Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le collier de la "chienne" ! — Chapitre 4 · Une ancienne amie de fac...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le collier de la "chienne" !
Chapitre 4 · Une ancienne amie de fac...
Cécile se regardait dans le miroir. Elle ne reconnaissait presque pas la femme qui lui renvoyait son regard, torride, empli de désir et aussi d'un peu d'angoisse. Elle s'était fardé le visage, ce qui lui rehaussait très bien les pommettes. Ses lèvres étaient décorées d'un rouge très glossy, et ses yeux rehaussés d'un trait de crayon noir très intense, à l'orientale.
Avec tous ces changements dans le maquillage de son visage, le rehaussement et la mise en valeur de ses traits, la jolie jeune femme blonde était devenue la vamp que son mari avait toujours désirée. Elle savait qu'il serait très heureux du changement, après tous les tutos de maquillage qu'elle s'était envoyés dans la semaine, le résultat était à la hauteur de ses espérances. Son mari n'allait pas en revenir... ni leur invité mystère non plus d'ailleurs !
Avec tous ces changements dans le maquillage de son visage, le rehaussement et la mise en valeur de ses traits, la jolie jeune femme blonde était devenue la vamp que son mari avait toujours désirée. Elle savait qu'il serait très heureux du changement, après tous les tutos de maquillage qu'elle s'était envoyés dans la semaine, le résultat était à la hauteur de ses espérances. Son mari n'allait pas en revenir... ni leur invité mystère non plus d'ailleurs !
Encore nue devant la glace de la salle de bain, elle se déversa de généreuses giclées de son parfum préféré... enfin plutôt celui de son mari, et lançant un regard derrière elle, sur la petite servante en bois, elle regarda avec circonspection les vêtements que son mari lui avait choisis pour cette soirée ! Une robe rouge très moulante, à n'en pas douter, vu la petitesse du gabarit, mais le tissu de stretch semblait bien pouvoir contenir ses formes alléchantes... et aussi très courte, elle en était persuadée !
Et des sous-vêtements... enfin plus précisément un très joli porte-jarretelles Aubade noir, relevé d'un liseré rouge vif très décoratif, et une paire de bas gris avec des motifs floraux ici encore noirs. De soutien-gorge, de culotte ou au moins de string, point ! Son mari était reparti sur son fantasme, très important pour lui, de sentir sa femme complètement nue sous ses tenues aguicheuses, souvent très courtes. Elle savait qu'elle allait encore passer la soirée à tirer discrètement sur le bas de sa robe, pour l'allonger au maximum, et éviter ainsi au tissu très court de dévoiler les attaches de son porte-jarretelles... voire pire !
De toute façon, elle savait qu'elle n'échapperait pas au désir qu'avait sans cesse son mari, de l'exhiber en toute circonstance ! Il fallait que chacun, ami ou parfait étranger, pût avoir la vision claire et nette de son sexe, à la toison taillée en triangle, de poils blonds vénitiens, ainsi que de ses tétons, qui pointaient toujours d'excitation, sous les tissus toujours diaphanes, voire parfois arachnéens de ses chemisiers ou robes, toujours choisis par son mari.
Elle devait reconnaître qu'il avait un talent rare pour la transformer, de petite femme, ménagère parfaite, mais peu décadente, en créature magnifique d'érotisme et de volupté sexuelle, qui exerçait toujours un attrait concupiscent chez tous les hommes à qui elle était présentée !
Au début, cela la gênait terriblement, mais à force d'exhibitions et de la découverte de pans jusqu'alors insoupçonnés de sa sexualité délurée, qui ne demandait qu'à s'exprimer, elle avait appris à aimer ces séances d'exhibition, qui la mettaient en peu de temps en transe, et lui faisaient accepter des rapports sexuels épanouissants avec parfois de parfaits étrangers.
En fin de compte, Cécile se prenait au jeu de fantasmes de son mari, qui à bien y regarder, devançaient toujours les siens !
Habillée de la robe rouge qui lui arrivait évidemment mi-cuisses, elle se pencha pour mettre des escarpins noirs vernis, très fins, qui lui terminaient, avec une empreinte artistique splendide, sa silhouette de femme nouvellement dévoyée, prête aux pires caprices sexuels de son vicieux de mari. Elle se regarda à nouveau dans la glace, prête de pied en cap à toutes les bassesses ignominieuses, pour rester l'égérie sexuelle de son mari, et lui plaire toujours plus.
Elle décida qu'elle était habillée de circonstance, pour une nouvelle partie fine, un trio ou encore autre détournement des bonnes mœurs !
Elle décida qu'elle était habillée de circonstance, pour une nouvelle partie fine, un trio ou encore autre détournement des bonnes mœurs !
Quand son mari la vit descendre l'escalier, il émit un sifflement admiratif, et lui assura sa fierté d'avoir une femme splendide comme cela ! Cécile eut le rouge aux joues, et se sentit prête à accomplir absolument tout ce que lui demanderait “sa moitié pernicieuse”...
Tandis que le mari fumait dans son fauteuil, en lisant une revue d'économie, Cécile dans son fauteuil, en face de lui, sirotait un doigt de muscat bien frais pour se donner du courage. Il était déjà 19h30, leur ou leurs invités, avec son mari il y avait toujours des surprises de dernière minute, avait/avaient déjà 40 minutes de retard. Était-ce un bon signe ou pas ? Cécile ne put en décider.
Qui allait donc débouler dans leur magnifique appartement ?
Des amis du mari, un ou plusieurs couples rencontrés lors des dernières orgies en club échangiste, deux ou trois pensionnaires du troisième âge encore bien vert et bien vicieux, une bande de “zyva “ à casquette, désireux de s'envoyer une bourgeoise française très sexy. Des adeptes de sadomasochisme ? De parfaits inconnus quelconques ? Des clodos recrutés dans le quartier, pour la pousser dans ses retranchements psychologiques, et la faire s'avilir encore plus dans la déchéance sexuelle ?
Des amis du mari, un ou plusieurs couples rencontrés lors des dernières orgies en club échangiste, deux ou trois pensionnaires du troisième âge encore bien vert et bien vicieux, une bande de “zyva “ à casquette, désireux de s'envoyer une bourgeoise française très sexy. Des adeptes de sadomasochisme ? De parfaits inconnus quelconques ? Des clodos recrutés dans le quartier, pour la pousser dans ses retranchements psychologiques, et la faire s'avilir encore plus dans la déchéance sexuelle ?
L'imagination de Cécile allait bon train. Elle ne savait pas si son mari était dans un trip vicieux revanchard, le genre de situation où elle "dégustait" vraiment, ou bien dans le trip découverte des capacités sexuelles de son épouse...
Quoi qu'il en soit, Cécile n'avait pas d'avis sur la question, mais à chaque nouvelle minute passée à attendre, et à s'imaginer prise dans la plus terrible des partouzes, son anxiété, de même que son excitation grimpaient en flèche jusqu'à la délivrance, offerte sous la forme du carillon de la porte d'entrée.
Quoi qu'il en soit, Cécile n'avait pas d'avis sur la question, mais à chaque nouvelle minute passée à attendre, et à s'imaginer prise dans la plus terrible des partouzes, son anxiété, de même que son excitation grimpaient en flèche jusqu'à la délivrance, offerte sous la forme du carillon de la porte d'entrée.
— Tu vas ouvrir Cécile ? Lui dit nonchalamment son mari, sans même lever les yeux de son journal économique.
— Heuu... ou... oui ! " Bredouilla la jeune femme, qui se leva tel un ressort trop bandé.
— Heuu... ou... oui ! " Bredouilla la jeune femme, qui se leva tel un ressort trop bandé.
Ayant ouvert la lourde porte blindée du vestibule, elle glissa un regard derrière, et eut la surprise de tomber sur une seule personne... un visage connu !
— Cec... Cécile D. ??!! Mais qu'est-ce que tu fais là ? demanda la jeune femme, éberluée par la présence de son ancienne camarade de fac.
— Tu ne m'attendais pas ? Lui répondit goguenarde, la jeune femme à la chevelure roux châtain, et au visage un peu anguleux de type Anglo-saxon.
— Et bien, je ne t'attendais pas effectivement ! Il ne m'avait pas prévenue de ta venue, je dois t'avouer que j'imaginais recevoir un autre type de visite !
— Ah bon et de quel genre ? Amis parasites inintéressants, dont on a peine à se débarrasser, ou plutôt du genre à finir peu vêtus dans une chambre à coucher ? Lui dit Cécile D. avec une lueur indéfinissable dans le regard, que Cécile ne lui connaissait pas !
— Tu ne m'attendais pas ? Lui répondit goguenarde, la jeune femme à la chevelure roux châtain, et au visage un peu anguleux de type Anglo-saxon.
— Et bien, je ne t'attendais pas effectivement ! Il ne m'avait pas prévenue de ta venue, je dois t'avouer que j'imaginais recevoir un autre type de visite !
— Ah bon et de quel genre ? Amis parasites inintéressants, dont on a peine à se débarrasser, ou plutôt du genre à finir peu vêtus dans une chambre à coucher ? Lui dit Cécile D. avec une lueur indéfinissable dans le regard, que Cécile ne lui connaissait pas !
Bon, tu me laisses moisir sur le palier ou tu me fais rentrer ?
— Oh bien sûr ! " S'excusa Cécile, encore sous le coup de la surprise.
Les deux jeunes femmes se firent la bise, mais Cécile s'étonna de la familiarité, avec laquelle sa vieille camarade de classe lui posa la main sur la hanche, en la descendant presque sur sa fesse droite, tout en se collant contre elle. Cécile put même sentir la grosseur du sein de son amie, contre sa propre poitrine. Cela lui laissa une drôle d'impression.
Puis Cécile D. la regarda droit dans les yeux, et lui posant ses deux mains sur les épaules, lui dit avec un sourire éclatant :
Puis Cécile D. la regarda droit dans les yeux, et lui posant ses deux mains sur les épaules, lui dit avec un sourire éclatant :
— Mais dis donc, tu sais que tu es fichtrement bandante comme ça ! Je ne te savais pas si sexy ma petite Cécile. Tu dois en faire chavirer des mecs... et même des femmes ! “
Tout cela lui laissa de nouveau une drôle d'impression. Mais faisant fi de son malaise naissant, elle indiqua le salon, où attendait son mari qui se leva, et se dirigea vers la nouvelle venue avec un grand sourire aux lèvres. Il lui fit la bise, tout en lui plaçant une main quasiment sous la poitrine. Cécile D. quant à elle, rayonnante de cette accolade un peu trop amicale, fit glisser sa main sur le côté de l'homme, au niveau du pectoral jusqu'à sa cuisse. Cécile en eut presque une bouffée de jalousie. Elle s'étonna d'une telle familiarité entre les deux, alors que son mari n'avait pas vu l'amie de sa femme depuis au moins 8 ans, soit quand Cécile D. résidait encore dans leur ville universitaire.
Mais il y eut autre chose qui fit naitre un soupçon terrifiant dans l'esprit de la jeune femme, en plus de ces effusions un peu incongrues. Cécile se souvenait de son amie comme d'une jeune femme timide, plutôt mal fagotée, alors qu'elle était encore mariée. Et là, alors que son mari aidait l'invitée à se dévêtir de son manteau de fourrure, elle remarqua que Cécile D. portait une tenue pour le moins explicite. Elle était vêtue d'une longue robe de cuir noir s'arrêtant aux genoux, avec une fermeture éclair métallique assez voyante sur le côté gauche, de longues bottes de cuir noir également, à talon très haut. Cécile s'était d'ailleurs étonnée que son amie soit quasiment de la même taille qu'elle, alors qu'elle lui rendait bien 10 centimètres. Et enfin, Cécile D. avait revêtu des bas résille, dont on apercevait un échantillon entre le haut de la botte et le bas de sa robe, au demeurant assez décolletée.
Alors que son mari s'engageait dans une conversation passionnante pour les deux, semblait-il, sur la vie de Cécile D. qui semblait assez chaotique entre son amant et supérieur hiérarchique à l'inspection du travail, un peu spécial d'après ses dires, ses déménagements successifs... Cécile observait la jeune femme au niveau de sa poitrine, qui semblait beaucoup plus proéminente que dans son souvenir.
Les deux étudiantes de fac de droit avaient alors toutes les deux un petit 85B de tour de poitrine, et là, cela semblait n'être plus le cas. D'autre part, un détail attira aussi l'attention de Cécile. En plus d'avoir un sac en cuir noir... encore ! Qu'elle avait laissé dans le vestibule en compagnie de son long manteau, Cécile D. avait tenu à conserver à côté d'elle une mallette (devinez en quelle matière !), qui pouvait ressembler à celle d'un médecin, mais relativement volumineuse. L'objet semblait largement saugrenu dans le salon, par terre à côté du fauteuil qu'occupait la jeune femme. Cécile se leva pour débarrasser la jeune femme, mais celle-ci tournant un visage autoritaire vers elle, lui dit sèchement :
— Non ! Ne touche pas à ça ! On en aura besoin tantôt !”
Cécile, debout près de la jeune femme assise, demeura là, sidérée par le ton comminatoire, ses yeux de nouveau fixés sur le décolleté proéminent, et la peau laiteuse des seins de son amie !
Cécile D. ayant remarqué son manège, se tourna encore un peu plus vers elle, leva les yeux vers elle, et goguenarde, lui dit d'une voix mielleuse :
Cécile D. ayant remarqué son manège, se tourna encore un peu plus vers elle, leva les yeux vers elle, et goguenarde, lui dit d'une voix mielleuse :
— Ah je vois que tu es obnubilée par mon décolleté et mes seins. Tu les trouves beaux, n'est-ce pas ? dit-elle, en se passant un doigt léger pour en souligner la courbe sensuelle.
— Heu... nnn... non. Je... je...
— Mais si, tu les mates ! N'aie pas honte. J'ai une poitrine superbe, n'est-ce pas ? dit-elle au mari, en se passant la pointe de sa langue sur sa lèvre inférieure. (Puis revenant à Cécile qui n'avait toujours pas bougé. ) Je te les montrerai si tu es bien sage. Tu verras les miracles de la chirurgie esthétique, qui m'ont fait passer de ton petit 85B à un bon 95 C ! Mon amant et maître en est dingue... il n'y a pas que lui d'ailleurs ! dit-elle fielleusement, en adressant un regard troublant au mari.
— Heu... nnn... non. Je... je...
— Mais si, tu les mates ! N'aie pas honte. J'ai une poitrine superbe, n'est-ce pas ? dit-elle au mari, en se passant la pointe de sa langue sur sa lèvre inférieure. (Puis revenant à Cécile qui n'avait toujours pas bougé. ) Je te les montrerai si tu es bien sage. Tu verras les miracles de la chirurgie esthétique, qui m'ont fait passer de ton petit 85B à un bon 95 C ! Mon amant et maître en est dingue... il n'y a pas que lui d'ailleurs ! dit-elle fielleusement, en adressant un regard troublant au mari.
Celui-ci, qui commençait à s'énerver de l'immobilité de sa femme, toujours debout, les yeux rivés sur la poitrine de Cécile D., lui dit hargneusement :
— Bon, ne reste pas plantée là ! Va chercher alcools et amuse-gueules. Je suis sûr que notre invitée a faim et soif !
— Oui file ma chérie, lui dit amusée, la jeune femme rousse, qui lui plaqua sa main sur la croupe. En tout cas, tu as toujours ton beau petit cul ! Tu as appris à t'en servir avec le temps ? “
— Oui file ma chérie, lui dit amusée, la jeune femme rousse, qui lui plaqua sa main sur la croupe. En tout cas, tu as toujours ton beau petit cul ! Tu as appris à t'en servir avec le temps ? “
Cécile piqua un fard, et piteusement alla se réfugier dans la cuisine. Elle en revint les bras chargés d'un plateau supportant plusieurs bouteilles et verres. Cécile D. la regardait avec des yeux brillants d'une intensité un peu malsaine, et lançait des regards appréciateurs au mari, de l'autre côté de la table basse, tandis que Cécile leur servait leurs consommations. Alors que Cécile se pencha assez bas pour donner son verre à l'autre femme, qui ne se releva pas pour le lui prendre des mains, la robe rouge en stretch, tendue à l'excès, laissa apparaître les jarretelles noires. Cécile D. y plaça la main nonchalamment, caressant au passage la peau de la cuisse.
— HUmmmm, mais on a sorti le porte-jarretelles ! Je ne te savais pas si coquine, Cécile, et quel grain de peau, la cuisse est savoureuse ! Je me demande si... dit Cécile D., qui laissa remonter sa main le long de l'intérieur de la cuisse de la jeune femme, sous le regard excité de son mari. Cécile, elle, encore penchée, était sidérée et comme tétanisée devant la désinvolture et la familiarité excessive de la jeune femme.
— Huueue ? S'il te plaît, bredouilla Cécile, gênée à l'extrême et les larmes aux yeux, qui sentait la main de Cécile D. sur son pubis...
— Ah oui ! J'avais raison ! Pas de culotte et la demoiselle est velue. Hummm... je suis sûre qu'elle a une belle petite chatte toute brillante, avec sa petite toison... blond cendré ? demanda-t-elle au mari, qui regardait la scène avec intérêt.
— Non, sa chatte est blond vénitien, qui tire sur le roux, une teinte en dessous de la couleur de tes cheveux. Tu te souviens à l'époque de la fac, elle était naturellement châtain presque foncé. J'ai été très étonné la première fois que je l'ai vue à poil. C'est une des rares femmes à être plus claire en bas qu'en haut.
— Dommage que tu l'aies fait se teindre en blond clair. J'aurais adoré la voir, la touffe claire avec une chevelure foncée, répliqua Cécile D. avec un peu d'amertume ! Bon allez, va te rassoir, chaudasse ! " Lui ordonna-t-elle. En lui giflant la cuisse toujours bien dénudée !
— Huueue ? S'il te plaît, bredouilla Cécile, gênée à l'extrême et les larmes aux yeux, qui sentait la main de Cécile D. sur son pubis...
— Ah oui ! J'avais raison ! Pas de culotte et la demoiselle est velue. Hummm... je suis sûre qu'elle a une belle petite chatte toute brillante, avec sa petite toison... blond cendré ? demanda-t-elle au mari, qui regardait la scène avec intérêt.
— Non, sa chatte est blond vénitien, qui tire sur le roux, une teinte en dessous de la couleur de tes cheveux. Tu te souviens à l'époque de la fac, elle était naturellement châtain presque foncé. J'ai été très étonné la première fois que je l'ai vue à poil. C'est une des rares femmes à être plus claire en bas qu'en haut.
— Dommage que tu l'aies fait se teindre en blond clair. J'aurais adoré la voir, la touffe claire avec une chevelure foncée, répliqua Cécile D. avec un peu d'amertume ! Bon allez, va te rassoir, chaudasse ! " Lui ordonna-t-elle. En lui giflant la cuisse toujours bien dénudée !
Ce que fit Cécile, soumise, la tête basse, sans demander son reste !
Alors que la conversation, sur la relation plus qu'étrange qu'entretenait Cécile D. avec son amant et Pygmalion, reprenait entre les deux, sans plus prêter attention à la jeune femme recroquevillée dans son fauteuil, Cécile n'entendait presque pas leurs propos.
La conversation surréaliste qui se déroulait entre les deux, conversation où il était question de soirées très spéciales, de parties fines avec accessoires, de défoulements parfois violents et souvent lesbiens, échappait totalement à la jeune femme, qui se posait mille questions sur son amie en un dialogue intérieur obsédant.
La conversation surréaliste qui se déroulait entre les deux, conversation où il était question de soirées très spéciales, de parties fines avec accessoires, de défoulements parfois violents et souvent lesbiens, échappait totalement à la jeune femme, qui se posait mille questions sur son amie en un dialogue intérieur obsédant.
La jeune femme se demandait où voulait en venir son mari en l'ayant invitée ; pourquoi Cécile D. prenait ainsi des libertés, en la touchant sans vergogne, en lui donnant des ordres, et en tenant des propos plus qu'équivoques... et cela avec l'assentiment de son mari ! Elle était quand même allée jusqu'à passer une main sous sa robe et remonter jusqu'à son sexe. Cécile avait encore la sensation des doigts de la jeune femme touchant les poils de son pubis. Cela lui avait déclenché une vague de plaisir !
Cécile D. était-elle devenue lesbienne ?
Cécile D. était-elle devenue lesbienne ?
Cécile restait axée sur ces questions obsédantes et sentait que la soirée allait de nouveau lui échapper.
A chaque fois qu'elle se préparait psychologiquement à une nouvelle aventure sexuelle, elle était toujours dépassée par les élucubrations impensables, nées dans l'esprit retors de son mari.
A chaque fois, elle sentait, comme en ce moment même, une terreur la prendre à la gorge, en même temps qu'une excitation démentielle prenait le contrôle de son ventre et de ses nymphes.
A chaque fois, elle savait qu'elle allait être humiliée sexuellement, être transformée en objet de plaisir abdiquant toute volonté !
Et à chaque fois, une fois, la honte et la terreur disparues, elle se retrouvait immergée dans un océan de désir, de stupre, et d'avilissement. Avec son mari qui l'observait se noyer avec délice et concupiscence dans des marées de bassesse !
A chaque fois qu'elle se préparait psychologiquement à une nouvelle aventure sexuelle, elle était toujours dépassée par les élucubrations impensables, nées dans l'esprit retors de son mari.
A chaque fois, elle sentait, comme en ce moment même, une terreur la prendre à la gorge, en même temps qu'une excitation démentielle prenait le contrôle de son ventre et de ses nymphes.
A chaque fois, elle savait qu'elle allait être humiliée sexuellement, être transformée en objet de plaisir abdiquant toute volonté !
Et à chaque fois, une fois, la honte et la terreur disparues, elle se retrouvait immergée dans un océan de désir, de stupre, et d'avilissement. Avec son mari qui l'observait se noyer avec délice et concupiscence dans des marées de bassesse !
Et à chaque fois, une fois l'expérience terminée, elle ne désirait qu'une chose, que la prochaine soit encore plus avilissante et abjecte, ce en quoi elle n'avait jusque-là jamais été déçue !
— La faire nous servir à poil aurait été quand même plus excitant ! Fut la phrase prononcée par Cécile D. alors que la maîtresse de maison (si l'on peut dire !) émergeait de sa rêverie éveillée.
— Pardon ?? Tu as dit quoi Cécile ? s’étonna-t-elle, en reprenant ses esprits.
— Rien d'important, trancha le mari. Tu vas t'asseoir avec ton amie dans le sofa, je suis sûr que vous avez plein de trucs à vous dire et à partager depuis toutes ces années. Je t'amène ton cognac ma chérie ! “
— Pardon ?? Tu as dit quoi Cécile ? s’étonna-t-elle, en reprenant ses esprits.
— Rien d'important, trancha le mari. Tu vas t'asseoir avec ton amie dans le sofa, je suis sûr que vous avez plein de trucs à vous dire et à partager depuis toutes ces années. Je t'amène ton cognac ma chérie ! “
Et le mari revint avec un petit verre à liqueur et la bouteille cubique caractéristique de ce cognac très âgé. Il lui en servit un verre à ras bord, qu'il lui donna. Elle le but cul sec. Puis elle en demanda un autre. Et fut exaucé. Au bord des larmes, mais le feu couvant dans son ventre et dans sa chatte, Cécile savait ce que signifiait ce rituel, qu'elle connaissait bien à présent !
Son mari allait encore lui demander des trucs improbables, et elle, elle obtempèrerait et prendrait bientôt un pied d'enfer à obéir aux délires sexuels de son époux.
Son mari allait encore lui demander des trucs improbables, et elle, elle obtempèrerait et prendrait bientôt un pied d'enfer à obéir aux délires sexuels de son époux.
Puis s'étant assuré que sa femme avait bien bu son cognac, il rejoignit les deux femmes assises sur le sofa. Et comme celui-ci n'était pas très large, Cécile se retrouva quasiment prise en sandwich entre son mari et son amie. Le mari commença à caresser la jambe de sa femme et doucement remonta la robe au-dessus des jarretelles. Cécile D., le regard fiévreux, observait avec envie le manège des doigts sur la cuisse nue. La main caressait la cuisse au niveau des jarretelles et continuait à pousser la robe vers le haut. Bientôt, la main arriva au pli de la cuisse, et poussant encore un peu le tissu, dévoila une partie du pubis poilu de la jeune femme. Cécile se laissait faire, tétanisée et excitée par ce qui allait lui arriver ensuite !
Puis le mari présenta son visage vers sa femme et l'embrassa goulûment, tandis que sa main s'accrochait au sein gauche et se mettait à le pétrir avec conviction. Le baiser s'éternisait entre les deux époux, tandis que Cécile D., excitée elle aussi par la scène qui se déroulait à côté d'elle, décida d'explorer les charmes de son amie ! Elle aussi posa sa main sur l'autre cuisse dévoilée, et très vite arriva sur le triangle de poils blonds qu'elle se mit à caresser passionnément !
Cécile comprit que son mari avait organisé un trio lesbien avec sa camarade de fac, Cécile D. ! Sans doute un reste de fantasme étudiant ! Elle se laissait aller sous les caresses de son mari, et de Cécile D. sur son pubis, son ventre et enfin sa vulve, qui commençait à la démanger sérieusement... son mari avait encore bien joué la partie ! Tout compte fait, cela allait être fort agréable. Cécile n'avait encore jamais fait l'amour avec une rousse !
Sauf que là, les mots que prononça son mari l'étonnèrent.
Sauf que là, les mots que prononça son mari l'étonnèrent.
— Je vous laisse seules les filles, je vais m'acheter un paquet de tabac avant que cela ne ferme. Pas de folies pendant mon absence ! "dit-il avec perversité.
Cécile reçut comme un courant électrique qui lui traversa le ventre. Elle comprit que son mari la laissait “en pâture” à son amie, qui était devenue bien mystérieuse après toutes ces années ! Celle-ci comprit que Cécile D. était lesbienne, mais il y avait autre chose... elle le sentait bien ! Autre chose de très vicieux et pervers, en accord avec le contenu de la mystérieuse mallette noire que son amie défendait avec vigueur !
Elle sentit sa petite chatte s'ouvrir, ses lèvres et son clitoris gonfler, la cyprine commencer à lui dégouliner entre les cuisses. Elle ferma les yeux, savourant tous ces changements en elle, qui la faisaient passer de petite femme banale à salope de classe internationale. A côté d'elle, Cécile D. passa sa langue sur ses lèvres, le regard intense, comme si elle percevait l'excitation démentielle qui s'emparait de sa proche voisine !
Le mari prit son temps pour aller au tabac ; il rentra silencieusement, sur la pointe des pieds pour assister au spectacle. Il avait bien laissé une demi-heure aux deux femmes, temps largement suffisant, pour ce qui allait suivre irrémédiablement !
Il était allé chercher dans leur chambre l'accessoire indispensable...
Il était allé chercher dans leur chambre l'accessoire indispensable...
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