L'épanouissement
Chapitre 2
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✦ Jimmylatulipe L'épanouissemen t XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'épanouissement — Chapitre 2

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Jimmylatulipe
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L'épanouissement

Chapitre 2

Après cette soirée, les choses reprirent leur cours normal au sein de notre couple. Enfin... Pas tout à fait. Nous avons repris nos habitudes, cependant, quelque chose avait changé en elle.
Nous faisions toujours l'amour, bien sûr, mais cela ne la faisait plus grimper aux rideaux comme avant, j'avais même l'impression qu'elle s'ennuyait, elle avait connu autre chose durant cette soirée, un déclic s'était opéré en elle, et en voulait désormais plus.
C'est ce que j'avais craint, c'est pour cela que nous nous étions fixé de ne faire qu'une seule expérience... Visiblement, cela avait laissé des marques et ce début de "soumission" l'avait marquée plus que je ne l'aurais cru et souhaité.
J'ai donc fait plus attention à elle. J'ai remarqué qu'elle s'isolait parfois dans la salle de bain ou la chambre. En écoutant à la porte, j'entendais des petits gémissements, discrets, mais sans équivoques possibles, elle était dedans...
Le plug acquis pour la soirée, ainsi que la vidéo porno et les pinces à tétons disparurent de ma table de chevet, il n'était alors pas difficile de relier les événements.
Ma femme avait changé, notre vie sexuelle ne la satisfaisait visiblement plus. Elle était à la recherche de nouveaux plaisirs, et il n'était pas compliqué de savoir lesquelles vu ses activités clandestines. Je ne sais si c'était sa véritable nature qui ressortait, mais elle avait ce désir enfoui au plus profond de son être et elle en ressentait un besoin qu'il fallait combler, quitte à le faire en cachette.
J'avais peur de la perdre, je la sentais frustrée. Je voulais qu'elle soit satisfaite et épanouie sexuellement, mais en même temps, j'avais peur de voir où cela allait nous mener. Et si elle en voulait toujours plus ? Que deviendrait alors notre couple ?
Cette situation devint difficile, je prenais du plaisir, en faisant plaisir, or ce n'était plus le cas, je devins vite frustré également.
Finalement, malgré mes réticences, je décidais de taper fort et d'organiser une deuxième soirée bien différente de la première... J'aimais ma femme telle qu'elle était, son bonheur m'importait plus que tout, alors si cela passait par assouvir ses fantasmes pour qu'elle puisse s'épanouir, je me devais de l'accompagner, ce que je fis.
Ce soir-là, environ huit à neuf mois après, je lui demandais de s'habiller très sexy avec de la belle lingerie car nous sortions.
Je lui donnais un nouveau gadget, un plug un peu plus gros, taille M cette fois, avec télécommande (chose que je me suis bien gardé de lui dire)
— Tu ne devrais pas avoir trop de problèmes à te l'introduire !
Elle rougit, mais ne dit rien, puis s'exécuta avec une étincelle dans le regard, une petite lueur que je n'avais pas vue depuis de longs mois : de l'excitation.
Nous partîmes enfin, dans sa tête, mille et un scénarios devaient prendre forme. Ce qui m'allait très bien. Elle ne posa aucune question sur la route, ne parla guère, elle était dans ses pensées et je la laissais dans son monde.
A destination, sur le parking, il devint difficile de cacher où nous allions, l'enseigne du Kirnos, ainsi que l'ambiance laissait transparaître discrètement la réalité du lieu : un club.
Nous entrâmes, nous fumes briffés sur les lieux, les codes vestimentaires, ce qui était interdit, etc... Avant tout, le respect était de rigueur tant dans les limites des uns et des autres que de l'hygiène et les rapports protégés, ce qui nous allait très bien.
Nous passâmes directement au vestiaire, afin de nous délester du superflu. Pantalon et chemise pour moi, robe ultra-courte et moulante pour ma femme... Elle était à tomber, sûr qu'elle ferait des ravages.
Toujours dans un mutisme, nous rejoignîmes le bar où nous prîmes nos consommations avant de nous diriger vers les tables autour de la piste. Nous pûmes nous assoir et nous imprégner du lieu. Ambiance légèrement tamisée, musique lascive tout comme les femmes qui se trémoussaient sur la piste, entourées d'hommes.
L'ambiance était assez chaude. Beaucoup venaient en couple et se connaissaient déjà. Il était difficile de ne pas percevoir les regards de convoitise envers ma femme, ici, les femmes étaient les reines, sujet de tous les désirs.
Nous fûmes abordés poliment, par des hommes bien plus âgés, que j'éconduis tout aussi poliment, nous n'étions pas là pour ça...
Je laissais monter un peu la pression, et une fois les consommations terminées, nous descendîmes à la cave.
Je profitais d'un recoin pour plaquer ma femme contre un mur tout en lui collant une main sur les fesses et l'autre sur un sein. Je l'embrassai avec fougue et elle me répondit instantanément.
Nous continuâmes un peu plus loin et arrivâmes à notre destination. Un couloir, deux portes et des vitres pour voir ce qu'il se passait dans les pièces. Dans le mur contigu : des trous.
Elle écarquilla les yeux, et c'est le moment que je choisis pour mettre en route le plug. Elle eut d'abord une réaction de surprise, puis gémit :
— Tu es plein de surprises ce soir, mon amour.
— Je sais que tu en as envie, lâche-toi !
— Je ne sais pas si je vais y arriver.
— Laisse-toi porter par tes désirs profonds et lâche prise, tu verras bien. En plus, on est que tous les deux pour l'instant.
— C'est vrai, ça m'excite.
— Comporte-toi comme une bonne salope et prends ton pied.
— Je pense que je peux le faire, mais j'ai peur de ne pas pouvoir m'arrêter une fois lancée...
Je lui mis une claque sur les fesses
— Aucun danger, à tout de suite.
Elle entra par la première porte tandis que je pris la seconde. Je baissais mon pantalon ainsi que mon dessous avant d'engouffrer ma bite par le premier trou à ma hauteur. Depuis le temps que je bandais, il était temps...
Je sentis d'abord la main de ma femme, puis assez rapidement, ses lèvres suçotèrent d'abord timidement le bout. Je gémis.
Elle commença à s'appliquer davantage sur sa fellation, je pense qu'elle commençait à se mettre dans l'ambiance. Sa pipe était d'enfer. Cependant, bien que le plaisir soit intense, il n'en restait pas moins que j'étais debout face à un mur froid. Ce n'était pas mon trip visiblement, et ce n'était de toute façon pas pour ça que j'étais là, mon plaisir étant que ma femme s'ouvre à ses désirs...
Deux hommes entrèrent rapidement, et après un bref salut, s'installèrent également. Je les avais déjà vus à l'étage, ils faisaient partie des voyeurs, nul doute qu'ils nous avaient repérés et suivis.
J'y vis ma porte de sortie, je voulais avant tout voir ma femme, je n'avais plus rien à faire de ce côté. Je retirais doucement ma bite du trou et me reculais, l'homme à ma droite s'empressa de prendre ma place, je sortis.
Dans le couloir, je n'étais pas seul, un autre couple regardait visiblement ma femme par la vitre. Je m'approchais et les saluais. Ils avaient à peu près notre âge pour une fois et étaient très sexy tous les deux.
— C'est votre femme qui est là ? me demanda-t-elle.
— Oui.
— Très sexy.
— Merci.
— Première ?
— Oui, elle a un peu de mal à se décoincer.
— J'étais comme ça ma première fois... Je vais l'aider un peu, elle me fait trop envie. Tu vas de l'autre côté chou ?
Avec plaisir, lui répondit son homme, mais vas-y doucement quand même OK ?
— Tu me connais.
— Justement !
Il entra par sa porte.
— Je vais bien m'occuper de ta princesse !
Elle entra à son tour avec ma femme.
Ma femme interrompit sa branlette maladroite pour se retourner vers l'intruse. Je n'entendis pas les quelques mots qu'elles échangèrent. Plus petite que ma femme, elle avait une plus petite poitrine aussi, mais ses courbes étaient sublimes, sa peau bronzée... Elle était terriblement désirable et sexy.
Toute de noir vêtue, le latex lui allait comme un gant, jupe raz la moule, de grandes bottes, et un top en latex noir qui laissait déborder son admirable poitrine.
Elle s'approcha de deux bites qu'elle prit en main et commença à branler en regardant ma femme. Ma femme reprit le sexe en main et recommença à le branler également. Elle prit exemple sur la voisine et commença à le branler avec un peu plus de vigueur.
Hum, les événements étaient en train de prendre une tournure particulièrement excitante, je mis la vitesse deux pour le plug et ma femme sursauta.
L'autre femme s'en aperçut, et suite aux quelques échanges qui suivirent, explosa de rire. Elle se tourna vers moi et me fit un clin d'œil complice...
Puis elle se mit à genoux, planta ses yeux dans ceux de ma femme, et enfonça lentement le sexe tout au fond de sa gorge, jusqu'à l'avaler entièrement jusqu'à la garde, avant de ressortir tout aussi lentement. La bite luisait de salive. Elle regarda ma femme et fit la même chose sur la seconde bite, puis branla à nouveau les deux bites, semblant attendre que ma femme en fasse autant avec un petit air de défi.
Lentement, ma femme s'approcha de sa bite en érection et mit le gland complet dans sa bouche avant de ressortir. La femme sourit, semblant l'encourager, et ma femme goba à nouveau le gland, un peu plus loin cette fois-ci.
La femme ôta sa courte jupe et son haut lentement, sans quitter ma femme des yeux, puis elle reprit son activité en enfournant de nouveau la bite jusqu'au bout en une seule fois. Après une hésitation, ma femme prit de nouveau exemple sur sa complice et se dévêtit également avant de reprendre son sexe en bouche.
Le contraste entre les deux femmes était des plus flagrants : d'un côté, ce qui semblait être une experte, toute de noir vêtue, très à l'aise dans ces lieux, les fellations multiples et autres gorges profondes, et de l'autre ma femme, en lingerie fine blanche, bas et porte-jarretelles. On aurait dit que j'avais confié un agneau au loup... Qu'avais-je fait ?
Pendant que les femmes suçaient, deux nouvelles bites bien bandées apparurent. Il faut dire que ce qui se passait dans cette salle était des plus torrides...
Tandis que ma femme suçait toujours, l'autre s'approcha d'elle, féline, et de la bite qu'elle suçait.
Ma femme comprit qu'elle voulait y goûter également, elle ne se fit pas prier et lui tendis. La femme fit la même chose qu'avec les deux autres et l'engouffra goulûment bien au fond avant de ressortir avant de lécher le gland du bout de la langue, puis elle invita ma femme à la lécher à nouveau.
Elles alternèrent ainsi quelques minutes, se partageant cette bite décidément très chanceuse que ces deux déesses s'occupent ainsi d'elle.
Enfin, les deux bouches se retrouvèrent "par accident" en même temps sur le gland. Ma femme se retira, mais cet "incident" se reproduisit. Cette fois, ma femme ne se retira plus et elles partagèrent ce gland.
Les langues finirent inévitablement par se toucher, et s'ensuivit un baiser langoureux entre les deux belles, entrecoupé de léchage sur la bite.
Décidément, la situation m'échappait totalement, mais il était évident que ma femme était en train de se libérer enfin avec cette femme diabolique...
Quelques minutes plus tard, la bite éjacula sur leur poitrine avant de se retirer.
La femme dirigea une autre bite vers ma femme qui l'engouffra sans plus aucune cérémonie, visiblement, elle commençait à prendre ses aises et sa timidité du début commençait à s'estomper.
Tandis que ma femme suçait, l'autre lui donnait le rythme tandis que ses mains se baladaient sur son corps librement. Ma femme s'offrait tant aux caresses de cette femme qu'elle se laissait guider par elle.
Elle imposa d'avaler de plus en plus loin ce sexe dans sa bouche, mais ce n'était pas encore évident pour ma femme, même si elle y mettait du cœur à l'ouvrage.
La femme se dirigea vers les bites et en prit une en bouche et une autre en main. Elle s'appliqua à la lécher sur toute la longueur avant de l'enfourner lentement et entièrement jusqu'à la garde.
Une fois de plus, elle ne quittait pas ma femme des yeux, en attendant autant d'elle. Celle-ci reprit son suçage, et suivit l'exemple de sa compère qui ressemblait de plus en plus à une leçon de fellation approfondie.
Son élève progressait, mais ce n'était pas aujourd'hui qu'elle arriverait à faire sa première gorge profonde visiblement. Chacune son tour, elles firent éjaculer leur bite sur leur poitrine, l'élève prenant exemple sur sa maîtresse. Puis, visiblement très excitées, elles se jetèrent sur les bites restantes.
Ma femme suçait et branlait deux bites en même temps en alternance, elle mettait vraiment du cœur à l'ouvrage, et il n'y avait plus trace de celle que j'avais laissée devant cette porte il y moins d'une heure seulement, c'était une assoiffée de bites que je voyais maintenant.
Pendant qu'elle branlait une bite vigoureusement, elle s'envoyait l'autre profondément dans le gosier, sans plus aucune retenue, timidité, barrière ou tabou, tout avait volé en éclat. Au bout de quelques minutes seulement, elle fit cracher leur semence sur sa poitrine qui était déjà maculée du sperme des autres.
Durant ce temps, sa maîtresse s'occupait de trois bites en même temps avec l'aisance d'une professionnelle. Son avidité et sa façon de prodiguer ces pipes la propulsaient au rang d'experte, elle pratiquait cela comme un art qu'elle maîtrisait parfaitement, d'ailleurs, deux d'entre elles éjaculèrent bientôt, l'une sur sa poitrine et l'autre dans sa bouche.
Elle se releva enfin, se dirigea vers ma femme, mit sa main derrière sa nuque et colla ses lèvres contre les siennes tout en la maintenant le temps de partager le précieux nectar, mais ce n'était pas nécessaire, ma femme s'ouvrait complètement à elle.
Les deux belles ne s'étaient pas quittées des yeux durant leurs fellations, mais cette fois, leurs yeux se fermèrent et elles partagèrent ensemble cette semence, fruit de leur art, autour d'un long baiser langoureux.
La maîtresse ôta sa culotte si sexy durant ce baiser pour révéler ses fesses effectivement superbes et une chatte entièrement rasée. Elle quitta les lèvres de ma femme et prit un préservatif au distributeur qu'elle mit sur la dernière bite. Enfin, elle la présenta devant sa chatte, les fesses contre le mur, avant de se l'enfoncer lentement, profondément, tout au fond de son con.
Ma femme ne la quittait pas des yeux, elle se tenait devant elle, et une de ses mains descendit dans sa culotte pour s'offrir une petite gâterie tandis que la deuxième pinçait son téton au travers de son soutien-gorge souillé
La maîtresse accéléra le rythme tandis qu'elle se touchait également, elle écrasait ses fesses dans le mur violemment pour avoir une pénétration la plus profonde possible. Elle s'empala sur ce pieu et poussa de petits cris de plaisir qui filtrèrent jusqu'à moi.
Ma femme s'assit devant elle, écarta largement les jambes, mit sa culotte de côté et se branla frénétiquement le clito, les yeux plantés au fond de ceux de sa nouvelle amie.
La femme finit dévastée par la jouissance procurée par cette pénétration sauvage et cria son plaisir, le corps secoué de soubresauts, ma femme jouit peu après de ce spectacle.
Je pris un énorme plaisir de ce spectacle oh combien sublime ! Ma femme avait pris son pied, c'était plus qu'évident et j'en étais heureux.
Les deux belles se partagèrent un dernier long et doux baiser accompagné de caresses. Puis elles s'essuyèrent avec les lingettes prévues à cet effet, et se rhabillèrent.
La maîtresse sortit la première, se dirigea vers moi, et me dit :
— A cette allure-là, elle ne va pas rester encore longtemps une princesse ta chérie, encore quelques séances comme celle-ci et elle sera une experte en avalage de bite... Elle en voudra encore, et des kilomètres à mon avis... Ce que vous venez de vivre devient vite addictif, tu verras. Quand elle sera en manque, et si tu veux aller plus loin avec elle, contacte-moi, je serais ravie de l'aider à s'ouvrir totalement ton oie blanche, elle n'attend que ça !
Sur ce, elle me mit la main sur ma bite douloureuse qui bandait toujours, me lança un regard rempli de malice avant de me laisser une carte et partir avec son copain.
Ma femme sortit à son tour, visiblement complètement groggy. Elle n'en revenait certainement pas de ce qu'elle venait de faire, moi non plus d'ailleurs, nous étions tous les deux sur un petit nuage.
C'est dans cet état second que nous prîmes la direction de la sortie.
Je jetai un dernier regard en arrière, une partie de la femme que j'ai épousée était certainement morte ici ce soir, tuée à grands coups de bites dans la gorge.
Ce n'est plus la même femme que je ramenais à la maison, je ne savais pas si nous avions atteint le point de non-retour ou non, comme le pensait sa maîtresse d'un soir, mais ce qui était certain, c'est que contre toute attente, cette facette qui se réveillait chez ma femme m'excitait à mort !
C'est en silence, remplis de nos réflexions, que nous rentrâmes à la maison.
Nous prîmes une bonne douche ensemble, il faut dire qu'elle en avait plus que besoin, elle sentait fort le sperme. Ma bite n'avait pas vraiment débandé et mon excitation était à son paroxysme.
La voir avec cette autre femme...
La voir sucer ces bites avec avidité...
La voir branler et sucer deux bites en même temps...
La voir partager une bite avec une autre...
La voir avaler toujours un peu plus loin une bite dans sa gorge...
La voir maculée de sperme de plusieurs bites...
Hum, quelle belle salope, MA salope !
J'étais comme fou en y repensant.
— Tu t'es comportée comme un sacré vide couille ce soir ma salope.
Elle rougit et baissa la tête
— Tu as aimé ça ?
— Oui, beaucoup trop, je n'avais plus l'impression d'être moi, les bites étaient là, elles me faisaient trop envie, il fallait que je les goûte. Et cette femme...
— Elle t'a plu ?
— Elle m'intimide énormément, mais oui, elle m'a beaucoup plu. Et toi ?
— J'ai adoré vous voir ce soir toutes les deux, je crois que je n'ai jamais été aussi excité de ma vie.
— Alors qu'est-ce que tu attends pour prendre ta pute ? Sucer, c'est bien, mais j'ai trop envie de me faire prendre là.
— SALOPE.
Je me ruais sur elle comme un animal en rut, la retournais sans aucune douceur, avant de la pénétrer d'un seul et grand coup de reins. Elle était tellement mouillée que ça entra sans problème, je sentis que ses chairs s'écartaient sur mon passage d'un coup, et elle cria.
J'entamais tout de suite de puissants va-et-vient, ma bite au plus profond d'elle, mon bassin qui claquait contre ses fesses avec ce bruit caractéristique de clapotis sous la douche. J'y mis toute mon énergie, et même de la rage, mon instinct animal s'était emparé de moi, toute cette excitation contenue et maîtrisée depuis que nous étions entrés dans cette gloriole ressortait enfin, il fallait que je l'évacue, sinon elle me consumerait.
Plaquée contre la paroi de la douche tandis que je continuais à la ramoner comme une brute, elle criait son plaisir.
— Oui !Oui ! Oui ! Han ! Vas-y ! C'est trop bon !
Ces cris de plaisir m'excitaient plus encore si possible.
Je la gratifiai également de bons mots poétiques :
— Salope !
— Prends ça sale pute !
Elle était bien loin ma princesse, c'est la vide couilles que je baisais ce soir, et avec l'énergie du désespoir.
Je ne sais combien de temps je la baisais ainsi, j'étais devenu complètement fou, uniquement préoccupé à assouvir ce besoin devenu vital.
Je finis enfin par exploser au fond de sa chatte, douloureusement, dans un grand cri d'animal blessé, je me vidais enfin les couilles dans de longs jets, nous criâmes de concert tandis qu'elle était agitée des soubresauts, terrassée elle aussi par un puissant orgasme.
Je repris mes esprits et m'assis auprès de ma femme qui se blottit contre moi tandis que l'eau bienfaitrice et apaisante continuait de couler sur nos corps enfin détendus...
Ce soir-là, nous nous endormîmes l'un contre l'autre, dans un état de grâce, satisfaits, heureux, et plus amoureux que jamais...
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