Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Sodomie d’une nuit d’été — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Sodomie d’une nuit d’été
Chapitre 1
Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Malgré tous mes efforts, je n'y parvenais pas... À dormir, je veux dire. Il était tard maintenant et j'étais seul dans mon lit, bras et jambes écartées en étoile de mer, à fixer le plafond. Mes draps étaient défaits à force de me retourner dans mon lit. Je m'étais pourtant couché tôt, d'une part, car j'étais fatigué, et d'autre part, parce que je n'avais rien de mieux à faire. Pourtant une fois étendu sur mon matelas, le sommeil m'a échappé. J'ai d'abord tenté de lire un livre, j'ai ensuite ouvert mon ordinateur pour regarder une série, mais je ne savais laquelle choisir, alors j'ai refermé mon pc. J'ai même essayé de me masturber, quand bien même je n'en ressentais pas particulièrement le besoin, « cela m'aidera sûrement à chasser toutes les pensées qui me retiennent de dormir » me dis-je. Je me suis donc astiqué frénétiquement, dans le seul but d'en finir, puis rapidement, je me suis fatigué le bras, alors j'ai arrêté, et j'ai fait l'étoile de mer.
Finalement, j'ai sorti des vieilles fringues du placard, à savoir un jogging, un tee-shirt noir uni et un petit gilet un peu usé, et me décidai à faire un tour en ville.
J'adore l'ambiance de la ville la nuit. En général, la ville, c'est triste pour moi qui viens à l'origine d'un milieu plutôt campagnard, mais la nuit, la ville se sublime. Tout devient moins brouillon et beaucoup plus nuancé, le brouhaha des voitures s'estompe pour laisser la place au sifflement du vent dans les rues, le ciel n'éblouit plus, il scintille en s'accordant avec l'éclairage public et les lumières des maisons. Je ne m'attarde pas plus longtemps sur ce fait, car je ne saurai rendre la grâce de cet instant, mais sachez simplement, cher lecteur, que c'est pour moi une expérience extrêmement agréable et personnelle, et j'oserai (presque) avouer que c'est selon moi le plaisir solitaire par excellence. Voilà donc presque une demi-heure que je déambulais dans les rues, quand je suis passé devant un bar.
A cette heure, il ne restait plus grand monde à la terrasse, à part trois gars, la trentaine, qui discutaient tranquillement, et j'ai deviné que la clientèle du bar était majoritairement homosexuelle.
Je suis resté là quelque temps à les observer.
Je suis moi-même homosexuel, pourtant je n'ai jamais fréquenté de lieu estampillé « gay ». Moi je ne pouvais pas m'afficher comme ça. J'ai vingt ans et j'ai profité de mes études, loin du domicile familial et des repères habituels, pour mettre au clair certaines choses avec moi-même, et cela m'a plutôt réussi. J'ai fréquenté quelques garçons bien qu'il n'y ait eu rien de vraiment sérieux jusque-là. Je n'ai jamais eu de vrais rapports sexuels non plus, enfin j'ai déjà branlé un mec et j'ai déjà eu le goût d'une bite dans ma bouche, mais il n'y a jamais eu pénétration. Je me suis donc mis à penser à toutes ces choses, toujours en fixant ces trois garçons. Je ne fantasmais pas sur eux, bien qu’avec du recul, ils étaient tout à fait charmants, mais je les enviais quelque part ces trois mecs-là.
Je suis moi-même homosexuel, pourtant je n'ai jamais fréquenté de lieu estampillé « gay ». Moi je ne pouvais pas m'afficher comme ça. J'ai vingt ans et j'ai profité de mes études, loin du domicile familial et des repères habituels, pour mettre au clair certaines choses avec moi-même, et cela m'a plutôt réussi. J'ai fréquenté quelques garçons bien qu'il n'y ait eu rien de vraiment sérieux jusque-là. Je n'ai jamais eu de vrais rapports sexuels non plus, enfin j'ai déjà branlé un mec et j'ai déjà eu le goût d'une bite dans ma bouche, mais il n'y a jamais eu pénétration. Je me suis donc mis à penser à toutes ces choses, toujours en fixant ces trois garçons. Je ne fantasmais pas sur eux, bien qu’avec du recul, ils étaient tout à fait charmants, mais je les enviais quelque part ces trois mecs-là.
Cela devait faire quelque temps que j'étais planté là puisque je vis qu'un des trois mecs me regardait du coin de l'œil. Il a dit quelques mots à ses deux compagnons, puis ces derniers se sont mis eux aussi à me scruter. Je n'avais pas voulu les épier, mais j'ai compris mon erreur. J'étais habillé tout en noir au beau milieu de la nuit, à espionner trois gays dans un bar. J'ai dû inquiéter ces messieurs puisque l'un d'eux s'est levé brusquement et s'est approché de moi d'un pas ferme.
— Il y a un problème ? m'a-t-il lancé.
J'ai été pris de court devant cette attitude hostile et peinant à me faire comprendre clairement, j'ai bafouillé que je ne voulais en aucun cas les mettre mal à l'aise, que je me promenais par hasard dans le coin, et que je me suis mis à rêvasser en les observant. Pris dans cette gêne incommensurable, j'ai décidé de m'éclipser furtivement. Je commençais à fuir lorsqu'il m'a hélé : « Hey ! Attends ». J'ai ralenti, mais sans m'arrêter. Enfin, il est parvenu à mon niveau et a continué à marcher à mes côtés.
— Comment t'appelles-tu ? m'a-t-il alors lancé.
— Arnaud et toi ? lui ai-je répondu sans trouver mieux à dire.
— Seb. Tu sais quand on t'a vu arriver, tu nous as inquiétés, on s'est dit ce mec-là, il veut casser du pédé, m'a-t-il avoué.
— Ah non, tu me portes des intentions qui ne sont pas les miennes.
— Oui, c'est ce que j'ai compris ensuite, mais que faisais-tu là, je ne suis pas sûr de comprendre.
— Moi non plus. J'ai été poussé par un élan, conduit par une intension invisible qui me tirait de plus en plus vers la nuit, au hasard des ruelles.
— Mais... Tu es gay ?
— Oui.
— Et tu connaissais cet endroit ?
— Pas du tout, je te l'ai dit, je suis arrivé ici grâce au hasard. Pourtant quand je suis arrivé sur cette place, quand je vous ai aperçu, j'ai été frappé par une certaine réalité. Je pensais avoir surmonté certaines angoisses alors qu'il me reste tellement de chemin à parcourir. Et toi, pourquoi m'avoir poursuivi ?
— Sûrement la même force qui t'a emmené jusqu'ici.
— Arnaud et toi ? lui ai-je répondu sans trouver mieux à dire.
— Seb. Tu sais quand on t'a vu arriver, tu nous as inquiétés, on s'est dit ce mec-là, il veut casser du pédé, m'a-t-il avoué.
— Ah non, tu me portes des intentions qui ne sont pas les miennes.
— Oui, c'est ce que j'ai compris ensuite, mais que faisais-tu là, je ne suis pas sûr de comprendre.
— Moi non plus. J'ai été poussé par un élan, conduit par une intension invisible qui me tirait de plus en plus vers la nuit, au hasard des ruelles.
— Mais... Tu es gay ?
— Oui.
— Et tu connaissais cet endroit ?
— Pas du tout, je te l'ai dit, je suis arrivé ici grâce au hasard. Pourtant quand je suis arrivé sur cette place, quand je vous ai aperçu, j'ai été frappé par une certaine réalité. Je pensais avoir surmonté certaines angoisses alors qu'il me reste tellement de chemin à parcourir. Et toi, pourquoi m'avoir poursuivi ?
— Sûrement la même force qui t'a emmené jusqu'ici.
Nous avons parlé quelque temps ainsi, tout en marchant. Enfin, nous sommes arrivés sur une petite place mal éclairée. Il y avait une fontaine en son centre. Je commençais peu à peu à faire confiance à cet inconnu. Nous avons continué à parler de choses futiles pendant quelques minutes. J'étais maintenant beaucoup plus détendu. Je distinguais mal les traits de son visage éclairé uniquement par les lampadaires, mais devinais par moments certains de ses mimiques, et j'aimais bien la façon qu'il avait de me sourire. Peu à peu, je m'interrogeais sur ce garçon, « je crois qu'il me plaît » me dis-je, à part. Il avait pourtant bien dix ans de plus que moi, mais il avait un charme et une douceur qui étaient attirants.
Sans que je m'en rende compte, nous sommes maintenant assis côte à côte sur le rebord de cette fontaine. Nous sommes bien trop proches pour que je puisse le regarder dans les yeux, sans que je me trahisse, alors mes yeux se fixent sur une faible lumière dans le lointain. Pourtant du coin de l'œil, je devine que lui est concentré sur moi. A ce moment, je sens qu'une main se pose sur ma nuque et me soulève légèrement les cheveux. Un court frisson me saisit et je comprends parfaitement ses intentions. Ce simple contact physique me fait du bien, et j'ai envie de m'abandonner à cet homme séduisant et réconfortant. Je pèse un instant le pour et le contre : vais-je me donner à un inconnu rencontré dans la nuit dans un moment de solitude ? D'un autre côté, j'ai envie de ne pas trop réfléchir, de ne penser qu'à moi et de me laisser aller dans les bras de ce garçon. Je pose ma main sur sa cuisse, signifiant par là que j'accepte son invitation.
Je me décide enfin à croiser son regard et oubliant totalement le reste du monde, nous nous embrassons.
Timidement d'abord, puis plus franchement par la suite. Sa langue plonge en moi avec avidité. Sa main gauche, toujours plaquée sur mon coup, m'attire vers lui. Son autre main se pose d'abord sur mon torse avant de lentement venir sur ma taille. Je sens le désir monter en moi, et je comprends lorsque ma main glisse vers son entrejambe que lui aussi est excité. Son pantalon se tend sous l'effet de sa verge. Soudain, il s'interrompt et me regarde dans les yeux :
— Tu veux... ? me demande-t-il.
— Oui, j'en ai envie, le rassuré-je.
— Oui, j'en ai envie, le rassuré-je.
Le voilà qui se lève, m'attrape la main et m'emmène dans une ruelle à l'écart. La seule lumière qui pénètre provient de la rue perpendiculaire, pourtant je remarque à cet instant son magnifique sourire. J'ai envie de lui bouffer les lèvres, ce que je fais sans attendre. Une main s'insinue sous mon T-shirt, l'autre vient se balader sur mes fesses. Nos corps sont collés, la respiration se fait plus bruyante, je n'en peux plus, je deviens nerveux et impatient. Je commence à lui travailler les bourses à travers le jean. Il a l'air d'aimer ça, alors je lui défais sa braguette, me mets sur les genoux, baisse son pantalon, et je pars à la découverte de son sexe. Je le saisis du bout de mes lèvres et glisse sur toute la longueur de son membre dressé à l'horizon. Je m'attarde un peu sur ses couilles que je ballotte avec ma langue, puis reviens m'occuper de sa queue qui s'engouffre maintenant dans ma bouche.
Je ne sais pas si je suis un excellent suceur, mais je m'applique du mieux que je peux, et il a l'air de bien apprécier.
Ses mains me caressent gentiment les cheveux, et il lève ses yeux au ciel en signe de satisfaction. Avant que la mayonnaise ne monte trop, il me relève et me demande.
— Tu veux que je te prenne ?
— Oui. Répondis-je un peu timidement.
— Tu es sûr ?
— Oui, je veux que tu me prennes. Je veux te donner le maximum de plaisir et j'ai envie de te sentir en moi.
— Oui. Répondis-je un peu timidement.
— Tu es sûr ?
— Oui, je veux que tu me prennes. Je veux te donner le maximum de plaisir et j'ai envie de te sentir en moi.
Cette dernière phrase le convainc complètement. Il me colle contre le mur, j'ai les mains et le visage contre le béton, les jambes légèrement écartées. Je dois avouer que j'ai déjà connu des positions plus confortables, mais nous devons bien faire avec ce que nous avons sous la main. Il m'enlève mon futal et mon caleçon, et me voilà cul nu au beau milieu de la ville endormie. Je ressens de légers courants d'air qui me passent entre les jambes, et j'apprécie cette sensation, mais bientôt, c'est une sensation plus pressante que je perçois à l'orée de mon fondement.
Il a mis une capote et tamponne légèrement mon fion pour évaluer la difficulté de la tâche. Mon trou n'est pas si étroit que ça, néanmoins, il prend son temps pour me pénétrer. Je le sens s'enfoncer lentement en moi, et je commence à être submergé par cette exquise sensation. Puis il ressort et aussitôt me remet sa bonne bite dans mon cul. Les mouvements deviennent réguliers. Il est très doux dans sa manière de me baiser, mais il prend bien le soin, à chaque coup de hanche, de venir le plus profondément possible dans mes entrailles. Je me cambre de plus en plus sous ses assauts. J'aurai envie de hurler mon plaisir, mais j'ai peur d'être entendu, alors je lâche des petits sons étouffés, bien que parfois, je ne puisse contenir mon plaisir. Lui aussi lâche quelques râles de temps à autre.
Je sens son souffle chaud sur ma nuque et j'adore ça. Il me baise tellement bien que lorsqu'il s'empare de mon sexe, je sais que je ne pourrai contenir longtemps un orgasme. D'ailleurs, lui aussi devrait approcher de l'extase depuis qu'il m'emplit. Je n'en peux plus, ses doigts habiles malaxent mon sexe et je suis bien obligé d'exulter dans sa main pendant qu'il me pilonne encore. Une partie atterrit sur le mur ainsi marqué de notre passion. Il me donne encore quelques derniers coups pendant que mon anus se resserre sous l'effet de la jouissance, avant d'éjaculer à son tour dans mes fesses. Il reste coincé ainsi en moi quelque temps, juste de quoi retrouver nos esprits. Puis je commence à rire pour aucune raison, et nous voilà tous les deux pris dans un fou rire absurde. Nous nous redressons, nous embrassons une dernière fois.
— Merci. Lui dis-je avec sincérité.
— Tu n'as pas à me remercier, tu sais.
— Tu n'as pas à me remercier, tu sais.
Nous restons là encore un peu, à parler de choses et d'autres. C'est vraiment agréable de passer du temps avec ce mec.
— On va se revoir ? lui demandais-je.
— Pourquoi ? Tu en as envie ?
— À vrai dire, j'en sais trop rien.
— Je te passe mon numéro, et si tu as envie, tu m'appelles. Tu sais, on n'est pas obligé de faire l'amour, on peut juste aller boire un verre.
— Pourquoi ? Tu en as envie ?
— À vrai dire, j'en sais trop rien.
— Je te passe mon numéro, et si tu as envie, tu m'appelles. Tu sais, on n'est pas obligé de faire l'amour, on peut juste aller boire un verre.
Faire l'amour ? De mon côté, je pensais qu'on avait juste baisé, mais lui a employé l'expression « faire l'amour ». Après tout, c'est vrai que ce n'était pas comme d'habitude. Finalement, cette idée m'a plu. Cette nuit, lui et moi, nous avons fait l'amour.
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Commentaires ()
On découvre tout, en une fois.
J'ai des souvenirs très très bien de certaines rencontres...
Concernant la suite j'ai des idées en tête mais j'ai du mal à les coucher par écrit, alors ca va peut être prendre du temps
J'espère vivement qu'une suite sera publiée ...