Ma première boîte gay
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma première boîte gay — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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YaykoX
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Ma première boîte gay

Chapitre 1

Moi c'est Max. Pas de suspens, je suis gay, et ça fait déjà quelques années que cette idée est claire dans ma tête. Il a fallu que j'atteigne la majorité pour expérimenter concrètement ce que cela pouvait signifier. Avant cela, je me suis contenté d'être un adepte consciencieux de la masturbation. Celle-ci a toujours été l'objet d'expérimentations aussi diverses que variées. Passées mes premières branlettes classiques d'ado, bien tranquillement installé dans son lit, le désir m'a poussé à expérimenter cette pratique au-delà de son cadre classique. Pêle-mêle, je me suis branlé sur le rebord de ma fenêtre, de nuit ; sur mon vélo, alors que je rentrais excité de mon cours de tennis ; sur le siège arrière de la voiture de ma mère, alors que celle-ci était partie faire trois courses au marché du village ; ou bien encore à côté de mon ami d'enfance, déjà bien installé dans les bras de morphée alors qu'il m'avait invité à dormir chez lui.
La branlette a toujours été mon refuge, ultime plaisir gratuit dont personne ne pourra jamais nous priver. Mais ce n'est pas pour vous parler de branlette que je suis là aujourd'hui. Car aujourd'hui je peux dire que j'ai enfin sauté le pas, du haut de mes 18 ans. Comment ? Pas de manière très originale hélas, en ligne, comme beaucoup de nos jours. Un jour de plus à faire défiler les mecs sur Tinder. Nope, nope, nope, yes. Nope, nope, nope, nope, nope, nope, yes, match ! Quoi ? Lui ? Vraiment ? Ne nous emballons pas, le mec est jeune, brun, la frange de côté, un joli regard, des yeux clairs soutenus par des sourcils fins, mais un visage pas tout à fait harmonieux, qui ne colle pas tout à fait aux standards de beauté, auxquels je suis encore assez réceptif à mon âge. Mais je ne peux plus faire le difficile, l'envie est trop forte, j'ai besoin de découvrir les plaisirs de la chair, de découvrir ce qu'un autre corps est capable de me procurer.
La conversation est lancée, il s'appelle Raphaël, il a 27 ans. Wow, il fait moins, clairement, mais peu importe, nos premiers mots échangés m'excitent déjà, me mettent dans un état particulier, assez proche de l'état d'ébriété. Le rendez-vous est programmé. Avignon, devant le Mc Do, à 18h. Je l'aperçois, taille sommaire, corpulence légèrement forte, un peu plus que sur les photos en tout cas. Mais je n'ai pas le sentiment d'une tromperie sur la marchandise. Son visage correspond à ses photos, et surtout le mec prend soin de lui, il est bien habillé, bien coiffé. Les premiers contacts sont timides, nous convenons de manger au Mc Do avant qu'il ne m'invite à faire un tour en ville et à visiter la boîte gay où il a coutume d'aller. Pendant le repas, je vois que nous sommes un peu en décalage. Il a quelque chose d'un peu simpliste, d'un peu bourrin.
On croise d'ailleurs par hasard deux de ses connaissances, qui n'ont rien pour me rassurer, dans leur look comme dans leur attitude d'ado rebelle de 15 ans alors qu'ils en ont manifestement 30. Passé le moment de malaise, le repas se passe, Raphaël me fait visiter sa ville comme convenu, nous nous racontons nos vies, mélange d'échanges de banalités et d'infos intimes que nous distillons comme si elles n'avaient pas vraiment d'importance. La nuit tombe assez tôt, saison hivernale aidant, et il me guide jusqu'à une boîte gay apparemment réputée à Avignon. Avec une pointe d'appréhension, je prends quelques gorgées d'un cocktail alcoolisé que nous nous étions acheté durant la visite de la ville. L'entrée dans la boîte se veut finalement assez rassurante, ressemblant peu ou prou à une boîte de nuit classique dans le genre de celles où j'ai pu m'amuser et danser dans mes années lycée.
Et c'est ce que nous faisons, nous commençons à danser, gaiement, comme dans n'importe quelle boîte de n'importe quelle ville. Cependant des détails ne trompent pas, ici ou là des couples d'hommes ou de femmes qui s'embrassent sans gêne. Au premier étage, des films pornos qui sont diffusés sans avertissement préalable. Une surprise pour moi, pas le genre de choses que je m'attendais à voir dans une boîte. Pourtant, mon regard peine à se détacher de ces écrans, de ces hommes d'une trentaine ou d'une quarantaine d'années qui jouissent de leurs corps, virils, poilus, qui se sucent, qui se prennent, aux yeux de tous, sans que grand monde n'y prenne finalement particulièrement attention. Un peu plus loin, un fumoir, petit espace de quelques mètres carrés entièrement embrumé dans lequel je finis par apercevoir Raphaël. Celui-ci m'a en effet faussé compagnie quelques minutes plus tôt, ce qui m'a conduit à venir explorer ce fameux premier étage.
Et la surprise de le retrouver ici n'en est que plus grande, ce dernier m'ayant assuré avoir simplement besoin d'aller soulager sa vessie dans les toilettes de la boîte. Soit, si Monsieur a besoin de sa clope après être allé pisser, pourquoi pas. Sauf que...
Raphaël ne se contente pas de tirer gentiment sur sa clope, puisque je l'aperçois en train de galocher deux autres mecs simultanément. Ce mec ne me doit rien, même si sur le moment j'ai eu du mal à le comprendre. Peu importe, j'ai décidé de ne pas me gâcher la soirée et de retourner en bas pour aller danser. Je prends également un ou deux verres au bar, pour profiter des effets désinhibants bien connus. Et ça marche. D'un naturel timide, je me surprends à monter sur l'estrade et à danser autour des barres de pole dance. Je ne suis pas seul, sans quoi je n'aurai pas osé, mais un mec d'une vingtaine d'années danse avec moi de manière un peu plus appuyée que les autres. Faute d'expérience, je ne suis pas certain d'interpréter correctement les signes qui pourraient signifier un désir d'aller plus loin.
Après un certain temps, je descends de l'estrade, passablement éméché et attiré par ce garçon, et lui frôle ostensiblement la jambe (découverte, le garçon étant en short), espérant qu'il me suive. Où allais-je ? Je me dirigeais vers les toilettes, sans plan particulier en tête. Pas très original me direz-vous, et vous aurez raison, mais c'est ainsi. Je ne m'autorise pas de regard en arrière et pénètre dans les toilettes, dans lesquelles s'agencent cinq ou six urinoirs et trois cabines individuelles. Pour gagner du temps, je fais mine d'aller pisser à l'urinoir situé le plus à l'extrémité de la pièce (je n'en avais pas vraiment envie). Les secondes passent, la déception stupide de ne pas avoir été suivi s'ensuit. Tu avais espéré quoi ? Qu'un bel inconnu te suive dans les toilettes et que vous vous envoyiez en l'air ? Pfff...
Je remets mon froc, me lave les mains (on se demande bien pourquoi, je n'ai pas pissé), et me dirige vers la sortie. Mais c'est bien juste devant moi que la porte s'ouvre. J'en sursaute même. Et c'est lui. Je me trouve dans un état de sidération quelques secondes, lui aussi semble surpris de voir ma réaction. Il sourit. La porte se referme derrière lui.
— Salut. Euh... moi c'est Thibault.
— Salut... Max, lui dis-je d'un air gêné.
— Je me demandais si j'avais rêvé tout à l'heure ? me répondit-il gêné à son tour.
— Euh... rêvé de quoi ?
— Après qu'on ait dansé, j'ai eu l'impression que tu me caressais la jambe avant de partir...
— Eh ben... euh... oui j'avoue, je sais pas pourquoi j'ai fait ça, mais je l'ai fait.
Ce sur quoi, il m'embrasse, toujours devant la porte des toilettes communes où tout le monde est susceptible d'entrer.
Je bloque sur place, lui passe à côté de moi et me dit "il faut que j'aille pisser".
Je ne sais pas vraiment comment réagir, mais quelques secondes après, je le rejoins. Nous sommes devant deux urinoirs côte à côte. Lui n'avait pas menti, le bruit ne trompe pas, il pisse vraiment, tandis que moi je suis toujours comme un con juste à côté à me tenir la bite sans aucune envie de pisser. Mes joues rougissent. Le bruit s'arrête, il a fini, et il a probablement capté que je n'arrivais pas, ou n'avais pas envie, de pisser. Je le vois alors très clairement tourner la tête vers ma bite. Il me sourit d'un air amusé, il voit ma gêne. Lui n'est plus gêné, il semble apprécier de mater ma bite au repos. Il tourne sa tête en arrière, vers la porte, s'assure que personne ne rentre, et m'embrasse à nouveau, alors que nous sommes toujours face à nos urinoirs respectifs. Son sourire m'électrise, son baiser me foudroie. Mais je n'étais pas prêt pour la suite.
Alors que sa langue a fini de jouer avec la mienne, je vois qu'il approche sa main, doucement, comme pour vérifier que je suis d'accord, et empoigne doucement mon sexe. Il n'en faut pas beaucoup plus pour que je bande dur, instantanément. Il s'autorise alors quelques douces caresses, quelques doux va-et-vient, alors que mon gland se découvre progressivement. Je me vois rougir de l'intérieur, ne sais plus où je suis, pourtant j'y suis, et c'est bon. C'est le moment que choisit un mystérieux inconnu pour ouvrir la porte, et venir se placer juste à l'urinoir à côté du mien (non, mais qui fait ça, il y en a six, on occupe les deux derniers, ne viens pas te planter juste à côté de moi !). Thibault décide alors de ranger sa bite et de se diriger vers une cabine de toilette. Je le regarde, ne sachant trop que faire, toujours avec ma bite bandée entre les mains et faisant mine de pisser.
Le mec à côté de moi termine, se lave les mains, et part en me regardant d'un air bizarre (tu m'étonnes, à ce rythme-là, il a dû penser que j'avais pissé trois litres). Je range mon bazar, et ose frapper deux petits coups à la porte des toilettes dans lesquelles j'avais vu rentrer Thibaut. Me faisant à nouveau sursauter, celui-ci ouvre la porte, me tire par le bras pour me faire entrer, me plaque contre un côté de la cabine, et m'embrasse avec tant de passion que j'en rebande immédiatement. Je sens sa langue s'agiter dans ma bouche, je sens des fils de bave relier nos lèvres à chaque séparation, nos respirations qui s'accélèrent. Je suis en transe, ne sais pas mettre de mots sur ce que je ressens.
Très entreprenant, Thibaut appuie sur mes épaules de façon à ce que je m'asseye sur les toilettes. Il se met à genoux devant moi, défait ma ceinture, tire mon pantalon, me regarde droit dans les yeux et me dit "Je peux ?"
Ce à quoi je réponds "Oui" tout en accompagnant cet unique mot d'un hochement de tête. "Ca y est, nous y sommes", voilà la pensée qui me traverse à cet instant.
Thibaut s'empare de ma bite. Il soupèse mes couilles de sa main gauche, fait de doux mouvements de va-et-vient sur ma queue de sa main droite, tout en me regardant profondément dans les yeux d'un air langoureux. Il aime ce qu'il fait, ça se voit, et moi aussi.
Ses mouvements s'accélèrent, ma queue est dure comme elle ne l'a probablement jamais été, je le vois à mes veines qui ressortent, je le vois à la rougeur de ma peau, et je le sens, comme si à cet instant il m'était possible de pilonner à peu près n'importe quoi, ou n'importe qui.
Thibault le sent lui aussi, et après m'avoir procuré ces premières sensations somptueuses, le voilà qu'il prend ma bite gonflée en bouche. C'est ici que je découvre mes premières sensations de pipe, inimaginables. Sa bouche est chaude, humide, mon prépuce glisse sur mon gland comme si on y avait appliqué du beurre. Mais surtout, je vois ce doux visage s'appliquer sur ma bite, vision follement érotique d'un jeune homme d'une vingtaine d'années, barbe de trois jours, bien gaulé, qui vous lèche et vous suce comme si sa vie en dépendait. Les minutes passent, je me refuse à ce que ce moment soit expédié comme s'il n'était rien. Je le tire légèrement par les cheveux pour le faire remonter. Thibaut est debout, encore tout habillé, je reste assis sur mes chiottes, et lui baisse le pantalon (un jogging, facile à enlever). Il lui reste son caleçon, un freegun jaune et noir, qui me laisse d'ores et déjà apercevoir une bite plus conséquente que la mienne.
Plus de timidité, plus de barrière, je lui abaisse son caleçon tout en le regardant dans les yeux. Il me sourit, je lui souris en retour. Quelle bite. Putain. Je ne connaissais que la mienne, et celles que je pouvais voir dans le porno. La sienne est belle, vraiment. Probablement autour des 18-19 centimètres, de couleur plus foncée que sa couleur de peau, juste halée, parfaitement droite, parfaitement bandée, et... douce ? Mais oui, vraiment douce ! Je la caresse pour en sentir la douceur, en approche mon visage, la regarde de près, la sens, puis jette un œil à son visage et vois qu'il apprécie mes explorations innocentes. Son odeur aussi est douce, une douce odeur de transpiration due à la danse, une légère odeur d'urine aussi, qui étonnamment ne me dégoûte pas du tout sur l'instant, et aurait même plutôt tendance à m'exciter. Puis, mon premier coup de langue. Et l'impatience, l'envie de prendre son sexe en bouche sans faire plus de manière.
Ça y est, je suce un sexe masculin, et j'aime ça, j'aimerai que cet instant ne s'arrête jamais. Je m'applique à jouer de ma langue, sans que je le fais frissonner. Je sens le pouvoir que j'ai sur lui, jouant de la sensibilité de son gland qui le fait gémir. Je le suce, et le suce encore. Sans expérience, mais bénéficiant probablement de toutes les fellations observées durant mes heures de visionnage de films pornos. Thibaut se tend, je le branle en même temps que je le suce, et je sens dans ma main des palpitations, signe que ça arrive. Signe que je vais enfin pouvoir goûter le sperme d'un autre homme, fantasme que j'entretiens depuis maintenant des années de pratique masturbatoire. Premier jet, suprise, je ferme les lèvres sur sa bite, deuxième jet, troisième jet, ma bouche se gonfle, quatrième, cinquième, les autres pulsent dans ma main qui tient encore sa bite, mais il m'est désormais impossible de les sentir frapper mon palais.
Je ne suis plus sûr de vouloir avaler, je n'ai jamais fait ça, l'idée me fait peur, ou me dégoûte peut-être ? Je lâche sa bite, et déverse le contenu de sa bouche dans ma main. Je le regarde. Thibault regarde ma main et comprend mon hésitation. Il me dit "Attends". Nous échangeons nos places, il se place sur la cuvette des toilettes, moi debout, toujours son sperme dans la main en faisant attention de ne pas le renverser. Il reprend alors sa fellation, je vois qu'il s'y applique. Il me dit :
— Ecoute-moi, je vais continuer à te sucer jusqu'à ce que tu viennes. Quand tu jouiras, j'avalerai tout ce qui sortira de ta bite. Si t'as envie, tu boiras mon sperme en même temps que je boirai le tien.
Je bug un peu, mais trouve l'idée follement excitante. Thibault me suce avec une avidité que je ne pensais pas possible. Il se lâche, se permet même d'être bruyant en m'offrant une pipe baveuse alors que depuis quelques minutes le passage dans les toilettes de la boîte s'est très clairement accentué. Thibaut n'a plus de barrières, c'est clair, peut-être sait-il qu'en boîte gay, les gens qui vont dans les toilettes ont l'habitude d'entendre des bruits de baise dans les cabines. Toujours est-il que moi je ne le sais pas, que l'excitation est probablement renforcée par cette idée qu'on nous entend, que derrière cette porte, des mecs nous imaginent en train de baiser. Je ne tiens plus, je ne peux plus, je vais tout lâcher, et alors que je sens que je ne peux plus me retenir, je regarde ma main toujours pleine du sperme de Thibault, et me jette sur son contenu alors que ma bite libère des jets de foutre dans sa bouche affamée.
Je lèche ma main, n'en laisse plus une trace, développant d'un seul coup une adoration pour son sperme, sa texture, son goût légèrement amer. Thibault aussi se régale du mien, le doute n'est pas permis. Il joue de cela en le faisant ostensiblement tourner dans sa bouche en me regardant dans les yeux. Mais il m'a menti, il ne l'a pas avalé. Au lieu de cela, il se lève, se rapproche de mon visage et déverse le contenu de sa bouche dans la mienne. S'ensuit alors un baiser de sperme d'un autre monde, gluant, baveux, spermeux, bref, gourmand. Je décide toutefois de ne pas en rester là, et afin qu'il tienne parole, crache dans sa bouche tout ce qu'il reste de mon sperme, en l'incitant à avaler. Monsieur ne se fait pas prier et me montre qu'il n'en reste pas une trace dans sa bouche. Cette jouissance me coupe les jambes, me forçant à m'asseoir par terre dans la cabine des toilettes. Thibault me dit qu'il sortira en premier.
Je hoche la tête, n'étant pas en mesure de dire quoi que ce soit d'autre à ce moment précis.
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Lecombe
16 juillet 2024 à 00:21
Très bonne histoire, très excitante, vite la suite...
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
7 juillet 2024 à 09:51
Waouh pour une première c'est assez excitant, la suite oui la suite
Soyez respectueux
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