Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plage des dunes — Chapitre 1 · Coups de soleil et coups de queues
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plage des dunes
Chapitre 1 · Coups de soleil et coups de queues
Avant-hier (premier juillet) je suis allée à la Plage des dunes à Marseillan plage, le temps était magnifique et il y avait beaucoup de monde, même trop. J'ai choisi un endroit un peu plus calme éloigné des familles nombreuses et d'étudiant(e)s assez sauvages. Je n'y étais pas seule, mais venue pour bronzer j'y recherchais le calme. J'ai retiré ma petite robe d'été et ai étalé mon drap de plage sur lequel je me suis assise pour me tartiner de crème. C'était la première fois que je venais à cette plage et ne voyant aucune fille seins nus je n'ai pas osé retirer mon haut, ce qui n'était pas dramatique vu le peu de tissu de mon micro maillot qui offre la totalité de mes fesses aux rayons du soleil. J'y étais depuis moins de dix minutes, mon cul et mon dos commençant à bien chauffer, lorsque un groupe de jeunes mecs s'est approché et à commencé à me baratiner. Au début c'était sympa, mais rapidement ils sont devenus bruyants et, de plus, une odeur de weed planait.
Je leur ai demandé de s'éloigner, que je voulais être seule et tranquille, mais rien n'y faisait et je me suis énervée. C'est alors que deux hommes se sont approchés et l'un d'eux leur a dit: "Laissez ma petite-fille tranquille sinon j'appelle la police". Le ton était ferme, les jeunes sont partis en râlant et j'ai remercié l'homme qui m'a alors dit: "Si vous voulez on peut rester tout près, ainsi ils ne reviendront pas".
Pendant bien un quart d'heure un silence total de leur part, mais lorsque je me suis assise pour boire à ma gourde ils ont commencé à me parler. Ainsi j'ai appris qu'un des deux habitait à moins d'un kilomètre, et que son ami était venu pour une semaine comme chaque année. Ils étaient fort charmants, j'ai su plus tard qu'ils ont respectivement soixante-trois et soixante-sept ans. Si la conversation était anodine, par moments l'un ou l'autre déviait sur sur mon corps, mon début de bronzage, la chance que j'avais d'être jeune, etc...
Par moment la bride gauche de mon haut descendait sur mon bras et, ce faisant, découvrait presque tout mon sein. A chaque fois je la remettais en place, mais au bout d'un moment Louis m'a dit que apparemment on tolère les seins nus sur cette plage car il avait vu quelques femmes avec juste le bas du maillot, ce que Michel confirma. J'ai tout de suite compris le sous-entendu et comme ils étaient sympas j'ai retiré mon haut et me suis allongée. Ils avaient une façon très discrète pour me faire des compliments, n'utilisant jamais de mots crus ni même trop explicite en parlant de ma poitrine ou de mes fesses, mais je comprenais qu'ils n'étaient pas insensibles à ce que leurs yeux mangeaient virtuellement.
Même si ma venue sur la plage n'avait pas été pensée dans le but d'y faire une rencontre, exciter ses deux papys me faisait de l'effet, donc je suis devenue joueuse. Tout en leur parlant je laissais ma main caresser nonchalamment ma cuisse ou mon ventre, je leur demandais si ils étaient mariés, ce à quoi ils me répondirent qu'un était veuf et l'autre séparé depuis quatre ans. De moins en moins je croisais leurs regards qui étaient portés beaucoup plus bas que mes yeux, mon bas de maillot était mouillé et ce n'était pas dû à la transpiration mais aux idées qui me traversaient l'esprit.
Alors j'ai dit aux deux coquins qu'il faisait vraiment trop chaud, que j'allais retourner chez moi afin de prendre une douche, tout en spécifiant que j'habitais assez loin et que j'allais souffrir dans ma voiture vu la clim' en panne (mensonge !). Ils se sont regardés et voici la petite conversation:
— Si vous voulez vous pouvez venir vous rafraîchir chez moi, je vous offrirai un bon rosé bien frais et vous pourrez même prendre une douche, tout cela en tout bien tout honneur.
— C'est gentil, mais je vous connais à peine.
— Raison de plus, nous pourrons faire plus ample connaissance sans être dérangés par ce vent qui souffle de plus en plus fort ici.
— Vous habitez où ?
— xxx.
— Bon, d'accord, je vous suis avec ma voiture.
— C'est gentil, mais je vous connais à peine.
— Raison de plus, nous pourrons faire plus ample connaissance sans être dérangés par ce vent qui souffle de plus en plus fort ici.
— Vous habitez où ?
— xxx.
— Bon, d'accord, je vous suis avec ma voiture.
Je me suis levée, ai remis mon haut ainsi que ma petite robe, pris mon sac et suis partie avec eux.
Arrivés au parking Louis m'a montré sa voiture, un gros SUV allemand, et m'a dit qu'ils allaient m'attendre près de la sortie. Je suis allée chercher la mienne et l'ai ai rejoins. Moins de cinq minutes plus tard Louis s'est arrêté devant un garage situé sous un building et m'a dit d'attendre là, qu'ils arrivaient. Effectivement ils furent vite là. Nous sommes entrés et avons pris l'ascenseur jusqu'au dernier étage, où se situe l'appartement de Louis. Une fois entrée j'ai été scotchée par l'appart', il est gigantesque et pourvu d'une terrasse qui doit bien faire cinquante mètres carrés sur laquelle il y a plusieurs transats ainsi qu'une table et des chaises. Louis m'a proposé un verre de vin et, lorsqu'il nous a tous servis, m'a dit qu'il avait apprêté deux serviettes de bain dans la salle d'eau. J'ai compris qu'ils tenaient tous les deux à ce que j'aille me doucher, allaient-ils m'y rejoindre ou simplement fantasmer à m'imaginer nue l'eau coulant sur moi ?
J'ai bu mon verre, un deuxième, puis ai demandé où se trouve la salle d'eau. Tous les deux se sont levés et m'y ont conduite, Louis m'a montré où se trouve le nécessaire puis ils m'ont laissée seule tout en laissant la porte à moitié ouverte.
L'eau tiède coulant sur moi me faisait un bien fou, je pensais aux deux coquins en m'attendant à les voir surgir, j'étais de plus en plus excitée et me suis caressée, masturbée, mais au bout de dix minutes ils n'étaient pas venus et je me suis légèrement essuyée avant de remettre ma robe, uniquement ma robe, puis suis allée les retrouver sur la terrasse où ils étaient allongés sur les transats.
Avais-je eu l'esprit qui s'était égaré ? N'étaient-ils que deux petits vieux simplement voyeurs ? A ce moment-là j'étais un peu déçue. Mais je voulais en être certaine et, de plus, j'avais maintenant vraiment envie de sexe, alors j'ai décidé d'user de tout mon savoir de petite salope.
J'ai pris place sur un transat en prenant bien soin de découvrir mes jambes au maximum, ma robe peu boutonnée laissait entrevoir une bonne partie de ma poitrine. Michel a à nouveau rempli mon verre et, tout en me le donnant, m'a demandé pourquoi je n'avais pas remis mon maillot afin de profiter du soleil donnant sur la terrasse. J'ai prétexté les grains de sable accrochés au tissu, tout en disant le regretter car j'avais envie de bronzer un maximum en ce début d'été afin d'être bien brune pour partir fin juillet.
Et là, me surprenant totalement, Michel a dit aussi vite:
Et là, me surprenant totalement, Michel a dit aussi vite:
— Ici la terrasse est très discrète, personne ne peut nous voir, alors si tu veux parfaire ton bronzage tu peux retirer ta robe et laisser les rayons te caresser..., les veinards.
Enfin ! Tout se révélait et leur invitation n'était pas dénuée d'une certaine envie de leur part. Mais quels étaient leurs désirs ? Le mien je le savais.
— Pourquoi pas, ai-je dit tout en enlevant ma robe puis m'allongeant, j'aime bien être caressée par le soleil aussi.
Ils semblaient avoir compris mon allusion mais n'osaient s'aventurer sur ce chemin dont ils n'étaient pas vraiment certains, alors je les ai encouragés avec plein de sous-entendus:
— Le soleil c'est bien, mais ses caresses ne sont pas réelles; il faudrait deux soleils, les caresses seraient plus intenses; le problème avec les caresses du soleil c'est qu'elles vous laissent sur votre faim.
Tout en m'exprimant je me caressais, ma main remontant jusqu'à ma chatte que je câlinais tout en douceur. Ils ne la quittaient pas des yeux, leurs visages étaient rouges et je savais maintenant qu'ils étaient prêts à réaliser mon désir. Alors je me suis lancée:
— Un de vous voudrait-il accompagner le soleil ? Ou peut-être les deux ? Votre invitation me fait tellement plaisir que j'ai envie de partager ça avec vous.
Michel fut le premier à poser timidement une main sur ma cuisse, j'ai écarté légèrement les jambes tout en fermant les yeux et ouvrant, juste ce qu'il faut, ma bouche. Je sais l'effet que ça a sur les timides, le fait de ne plus croiser mon regard les encourage et alors ils osent, ce qui arriva avec mes deux hôtes de cet après-midi.
Très vite j'ai eu leurs mains qui ont commencé à se balader sur moi, d'abord avec retenue puis sans plus aucun complexe. Mes seins étaient pétris, ma chatte fouillée de plusieurs doigts. Mes cuisses se sont écartées au maximum et une bouche est venue se poser sur la mienne. J'ai entrouvert les yeux afin de voir qui faisait quoi, Michel m'embrassait et Louis était à genoux occupé à me masturber.
Lorsque Michel a quitté ma bouche j'ai dit:
Très vite j'ai eu leurs mains qui ont commencé à se balader sur moi, d'abord avec retenue puis sans plus aucun complexe. Mes seins étaient pétris, ma chatte fouillée de plusieurs doigts. Mes cuisses se sont écartées au maximum et une bouche est venue se poser sur la mienne. J'ai entrouvert les yeux afin de voir qui faisait quoi, Michel m'embrassait et Louis était à genoux occupé à me masturber.
Lorsque Michel a quitté ma bouche j'ai dit:
— J'ai envie de vous, ici sur la terrasse, que vous me fassiez l'amour ensemble sans aucune pudeur ni retenue.
Louis s'est levé et est allé chercher un édredon qu'il a posé à terre et sur lequel je me suis allongée tout en tendant les mains vers eux.
— Tu veux qu'on te baise en même temps ?
— Oui, ensemble et en même temps, prenez-moi comme vous le voulez mais donnez-moi un maximum de plaisir. Juste je vous demande ne ne pas "venir" trop vite. Et je n'ai pas de tabou, alors soyez de bons amants vicieux.
— Oui, ensemble et en même temps, prenez-moi comme vous le voulez mais donnez-moi un maximum de plaisir. Juste je vous demande ne ne pas "venir" trop vite. Et je n'ai pas de tabou, alors soyez de bons amants vicieux.
J'ai vu l'étonnement dans leurs yeux, ils ne s'attendaient sûrement pas à ce que je sois ce genre de fille libérée.
Michel a mis sa tête entre mes cuisses et a commencé un cunni, Louis l'a regardé quelques instants puis a dit qu'i allait prendre une "douchette" et qu'il revenait. A ce moment j'ai dit:
— Oui, après c'est Michel qui ira se rincer, comme ça vous pourrez me prendre tous les deux et j'aurai le bonheur de vous sucer aussi.
La "douchette" n'a pris qu'un court instant, lorsque Louis est revenu il a dit à Michel:
— A toi, moi je m'occupe de Sybelle.
Mais j'avais surtout envie que ce soit moi qui m'occupe de lui, alors je me suis assise et l'ai attiré devant moi pour lui offrir ce que j'aime le plus, une fellation ! J'avais à peine sa queue en bouche qu'elle a grossi et est devenue raide, une superbe de queue que je me suis empressée de lécher avec gourmandise. Mes doigts, ma langue, ma bouche s'occupaient d'elle et il exprimait son contentement par des grognements peu discrets. J'étais occupée à donner du plaisir à Louis lorsque Michel est revenu et m'a dit en riant:
— Hé, garde des forces pour moi !
D'une main je lui ai fait comprendre de venir à côté de Louis et ai commencé à le branler. Dés qu'il fut bien dressé j'ai pris son sexe en bouche avec celui de Louis et ma langue passait de l'un à l'autre. Les deux se sont retirés presque en même temps, Louis m'expliquant qu'il tenait à me prendre. Salope, je l'ai regardé droit dans les yeux et lui ai demandé:
— Comment veux-tu me prendre, dans ma chatte ou en sodo ?
Il m'a regardée et m'a questionnée:
— Je peux ?
Je comprenais ce "je peux ?" et répondis:
— Oui, tous les deux vous pouvez, mais j'aimerai qu'il y en ai un qui me régale la bouche de son sperme.
J'ai été sodomisée par l'un puis l'autre, baisée par l'un puis l'autre. Au fil de la relation, et au creux de mon oreille, j'ai eu une demande de Michel:
— Tu aimes les jeux plus pervers ? Tu as dit que tu n'avais pas de tabou.
— Non je n'ai pas de tabou, si par pervers tu veux dire SM, je suis d'accord, mais pas de marques sur le visage.
— Non je n'ai pas de tabou, si par pervers tu veux dire SM, je suis d'accord, mais pas de marques sur le visage.
Les deux se sont alors défoulés, fessées, seins giflés et pincés, même mon clitoris a subi une violence que j'ai dû réfréner.
Comble du bonheur, tous les deux se sont libérés dans ma bouche !
Après cela je suis restée encore deux bonnes heures chez Louis, durant tout ce temps j'ai encore eu droit à quantité de caresses soft et hot ainsi qu'à de nombreux jeux de langues. Ma bouche les a encore "honoré" mais n'a eu que quelques gouttes me signifiant leur plaisir.
Contrairement à mon habitude de ne pas revoir mes amants, j'ai accepté de les rencontrer à nouveau le surlendemain.
Comble du bonheur, tous les deux se sont libérés dans ma bouche !
Après cela je suis restée encore deux bonnes heures chez Louis, durant tout ce temps j'ai encore eu droit à quantité de caresses soft et hot ainsi qu'à de nombreux jeux de langues. Ma bouche les a encore "honoré" mais n'a eu que quelques gouttes me signifiant leur plaisir.
Contrairement à mon habitude de ne pas revoir mes amants, j'ai accepté de les rencontrer à nouveau le surlendemain.
Déjà merci pour tous vos commentaires qui me font chaud au coeur et ailleurs.
Je ne sais pas quand sera publiée mon aventure, mais je vous souhaite de bonnes vacances.
Je ne sais pas quand sera publiée mon aventure, mais je vous souhaite de bonnes vacances.
Sybelle
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Commentaires ()
Récit qu'il me semble pourtant avoir déjà lu. Ici ou ailleurs je ne saurai dire.
bonne vacances à toi aussi, avec surement de nouvelles aventures que tu nous conteras