,et, surtout, la seule équipée d'un lit double, un king size même dans ce cas-ci.
Je bascule Damien sur le plumard et je me précipite sur son membre pour reprendre là où je m'étais interrompue. Je lèche avidement le bas de sa verge pour y recueillir les dernières traces de la mouille de Sarah pendant que Loïc profite de mon cul relevé pour me prendre en levrette. Je me sens particulièrement bien avec les deux garçons à ma disposition exclusive. Je suce avec gourmandise le sexe de l'un pendant que l'autre me saute avec entrain.
Je masturbe lentement Damien en serrant ma main sur sa hampe et en montant et descendant le long de celle-ci. J'introduis chaque fois son gland dans ma bouche et je masse ses roustons de mon autre main ce qui lui arrache des gémissements de plaisir. Je prends cependant bien soin de ne pas le faire jouir, c'est encore beaucoup trop tôt.
Loïc m'écarte les cuisses au maximum pour pouvoir me défoncer intensément à grands coups de bite jusqu'au fond de mon ventre. Il profite de ma croupe relevée et largement ouverte pour me titiller le cul avec un doigt et ça augmente mon plaisir. Petit à petit, son doigt pénètre dans mon anus et je comprends où il veut en venir, au fantasme dont tous les hommes rêvent. D'habitude, je coupe immédiatement court à ces tentatives mais, aujourd'hui, je le laisse faire car j'y trouve mon compte. Il faut dire qu'il agit avec douceur et prend son temps en attendant que je me détende, ce qui vient tout doucement. Il arrive maintenant à introduire deux doigts et les fait tourner lentement pour élargir l'ouverture. Je n'ai aucune appréhension car il ne m'impose pas son envie, il me la propose tacitement et je l'accepte en le laissant continuer. De toutes façons, je sais que j'y passerai un jour car je ne pourrai pas toujours refuser à mes amants ce dont ils rêvent tous.
Arrivée à ce stade, je suis proche du Nirvanha avec une queue dans ma bouche, une autre dans mon vagin et deux doigts profondément enfoncés dans mon petit trou. Loïc passe sa main libre sous ma hanche, la pose sur mon entre-jambes et commence à me caresser le clitoris. Je réalise alors que mon acceptation à l'idée est devenue une envie puis que celle-ci s'est muée en besoin impérieux et qu'il me faut maintenant de toute urgence une bite dans le cul sinon je vais devenir folle.
Loïc sent immédiatement que j'ai viré ma cuti et que je suis prête pour la grande aventure. Il se retire de ma chatte, présente le bout de sa queue bien lubrifiée par ma liqueur intime et s'introduit doucement dans mon anus dilaté. Il m'y a tellement bien préparée que, contrairement à ce que je craignais, ça se passe sans difficulté. Il rentre d'abord d'un ou deux centimètres, y reste quelques secondes puis ressort. La fois suivante, il pénètre un peu plus loin, y reste un peu plus longtemps afin que mes parois intimes s'habituent à cette présence nouvelle, puis il ressort à nouveau et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il bute sur mes fesses, enfoncé en moi jusqu'à la garde. Il reprend alors ses caresses sur mon clitoris puis commence à me pomper le cul.
Damien a suivi toute cette scène avec les yeux écarquillés. Il doit sans doute mourir d'envie d'être à la place de Loïc mais comme c'est celui-ci qui m'a initiée et il mérite donc, à ce titre, la primeur de mon fondement. En revanche, lui a droit à une fellation comme il n'en a sans doute que rarement,si pas jamais, connue. J'y mets toute mon expérience et ma passion et c'est ainsi que, embrochée par devant et par derrière, les doigts de Loïc enfoncés de surplus dans ma chatte, je connais mon premier orgasme anal. J'explose littéralement en même temps que lui et il se répand dans mon cul. Il me déverse ce que je pense être des tonnes de sperme qui m'inondent les entrailles. Enfin, repu de sexe, il se retire et s'affale à côté de moi, carrément K.O.
Damien, en petit futé qu'il est, comprend tout de suite que la place est libre. Il se retire de ma bouche et vient se placer derrière moi qui n'ai pas bougé. J'ai joui comme une folle avec Loïc mais, comme je le dis toujours, il faut toujours profiter de toutes les occasions quand elles se présentent. De plus, je peux comprendre qu'il n'en peut plus d'attendre après tout ce qu'il a enduré : moi qu'il a retrouvée entrain de baiser avec un autre, Sarah qui lui fait faux bond, Loïc qui m'encule …
Je le laisse donc m'enfiler le cul et, avec tout le sperme de Loïc qu'il contient encore, la bite de Damien glisse du premier coup jusqu'au fond. Pourtant j'ai l'impression qu'elle est encore plus grosse que l'autre. Tant mieux, je la sens d'autant mieux. Comme Loïc, il m'asticote le clitoris et je ne tarde pas à m'enflammer une fois de plus. Entre la chatte de Sarah, mes mains et ma bouche et, maintenant mon cul, Damien ne peut plus se retenir longtemps. A son tour il me déverse son sperme et, à mon tour, je jouis pour la deuxième fois de l'après-midi.
__________________
Les garçons sont repartis en ville où a lieu une guindaille dans leur cercle estudiantin. Je suis donc restée à l'appart et j'en ai profité pour prendre une bonne douche car, avec tout ce qu'ils ont mis sur moi et dans moi, c'était bien nécessaire !
Puis, je me suis installée dans ma chambre pour travailler un peu, il ne faudrait quand même pas oublier pourquoi on est là en premier lieu ! Vu qu'il n'y a personne, je n'ai pas pris la peine de me rhabiller. Mais j'ai perdu de vue que Sarah n'était ressortie que pour terminer ses cours et pas pour la soirée. Voila donc qu'elle rentre et, ne voyant personne au salon, elle ouvre les portes des chambres l'une après l'autre et n'y trouve personne. La mienne est celle du fond et c'est donc forcément celle-là qu'elle ouvre en dernier lieu.
Et bien entendu, elle m'y trouve à poil.
— Oh, excuse moi, les garçons ne sont plus avec toi ?
— Non, ils sont partis à une soirée.
— Ah, c'est dommage, … j'aurais bien continué ce qu'on avait commencé cet après-midi, moi !
— Ça ma fille, il ne fallait pas partir. Moi je peux te dire que j'en ai largement profité.
— Merde, c'est bien ma veine, pour une fois qu'il y a quelque chose qui me plait dans cette vie d'étudiante …
— Et qu'est-ce qui t'empêche de prolonger le plaisir ? Je suis là, moi.
Elle me regarde d'abord d'un air interloqué puis un large sourire éclaire son visage.
— Mais c'est vrai ça, qu'est-ce qui m'empêche … qu'est-ce qui nous empêche ?
Et, ni une ni deux, elle commence à se déshabiller. Pour la deuxième fois de la journée, je regarde ce corps parfait se dévêtir … et cette fois, c'est pour moi toute seule! Elle tend ses bras vers l'arrière pour dégrafer son soutien ce qui pousse ses seins encore plus en avant. Ils sont presque irréels tellement ils sont beaux, soyeux, galbés, épanouis et pourtant fermes, … Mais elle est déjà occupée à faire glisser son string et me dévoile son mont de Vénus charnu, les grandes lèvres de son sexe encore fermées, sa fente délicatement entrouverte …
Elle se jette directement dans mes bras et commence à m'embrasser à bouche que veux-tu. Sa langue agile s'insinue partout et explore toute ma bouche jusque dans les moindres recoins. Ses mains gambadent partout sur mon corps y laissant chaque fois une marque brûlante, ses doigts se propagent dans toutes mes ouvertures éveillant tous mes sens … Il n'y a aucun doute, cette fille a déjà couché avec d'autres frangines et pas qu'une seule.
Mais peu importe, mon objectif à moi c'est sa chatte pour retrouver le goût de son nectar. Je la bascule donc sur le lit et me précipite entre ses cuisses. Elle comprend d'emblée ce que je veux et elle ouvre ses jambes pour me permettre la lécher. Je retrouve alors cette saveur si exquise, à la fois acre et douce, épicée et sucrée, impossible à décrire et pourtant impossible à oublier. Je m'en gave tant et plus et, se mettant en 69, elle me retourne la même caresse. Personnellement, je n'ai pas l'habitude de sacrifier à Saphos et donc je me laisse guider un peu. Tout ce qu'elle me prodigue me fait du bien. Elle me lèche, elle me suce, elle me frotte le clito, elle introduit ses doigts dans ma chatte et dans mon cul mais sans jamais dépasser la limite. Elle a l'art de pousser la pression jusqu'à la limite et de la maintenir au bord en permanence mais sans jamais faire sauter la soupape.
Comme je ne suis pas une fille ingrate, j'imite ce qu'elle me fait et ça a l'air efficace car je sens qu'elle mouille abondemment.
Elle se redresse ensuite sur les genoux pour offrir les mêmes bienfaits à mes seins. Je profite de l'aubaine pour saisir les siens à pleines mains et, comme prévu, bien que notablement plus grosse que la mienne, sa poitrine douce et tiède, tient extraordinairement bien, pas un millimètre d'affaissement.
Là, encore, je progresse dans mon apprentissage de disciple de Lesbos. Je pose ma bouche sur son buste et emprisonne ses tétons tour à tour entre mes lèvres. Je les suce comme ferait un bébé et elle réagit à chaque mordillement par une petite plainte, témoin de l'intensité de son excitation. Je titille ainsi ses rondeurs de mes lèvres et son bourgeon de mes doigts jusqu'à ce que, nouveau changement de programme, elle nous installe en ciseaux et commence à frotter son sexe contre le mien. Je suis effarée de l'intensité du plaisir que cela m'apporte alors qu'il n'y a même pas de pénétration.
Mais, finalement, rien de tels que nos doigts pour nous amener à l'apogée. Nous les secouons mutuellement de plus en plus vigoureusement dans nos chattes et, ensemble, nous explosons en répandant des gerbes mouille tout autour de nous.
Lorsque les garçons rentrent tard dans la nuit, un brin éméchés, nous dormons toutes les deux dans les bras l'une de l'autre, convaincue que Saphos n'avait rien à envier aux autres.
_________________
Quelques semaines ont passé. Mes colocs et moi-même n'ignorons plus rien des 3 autres et les échanges sexuels, en couple, à trois ou à quatre sont devenus monnaie courante. Nous nous mélangeons au gré des envies pour le plus grand plaisir de chacun.
Ainsi donc, un soir, je rentre à l'appart et je constate qu'il n'y a personne. Il est pourtant déjà huit heures et, à ce moment-ci, tous les cours sont terminés. Peu m'importe, ça ne me dérange pas de passer pour une fois une soirée seule, ça me détendra. Je m'installe dans le canapé, face à la télé avec un verre de soda et un paquet de chips à portée de main. Après avoir fait défiler une tapée de chaînes aux programmes aussi insipides l'un que l'autre, je me rabat sur un film en streaming et, je vous le donne en mille, il s'agit d'un film porno !
Ça me convient et donc je regarde avec envie un mec beau comme un dieu enfiler une gamine d'à peine 18 ans avec des petits seins. Un peu comme moi, somme toute, et elle me donne envie, la bougresse. Assise en tailleur, je retrousse ma jupe sur mes cuisses et j'enfouis ma main dans ma culotte à la recherche de mon petit bouton de chair. Mon autre main remonte sous mon pull et, repoussant mon soutif, s'empare de mes nibards et les pétrit. Ainsi, je commence à ressentir plus ou moins la même chose qu'elle, il me manque juste la bite !
Et justement, bien à propos, Damien fait son entrée dans l'appart, un sac isothermique à la main.
— Devinez qui a réussi ses partiels de mi-session … C'est moi !
Il reste un peu pantois en constatant que, contrairement à ce qu'il croyait, il n'y a que moi et que je suis occupée à me branler en regardant du porno !
— Oups, pardon, je ne m'attendais pas à ça.
— Pas de soucis, tu connais ma chatte aussi bien que moi !
Néanmoins je me réajuste en vitesse mais j'oublie d'éteindre la télé qui continue à déverser ses images olé-olé.
— Qu'est-ce que tu voulais dire en entrant ?
— Ben que j'ai vu les résultats des partiels au tableau d'affichage et que j'ai réussi, et avec une mention en plus ! Donc j'ai acheté une bouteille de champagne et quatre flûtes pour fêter ça tous ensemble.
— Et comme tu le vois, les deux autres ne sont pas là.
— Tu crois qu'ils vont encore rentrer ?
— A cette heure-ci, je ne pense pas, ils ont dû trouver un autre lit pour passer la nuit !
— Eh bien, tant pis pour eux, on va fêter ça à nous deux !
Il sort sa bouteille de champ et quatre flûtes (en plastique, budget d'étudiant oblige) qu'il dispose sur la table de salon. Après avoir débouché le flacon et servi deux flûtes, il s'assied à côté de moi et lève son verre.
— Eh bien, à la mienne ! Bon, qu'est-ce que tu regardais à la télé ? … Oh, je vois, je comprends mieux ta position quand je suis entré.
— Et moi je ne suis pas contre de s'inspirer de ce qu'on voit ! Mais d'abord, trinquons à ta réussite.
Et donc nous buvons le champagne tout en nous échauffant petit à petit. Lorsque la bouteille est vide, nous sommes tous les deux à poil. J'ai bu deux petites flûtes, il a bu le reste ! Je suis bouillante comme une marmite et il me bascule dans le canapé. Il essaie de me pénétrer mais n'y arrive pas ! Et pour cause, il bande mou, sa bite est flagada et, comme ça, il n'y arrivera jamais. Je suppose que c'est l'influence de l'alcool car, d'habitude, mon Damien, c'est plutôt un taureau dans son genre.
Pas grave, je vais arranger ça. Je me penche entre ses jambes et j'attrape sa queue que je fourre dans ma bouche. Mais là où, quand il bande bien, je n'arrive pas à mettre la moitié de son dard dans ma bouche, ici tout son membre disparaît dans mon gosier. Il y a du boulot mais ça marche car, progressivement, sa bite prend du volume entre mes lèvres. Encouragée par le résultat, je le suce à pleine bouche et il m'y encourage en posant ses mains sur ma tête et en accompagnant mes va-et-vient … jusqu'au moment où je manque de m'étrangler sur son gland qui vient buter au fond de ma gorge. Je me retire précipitamment pour reprendre mon souffle mais lui me fait comprendre qu'il en veut encore en appuyant sur mon crâne.
Comme j'ai grande envie qu'il me baise, je lui fais ce petit plaisir et il me fourre de nouveau tout son sexe à l'intérieur. Je résiste quelques secondes puis je suis obligée de me dégager pour ne pas régurgiter … puis j'y retourne encore une fois. Je comprends à l'instant que je viens d'offrir ma première gorge profonde et je m'en réjouis. Encore un atout de plus dans mon arsenal pour attirer les garçons dans mon lit ! Je suis maintenant capable de les faire jouir avec tous mes trous !
Là-dessus, Damien étant raide comme un poteau de télégraphe, je m'empale sur lui et l'entraîne dans une cavalcade qui durera toute la soirée. Je ne vous en raconte pas tous les détails car vous en avez déjà eu plus qu'assez pour aujourd'hui !
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Arnaud9
29 décembre 2025 à 08:57
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