Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte avec Claudine et Michel — Chapitre 1 · Sur la plage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte avec Claudine et Michel
Chapitre 1 · Sur la plage
L'histoire que je vais vous raconter aujourd'hui commence comme une histoire vraie, et puis très rapidement, les fantasmes prennent le dessus.
Où s'arrête la vérité, c'est à vous de voir, je vous laisse seuls juges.
Il y a quelques années, j'avais été envoyé par mon entreprise pour une mission solo dans le sud-ouest de la France.
Au programme, 5 jours, hôtel et frais payés, avec des journées bien chargées, mais la possibilité, en gérant mon planning moi-même, de décider quand je travaillerai, et quand je prendrai mon temps libre.
Où s'arrête la vérité, c'est à vous de voir, je vous laisse seuls juges.
Il y a quelques années, j'avais été envoyé par mon entreprise pour une mission solo dans le sud-ouest de la France.
Au programme, 5 jours, hôtel et frais payés, avec des journées bien chargées, mais la possibilité, en gérant mon planning moi-même, de décider quand je travaillerai, et quand je prendrai mon temps libre.
La semaine commença plutôt bien, je me surprenais à plutôt bien organiser toute l'affaire, n'étant à cette époque qu'encore assez débutant dans la gestion professionnelle.
Lundi, boulot, mardi boulot, mercredi boulot, jeudi boulot... je m'étais mis la pression, et en multipliant les déplacements et les rendez-vous, j'étais à présent déchargé de travail, me laissant l'occasion, pendant toute la journée, de vaquer à mes occupations.
Lundi, boulot, mardi boulot, mercredi boulot, jeudi boulot... je m'étais mis la pression, et en multipliant les déplacements et les rendez-vous, j'étais à présent déchargé de travail, me laissant l'occasion, pendant toute la journée, de vaquer à mes occupations.
Après avoir sillonné une bonne partie de la région, Bordeaux, Biarritz, et d'autres coins autour, j'avais envie d'une balade au bord de l'océan, je n'habite pas tout près, et j'ai rarement l'occasion de le faire. Une autre idée, une envie, une curiosité me trottait en tête... essayer le naturisme.
Se mettre nu en public n'est pas dans mes habitudes, je ne suis pas particulièrement bien fichu, sans être totalement une crevette, et puisque je ne connaissais absolument personne, l'occasion était rêvée, non ?
Après une rapide tour sur internet, j'avisais la plage naturiste d'Hossegor. Arrivé sur place, l'émotion me gagna lorsque je réalisais que j'allais réellement franchir le cap !
J'oubliais de préciser qu'on était hors vacances scolaires, et en ce début septembre, l'ambiance était assez calme, mais la météo tout à fait propice à la baignade.
J'arrivais sur la plage, avisant autour de moi quelques personnes éparses, certaines en couple, d'autres seules. Pas de groupes, et dans l'ensemble un grand calme. Tant mieux, je ne me voyais pas affronter le regard de 10 personnes face à un mec jeune (j'avais 25 ans), seul, et plutôt hésitant à tomber le maillot.
J'oubliais de préciser qu'on était hors vacances scolaires, et en ce début septembre, l'ambiance était assez calme, mais la météo tout à fait propice à la baignade.
J'arrivais sur la plage, avisant autour de moi quelques personnes éparses, certaines en couple, d'autres seules. Pas de groupes, et dans l'ensemble un grand calme. Tant mieux, je ne me voyais pas affronter le regard de 10 personnes face à un mec jeune (j'avais 25 ans), seul, et plutôt hésitant à tomber le maillot.
J'étendis ma serviette, enlevai mes chaussures, mon t-shirt, mon short, et passée la dernière barrière, me voilà nu comme un ver, posé sur ma serviette, face à l'océan.
J'ai beau être un peu poète, la plage seule, c'est quand même un peu chiant. Et même si l'envie de mater à droite et à gauche me taraudait, je ne voulais surtout pas montrer que j'étais débutant.
Je décidais donc pour commencer d'aller me baigner, histoire de voir un peu si c'est si bon que ça, la sensation d'un bain nu. Aucun doute, l'eau fraiche qui balaie le corps, et c'est un vrai conseil, c'est absolument délicieux.
J'ai beau être un peu poète, la plage seule, c'est quand même un peu chiant. Et même si l'envie de mater à droite et à gauche me taraudait, je ne voulais surtout pas montrer que j'étais débutant.
Je décidais donc pour commencer d'aller me baigner, histoire de voir un peu si c'est si bon que ça, la sensation d'un bain nu. Aucun doute, l'eau fraiche qui balaie le corps, et c'est un vrai conseil, c'est absolument délicieux.
De retour sur ma serviette, je commençai à bronzer tranquillement, observant du coin de l'œil sur ma gauche une femme seule, la cinquantaine, belle peau hâlée, éconduire un homme d'une quarantaine d'années, bien décidé à l'aider à étaler sa crème sur le dos. Laissant tomber la prise de contact avec elle, je me contentai de constater que ses fesses sont ravissantes, avec un peu de sable dessus.
Sur ma droite, un couple plutôt mûr (disons la soixantaine passée), bien installés, parasol, glacière, magazines, boissons, le genre de pros de la plage, qui prévoient tout quand vous arrivez avec votre serviette pour tout bagage.
J'ai toujours eu un faible pour les femmes mûres et généreuses, bien en chair, et je dois avouer que Madame ne me laissait pas indifférent.
Ils étaient plutôt tranquilles, je ne risquai rien à m'approcher un peu, et, tout en feignant de discuter, essayer de voir un peu à quoi ils ressemblent de plus près...
Je me roulai une cigarette, et faisant mine d'avoir oublié mon briquet dans ma voiture (mauvais comédien que je suis, je me revois tâter mon short en râlant), je m'approchai doucement d'eux, qui étaient posés à quelques mètres de moi.
Ils étaient plutôt tranquilles, je ne risquai rien à m'approcher un peu, et, tout en feignant de discuter, essayer de voir un peu à quoi ils ressemblent de plus près...
Je me roulai une cigarette, et faisant mine d'avoir oublié mon briquet dans ma voiture (mauvais comédien que je suis, je me revois tâter mon short en râlant), je m'approchai doucement d'eux, qui étaient posés à quelques mètres de moi.
— Bonjour ! Excusez-moi de vous déranger, mais auriez-vous s'il vous plaît du feu pour moi, j'ai oublié mon briquet dans la voiture ?
— Bonjour, aucun souci, mon mari doit avoir ça. Tu as du feu pour le jeune homme ?
— Merci c'est sympa !
— Bonjour, aucun souci, mon mari doit avoir ça. Tu as du feu pour le jeune homme ?
— Merci c'est sympa !
Un fort accent assez facilement identifiable me permit directement d'embrayer, alors que je me penchais pour attraper le briquet tendu par la main huilée de Monsieur.
J'allumai ma clope, puis tendant le briquet en retour, leur demandai d'où ils venaient ?
Ils me répondirent qu'ils étaient Belges.
J'allumai ma clope, puis tendant le briquet en retour, leur demandai d'où ils venaient ?
Ils me répondirent qu'ils étaient Belges.
— Ah oui, ça fait une trotte pour se baigner ! (tentative maladroite de poursuivre le dialogue en taillant le bout de gras). Vous passez l'été sur la côte ?
— On est partis de Vendée, et on descend jusqu'en Espagne ! Tant qu'à faire de la route, autant en profiter !
— Vous avez bien raison, merci en tout cas pour le feu, et bon après-midi.
— On est partis de Vendée, et on descend jusqu'en Espagne ! Tant qu'à faire de la route, autant en profiter !
— Vous avez bien raison, merci en tout cas pour le feu, et bon après-midi.
Et me voilà retournant à ma serviette, clope à la main, les doigts encore huileux du briquet qu'ils m'avaient tendu.
En m'approchant, j'avais évidemment pu constater qu'à part leurs peaux ultra-bronzées (et sans marque de maillot), ils étaient également tous deux imberbes, je n'avais évidemment pas inspecté tous les recoins, mais je n'avais bu aucun poil nulle part.
Quelques minutes passèrent, la femme à ma gauche se rhabillait, un couple derrière moi se chamaillait, le soleil continuait de taper, et je me persuadai qu'encore une fois, je ne connaissais personne, et que je ne risquai absolument rien à tenter d'aller un peu plus loin avec eux. Avec un peu de chance, ils pourraient être tentés de m'aider, moi le jeune sans expérience du naturisme.
J'attendis donc un peu, je retournai me baigner, et à mon retour, je passai auprès d'eux avant de retourner à ma serviette.
En m'approchant, j'avais évidemment pu constater qu'à part leurs peaux ultra-bronzées (et sans marque de maillot), ils étaient également tous deux imberbes, je n'avais évidemment pas inspecté tous les recoins, mais je n'avais bu aucun poil nulle part.
Quelques minutes passèrent, la femme à ma gauche se rhabillait, un couple derrière moi se chamaillait, le soleil continuait de taper, et je me persuadai qu'encore une fois, je ne connaissais personne, et que je ne risquai absolument rien à tenter d'aller un peu plus loin avec eux. Avec un peu de chance, ils pourraient être tentés de m'aider, moi le jeune sans expérience du naturisme.
J'attendis donc un peu, je retournai me baigner, et à mon retour, je passai auprès d'eux avant de retourner à ma serviette.
— Vous ne vous baignez pas ? L'eau est super bonne, ça fait un bien fou.
— Oh vous savez, on est là pour un moment, on a le temps hein, rien ne presse, c'est les vacances toute l'année quand on est à la retraite.
— Oh vous savez, on est là pour un moment, on a le temps hein, rien ne presse, c'est les vacances toute l'année quand on est à la retraite.
Un ange passa, et je restai planté là devant eux, oubliant presque que mon sexe est à quelques encablures d'eux.
Sortant une cigarette, ils eurent la gentillesse de m'en proposer une.
Sortant une cigarette, ils eurent la gentillesse de m'en proposer une.
— Merci c'est sympa ! (on aurait dit que je ne savais dire que ça)
En revanche, je n'ai toujours pas de feu comme vous le savez !
Madame me tendit le paquet de Camel Light (je déteste ces clopes-là, mais on ne va pas faire la fine bouche), j'en pris une, puis elle alluma le briquet, et je m'approchai pour allumer la clope entre ses mains. L'odeur d'huile me submergea alors et je ne pus réfréner un "Mmmh" de contentement, qui les fit rire tous deux. Je rêvai peut-être, mais il me sembla que Madame m'avait fait un clin d'œil.
Madame me tendit le paquet de Camel Light (je déteste ces clopes-là, mais on ne va pas faire la fine bouche), j'en pris une, puis elle alluma le briquet, et je m'approchai pour allumer la clope entre ses mains. L'odeur d'huile me submergea alors et je ne pus réfréner un "Mmmh" de contentement, qui les fit rire tous deux. Je rêvai peut-être, mais il me sembla que Madame m'avait fait un clin d'œil.
— Et vous alors, en vacances ? me demanda Monsieur.
— Non pas du tout, enfin c'est ma pause de la semaine, j'étais en mission dans la région pour mon boulot, et après tout, c'est vendredi, j'ai le droit à un peu de repos, la semaine a été longue.
— Non pas du tout, enfin c'est ma pause de la semaine, j'étais en mission dans la région pour mon boulot, et après tout, c'est vendredi, j'ai le droit à un peu de repos, la semaine a été longue.
La discussion continua, j'expliquais un peu mon boulot, rien de très intéressant, mais ça me donnait l'occasion de bien constater une fois de plus qu'ils étaient rasés de près.
— Vous avez dû le remarquer, c'est la première fois que je pratique le nudisme, j'avais toujours été tenté, mais je n'avais jamais osé.
— Et vous avez bien fait, vous allez voir, on y prend vite goût, avec ma femme, ça fait 7 ans qu'on vient dans le coin, c'est la plus belle plage, et puis ici on est tranquille, personne ne juge personne, on est tous beaux. La nature fait bien les choses, et puis vous savez, on est comme vous, on en profite aussi...
— Comment ça comme moi ?
— Oh regarde-le Michel, il fait l'innocent, on fait comme vous quoi, on jette un œil de temps en temps, on regarde passer la marchandise quoi !
— Et vous avez bien fait, vous allez voir, on y prend vite goût, avec ma femme, ça fait 7 ans qu'on vient dans le coin, c'est la plus belle plage, et puis ici on est tranquille, personne ne juge personne, on est tous beaux. La nature fait bien les choses, et puis vous savez, on est comme vous, on en profite aussi...
— Comment ça comme moi ?
— Oh regarde-le Michel, il fait l'innocent, on fait comme vous quoi, on jette un œil de temps en temps, on regarde passer la marchandise quoi !
On est plus tout jeunes, mais pas complètement usés, on s'amuse quoi.
Je tentai de faire l'innocent, mais il me fût impossible de cacher le rouge qui me montait aux joues, mon sourire benêt me trahissait.
Je tentai de faire l'innocent, mais il me fût impossible de cacher le rouge qui me montait aux joues, mon sourire benêt me trahissait.
— Vous savez jouer au tarot ... ?
— Jérôme, je m'appelle Jérôme, et oui je sais jouer, un peu, disons.
— Et bien Jérôme, ça vous tente une partie ou deux ? Moi c'est Claudine, l'autre rigolo là, c'est mon mari Michel, et puis le tarot c'est comme tout, c'est plus marrant à trois !
— Avec plaisir !
— Et on se tutoie hein, c'est plus simple ! lança Michel, le fameux rigolo.
— Jérôme, je m'appelle Jérôme, et oui je sais jouer, un peu, disons.
— Et bien Jérôme, ça vous tente une partie ou deux ? Moi c'est Claudine, l'autre rigolo là, c'est mon mari Michel, et puis le tarot c'est comme tout, c'est plus marrant à trois !
— Avec plaisir !
— Et on se tutoie hein, c'est plus simple ! lança Michel, le fameux rigolo.
J'allai donc chercher ma serviette et mes habits, et je me posai auprès d'eux, qui réorganisaient un peu leur campement pour qu'on joue.
Tandis qu'ils s'activaient, je me rendis compte de leur absence totale de pudeur, et alors que Claudine, à quatre pattes, chatte au vent, chassant de ses belles fesses rondes le sable collé, tentait de maintenir à plat la rabane qui allait faire office de table, Michel, accroupi, sortit trois bières de la glacière. Plus le temps passait, et plus je sentais l'excitation monter, les idées fusant dans ma tête, il fallait que je me calme un peu, ou j'allais manquer de discrétion...
Tandis qu'ils s'activaient, je me rendis compte de leur absence totale de pudeur, et alors que Claudine, à quatre pattes, chatte au vent, chassant de ses belles fesses rondes le sable collé, tentait de maintenir à plat la rabane qui allait faire office de table, Michel, accroupi, sortit trois bières de la glacière. Plus le temps passait, et plus je sentais l'excitation monter, les idées fusant dans ma tête, il fallait que je me calme un peu, ou j'allais manquer de discrétion...
Il faut dire que Claudine était très ronde, avec de beaux et gros seins encore bien ronds, aux tétons larges et roses, et de belles fesses, huilées à souhait. Sa peau cuivrée était à ravir, un joli sourire généreux, des yeux bleus clairs, et de beaux cheveux plus tout à fait blonds, ni tout à fait blancs. Les quelques ronds de chairs de son ventre brillant de monoï se poursuivaient jusqu'à la naissance du pubis, d'où je devinai deux lèvres charnues. Michel quant à lui était plutôt sec, assez grand, pas particulièrement musclé, la peau tannée par le soleil, et un sexe plutôt généreux d'où émergeaient deux bourses qui longent le sable, et ne me laissai, je l'avoue, pas indifférent.
Je me considère comme ce qu'on appelle un bi-curieux. Du haut de mes 25 ans, je n'avais encore jamais sauté le pas avec un homme, mais puisque tant de personnes trouvaient ça super, j'aurais été idiot de ne pas tenter l'expérience au moins une fois.
J'attendais de voir si les précédentes allusions étaient dues à mon esprit mal tourné, ou s'il y avait réellement possibilité de tenter quelque chose...
Claudine battit les cartes énergiquement, laissant sa poitrine se balancer au gré de ses mouvements de bras. Je n'en perdais pas une miette, puis elle distribua.
Ça faisait si longtemps que je n'avais pas joué qu'ils s'en rendirent bien vite compte, je faisais erreur de débutant sur erreur de débutant, mais ils étaient plutôt bienveillants, et j'avais l'impression de les faire rire, me transformant peu à peu en ce "petit jeune à instruire". Je jouais le jeu, évidemment.
Claudine battit les cartes énergiquement, laissant sa poitrine se balancer au gré de ses mouvements de bras. Je n'en perdais pas une miette, puis elle distribua.
Ça faisait si longtemps que je n'avais pas joué qu'ils s'en rendirent bien vite compte, je faisais erreur de débutant sur erreur de débutant, mais ils étaient plutôt bienveillants, et j'avais l'impression de les faire rire, me transformant peu à peu en ce "petit jeune à instruire". Je jouais le jeu, évidemment.
Et on joua ainsi encore une bonne heure, parlant de tout et de rien, dans une ambiance tout à fait bon enfant.
Tout le monde était assez sage, mais la bière aidant, les jambes croisées de toute la troupe s'ouvraient peu à peu, je perdais en inhibition ce que l'on gagnait en complicité, et nous voici assis en tailleur tous trois, partageant le peu d'ombre du parasol, genoux contre genoux.
Tout le monde était assez sage, mais la bière aidant, les jambes croisées de toute la troupe s'ouvraient peu à peu, je perdais en inhibition ce que l'on gagnait en complicité, et nous voici assis en tailleur tous trois, partageant le peu d'ombre du parasol, genoux contre genoux.
La chaleur, la forte odeur de monoï, et surtout la vue des lèvres entrouvertes de la chatte de Claudine et du gland de Michel à peine sorti du prépuce, touchant le sable, je constatai en baissant les yeux que l'effet qu'ils avaient sur moi ne pouvait plus être feint, je commençais sérieusement à bander !
Michel le remarqua du coin de l'œil, et faisant discrètement signe à Claudine, lui murmura quelques mots à l'oreille.
Ils éclatèrent de rire.
Ils éclatèrent de rire.
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Commentaires ()
Vite une suite !!!