Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bonne annonce — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La bonne annonce
Chapitre 1
Je venais de rompre avec mon ex et devais me trouver un appartement en urgence. J'enchaînais les visites lorsqu'un jour, j'ai rendez-vous pour un appartement qui me plaisait sans plus, mais j'y allais tout de même, ne sait-on jamais.
Je suis accueilli par Claire, une belle blonde mature, d'environ 60 ans je dirais, maquillée comme une bourgeoise, gros manteau en fourrure, jupe crayon et bottes de cuir. Nous faisons la visite, l'appartement est nul, mais elle dégage quelque chose.
Je repars au travail, et sur la route, je m'en veux de ne pas avoir tenté quelque chose. Je décide au culot de la rappeler pour lui proposer un verre. Jamais je n'avais fait ça, encore moins avec une femme de cet âge !
Elle décroche :
Je suis accueilli par Claire, une belle blonde mature, d'environ 60 ans je dirais, maquillée comme une bourgeoise, gros manteau en fourrure, jupe crayon et bottes de cuir. Nous faisons la visite, l'appartement est nul, mais elle dégage quelque chose.
Je repars au travail, et sur la route, je m'en veux de ne pas avoir tenté quelque chose. Je décide au culot de la rappeler pour lui proposer un verre. Jamais je n'avais fait ça, encore moins avec une femme de cet âge !
Elle décroche :
— Bonjour Claire, je viens de visiter votre appartement, et je dois dire que je vous ai trouvée très belle, j'aimerais vous proposer de prendre un verre ensemble.
Elle se met à rire :
— Haha c'est gentil, mais non merci, je suis désolée.
Bon, tant pis, j'aurais essayé.
Plus tard dans l'après-midi, je reçois un SMS :
Plus tard dans l'après-midi, je reçois un SMS :
— Je suis désolée pour tout à l'heure, j'ai été surprise par cette demande venant d'un jeune homme, je ne suis plus habituée, mais oui je veux bien que l'on se rencontre pour boire un verre !
Ce SMS m'avait regonflé à bloc, une belle plante mature acceptait ma proposition, c'était la première fois que je tentais un coup pareil et ça fonctionnait !
Nous avons alors échangé des messages pendant deux semaines jusqu'à convenir d'un rendez-vous. J'avais entre temps trouvé un nouvel appartement et emménagé dedans. Je lui proposais de venir le voir, ce qu'elle accepta.
Quand le soir du rendez-vous fut venu, j'étais un peu sous pression, comment allais-je faire pour parvenir à mes fins ?
Elle m'appela pour me dire qu'elle était arrivée. Je vins lui ouvrir la porte. Claire, comme lors de notre première rencontre, était à nouveau dans son manteau de fourrure noir, en jupe crayon, collants, chemisier blanc et bottes de cuir noir, très bourgeoise.
On se fit la bise et elle me dit en premier :
Nous avons alors échangé des messages pendant deux semaines jusqu'à convenir d'un rendez-vous. J'avais entre temps trouvé un nouvel appartement et emménagé dedans. Je lui proposais de venir le voir, ce qu'elle accepta.
Quand le soir du rendez-vous fut venu, j'étais un peu sous pression, comment allais-je faire pour parvenir à mes fins ?
Elle m'appela pour me dire qu'elle était arrivée. Je vins lui ouvrir la porte. Claire, comme lors de notre première rencontre, était à nouveau dans son manteau de fourrure noir, en jupe crayon, collants, chemisier blanc et bottes de cuir noir, très bourgeoise.
On se fit la bise et elle me dit en premier :
— Ah vrai dire, je ne me souvenais même plus vraiment à quoi tu ressemblais ! Je suis sûre que toi non plus !
— Eh bien non je me souvenais très bien de toi Claire ! disais-je en riant.
— J'espère que tu n'es pas déçu ?
— Ah non du tout !
— Ça tombe bien, moi non plus !
— Eh bien non je me souvenais très bien de toi Claire ! disais-je en riant.
— J'espère que tu n'es pas déçu ?
— Ah non du tout !
— Ça tombe bien, moi non plus !
Et puis nous sommes rentrés chez moi. J'ouvris une bouteille de vin, un peu de musique, et nous discutâmes de tout et rien pour briser la glace sur le canapé. Puis elle me demanda ensuite :
— Donc si j'ai bien compris, tu es célibataire depuis peu ?
— Oui c'est ça.
— Et que veux-tu maintenant ?
— Profitez ! Faire de nouvelles rencontres, de nouvelles expériences !
— Oui c'est ça.
— Et que veux-tu maintenant ?
— Profitez ! Faire de nouvelles rencontres, de nouvelles expériences !
Une mature bourgeoise en faisait partie, me disais-je.
— Et donc tu me trouves belle, moi une femme bien plus âgée que toi ?
— Oh oui, j'aime beaucoup ton style, sexy et classe.
— Oh oui, j'aime beaucoup ton style, sexy et classe.
Elle rit de ma franchise, et je vis que ça lui plut,
— Et tu as envie de moi ?
— Oh oui, tu n'imagines pas.
— Oh oui, tu n'imagines pas.
En lui disant ces mots, je passai ma main sur sa cuisse, elle me laissa faire, puis sur son chemisier, et nous nous sommes embrassés. Je commençais déjà à bander bien dur !
Je lui déboutonnai son chemisier, pour laisser jaillir sa poitrine, trop serrée dedans, même dans son soutien-gorge, ses seins paraissaient déjà bien gros. Elle me retira ma chemise en retour. Puis je libérais ses seins de leur carcan, et quelle surprise, une superbe poitrine bien lourde et imposante, aux tétons percés ! Complètement en décalage avec l'image bourgeoise de Claire.
Je jouais avec ses seins pendant quelques minutes, puis elle me fit :
Je lui déboutonnai son chemisier, pour laisser jaillir sa poitrine, trop serrée dedans, même dans son soutien-gorge, ses seins paraissaient déjà bien gros. Elle me retira ma chemise en retour. Puis je libérais ses seins de leur carcan, et quelle surprise, une superbe poitrine bien lourde et imposante, aux tétons percés ! Complètement en décalage avec l'image bourgeoise de Claire.
Je jouais avec ses seins pendant quelques minutes, puis elle me fit :
— J'ai envie de te sucer, enlève tout ça !
Je m'exécutai sur-le-champ, tandis qu'elle enleva sa jupe et sa culotte, elle était à présent en botte et bas, et là aussi surprise, un piercing sur une de ses lèvres de son minou tout lisse ! Décidément, la bourgeoise était une vraie salope en fait !
Je m'asseyais sur le canapé, et de suite, elle se jeta sur ma bite. Elle avait dû en sucer des queues, car sa technique était parfaite ! Elle savait la prendre comme il fallait, et la gorge profonde était un exercice facile pour elle, quel régal de se faire sucer comme ça !
De longues minutes s'écoulèrent quand je lui dis que j'avais envie de lui lécher la chatte. On partit dans la chambre, et je m'empressai de lui bouffer le minou. Très étrange avec ce piercing, une première, mais après tout, pourquoi pas. Je la doigtais en même temps, elle mouillait encore beaucoup pour son âge, je me disais, et je sentais que pas d'hommes étaient passé par là, car elle était très ouverte, si bien qu'après plusieurs minutes de léchages et de doigtages, elle me demanda de la fister.
C'était la première fois que mon poing disparaissait dans une femme, je bandais terriblement, et elle gémissait dans tous les sens. J'avais maintenant mal au sexe tellement mon érection était forte, je partis chercher alors une capote, et à mon retour, je commençai directement à la baiser. Le bruit de nos peaux qui claquaient, mes couilles contre sa chatte, c'était tellement bon. Je sentais qu'il ne fallait pas y aller par quatre chemins, c'était une vraie mature bien salope, qui aimait être traitée en tant que tel !
Je la retournai en levrette, et j'entrepris de lui casser les reins, tout en lui tenant les cheveux fermement. Elle gueulait :
— Oh oui vas-y, baise-moi, je suis une salope, ta pute, nique-moi !
Ce à quoi je lui répondis :
— T'aimes ça hein grosse chienne ! Tu fais la bourgeoise, mais t'es une grosse salope.
— Oui oui vas-y.
— Oui oui vas-y.
Je n'étais pas d'ordinaire à parler, et encore moins de manière hard, mais cette fois, je lâchai tout avec cette femme qui clairement aimait ça, il n'y avait pas de gêne à avoir.
Après un bon moment à jouer du marteau piqueur, elle m'ordonna de lui casser le cul. Je ne me fis pas prier, je commençais à lui mettre des doigts dans sa petite porte, mais elle m'engueula.
Après un bon moment à jouer du marteau piqueur, elle m'ordonna de lui casser le cul. Je ne me fis pas prier, je commençais à lui mettre des doigts dans sa petite porte, mais elle m'engueula.
— Tu vas me la mettre ta queue dans mon cul ou quoi ?
Surpris, je saisis mon gourdin, et le présentai à l'entrée de son cul, et d'un coup sec, l'enfonçai, ce qui la fit pousser un râle de douleur ou de plaisir, ou les deux, puis elle dit :
— Putain que c'est bon, démonte-moi !
Je continuai alors de plus belle à faire du marteau piqueur dans son cul, elle avait le fessier en l'air et la tête dans le matelas. Je sentais mes couilles taper si fort contre son piercing.
Puis je sentis que la sève commençait à monter, et mon plaisir est l'éjaculation faciale. Je me retirai de son cul, laissai son anus béant pour me remettre debout et retirer la capote, qu'aussitôt elle se présentait à mon gland, bouche grande ouverte et langue toute dehors en me disant :
Puis je sentis que la sève commençait à monter, et mon plaisir est l'éjaculation faciale. Je me retirai de son cul, laissai son anus béant pour me remettre debout et retirer la capote, qu'aussitôt elle se présentait à mon gland, bouche grande ouverte et langue toute dehors en me disant :
— Vas-y, envoie-moi ton foutre bien chaud.
Il ne me fallut pas plus d'une minute pour envoyer une grosse décharge de sperme, que je dirigeais de façon en lui en mettre sur tout le visage, et dans la bouche. Elle joua de sa langue avec mon jus, et l'avala, avant de gober toute ma queue, qui était à présent super sensible. C'était à mon tour de laisser un râle de plaisir intense, et je mis mes mains derrière sa tête pour lui baiser littéralement la bouche. Elle manquait de s'étouffer, en me regardant dans les yeux, le visage toujours plein de foutre. Puis je la relâchai pour tomber sur le lit, vidé...
Nous avons repris nos esprits, puis quelque temps plus tard, elle se rhabilla, et me dit qu'elle devait s'en aller, mais que n'importe quand je pouvais la recontacter si j'avais envie de la baiser comme je l'avais fait.
Décidément, j'avais bien fait de visiter cet appartement pas terrible !
Nous avons repris nos esprits, puis quelque temps plus tard, elle se rhabilla, et me dit qu'elle devait s'en aller, mais que n'importe quand je pouvais la recontacter si j'avais envie de la baiser comme je l'avais fait.
Décidément, j'avais bien fait de visiter cet appartement pas terrible !
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