Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment j’ai soulevé ma monitrice d’auto-école… — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment j’ai soulevé ma monitrice d’auto-école…
Chapitre 1
Debout près de la rambarde, j'ai allumé ma cigarette. J'ai tiré quelques bouffées, libéré un filet de fumée âcre, qui, en se dispersant, me révéla que je n'étais plus seul sur le parking de l'auto-école. Devant moi se tenait une frappe digne de tous les éloges. Une petite brune d'une vingtaine d'années, en petite jupe tailleur, des hanches de fou et un décolleté à vous engloutir dedans. Sous le choc, j'ai mis quelques secondes à comprendre qu'elle me demandait du feu, un sourire angélique sur le visage. En lui allumant, j'ai pu sentir son parfum, enivrant comme jamais, en quelques secondes, j'étais tombé sous le charme...
Moi qui étais stressé de prendre ma première leçon de conduite, voilà que j'étais stressé de fumer en compagnie de ma condisciple. Nous avons échangé quelques banalités, puis voyant le temps passé je lui ai dit que j'attendais Fanny, la monitrice qui m'avait été affectée.
Moi qui étais stressé de prendre ma première leçon de conduite, voilà que j'étais stressé de fumer en compagnie de ma condisciple. Nous avons échangé quelques banalités, puis voyant le temps passé je lui ai dit que j'attendais Fanny, la monitrice qui m'avait été affectée.
— Mais c'est moi Fanny ! m'annonça en souriant la jeune femme. Allez on est déjà en retard, en voiture mon grand.
J'étais sous le choc, je pensais ma fumeuse matinale au moins en BTS comme moi, et voilà qu'elle était ma monitrice de conduite. Le contact de sa main était doux, et l'habitacle de sa voiture emplit de son son odeur délicate. J'avais les hormones en feu, incapable de me concentrer sur la route, tant chacun de ses regards me faisait frissonnaient... sans compter mon regard à moi, bien plus attirée par son décolleté plongeant que par les rétroviseurs. À mon plus grand malheur ou bonheur, j'ai hérité d'un très grand nombre d'heures de conduite en compagnie de Fanny...
Les heures de conduites devinrent promptement les meilleurs moments de ma semaine, une réelle complicité s'étant créée entre ma monitrice et moi, rapidement nous parlions de tout et de rien et nous partagions nos cigarettes, avant et après la séance de conduite. Puis un jour, alors que nous fumions une énième cigarette, j'ai pris mon courage à deux mains, et j'ai mis les pieds dans le plat.
Les heures de conduites devinrent promptement les meilleurs moments de ma semaine, une réelle complicité s'étant créée entre ma monitrice et moi, rapidement nous parlions de tout et de rien et nous partagions nos cigarettes, avant et après la séance de conduite. Puis un jour, alors que nous fumions une énième cigarette, j'ai pris mon courage à deux mains, et j'ai mis les pieds dans le plat.
— Et sinon Fanny, tu as quelqu'un dans ta vie ? ai-je demandé le plus innocemment du monde.
— Pourquoi tu me demandes ça ? me répondit-elle du tac au tac, d'une voie froide et sec.
— Pourquoi tu me demandes ça ? me répondit-elle du tac au tac, d'une voie froide et sec.
En une fraction de seconde, mon cœur venait de se stopper dans ma poitrine. Sa réponse glaciale et son regard venaient de me faire comprendre que j'étais allé trop loin et que toutes mes chances de la séduire venaient de s'évanouir. La larme à l'œil, je suis rentré chez moi, et comme un fragile me suis enfoui sous ma couette pour pleurer toutes les larmes de mon corps et chercher ma dignité perdue au détour d'une cigarette.
Debout près de la rambarde, j'ai allumé ma cigarette, la main tremblante de revoir ma monitrice qui m'avait sèchement éconduit deux jours plus tôt. Appréhendant le regard meurtrier de celle-ci. J'ai libéré un filet de fumée qui, en se dissipant, me révéla une frappe. Devant moi se dressait Fanny. Elle me souriait, elle avait troqué son habituel tailleur pour une jupe révélant ses jambes bien plus que de raison et un petit haut bien trop transparent. Et là, pour la première fois, alors que je lui tendais la main, elle me fit la bise pour me dire bonjour. Sans compter qu'elle s'attarda plus que de raison contre moi. Son parfum emplit mes narines, et de la sentir contre moi, une petite érection se dessina dans mon jean.
Ce jour-là, j'ai vécu ma pire séance de conduite de ma jeune vie de conducteur, Fanny trouvant n'importe quel prétexte pour venir toucher ma main pour passer les vitesses, toucher ma jambe pour me demander de freiner... Si elle ne m'avait pas si sèchement rembarrée quelques jours plus tôt, j'aurais juré qu'elle cherchait à m'allumer et me chauffer. Puis au bout d'une vingtaine de minutes, elle me demanda de faire un créneau dans une petite ruelle presque déserte. Manœuvre qui m'arracha quelques gouttes de sueur, ne maîtrisant guère la manœuvre, tout en ayant une monitrice dont la jupe relevait de temps à autre sa lingerie...
— Tu es bien trop brusque avec le levier de vitesse ! me dit-elle autoritairement, comment veux-tu réussir une manœuvre ? Il faut du doigté pour ça ! Attends, je vais te montrer.
Rouge de honte de mon échec, je n'ai rien vu venir. La main de Fanny a dépassé le levier de la voiture, et en une fraction de seconde, elle a ouvert ma braguette, et pris mon sexe dans sa main fine et manucurée. Lentement, sa main a coulissé sur ma verge, m'arrachant des soupirs de plaisirs et des frissons.
— Tu vois, tu dois être délicat avec un levier de vitesse, m'expliqua-t-elle mutine, se passant la langue sur les lèvres. Lentement, de haut en bas, en passant les vitesses au bon moment.
Puis sans crier gare, Fanny a détaché sa ceinture, puis sa tête s'est précipitée sur moi. Quelques secondes plus tard, ma monitrice avait mon sexe dans sa magnifique bouche et faisait des va-et-vient sur mon sexe. Elle ne se ménageait pas, tant sa bave coulait sur mon jean ouvert. Je n'en pouvais plus, je vivais un rêve, la femme sur qui je fantasmais depuis des semaines me suçait la bite comme si de rien n'était. Je haletais de plaisir, et alors que je me raidissais pour jouir et inonder la bouche sexy de ma monitrice, celle-ci se dégagea.
— Voilà comment on se sert d'un levier de vitesse, mais il n'est pas encore temps de rentrer les voitures dans mon garage... Bref, il est temps de rentrer notre heure est presque écoulée.
Le reste du voyage fut lunatique, Fanny ne prêtant plus attention à moi, et moi sur le point d'exploser, tant elle avait arrêté son œuvre au bord de l'éjaculation. En rentrant, elle me donna une heure de conduite la plus éloignée possible, et froidement me dit en revoir. Comme si elle regrettait son geste et voulait me mettre le plus de distances possible entre nous. En PLS, je suis rentré chez moi, et le temps a passé.
Puis la veille de mon heure de conduite, j'ai reçu un SMS de Fanny : « Hâte de te voir demain, je vais t'apprendre à te garer ».
Puis la veille de mon heure de conduite, j'ai reçu un SMS de Fanny : « Hâte de te voir demain, je vais t'apprendre à te garer ».
Debout près de la rambarde, j'ai allumé ma cigarette. J'ai tiré quelques bouffées, libéré un filet de fumée qui, en se dispersant, me révéla une frappe. Fanny me faisait face, une jupe encore plus courte que la dernière fois... Sa bise ressembla presque à deux smacks. Puis alors que je montai dans l'habitacle, elle me demanda de vérifier la boîte à gant. Là j'y trouvai son string... rouge, j'ai tenté de conduire le plus calmement possible. C'était dur, tant Fanny me caressait le corps à la moindre occasion. Pire que tout, la jupe de la monitrice était tellement courte, que son garage légèrement poilu était visible au moindre soubresaut de la voiture.
Bon an mal an, j'ai réussi à conduire la voiture sans accident. Contrairement à d'habitude, la monitrice me guida vers la campagne et non dans la ville, puis à un détour elle me fit tourner dans un bois, ou elle me demanda d'arrêter la voiture. Imaginait la situation, j'étais seul au milieu de nulle part, avec la femme de mes rêves, qui ne portait aucune lingerie entre les jambes.
Quelques secondes plus tard, sa bouche rencontra de nouveau mon sexe, elle aimait ça les leviers de vitesses la cochonne. Elle suçait comme une pro, elle était digne des habitantes habituelles de ce bois. Puis avec un sourire, elle m'annonça qu'il était temps de vérifier le moteur. Elle me fit ouvrir le capot, sortir de l'habitacle, puis elle se pencha dans le moteur, ouvert. Innocemment, sa jupe tomba et la monitrice se cambrait sur le moteur, mutinement, elle m'a annoncé qu'il était temps de garer la voiture dans son garage.
Fanny était cambrée, la tête dans le moteur, son postérieur fièrement dressé vers moi. Son garage était humide, lentement j'y ai plongé un doigt puis deux sous ses gémissements, histoire de voir si ma voiture avait la place pour rentrer.
Enfin, j'ai donné à la frappe ce qu'elle attendait : ma bite. J'ai attrapé ses hanches, et mon sexe s'est enfoncé d'un coup, nous arrachant un gémissement mutuel. Puis je l'ai pistonné comme jamais, je l'ai démonté comme jamais, j'ai pris du plaisir comme jamais. Je lui ai mis tellement cher que je me suis demandé si sa cylindrée allait encore marcher après. Je l'ai tellement fessé et griffé pendant que je la conduisais que j'ai abîmé toute la carrosserie de Fanny, sa carrosserie blanche virant au rouge.
Puis après quelques minutes de labeurs, j'ai décidé de faire la vidange et de remettre de l'essence dans le moteur, non pas dans la voiture, mais dans ma monitrice d'auto-école ! Quelques secondes plus tard, le réservoir de Fanny était plein et débordé d'un sperme épais et chaud. Eh oui je suis un homme normal, quand je prends une voiture ou une femme, je la rends toujours avec le plein.
Bref, voilà comment j'ai soulevé ma monitrice d'auto-école.
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Commentaires ()
Le personnage de la monitrice est intéressant : un brin perverse elle aime souffler le chaud et le froid.
Quant à la signification du mot frappe pour l'auteure on attend sa réponse... Ça veut dire autre chose dans ta région ? (Belgique ?)
J'aime bien le parallèle établi entre la jeune femme et la voiture ... ça me fait penser au toast de la cavalerie :
"A nos femmes, à nos chevaux et à ceux qui les montent" ;)
Plaisant à lire je dois avouer.
Pour moi, un vieux ''une petite frappe'' c'est un mec qui se la joue caïd, j'aurai au moins appris un second sens. peut être même seulement un deuxième vu qu'il y en a peut être d'autres.
Après effectivement, c'est un peu court, comme si vous aviez été pressé de la posséder... Mais le parallèle entre la monitrice et la voiture est assez bien amené, et sympa à lire, vraiment.
Faites nous une suite, avec encore pleins de bon mots, s'il vous plaît.
Soit vous avez l'index agile, mais ça vos conquêtes répondront mieux que vous, soit tout simplement, c'était que votre message était plus court que le mien...
Soit vous avez l'index agile, mais ça seules les femmes que vous avez séduites peuvent en attester, soit c'est dû au fait que mon message etait plus long que le vôtre à écrire...
L'expression frappe désigne quelque chose ou par extension quelqu'un de vraiment bien ou bon.
Elle provient de l'argot de la banlieue nord est de Paris, à l'origine on parlait de frappe exclusivement pour de très bonne résine de cannabis, dans le commerce des produit dérivés du chanvre, principalement avec le Maghreb ici, les pains de résines, ou "plaquettes" sont marqué de poinçons indiquant la fabrique et la quantité. C'est marques sont frappés dans la résine d'ou l'expression de frappe qui est rester sous la forme "c'est de la frappe" pour parler des résines très bonnes ou fortes (qui par ailleurs de frappe bien le cerveau).
Par glissement sémantique on emploie l'expression "c'est une frappe" pour parler d'une personne très belle ou attirante.
Voilà fin de la parenthèse linguistique sur les multiéthnolectes de la Seine St Denis.
Dans l'espoir d'avoir éclairés vos questionnement.
PS. Désolé si des fautes subsistent dans mes messages, je soigne ma petite dyslexie d'enfance comme je peux.