Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week end en Vendée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Week end en Vendée
Chapitre 1
Je m’appelle Marion. Trente-huit ans, mariée, deux enfants, un corps de femme mûre et assumée : 1m59, 69 kilos bien répartis, une vraie poitrine de 95E qui ne passe pas inaperçue, des fesses pleines, rondes, généreuses, et un goût certain pour le sexe, le vrai, celui qui fait mal aux cuisses le lendemain.
Je suis en vacances avec la famille de mon mari, Christophe. Une grande maison louée à plusieurs, un de ces trucs au bord d’un lac, où tout le monde fait semblant de s’aimer pour quelques jours. Et puis il y a elle.
Fanny.
La petite Fanny. Vingt-huit ans peut-être. La femme du cousin de Christophe. Officiellement rien à voir avec moi, ni de près ni de loin. Et heureusement.
Parce que cette fille me donne des envies de gifle… et de doigtage.
Fanny, c’est le genre de fille que j’ai toujours détesté : petite (1m52), fine comme un fil (42 kg à tout casser), des seins disproportionnés pour son gabarit (un bon 85E qui n’a rien de naturel, je parierais ma main dessus), des jambes de danseuse, un ventre ultra plat, et un petit cul inexistant, à peine bombé. Mais ce qui m’agace le plus, c’est son attitude. Toujours à moitié maquillée même au réveil, toujours en short ou en maillot string, les tétons qui pointent dès qu’elle s’étire. Et ce rire. Aigu, maniéré. Mielleux.
Et pourtant, depuis qu’on est arrivées, je la regarde. Trop souvent. Son corps minuscule, ses gestes doux, son air de poupée. Elle me donne envie de la faire pleurer. De la plaquer contre un mur. De la prendre.
Et ce soir-là, j’en ai l’occasion.
Les autres sont tous sortis dîner au restaurant. Moi, j’ai fait semblant d’être fatiguée. Et elle aussi. Ça m’a fait lever un sourcil. Fanny qui reste ? Sans son mec collé à ses fesses ? Étrange. Mais j’ai joué le jeu.
Je suis dans le salon, en nuisette noire, sans soutien-gorge, les tétons bien visibles. Je me sers un verre de vin rouge, tranquille, posée. Elle arrive. Mini short en coton, débardeur moulant, pas de soutif non plus. Son petit ventre plat respire quand elle s’assoit près de moi.
— T’as pas faim ? je demande, un peu sèche.
— Non, pas vraiment… Et puis j’avais pas envie de faire la potiche ce soir.
Je la fixe. Elle me regarde en coin. Son regard descend sur ma poitrine, puis remonte lentement.
— Et toi ? T’es vraiment fatiguée ? Ou t’avais pas envie de voir les autres non plus ?
Je ne réponds pas tout de suite. Je bois une gorgée. Puis je lui dis, sans détour :
— J’avais pas envie de me forcer à sourire. J’avais envie de calme. Et peut-être d’autre chose.
Elle cligne des yeux. Elle n’est pas bête, la petite. Elle sent la tension. Et j’en rajoute.
— Tu sais que tu m’énerves, Fanny ? Ton petit air parfait. Ta façon de te pavaner. T’as conscience de ce que tu fais ?
Elle écarquille légèrement les yeux. Mais elle ne recule pas.
— Tu crois que je me pavane ?
Je me penche vers elle. Nos visages ne sont plus qu’à quelques centimètres.
— Tu crois que je t’ai pas vue, tous les jours, avec tes petits shorts, tes poses de salope innocente ? Tu crois que j’ai pas remarqué comme tu me regardais sous la douche, l’autre matin ?
Silence. Son visage rougit. Elle détourne les yeux.
— J’ai pas…
— Ferme-la.
Je pose ma main sur sa cuisse. Sa peau est chaude, douce. Elle ne dit rien. Son souffle s’accélère.
— Si tu restes, ce soir, Fanny, c’est pas pour regarder la télé. C’est parce que t’en crèves d’envie. Depuis le premier jour. T’es là à minauder, mais t’as juste besoin qu’on te dise quoi faire.
Elle me regarde. Son regard a changé. Il y a un mélange de peur, de désir, et de soumission pure.
Je souris.
— Enlève ton haut.
Elle hésite. Je glisse ma main un peu plus haut sur sa cuisse.
— Maintenant.
Elle obéit.
Ses seins sont magnifiques. Ronds, fermes, trop parfaits pour être vrais. Les tétons petits, clairs, pointus.
— Enlève le short.
Elle défait le lien, fait glisser le tissu. Elle est nue. Sans culotte. Rasée.
Je me lève, la fais se mettre debout. Ma nuisette tombe au sol. Je suis nue aussi. Elle me fixe, bouche entrouverte. Mes seins sont plus lourds que les siens, mais bien plus naturels. Mon corps respire le sexe. Elle le sait.
— À genoux.
Elle obéit. Lentement. Je m’approche, lui prends le visage entre les mains.
— Tu sais pourquoi je t’ai laissée rester ce soir ?
— Non…
— Parce que je vais te baiser. Comme personne ne t’a jamais baisée. Tu vas goûter à une vraie femme. Tu vas supplier pour jouir. Et tu vas dire merci quand je te pisserai dessus.
Ses yeux s’écarquillent. Mais elle ne bouge pas. Son souffle tremble. Et entre ses cuisses, elle est trempée.
Je prends sa tête, la guide entre mes jambes.
— Lèche-moi. Avec application. Si tu veux mériter la suite.
Sa langue est timide au début. Je l’attrape par les cheveux.
— Plus profond. Fous ta langue dans ma chatte. Tu vas bouffer ce jus comme une chienne.
Elle gémit, s’applique. Sa langue explore, lèche, aspire. Je gémis, le bassin collé à son visage. Je la tiens, fermement. Quand je jouis, je le fais sans prévenir. Je lui plaque la tête contre moi, fort. Elle boit, elle suffoque, elle s’accroche.
Je me retire lentement, la main encore dans ses cheveux.
— Bien.
Je la fais asseoir par terre, jambes écartées. Je me mets entre elles, mon visage à hauteur de sa chatte.
— Tu mouilles, petite cochonne. T’as déjà été baisée par une femme ?
— Non… jamais…
Je souris.
— Ça va changer.
Je plonge. Ma langue se colle à sa fente. Elle gémit, se cambre. J’aspire son clitoris, j’entre deux doigts, puis trois. Je veux qu’elle monte vite. Je veux qu’elle craque. Et quand je sens son corps prêt à exploser, je retire tout.
— Pas encore.
Elle gémit de frustration. Je me lève, vais chercher mon petit sac de voyage. J’en sors un godemichet bien large, noir, courbé. Je le lubrifie.
— Mets-toi à quatre pattes sur le canapé.
Elle obéit, offerte, tremblante. Je caresse son anus du bout des doigts.
— T’as déjà été prise là ?
— Une fois…
— T’as aimé ?
— Un peu… mais c’était pas comme ça…
Je souris. J’approche le godemichet, lentement, je frotte son trou, puis je pousse.
Elle gémit fort. Je l’ouvre doucement, millimètre par millimètre. Et quand je suis à fond, je la tiens par les hanches.
— T’es à moi, Fanny. Ce petit cul, ce petit trou, cette chatte, tout. Et je vais te dresser. Nuit après nuit.
Elle ne dit rien. Elle halète. Et je commence à la baiser. Lentement, puis plus fort. Je la regarde trembler, se tordre, gémir comme une vraie salope.
Elle est là, à quatre pattes sur le canapé, le godemichet encore planté dans son petit cul tremblant, les jambes écartées, offerte, essoufflée, honteuse… et mouillée comme une chienne en chaleur.
Je m’agenouille derrière elle, la main posée sur ses reins.
— Regarde-moi, Fanny.
Elle tourne la tête, les joues rouges, les yeux brillants.
— Ce qui va se passer ce soir, tu le veux vraiment ?
Elle hoche la tête, mais ce n’est pas suffisant.
— Non. Tu vas parler. Tu vas me dire ce que t’es.
Elle tremble. Elle cherche ses mots. Et je les lui sers, un par un, à voix basse, autoritaire.
— Dis : “Je suis consentante, et je t’appartiens ce soir.”
Elle hésite, puis souffle, la voix cassée :
— Je suis consentante… et je t’appartiens ce soir.
Je souris.
— Bien. Maintenant, tu vas dire : “Je veux que tu fasses de moi ta petite salope, sans pitié.”
— Je veux… que tu fasses de moi ta petite salope… sans pitié.
Je passe ma main sur ses fesses, les caresse, puis la claque sèchement. Elle gémit, sursaute, puis soupire.
— Tu vas être servie, poupée.
Je retire lentement le gode de son anus. Elle gémit, le corps vibrant. Je le pose au sol, puis je glisse mes doigts dans sa chatte. Elle est trempée, chaude, palpitante.
— Tu sais ce que je vais te faire maintenant ?
— Non…
— Je vais t’ouvrir. Te remplir de mes doigts. Et tu vas les compter à voix haute. Jusqu’à ce que je décide d’arrêter. Compris ?
— Oui…
Je commence avec deux doigts. Puis trois. Elle gémit, mais ne proteste pas. Je sens qu’elle est prête. Elle est petite, serrée, mais elle s’ouvre pour moi.
— Un… deux… trois…
J’entre le quatrième doigt. Elle crie, mais de plaisir. Son bassin bouge tout seul, comme s’il en voulait plus. Et je lui donne plus.
— Quatre…
Le cinquième passe. Toute ma main glisse dans sa chatte, doucement, avec maîtrise. Elle hurle presque, mais ne dit pas stop. Elle est en transe, offerte, possédée.
— Cinq !
Je commence à bouger lentement à l’intérieur d’elle. Ma paume frotte ses parois, mon poignet tourne. Elle halète, gémit, son corps secoué de spasmes.
Je me penche, murmure à son oreille :
— T’as déjà été fistée, petite traînée ?
— N… non…
— Et là ? Tu veux que je continue ?
— Oui… continue… putain…
Je souris, je l’attrape par les cheveux, tire sa tête en arrière.
— Dis-le. Dis que t’es ma petite pute à fisting.
— Je suis ta… petite pute à fisting…
Je continue, plus profond, plus intense. Son corps tremble, elle pleure presque. Et puis soudain, elle jouit. Fort. Violent. Son jus coule le long de ses cuisses, sa chatte se contracte sur ma main. Je la laisse finir, gémir, s’écrouler.
Je la retire lentement. Sa fente palpite, grande ouverte, gorgée, offerte.
Je me lève. Ma main luisante de ses fluides. Et je la gifle, doucement d’abord. Elle gémit. Puis une deuxième, plus sèche.
— T’aimes ça ? T’aimes que je te frappe ?
— Oui… putain oui…
Je crache sur son visage. Elle ferme les yeux, mais ne se dérobe pas. Je l’attrape par la mâchoire.
— Tu vas me dire que t’es qu’une chienne à baiser. Que tu veux être humiliée. Que tu mérites tout ce que je vais te faire.
— Je suis… une chienne à baiser… j’aime être humiliée… je veux tout ce que tu vas me faire…
Je la prends par les cheveux, l’emmène dans la salle de bain attenante. Je la pousse à genoux, devant la grande douche italienne.
— Mets-toi là. À genoux. Les mains dans le dos.
Elle obéit.
Je me place devant elle. Je suis nue, ruisselante de sueur et de désir. Elle lève les yeux vers moi, soumise.
— Tu vois ce qui va se passer, Fanny ?
Elle secoue la tête, les yeux encore brillants de larmes et de foutre.
Je souris.
— Tu vas rester là, bien sage, et tu vas fermer les yeux. Ouvre la bouche.
Elle hésite. Puis obéit. Doucement.
Je prends une inspiration profonde. Et je relâche.
Le jet est chaud, puissant, doré. Il l’atteint en plein visage, la bouche, les cheveux. Elle gémit, suffoque un instant, mais ne fuit pas. Elle reste là, offerte, noyée dans ma pisse. Mon urine coule sur sa langue, dégouline sur ses joues, coule sur sa poitrine.
Je continue. Long, puissant. Je la recouvre. Ses cheveux trempés, son visage dégoulinant, ses tétons dressés.
Quand je finis, elle est en silence. Trempée. Soumise. Les yeux fermés.
Je m’accroupis, lui caresse la joue.
— T’es à moi maintenant, Fanny. Et tu vas plus jamais l’oublier.
Elle ouvre les yeux. Et elle sourit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais dommage qu'il n'y ait pas de suite de prévu Car il y avait matière a en faire deux ou trois
Oui c'est bien dommage
Le rêve, surtout avec 2 corps aussi différents mais pas pour le moins excitants.
Je préfère de loin vos formes...des seins bien lourds et un bon cul.
Au plaisir de vous lire...si le coeur vous en dit.