Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Son Altesse Elena — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Son Altesse Elena
Chapitre 2
Six mois s'étaient écoulés depuis qu'elle m'avait convoqué dans sa chambre pour être son maître l'espace d'une nuit. Depuis, nos routes s'étaient recroisées au sein du palais, mais rien de déplacé, rien qui ne sort de l'ordinaire. Elle était l'impératrice, j'étais le serviteur.
Depuis peu, je côtoyais une femme de chambre et nous nous voyions en cachette parfois dans une chambre non occupée, parfois dans un placard, mais c'était physique ou du moins pour moi ça l'était, quant à l'impératrice, je ne connaissais pas ses activités nocturnes, et curieusement, aucune rumeur ne circulait à son sujet, du moins de ce côté-là, car du côté caractériel, là ça allait bon train.
Elle avait fait exécuter un garde il y a quelques jours, car il avait fermé les yeux quelques minutes à son poste, et alors que pour une raison aléatoire, madame s'était levée à ce moment-là, elle l'avait surpris. Depuis, un silence de mort régnait dans le palais, tout le monde avait peur de la croiser et de provoquer sa colère impériale.
Je venais de finir mes tâches du jour, la nuit allait arriver bientôt et je regagnais ma chambre pour me reposer un peu. Alors que j'ouvrais la porte, je distinguai une forme sur mon lit, je pris peur et une pendant une demi-seconde, je pensai à elle, mais que ferait-elle dans les quartiers des domestiques, je décidai donc d'ouvrir plus grand la porte et je vis que ce n'était que Catherine, la femme de chambre que je fréquentais.
— Tu es enfin là, je t'attends depuis quelque temps déjà et pour une fois j'avais envie qu'on fasse ça ici. J'ai terriblement envie de toi, de te sentir me toucher, me prendre comme tu sais si bien faire.
Curieusement, mon envie de me reposer n'était déjà plus qu'un lointain souvenir. Je refermai la porte derrière moi et alors que je déboutonnais ma chemise, Catherine se leva du lit et vint s'agenouiller à mes pieds et sans un mot déboutonna mon pantalon, le fit glisser jusqu'à mes chausses et fit suivre le même chemin à mon caleçon.
— Je vois que ton petit soldat a besoin d'aide.
Et elle se mit à me prendre en bouche, faisant doucement des va-et-vient.
Je n'avais toujours pas dit un mot, mais la situation et la sensation de sa bouche autour de mon sexe commençait à curieusement me donner des envies de la prendre comme elle le souhaitait.
Alors que je sentais mon sexe se durcir dans sa bouche, je mis mes mains derrière sa tête et j'appuyai avec fermeté quelques instants, la sentant surprise et sentant mon sexe au fond de sa bouche, ressentant la chaleur de celle-ci, ce qui m'excitait beaucoup. Je finis par reculer complètement, retirant complètement tous mes vêtements.
Je n'avais toujours pas dit un mot, mais la situation et la sensation de sa bouche autour de mon sexe commençait à curieusement me donner des envies de la prendre comme elle le souhaitait.
Alors que je sentais mon sexe se durcir dans sa bouche, je mis mes mains derrière sa tête et j'appuyai avec fermeté quelques instants, la sentant surprise et sentant mon sexe au fond de sa bouche, ressentant la chaleur de celle-ci, ce qui m'excitait beaucoup. Je finis par reculer complètement, retirant complètement tous mes vêtements.
— Tu attends quoi pour te déshabiller ? J'ai envie de te souiller.
Elle allait dire quelque chose, mais préféra garder le silence, se levant, retirant ses vêtements découvrant ses seins, bien gros, mais gardant malgré tout sa culotte qui couvrait son sexe, mais qui le dévoilait malgré tout par son humidité qui rendait sa culotte toute transparente.
— Je ne t'ai pas demandé de garder ta culotte, je crois, je veux que tu sois nue, intégralement.
— Tu ne peux pas la retirer toi-même ?
— Tu ne peux pas la retirer toi-même ?
Alors qu'elle me répondait avec un sourire insolent, je m'approchai d'elle et je claquai ses fesses avec violence, ce qui la poussa en avant.
Quelques secondes plus tard, la culotte était à mes pieds, je pouvais admirer son sexe poilu, avec du liquide qui en coulait doucement, elle était rouge quand elle vit mon regard suivre du regard ses fluides jusqu'à ses pieds.
Quelques secondes plus tard, la culotte était à mes pieds, je pouvais admirer son sexe poilu, avec du liquide qui en coulait doucement, elle était rouge quand elle vit mon regard suivre du regard ses fluides jusqu'à ses pieds.
— Tu as voulu faire la maligne parce que tu as envie et que tu ne peux pas le cacher. Maintenant, mets-toi sur le lit, à quatre pattes, et ne bouge pas et si tu ne veux pas que tout le monde sache ce qui se passe ici et que madame Catherine est en train de se faire souiller, je te conseille de mordre les oreillers ou de faire quelque chose du genre, moi je m'en moque.
— Vas-y, prends-moi comme une chienne. Ta chienne.
— Vas-y, prends-moi comme une chienne. Ta chienne.
Sans rien dire de plus, elle m'obéit et alla se mettre sur le lit. J'admirais ses fesses bien en chair qui me faisait face.
J'avais envie, très envie. Elle n'était pas spécialement belle, mais elle convenait parfaitement aux appétits que j'avais depuis cette fameuse nuit.
Je m'avançai donc vers elle, doucement, et je vins caresser son sexe avec ma main, laissant un doigt rentrer un peu en elle, ce qui la fit frémir. Je continuai un peu, puis je retirai ma main, toute mouillée. J'écartai ses fesses et je mis mon doigt dans son anus, aussi profond que je pouvais. La réaction fut immédiate, elle eut un hoquet de surprise et mit la tête directement dans l'oreiller. Je retirai doucement mon doigt pour recommencer le geste à plusieurs reprises, puis j'en insérai un second et malgré l'oreiller, je l'entendis gémir doucement. Je continuai un peu pour finalement retirer mes doigts et sans rien lui dire je glissai mon sexe dans son vagin et je commençai les aller-retour, elle mouillait en abondance. Je finis par me retirer au bout d'une trentaine de secondes.
J'avais envie, très envie. Elle n'était pas spécialement belle, mais elle convenait parfaitement aux appétits que j'avais depuis cette fameuse nuit.
Je m'avançai donc vers elle, doucement, et je vins caresser son sexe avec ma main, laissant un doigt rentrer un peu en elle, ce qui la fit frémir. Je continuai un peu, puis je retirai ma main, toute mouillée. J'écartai ses fesses et je mis mon doigt dans son anus, aussi profond que je pouvais. La réaction fut immédiate, elle eut un hoquet de surprise et mit la tête directement dans l'oreiller. Je retirai doucement mon doigt pour recommencer le geste à plusieurs reprises, puis j'en insérai un second et malgré l'oreiller, je l'entendis gémir doucement. Je continuai un peu pour finalement retirer mes doigts et sans rien lui dire je glissai mon sexe dans son vagin et je commençai les aller-retour, elle mouillait en abondance. Je finis par me retirer au bout d'une trentaine de secondes.
— Tu aimes ?
Alors qu'elle essayait de se redresser un peu pour me répondre, je saisissais mon sexe en main pour l'introduire doucement entre ses fesses, son anus était encore très peu dilaté et je forçai donc pour finalement rentrer entièrement en elle.
Elle gémit fort et s'écrasa contre l'oreiller, mais je sentais qu'elle avait eu mal, et j'aimais ça. Je me retirai complètement d'elle et reculai un peu.
Elle gémit fort et s'écrasa contre l'oreiller, mais je sentais qu'elle avait eu mal, et j'aimais ça. Je me retirai complètement d'elle et reculai un peu.
— Tu as voulu jouer, on va jouer alors. Maintenant, je veux que tu me regardes, alors mets-toi sur le dos et je veux tes fesses au bord du lit, prends des jambes avec tes mains et essaye de faire silence comme tu peux, c'est pas mon problème.
Elle se redressa et s'exécuta.
— N'y va pas trop fort s'il te plaît, je serai plus obéissante la prochaine fois. Si tu y vas trop fort, je vais hurler, tu le sais.
Je préférai ne même pas lui répondre, je m'avançai de nouveau sur elle, insérant lentement mon sexe en elle, elle avait mal, mais elle ne dit rien. Et je commençai à la labourer, sentant mon sexe dans son trou bien serré, j'étais sûrement le premier à venir ici, mais cette sensation d'être à l'étroit, cette sensation de chaleur... Je décidai de me pencher un peu vers elle et avec une main j'attrapai un de ses seins, le serrant, pinçant doucement son téton...
— Tu m'as dit de te prendre comme une chienne alors c'est ce que je fais.
Je me redressai, saisissant ses jambes avec mes mains, laissant les siennes libres et je commençai à accélérer mes coups de reins. Elle décida de mettre une main sur sa bouche et d'utiliser l'autre pour se doigter sans ménagement.
La voir faire m'excita encore davantage et je décidai de tout donner, je me mis à la marteler avec force, voyant ses fesses rougir à vue d'œil et je continuai ainsi jusqu'à ce que dans un spasme violent, je finis par venir en elle.
J'attendis quelques secondes puis me retirai, lâchant ses jambes qui retombèrent le long du lit. Quelques instants après, je vis mon sperme couler d'elle jusqu'au sol.
Je baissai les yeux sur mon sexe qui était lui aussi couvert de fluides.
La voir faire m'excita encore davantage et je décidai de tout donner, je me mis à la marteler avec force, voyant ses fesses rougir à vue d'œil et je continuai ainsi jusqu'à ce que dans un spasme violent, je finis par venir en elle.
J'attendis quelques secondes puis me retirai, lâchant ses jambes qui retombèrent le long du lit. Quelques instants après, je vis mon sperme couler d'elle jusqu'au sol.
Je baissai les yeux sur mon sexe qui était lui aussi couvert de fluides.
— Viens et lèche.
Elle était toute rouge, elle tremblait un peu, mais m'obéit.
Alors que j'étais satisfait de ce moment, j'entendis un bruit derrière moi, la porte n'était plus fermée, mais entrouverte et d'un coup elle s'ouvrit complètement pour laisser apparaître une femme, seule, richement vêtue qui nous regardaient ; moi nu et debout et Catherine à genoux devant moi, nue également avec sa bouche contre mon sexe.
Sa majesté impériale nous toisait avec un grand sourire.
Sa majesté impériale nous toisait avec un grand sourire.
— Je vois que ça s'amuse bien ici. Demain soir, vous deux dans ma chambre après mon repas et propres et en forme.
Et sur ces mots, elle sortit en refermant doucement la porte.
Je regardai Catherine qui était terrorisée et je réfléchissais à mes propres émotions. Etais-je excité ou également terrorisé ?
Je regardai Catherine qui était terrorisée et je réfléchissais à mes propres émotions. Etais-je excité ou également terrorisé ?
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Commentaires ()
Hate de découvrir tes suites ...
Merci pour le plaisir que tu nous donnes
Arnaud