Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une collègue sympa — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une collègue sympa
Chapitre 1
Bonjour, je me présente, moi c'est Clément, 23 ans, jeune prof nouvellement muté en région parisienne, et première année dans un petit collège de banlieue.
Le coin où je tombe est plutôt tranquille, un mélange bourgeois et défavorisé en même temps. Seul problème, je n'ai connu mon affectation que très tard, et j'ai trouvé un appart, bien loin de mon établissement, à 2h de transport. Les journées vont être très longues.
Mon histoire se déroule le jour de la rentrée, pas très à l'aise au milieu de toutes ces nouvelles têtes, déjà présentes depuis plusieurs années. Pauvre timide que je suis, j'ai un peu de mal à m'intégrer, mais je remarque déjà que les collègues sont plutôt jeunes et ont l'air très sympa. Je commence à discuter avec certains, lorsque j'entends des bruits de talons dans le couloir. Mon regard se détourne automatiquement pour admirer la belle femme qui s'apprête à entrer dans la salle des profs. Je ne m'étais pas trompé, une jolie brune aux cheveux longs vient de faire son entrée. Mon regard la dévisage de haut en bas, et découvre un corps qui me fait tout de suite de l'effet. Elle mesure environ 1m70, une poitrine que j'estime à ce moment à 90C, elle doit faire dans les 70kg, des fesses bien rondes comme je les aime, et une paire d'escarpins de 10cm qui met en valeur ses jambes recouvertes d'un collant noir et d'une jupe à volants arrivant aux genoux.
Mon histoire se déroule le jour de la rentrée, pas très à l'aise au milieu de toutes ces nouvelles têtes, déjà présentes depuis plusieurs années. Pauvre timide que je suis, j'ai un peu de mal à m'intégrer, mais je remarque déjà que les collègues sont plutôt jeunes et ont l'air très sympa. Je commence à discuter avec certains, lorsque j'entends des bruits de talons dans le couloir. Mon regard se détourne automatiquement pour admirer la belle femme qui s'apprête à entrer dans la salle des profs. Je ne m'étais pas trompé, une jolie brune aux cheveux longs vient de faire son entrée. Mon regard la dévisage de haut en bas, et découvre un corps qui me fait tout de suite de l'effet. Elle mesure environ 1m70, une poitrine que j'estime à ce moment à 90C, elle doit faire dans les 70kg, des fesses bien rondes comme je les aime, et une paire d'escarpins de 10cm qui met en valeur ses jambes recouvertes d'un collant noir et d'une jupe à volants arrivant aux genoux.
— Bonjour, tu es nouveau, moi c'est S..
— Bonjour, moi c'est Clément.
— Bonjour, moi c'est Clément.
Les présentations faites, et après une courte discussion où j'apprends qu'elle a tout juste 26 ans, je la vis repartir vers les autres, pour les saluer également, mais mon regard ne pouvait déjà plus se détourner. Chacun de ses mouvements me donnait un peu plus envie de la connaître, et je me surpris à avoir un début d'érection. La journée passa rapidement (trop rapidement même) et tout le monde se mit à partir vers sa voiture, sauf moi bien entendu, qui attendais mon bus.
Perdu dans mes pensées de nouvel enseignant, j'entendis une voie derrière moi :
Perdu dans mes pensées de nouvel enseignant, j'entendis une voie derrière moi :
— Clément ! Tu attends le bus ? Tu veux pas que je te dépose plutôt ?
Je me retourne et je vois S. dans sa voiture.
— Avec plaisir, mais j'habite très loin, tu peux me déposer à la gare si tu veux.
Je me dirige alors vers sa voiture, et monte à côté d'elle.
— Tu habites si loin que ça ?
— Oui , j'ai encore 1h30 de train.
— Comment ça se fait ?
Je me lance alors dans un discours expliquant ma situation, sans pouvoir m'empêcher de regarder régulièrement ses jambes, sur lesquelles la jupe remontait, laissant apparaître une bonne partie de ses cuisses. Quand j'eus fini mon monologue, je m'aperçus que nous étions déjà arrivés à la gare. Ne voulant pas abuser de sa patience, et ma timidité reprenant le dessus, je laissai S. et sortis de la voiture, m'apercevant à ce moment-là que ses collants étaient en fait des bas, de quoi raviver mon érection du matin.
Malheureusement, sa voiture redémarra et je la vis disparaître dans le lointain...
Les jours suivants n'eurent rien d'exceptionnel, mais il m'est arrivé plusieurs fois de me masturber en pensant à elle.
Malheureusement, sa voiture redémarra et je la vis disparaître dans le lointain...
Les jours suivants n'eurent rien d'exceptionnel, mais il m'est arrivé plusieurs fois de me masturber en pensant à elle.
***
Trois semaines plus tard, un mercredi midi après les cours, S. proposa à nouveau de m'accompagner jusqu'à la gare. Je n'allais point refuser. vu l'effet qu'elle avait sur moi. Ce jour-là elle avait mis exactement la même tenue que le jour de la rentrée, ce qui redoubla le désir que je n'osais lui avouer.
Une conversation tout à fait banale commença alors dans la voiture, sans doute on parlait d'élèves ou du bahut comme souvent. Je voyais déjà la gare de loin, ce qui signifiait déjà la quitter. A peine arrivés sur le parking, là voilà qui éteint le moteur, mais sans même y avoir prêté attention sur le moment, je m'apprête à sortir de la voiture et lui dire au revoir. Mais je sens une main attraper mon bras et me retenir.
Une conversation tout à fait banale commença alors dans la voiture, sans doute on parlait d'élèves ou du bahut comme souvent. Je voyais déjà la gare de loin, ce qui signifiait déjà la quitter. A peine arrivés sur le parking, là voilà qui éteint le moteur, mais sans même y avoir prêté attention sur le moment, je m'apprête à sortir de la voiture et lui dire au revoir. Mais je sens une main attraper mon bras et me retenir.
— Attends Clément, il faut que je te demande quelque chose.
— Oui ? Je t'écoute ?
— J'ai vu comment tu me regardais...
Je suis devenu rouge comme une tomate...
— Je te fais de l'effet, non ?
— Euh... oui, beaucoup même... tu es une très belle femme.
— Merci. c'est rare qu'on me le dise, tu sais ?
— Arrête tes bêtises, comment c'est possible ?
— Les hommes avec qui je suis sortie étaient peut-être pas comme toi je crois, et les autres me trouvent souvent trop ronde, ils préfèrent les toutes maigres.
— Eh bien moi je te trouve ravissante, surtout dans cette tenue.
La voilà qui rougit un peu à son tour, elle baisse son regard, et remarque de manière évidente la bosse énorme qui orne mon pantalon.
— Tu sais quoi ? Vu que tu as encore beaucoup de trajet devant toi, ça doit être éprouvant, je dois pouvoir te soulager un peu.
Sa main qui était restée sur mon bras commence à descendre légèrement vers mon pantalon. Je suis figé, impossible de faire le moindre mouvement sous peur de faire une bêtise. Je veux profiter de ce moment à fond, va-t-elle vraiment faire ce à quoi je pense, là sur le parking ?? Je regarde autour de moi, elle s'est garée dans un recoin, elle avait tout prévu. Je sais alors qu'elle va aller jusqu'au bout.
Voilà que sa main caresse ma bosse désormais, et je l'entends dire "mais dis donc, tu es bien monté en plus". Je ne peux qu'esquisser un léger "merci" car je en suis plus mètre de mes mouvements. Je la regarde me caresser, et je perds mes moyens. Elle s'en aperçoit et sa main vient désormais attraper la mienne, et la poser sur une de ses cuisses. Je me sens alors plus relâché, comme si elle m'avait donné le feu vert pour lui rendre le plaisir qu'elle me donne.
Sa main est revenue sur mon pantalon, et défait un à un les boutons pour libérer mon sexe qui me fait mal, comprimé depuis ces quelques minutes. Elle sort alors mon sexe bandé et ne peut s'empêcher de me "féliciter" à nouveau si je puis dire, sur les 20cm de ma bite.
De mon côté, ma main est remontée lentement le long de sa cuisse, puis y trouver la limite de ses bas, et c'est alors que ses cuisses ont commencé à s'écarter. Ma main continua son trajet et s'arrêta sur une culotte en dentelle noire qui laissait apparaître une partie de sa toison brune, rasée style "ticket de métro". J'adore déjà. Je fais exprès de tourner autour sans jamais toucher ses grandes lèvres quand je sens soudain ma bite entourée d'une cavité chaude et humide.
Voilà que sa main caresse ma bosse désormais, et je l'entends dire "mais dis donc, tu es bien monté en plus". Je ne peux qu'esquisser un léger "merci" car je en suis plus mètre de mes mouvements. Je la regarde me caresser, et je perds mes moyens. Elle s'en aperçoit et sa main vient désormais attraper la mienne, et la poser sur une de ses cuisses. Je me sens alors plus relâché, comme si elle m'avait donné le feu vert pour lui rendre le plaisir qu'elle me donne.
Sa main est revenue sur mon pantalon, et défait un à un les boutons pour libérer mon sexe qui me fait mal, comprimé depuis ces quelques minutes. Elle sort alors mon sexe bandé et ne peut s'empêcher de me "féliciter" à nouveau si je puis dire, sur les 20cm de ma bite.
De mon côté, ma main est remontée lentement le long de sa cuisse, puis y trouver la limite de ses bas, et c'est alors que ses cuisses ont commencé à s'écarter. Ma main continua son trajet et s'arrêta sur une culotte en dentelle noire qui laissait apparaître une partie de sa toison brune, rasée style "ticket de métro". J'adore déjà. Je fais exprès de tourner autour sans jamais toucher ses grandes lèvres quand je sens soudain ma bite entourée d'une cavité chaude et humide.
— mmmm... oh bordel que c'est bon !!!
Toutes les copines que j'avais eu jusque là avaient horreur des fellations, c'était la première qui m'en faisait une sans que je le lui demande. J'ai dû faire un effort surhumain pour ne pas juter immédiatement. Je sans sa langue se promener sur mon gland, et je l'entends dire "je pense pas arriver à tout prendre d'un coup mais je vais essayer". Et la voilà qui enfonce ma bite au fond de sa gorge. Je n'avais jamais ressenti une telle sensation. C'était si bon que ma main était venue inconsciemment se coller à sa chatte et commençait à la caresser à travers la culotte. Une de ses mains vint alors l'écarter pour que j'aie accès à toute son intimité. Ma main commença alors à titiller son petit bouton, ce qui la fit sursauter mais pas arrêter cette pipe d'enfer pour autant. Elle ressortit quelques fois ma bite de sa bouche si accueillante pour me dire des choses du genre "plus vite", "enfonce tes doigts", "fais moi sucer mon jus", puis elle reprenait de plus belle ses va et vient sur ma bite. J'étais absorbé par mes mouvements, essayant de lui donner un maximum de plaisir, mais je la sentais aller de plus en profond, jusqu'à enfoncer ma bite dans sa bouche jusqu'à la garde. C'en était trop, j'ai mis ma main sur sa tête pour lui offrir mon jus, sans qu'elle en rate une goutte, et je sentis 5 longs jets partir au fond de sa gorge. Elle enleva ma main, mais resta collée sur mon gland, aspirant tout ce qu'elle pouvait. Quand elle releva la tête, elle avait tout avalé. et me demanda de lui rendre la pareille.
Ma main retourna alors devant son puits et je recommençais à la branler de plus en plus vite. En quelques secondes, elle se crispa, m'attrapant le bras et le serrant fort, puis ses jambes se mirent à trembler pendant de longues secondes.
Ma main retourna alors devant son puits et je recommençais à la branler de plus en plus vite. En quelques secondes, elle se crispa, m'attrapant le bras et le serrant fort, puis ses jambes se mirent à trembler pendant de longues secondes.
Elle arrangea sa coiffure, me regarda et me dit :
— Allez tu vas rater ton train, à demain
et me lança un clin d’œil... Je savais que cela ne faisait que commencer...
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