Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui veut jouer au docteur ?? — Chapitre 4 · Cécile a des soupçons...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qui veut jouer au docteur ??
Chapitre 4 · Cécile a des soupçons...
Paul avait fait l'amour à Julie toute la soirée…enfin, jusqu'à ce qu'il se dise que son absence allait peut-être paraître trop bizarre à son épouse.
Elle avait réussi la jolie femme du dermato ! Paul n'avait pu résister aux charmes vénéneux de la jeune femme. D'autant plus, qu'ayant traversé le Rubicon, il allait pouvoir explorer une partie de ses fantasmes, qu'il n'avait jamais osé évoquer avec son épouse…bien que celle-ci se révélât, chaque jour, un peu plus coquine et demandeuse.
Elle avait réussi la jolie femme du dermato ! Paul n'avait pu résister aux charmes vénéneux de la jeune femme. D'autant plus, qu'ayant traversé le Rubicon, il allait pouvoir explorer une partie de ses fantasmes, qu'il n'avait jamais osé évoquer avec son épouse…bien que celle-ci se révélât, chaque jour, un peu plus coquine et demandeuse.
C'était un peu comme si une voix subliminale conseillait à Cécile de mettre le paquet, pour conserver son mari, et l'empêcher d'aller courir le guilledoux !
Et c'est ce qui se passa ce soir-là, quand Paul rentra vers vingt et une heure. Il trouva sa femme allongée langoureusement sur le lit, en petite nuisette, sa petite chatte au buisson roux apparaissant négligemment sous le vêtement trop court :
“ Alors mon chéri, tu as passé une bonne journée ? J'espère que tu n'es pas trop fatigué ? " Lui souffla la jeune femme, en progressant vers lui à quatre pattes, telle une feline.
Sans qu'il puisse dire un seul mot, elle commença à dégrafer sa braguette, avec l'intention évidente de lui faire une fellation.
Paul eut un mouvement de recul, et dissimulant au mieux l'horreur qui s'était emparée de lui, dit à sa femme :
Sans qu'il puisse dire un seul mot, elle commença à dégrafer sa braguette, avec l'intention évidente de lui faire une fellation.
Paul eut un mouvement de recul, et dissimulant au mieux l'horreur qui s'était emparée de lui, dit à sa femme :
“ Mon amour, je préfère faire un petit brin de toilette avant...humm, tu comprends ?
— Bien sûr, mon amour, mais fais vite…j'ai la chatte en feu ! “
Paul se précipita dans la salle de bain, peut-être légèrement trop vite, car Cécile s'en étonna in petto. Il se déshabilla très vite pour se laver le bas ventre, et en extirper l'odeur de femelle lubrique, qui collait à son sexe, encore tout endolori, des charmes de Julie.
“ Putain, mais qu'est-ce qu'elles ont les gonzesses, en ce moment avec moi ? Julie est une véritable harpie sexuelle déchainée, et ma femme semble partager son état d'esprit ! Ce sont les phases de la lune ou quoi ? “ Se demanda Paul.
Pour lui, c'était un peu compliqué, Julie l'avait littéralement vidé, et il n'avait vraiment plus envie de faire l'amour. Mais comment expliquer cela à sa femme, qui vous dit qu'elle a la chatte en feu, et qui vous fait un numéro de Pin-up déluré, dans une petite nuisette sexy, avec les pointes des seins qui semblent vouloir craquer la fine étoffe ?
Bref, Paul était un peu dans la merde. Il devait donner le change à sa femme, pour qu'elle ne se doutât pas trop des accrobaties sexuelles de son mari, à peine une heure plus tôt !
Il se remit un peu de parfum, et rejoignit la tentatrice, dans leur chambre.
Bref, Paul était un peu dans la merde. Il devait donner le change à sa femme, pour qu'elle ne se doutât pas trop des accrobaties sexuelles de son mari, à peine une heure plus tôt !
Il se remit un peu de parfum, et rejoignit la tentatrice, dans leur chambre.
Il était à peine arrivé, que Cécile se jeta sur un sexe, qui eut du mal à assurer une bandaison raisonnable. L'engin restait quelque peu flavide dans sa bouche, malgré tout son art masturbatoire et fellatoire…
Quand Cécile regarda son mari, relativement étonnée par son peu d'empressement à accomplir son devoir conjugal, elle remarqua qu'il avait une drôle de tête :
“ Ben alors, ça bande mou ? Je ne te plais plus ? C'est la première fois que cela t'arrive !
— Ne m'en veux pas, je suis désolé. Plein de problèmes au bureau, des contrariétés…etc…
— Bon bah, on se couche alors ?
— Ben oui, je ne vois que cela. Désolé ! “
L'épouse s'endormit mal ce soir-là, contrairement à son époux, qui pour quelqu'un qui avait des ennuis multiples, tomba comme une pierre dans le sommeil. Aussitôt, son esprit échafauda des théories, tant la situation était inhabituelle pour leur couple, Paul ayant toujours été au “garde-à-vous”, en toute circonstance.
Ne lui plaisait-elle plus ? Non pas possible. Encore deux jours auparavant, il l'avait baisée comme une reine. Alors, des contrariétés au bureau ? Mais alors, pourquoi s'endormir aussi vite? C'est comme-ci il avait eu une journée très éprouvante au niveau physique. Pourtant, il n'était pas allé à son club de sport. Et puis elle eut une intuition :
Ne lui plaisait-elle plus ? Non pas possible. Encore deux jours auparavant, il l'avait baisée comme une reine. Alors, des contrariétés au bureau ? Mais alors, pourquoi s'endormir aussi vite? C'est comme-ci il avait eu une journée très éprouvante au niveau physique. Pourtant, il n'était pas allé à son club de sport. Et puis elle eut une intuition :
“ Et si… “
Il y avait une façon simple de s'en apercevoir, elle approcha son nez de la toison pubienne de son mari endormi, et y découvrit des effluves de femme…comment dire…inhabituelles. En tout cas, cela ne semblait pas être son odeur intime à elle ! Et de toute façon, ils n'avaient pas encore eu de relation sexuelle. Alors quoi ? Qu'est-ce que cela pouvait bien signifier ? Un préssentiment horrible s'insinuait progressivement dans son esprit !
Elle se leva discrètement, et s'en fut dans la salle de bain visiter la corbeille à linge, et en retira son slip. L'imbécile ne l'avait pas mis au lavage directement. Au comble de l'horreur, elle y sentit et y vit à la fois du sperme et l'effluve d'une cyprine qui n'était pas la sienne…
Cécile était cocue ! Elle n'arrivait pas à y croire. Mais par qui ?
Elle devait savoir, pour pouvoir se venger ensuite…
Cécile était cocue ! Elle n'arrivait pas à y croire. Mais par qui ?
Elle devait savoir, pour pouvoir se venger ensuite…
Alors les jours suivants, elle fit comme si de rien n'était, mais ne manquait pas une occasion de fliquer son mari, en fouillant ses poches et son téléphone portable, dès qu'elle le pouvait. Et puis un jour, elle mit le doigt dessus. Elle trouva une petite vidéo de la femme de Tom, le dermatologue. Julie, qui était pourtant leur amie de longue date, se montrait nue, en porte-jarretelles et bas blancs, en levrette sur un lit, en invitant langoureusement son mari à venir la baiser !
Julie avait mis le paquet pour exciter le mari de Cécile ! Elle était en levrette, creusait ses reins, tortillait son joli petit cul, à l'abricot suintant de mouille, bien apparent, pour attirer le mâle ! Ce dernier se précipita sur elle, le sexe triomphant, et s'enfonça d'une poussée du bassin dans l'asile sexuel accueillant ! Cécile vit avec horreur la verge de son mari entrer et sortir du sexe bien dilaté de sa rivale, sous les gémissements extatiques des deux coupables ! Cela en était trop !
Le lendemain, elle avait décidé de la nature de sa vengeance, en se rendant au domicile de Julie. Elle savait qu'elle trouverait la jeune femme seule, sans son mari…
Julie avait mis le paquet pour exciter le mari de Cécile ! Elle était en levrette, creusait ses reins, tortillait son joli petit cul, à l'abricot suintant de mouille, bien apparent, pour attirer le mâle ! Ce dernier se précipita sur elle, le sexe triomphant, et s'enfonça d'une poussée du bassin dans l'asile sexuel accueillant ! Cécile vit avec horreur la verge de son mari entrer et sortir du sexe bien dilaté de sa rivale, sous les gémissements extatiques des deux coupables ! Cela en était trop !
Le lendemain, elle avait décidé de la nature de sa vengeance, en se rendant au domicile de Julie. Elle savait qu'elle trouverait la jeune femme seule, sans son mari…
Quand Julie ouvrit sa porte, elle se trouva en face d'une très belle jeune femme, bien apprétée, avec des escarpins noirs vernis et un manteau en astrakan gris, et maquillée sans excés : sa rivale Cécile, la femme de son nouvel amant, Paul.
Julie ne se démonta pas, et ne feignit même pas l'indisposition, ou la surprise, devant cette apparition inattendue. Elle l'accueillit simplement avec bonhomie et nonchalance.
Elle lui offrit un porto, et l'invita à s'assoir dans leur salon, sur le divan, ou quelques jours auparavant, elle s'était retrouvée toute nue, en train de se faire lécher goulument l'entrejambe et le sexe, par le mari de cette dernière…
Julie ne se démonta pas, et ne feignit même pas l'indisposition, ou la surprise, devant cette apparition inattendue. Elle l'accueillit simplement avec bonhomie et nonchalance.
Elle lui offrit un porto, et l'invita à s'assoir dans leur salon, sur le divan, ou quelques jours auparavant, elle s'était retrouvée toute nue, en train de se faire lécher goulument l'entrejambe et le sexe, par le mari de cette dernière…
Malgré sa proposition, Cécile refusa de se défaire de son manteau.
“ Tu es sûre que tu ne veux pas enlever ton manteau ? Il fait très chaud, tu sais, lui dit Julie, très intriguée par le comportement bizarre de son amie.
— Non, non. Tout va bien avec ton mari ?
— Ben heu…oui… bredouilla Julie, pour qui le sujet de son mari évoquait toujours un réel malaise. Tu veux boire quelque chose ?
— Vodka, et je pense que tu devrais en boire avec moi.
— Oui, c'est une très bonne idée. “
La jeune femme but sa vodka avec délectation, tandis que Cécile, elle, l'avala d'un trait.
“ Alors, dis-moi en un peu plus sur ton mari. Ta relation est-elle satisfaisante ? Roucoula hypocritement Cécile.
— Franchement ? “ Répondit julie, les larmes aux yeux, qui avait décidé de s'épancher auprès de son amie.
Alors elle vida son cœur et raconta sa terrible mésaventure avec Tom, son mari. Son comportement inadmissible à son encontre, sa terrible frustration sexuelle et son incapacité à se défaire d'une liaison très toxique.
“ Mon dieu, mais c'est terrible tout ce que tu me racontes ! Mais pourquoi ne pars-tu pas ? Ne quittes-tu pas ce type qui est un véritable monstre avec toi ?
— Je me suis souvent posé la question. en définitive…je crois que je suis terriblement attachée à lui, même si je sais que c'est un salaud ! Je crois que je suis un peu masochiste.
— Masochiste ? Tu vis avec un type qui ne respecte pas tes envies, qui sont tout ce qu'il y a de plus normal dans un couple. Il te traite comme une grande malade. Et tu restes avec lui ? je ne comprends pas ! Ne crois-tu pas que tu devrais…
— Ah non ! Je sais ce que tu vas dire. Je n'approcherai plus jamais un psychologue, ou un psychiatre, de toute ma vie.
Oui, je crois que j'ai un problème. Je suis certainement un peu nymphomane…mais en définitive je crois que j'ai aimé le provoquer sur cette plage, complètement nue, avec ces hommes en train de me caresser devant lui…je crois que ce que j'aimerais le plus, c'est qu'il me punisse. Qu'il m'oblige à faire des choses très vulgaires, pour se venger de moi.
Et moi, je suis prête à tout, pour qu'il me garde avec lui.
Mais, je suis certaine qu'un jour je réussirai à le pousser à bout, à me traiter comme une véritable pute, à m'obliger à faire des trucs sales et pervers.
Oui, je crois que j'ai un problème. Je suis certainement un peu nymphomane…mais en définitive je crois que j'ai aimé le provoquer sur cette plage, complètement nue, avec ces hommes en train de me caresser devant lui…je crois que ce que j'aimerais le plus, c'est qu'il me punisse. Qu'il m'oblige à faire des choses très vulgaires, pour se venger de moi.
Et moi, je suis prête à tout, pour qu'il me garde avec lui.
Mais, je suis certaine qu'un jour je réussirai à le pousser à bout, à me traiter comme une véritable pute, à m'obliger à faire des trucs sales et pervers.
— Pfouhh…je suis un peu décontenancée, là. Je n'imaginais pas que votre couple, si normal en apparence, puisse dissimuler ce genre de problèmes. Mais comment arrives-tu à gérer ta sexualité, puisqu'il ne te touche plus, et que tu as de gros besoins, d'après ce que tu me dis ?
Et comment comptes-tu t'y prendre, pour qu'il te traite enfin comme une putain, ainsi que tu le dis toi-même ?
Et comment comptes-tu t'y prendre, pour qu'il te traite enfin comme une putain, ainsi que tu le dis toi-même ?
— Et bien, j'ai pris un amant.
Et de temps à autre, je fais monter la pression, quand Tom rentre du travail. Je me présente à lui dans des tenues très sexuelles et osées. Sans résultat, hélas !
De plus je crois que…je fais tout pour qu'il me surprenne avec mon amant, en pleine action. J'ai envie qu'il me surprenne, en train de me faire baiser bestialement par un homme, sur le lit conjugal !
Et de temps à autre, je fais monter la pression, quand Tom rentre du travail. Je me présente à lui dans des tenues très sexuelles et osées. Sans résultat, hélas !
De plus je crois que…je fais tout pour qu'il me surprenne avec mon amant, en pleine action. J'ai envie qu'il me surprenne, en train de me faire baiser bestialement par un homme, sur le lit conjugal !
— Tu es complétement folle, ma pauvre chérie. Il va vouloir se venger de toi, et te maltraiter !
— Je crois que c'est mon souhait secret !
— Au fait, je le connais l'amant en question ? Demanda avec perfidie la jeune femme.
— Noon… “ répondit une Julie, qui se troubla gravement, depuis le début de cette conversation surréaliste entre les deux femmes.
Un silence très malaisant s'installa entre les deux femmes, qui buvaient leur porto sans piper mot. Cécile se dit qu'effectivement Julie avait besoin de se faire surprendre, dans sa relation adultérine, et pas que par son mari.
Son hésitation et sa réponse, quant à l'identité de l'amant, étaient éloquentes. Même si Cécile n'avait pas eu le moindre début de soupçon, quant à celui-ci, elle aurait compris instantanément.
Son hésitation et sa réponse, quant à l'identité de l'amant, étaient éloquentes. Même si Cécile n'avait pas eu le moindre début de soupçon, quant à celui-ci, elle aurait compris instantanément.
Et oui, Julie était masochiste, et elle avait envie de se faire punir…se dit Cécile, qu'une bouffée de haine saisit en cet instant.
“ Tu veux du pervers, tu veux être punie pour ton forfait..parfait ma petite oie, ton souhait va être exaucé “, se dit Cécile, qui commençait à bouillonner intérieurement.
“ Tu pourrais me montrer ?
— Quoi ?
— Et bien, tes tenues pour exciter ton mari, et à présent ton amant. J'imagine que ton armoire doit déborder de petites tenues très érotiques..;et de gadgets aussi ?
— Et bien oui, pourquoi pas, déclara Julie, le regard brillant. Je pourrais même en essayer pour toi, si tu veux !
— A la bonne heure, je te suis ! “
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