Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une journée comme une autre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une journée comme une autre
Chapitre 1
Voici ma première histoire. Pour donner un peu de contexte, je me présente : je m’appelle Justin, j’ai trente-cinq ans, je fais 1 m 90 pour une centaine de kilos, et pour tout expliquer, je suis plombier-chauffagiste depuis un an.
J’ai quitté mon ancien job et via l'intérim, j’en suis arrivé là et je me sens bien. Après quelque temps, on m’a confié un gros chantier. Je dois m’occuper de la rénovation d’un bâtiment de huit appartements (VMC, chauffage et eau chaude collective).
Les logements sont habités par des locataires, sauf deux appartements (celui qui sert de base de repos aux entreprises et un vacant). Ces précisions apportées, un jour, nous devions aller dans l’appartement 32, habité par une jolie femme d’une quarantaine d’années aux cheveux bouclés, et aux jolies formes. Nous devions passer les tuyaux de ventilation en plafond pour les chambres. Cela fait quelques fois que l’on passe chez elle pour différents travaux de préparation.
On sonne, elle ouvre, toujours aussi charmante. Elle est vêtue d’une jolie robe qui lui descend aux genoux et qui met parfaitement ses courbes en valeur. Je lui explique ce que l’on va faire aujourd’hui, et prends quelques mesures pour préparer les matériaux.
Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’elle me regarde différemment, pourtant rien n’a changé pour moi (toujours un t-shirt de l’entreprise, un short de travail et mes chaussures de sécu). On avance dans la matinée, je reste dans l’appartement pour percer au-dessus des portes et passer les tuyaux pendant que l’intérimaire fait des allers-retours à l'extérieur pour préparer les tubes.
À plusieurs reprises, la charmante dame vient discuter, et je la sens vraiment plus proche que d’habitude.
Arrive l’heure de midi, un peu avant que l'intérimaire descende préparer des coudes. Je lui dis de m’attendre dans l’appartement de repos pour déjeuner. Il quitte l’appartement, la locataire revient, reprend sa discussion et me demande si je suis célibataire ou en couple. Je lui réponds que je suis célibataire, et elle me dit qu’elle l’est également. Elle m’explique qu’elle préfère rester célibataire pour pouvoir s’amuser. Je lui explique que je suis d’accord avec elle.
À plusieurs reprises, la charmante dame vient discuter, et je la sens vraiment plus proche que d’habitude.
Arrive l’heure de midi, un peu avant que l'intérimaire descende préparer des coudes. Je lui dis de m’attendre dans l’appartement de repos pour déjeuner. Il quitte l’appartement, la locataire revient, reprend sa discussion et me demande si je suis célibataire ou en couple. Je lui réponds que je suis célibataire, et elle me dit qu’elle l’est également. Elle m’explique qu’elle préfère rester célibataire pour pouvoir s’amuser. Je lui explique que je suis d’accord avec elle.
Je pars déjeuner et l'après-midi, l'intérimaire a un rendez-vous. Me voilà seul à travailler dans l'appartement avec elle. Je sonne à 13 h, elle m’ouvre et je reprends là où je me suis arrêté. Dans le salon, elle a fait une machine et du linge sèche. Par contre, on y voit clairement ses strings et soutien-gorge qui sèchent de façon bien visible.
Je dois aller dans la chambre du fond, je la préviens et j’ouvre la porte, j’y dépose mes outils et l’escabeau. Après plusieurs minutes à travailler là, je remarque un vibromasseur d’une bonne taille sur le lit, coincé entre les deux oreillers. Elle entre dans la chambre et elle se rend compte que je l’ai clairement vue. Elle s’explique, me disant qu’elle aime se faire plaisir. On en parle et je la sens encore plus proche : elle est seule et elle a besoin de se faire plaisir. Trouver un bon « coup », comme elle dit, est difficile et elle assouvit ses pulsions avec des jouets. Je réponds que je trouve cela normal et que je me fais plaisir régulièrement également. Je sens la tension dans cette chambre monter et j’essaie de garder mon professionnalisme. Elle est dérangée par un coup de téléphone et quitte la chambre. Je termine ce que j’ai à faire chez elle. Il est 16 h 15.
Comme souvent sur ce chantier, les autres entreprises commencent à partir à 16 h, et à 16 h 30, j’ai fini de ranger mon bazar et de nettoyer la saleté chez la cliente. La revoici, je lui explique à nouveau ce que j’ai fait, et lui donne le calendrier pour la suite des travaux. Elle a remarqué que les autres entreprises quittent le chantier. Elle me demande si ça me dérange d’être le dernier le soir à partir. Je lui réponds que non, et que ça m’arrange même, car je peux prendre ma douche dans l’appartement qui nous est alloué et que je suis tranquille pour finir. Et là, alors que je ne m’y attendais pas, elle me propose de venir boire un café avant de partir. Au vu de la journée, je me dis que qui ne tente rien n'a rien et j’accepte.
Je retourne dans l’appartement de repos, je me douche et me change, et je retourne sonner chez elle. Elle m’ouvre, elle a changé de robe, une robe rouge vif beaucoup plus courte avec un décolleté bien, bien ouvert. Elle me fait entrer, je m’installe au salon pour boire ce café. La revoici avec les deux cafés, et elle s’installe en face de moi. Elle me demande si je suis fatigué. Je lui réponds que non, et que la douche m’a requinqué. Je profite de l’occasion, je lui dis que cette robe lui va bien et lui demande si elle sort ce soir, vu qu’elle s’est changée. Elle me répond non, je ne sors pas, j’avais envie de le faire.
Elle remarque que j’ai également changé de vêtements, et que le style rockeur me va bien avec mon jean et mon t-shirt noir avec des guitares dessus. On discute dix minutes, et on remet sur le tapis l’histoire du vibromasseur sur le lit :
— Au fait, je voulais vous dire que je ne parlerais à personne du vibromasseur qui était sur le lit tout à l'heure.
— Rassurez-vous, je m’en doute ! De toute manière, j'en ai toute une collection.
— Ah bon, toute une collection ?
— Oui, vous voulez voir ?
— Rassurez-vous, je m’en doute ! De toute manière, j'en ai toute une collection.
— Ah bon, toute une collection ?
— Oui, vous voulez voir ?
J’accepte, elle se lève et nous revoilà partis pour la chambre. Elle ouvre un placard et me sort une boîte à chaussures avec plusieurs godes, des plugs, des boules, etc. Je lui dis que c’est un joli lot de jouets et qu’elle doit bien s’amuser avec tout ça. Elle me répond que ça ne vaut pas une vraie bite et qu’elle adore s’en occuper. D’un seul coup, j’ai très chaud, je réponds que j’avoue que c’est mieux d’avoir quelqu’un que de se branler. Et la voici qui s’approche et qui me dit :
— Et si on jouait tous les deux ?
Elle s’approche et pose sa main sur mon torse, ma seule réponse a été de la tirer délicatement vers moi. On commence à s’embrasser délicatement puis nos langues s'entremêlent. Mes mains commencent à parcourir son corps et atteignent ses fesses. Elle se tourne et me pousse sur le lit puis vient sur moi et on continue de s’embrasser. Je la caresse, dans le même temps, je remonte doucement sa robe pour y trouver un string dessous. J’avoue ne même pas savoir quelle était sa couleur. On arrête de se bécoter, elle m'enlève mon t-shirt et commence à embrasser mon torse. Elle prend son temps et ses lèvres descendent doucement. Elle atteint ma ceinture, l'ouvre, fait de même avec mon jeans et découvre mon début d'érection. Elle me lance un regard, lâche un baiser à travers le boxer, le baisse et me prend lentement en bouche. Elle commence par jouer doucement avec sa langue sur mon gland, puis me prend délicatement en bouche. Elle commence de lents va-et-vient, dire que c'était divin.
Puis la voilà qui descend de plus en plus bas jusqu'à la prendre complètement en bouche. À ma respiration et à mes sons, elle sait que ça me plaît. La voilà qui accélère le rythme, je pose ma main dans ses cheveux et accompagne ses mouvements, et elle gémit de plaisir. Il n'y a pas de doute qu'elle sait y faire. La voici qui plaque ses lèvres contre mon ventre. Je fais tout ce que je peux pour ne pas jouir dans sa bouche tout de suite. Je fais remonter sa bouche à la mienne, on s’embrasse à nouveau, la voici qui s’empale sur ma queue. Elle descend doucement, je sens chaque centimètre glisser sur ma bite. Je gémis de plaisir, puis la voilà qui commence des va-et-vient, lents et amples comme je les aime. Puis de plus en plus rapides, elle se redresse et elle penche la tête en arrière en disant :
— Putain que c’est bon une bite !
C’est à ce moment que je reprends le contrôle. Je passe mes mains sur ses fesses, les relève un peu et décide de lui pilonner sa chatte. Elle se met à gémir et à me dire de continuer et d’y aller plus fort.
Je m'exécute, un sein sort de sa robe ; je n’avais pas vu qu’elle n’avait pas de soutien-gorge ; j’en profite pour jouer avec son téton. Je sens qu’elle adore et qu’elle monte en pression. Au bout de quelques minutes, la voilà qui jouit.
Elle s’écrase sur moi, je la mets sur le dos et mes lèvres trouvent son cou. Elle commence à gémir à nouveau de plaisir puis mes lèvres descendent à moi aussi. J’arrive à son bassin, je lui enlève son string puis je commence à jouer avec ma langue sur son clito. Aussitôt sa main se pose sur ma tête et je m’active sur son bouton. Deux de mes doigts entrent en elle, je sens sa respiration s’activer déjà. Au bout de quelques minutes, elle me demande d'arrêter. Je lui demande de se mettre à quatre pattes, et j’entre doucement en elle. J’entends qu’elle aime, je l’embrasse dans le dos et lui demande ce dont elle a envie. Elle me répond texto :
— J’ai envie de me faire démonter, alors tu peux même m’enculer.
Pas de doute, là, c’est une coquine. Bon, je la prends au mot, je suis dans son vagin, j’y suis bien, je commence de lents va-et-vient, là ma main claque sur sa fesse droite. Elle lâche un soupir puis un « encore ». Je lui claque sa fesse plus fort et commence à lui démonter sa chatte. Mes hanches claquent contre ses fesses, après quelque temps, j’attrape ses cheveux et lui tire la tête en arrière, et elle lâche un « Oh oui ! ». Elle adore ça et elle en redemande, on prend notre pied tous les deux, l'instant est vraiment chaud. Au bout de plusieurs minutes, je ralentis mes assauts et approche mes lèvres de son dos. J’y laisse un baiser et approche ma bouche de son oreille, mon doigt se promenant sur son entrée interdite, je lui dis :
— Alors tu la veux dans le cul ?
Sa réponse est claire :
— Défonce-moi !
Je me retire doucement de sa chatte, passe ma langue brièvement sur son cul et place mon gland à l'entrée. Je le frotte contre son anus et la voilà qui recule pour m’aider à entrer. Je lâche un râle en entrant dans ce milieu étroit, et au son qu’elle émet, elle apprécie aussi. Me voici, ma queue plantée au fond de son cul à commencer à bouger légèrement. Puis j’augmente l’amplitude de mes va-et-vient avant de lui claquer les fesses à nouveau et de lui démonter son anus. La sensation est magique, à peine trente secondes écoulées qu’elle jouit dans un cri mémorable. Quelques va-et-vient plus tard, c’est moi qui suis proche du point de rupture, et là, je jouis dans son anus dans un râle monumental. Je m'arrête, me retire lentement, et là voici qui s'écroule sur le lit. Je mets au moins trois ou quatre minutes à reprendre mes esprits. Elle me regarde et me dit :
— C’était trop bon, reviens quand tu veux !
Je remets mes vêtements et quitte l’appartement quinze minutes plus tard. J’avoue avoir hâte de retourner chez elle…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()