Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment — Chapitre 8 · Jour 3 et premier dîner explicatif avec des amies
Auteur
L'école du sexe pour couples hétéro... pour le moment
Chapitre 8 · Jour 3 et premier dîner explicatif avec des amies
On arrive. La salle est déjà prête. Les soumis sont nus, alignés. Mon mari est parmi eux. Le prof nous attend, torse nu comme d’habitude.
— Jour 3. Aujourd’hui vous les baisez. Pas de préliminaires longs. Vous prenez deux hommes en même temps. Un dans la chatte, un dans la bouche. Vous gérez les deux. Vous décidez des rythmes, vous décidez quand ils jouissent. Ils n’ont pas le droit de vous diriger. Allez-y. Choisissez vos deux.
Je ne réfléchis pas longtemps. Je désigne deux soumis que je n’ai pas encore trop eus : un grand costaud et un plus mince, tous les deux déjà durs. Le prof hoche la tête.
— Toi, allonge-toi. Toi, debout devant.
Le costaud s’allonge sur le dos. Je me place au-dessus de lui, j’enjambe ses hanches. Je prends sa queue en main, je la positionne, et je descends dessus. Il entre facilement, je suis déjà mouillée rien qu’à l’idée. Je m’empale jusqu’au fond, je reste une seconde, puis je commence à bouger, lente, en cercle.
Le second se place devant moi, debout. Sa queue est à hauteur de mon visage. Je me penche, je la prends dans la bouche, et je commence à le sucer pendant que je chevauche l’autre. Une main sur la cuisse du debout pour me stabiliser, l’autre sur le torse de celui qui est en moi.
Je trouve le rythme. Je monte et descends sur la queue dans ma chatte, profonde, régulière, pendant que ma bouche travaille l’autre : je le prends jusqu’au fond, je remonte, je suce, je redescends. Les deux en même temps. Le costaud sous moi grogne, ses mains restent sagement le long de son corps. Celui que je suce a les poings serrés.
Le prof passe à côté.
— Bien. Contrôle les deux. Accélère quand tu veux. Ils jouissent quand tu décides.
J’accélère un peu. Mes hanches claquent plus fort sur celui d’en dessous, je le prends bien profond à chaque descente. En même temps, je suce l’autre plus vite, plus profond, la salive qui coule. Je sens les deux queues, une dans la chatte, une dans la bouche. Mon mari est assis contre le mur. Il voit tout : moi à quatre pattes au-dessus d’un homme, en train de le chevaucher pendant que j’en suce un deuxième.
Je continue, le rythme plus soutenu, en gérant les deux en même temps.
L'école est finie, ce soir nous recevons un couple d'amis, durant le dîner le sujet de l'école apparaît, ils sont très intrigués, ma femme décide de faire une description des travaux pratiques agrémentés des selfie...
Le repas est bien avancé. On a bu un peu, l’ambiance est détendue. Eux sont en face de nous, un couple qu’on connaît depuis des années. La conversation tourne, et à un moment l’un d’eux demande, mi-sérieux mi-curieux :
— Alors, cette école dont vous parliez… c’était vraiment si technique que ça ?
Ma femme pose son verre. Elle me jette un rapide regard, puis elle sourit.
— Oui. Très. Trois jours. Théorie le matin, travaux pratiques l’après-midi.
Ils se penchent un peu. Elle continue, calmement, comme si elle racontait un stage classique.
— Le premier jour, c’était la fellation. On a toutes sucé plusieurs hommes, les maris servaient de supports. Il fallait avaler, proprement. J’en ai sucé… beaucoup. Je n’ai pas compté.
Elle sort son téléphone. Elle fait défiler, puis elle tourne l’écran vers eux.
— Tenez. Selfies de fin de journée.
Sur la première photo, on la voit clairement, à genoux, une queue dans la bouche, le regard vers l’objectif. Elle fait glisser. Une autre. Puis une autre. Différents hommes, différentes bites entre ses lèvres. Eux regardent, silencieux. L’homme en face a les yeux un peu écarquillés. Sa femme aussi.
Ma femme continue, la voix posée.
— Jour 2, on a appris à les contrôler. Branlette, se frotter sans pénétration, les faire jouir quand on décide. Et des cercles entre femmes. Chacune léchait celle de devant et se faisait lécher par celle de derrière. Jusqu’à ce que tout le monde ait joui.
Elle montre d’autres photos : sa langue sur un sexe de femme, bien cadré. Puis une autre. Ils ne disent rien. Ils regardent.
— Jour 3, on les a baisés. Deux en même temps. Un dans la chatte, un dans la bouche. On gérait les rythmes.
Elle range presque le téléphone, puis elle ajoute :
— J’ai aussi été baisée par le prof, dans la salle de bain. Et j’ai fait un 69 avec une autre stagiaire devant tout le monde.
Un silence. L’homme en face déglutit. Sa femme a les joues un peu rouges. Ma femme me regarde une seconde, puis elle reprend son verre.
— Voilà. C’était très… complet.
Ils restent sans voix un moment. Puis l’homme demande, plus bas :
— Et… vous avez gardé toutes les photos ?
Ma femme hoche la tête.
— Oui. Toutes.
Ma femme repose son verre et regarde le couple en face.
— Si vous voulez, on peut faire une petite mise en application. Je peux montrer à ton amie ce qu’on a appris. Rien de forcé. Juste… pour voir.
Un silence. Ils se regardent. L’homme hoche la tête le premier, un peu rouge. Sa femme aussi, plus hésitante, mais elle dit oui.
Ma femme se lève.
Ma femme se lève.
— Parfait. Vous deux, vous vous déshabillez. Complètement. Et vous mettez ça.
Elle sort de son sac deux boules de bâillon, celles qu’on avait à l’école. On se déshabille tous les deux, toi et lui. Une fois nus, elle nous tend les boules. On les met chacun dans notre bouche, on attache derrière. On ne peut plus parler. On s’assoit sur le canapé, côte à côte, les mains sur les cuisses.
Les deux femmes restent debout au milieu du salon. Ma femme met une musique basse. Elle commence à se déshabiller lentement, face à son amie. Elle enlève son haut, puis son soutien-gorge. Ses seins apparaissent. L’autre femme la regarde, puis elle fait pareil : elle retire son pull, son débardeur, elle dégrafe son soutien-gorge. Elles sont toutes les deux en jupe ou pantalon, seins nus.
Ma femme s’approche d’elle. Elle pose les mains sur ses hanches et commence à l’embrasser, doucement d’abord, puis avec la langue. L’autre répond. Leurs seins se touchent. Ma femme descend la fermeture de la jupe de son amie, elle la fait glisser. L’autre fait pareil avec le pantalon de ma femme. Elles se retrouvent en culotte, toujours en train de s’embrasser, les mains qui caressent le dos, les fesses, les seins.
Elles se frottent l’une contre l’autre. Ma femme glisse une main entre les cuisses de l’autre, par-dessus la culotte. L’autre gémit dans sa bouche. Elles continuent le strip : ma femme accroche la culotte de son amie et la baisse lentement, jusqu’aux chevilles. L’autre fait de même. Elles sont nues toutes les deux maintenant, au milieu du salon, en train de s’embrasser et de se caresser, pendant que nous, bâillonnés, on regarde depuis le canapé.
Ma femme se penche, elle prend un sein de son amie dans la bouche, elle le suce, pendant qu’une main descend entre ses jambes et commence à la caresser vraiment. L’autre femme a la tête en arrière, les yeux mi-clos.
Ma femme guide son amie vers le tapis au milieu du salon. Elles s’allongent. Ma femme se met sur le dos, les jambes écartées. L’autre femme se place au-dessus d’elle, en sens inverse, les genoux de chaque côté de sa tête.
Elles se retrouvent en 69.
L’amie baisse la tête la première. Sa langue sort et elle commence à lécher ma femme, longuement, de bas en haut. Ma femme gémit tout de suite. Elle attrape les fesses de l’autre, les écarte un peu, et elle lève la tête pour faire pareil. Sa langue trouve le sexe de son amie, elle le lèche, elle le suce, elle enfonce le bout de la langue.
Leurs corps bougent. L’amie frotte son sexe contre la bouche de ma femme tout en la léchant plus fort, en aspirant son clito. Ma femme répond en la prenant plus profond, en suçant, en glissant deux doigts en elle en même temps que sa langue. On entend les bruits mouillés, les gémissements étouffés contre les sexes.
Nous, sur le canapé, on ne peut rien dire. Les boules dans la bouche nous empêchent de parler. On regarde juste. Ma femme a les jambes grandes ouvertes, les pieds qui glissent sur le tapis. L’autre est cambrée au-dessus d’elle, les fesses relevées, en train de se faire lécher pendant qu’elle dévore le sexe de ma femme.
Elles accélèrent. L’amie suce plus fort le clito de ma femme, deux doigts qui vont et viennent. Ma femme gémit plus fort contre l’autre, ses hanches qui se soulèvent. Elle est proche. L’autre aussi. Ses cuisses tremblent au-dessus du visage de ma femme.
Elles se lèchent et se doigtent de plus en plus vite, les bouches collées aux sexes, les doigts qui entrent et sortent, les langues qui tournent. Ma femme jouit la première. Son corps se tend, ses cuisses se referment un peu autour de la tête de l’autre, et elle gémit longuement contre son sexe. L’amie tient encore quelques secondes, puis elle jouit à son tour, en se frottant plus fort contre la bouche de ma femme, les hanches qui bougent par à-coups.
Elles restent collées un moment, en train de se faire jouir jusqu’au bout, puis elles ralentissent. Leurs gémissements deviennent plus faibles. Elles se séparent enfin, essoufflées, les visages et les doigts brillants.
Ma femme reste allongée sur le dos, les jambes encore écartées, la poitrine qui se soulève vite. Son amie s’assoit à côté d’elle, encore tremblante. Nous, on n’a pas bougé.
Je me redresse, encore essoufflée. Mon visage est mouillé, le menton, les lèvres, le nez. Je sens encore le goût d’elle dans ma bouche. C’était la première fois que je léchais une chatte. La première fois que j’avais une langue sur la mienne aussi, aussi longtemps, aussi précisément. Mes cuisses tremblent encore. Je sens mon propre sexe qui pulse, ouvert, trempé.
Elle est allongée à côté de moi, les jambes écartées, la poitrine qui se soulève. Elle me regarde et elle sourit un peu.
— Alors ?
Je hoche la tête. Je n’arrive pas à parler tout de suite. Ce n’était pas ce que j’imaginais. C’était plus… intense. Plus mouillé. Plus bon. Et je sais déjà que ce ne sera pas la dernière fois.
Elle se redresse sur les coudes.
— Maintenant on suce les bites. Mais pas celles de nos maris.
Elle se lève, nue, et elle me tend la main. Je la prends. On se dirige vers le canapé. Les deux hommes sont assis là, nus, les boules dans la bouche, les queues déjà dures ou en train de durcir en nous regardant. Le mien est à gauche. Le sien à droite.
Elle s’agenouille devant le mien. Moi, je m’agenouille devant le sien. On se regarde une seconde. Elle me fait un petit signe de tête, comme pour dire « vas-y ».
Je prends la queue de son mari en main. Elle est chaude, dure. Je me penche et je la mets dans ma bouche. C’est différent d’une chatte. Plus ferme, plus lisse. Je la suce, d’abord juste le bout, puis plus profond. À côté de moi, elle fait pareil avec la queue de mon mari. Je l’entends, je la vois du coin de l’œil : sa tête qui monte et descend.
Je continue. Je le prends plus loin, je le suce plus fort. Le goût est salé, différent. Mes lèvres glissent. Je sens qu’il réagit, même s’il ne peut pas parler. En même temps, j’entends les bruits mouillés de sa bouche sur la queue de mon homme. Ça m’excite encore. Je mouille à nouveau, entre les cuisses, alors que je viens à peine de jouir.
Elle relève la tête une seconde et elle me dit, la voix un peu rauque :
— Comme à l’école. Profond. Et on avale.
Je hoche la tête, la bouche pleine, et je redescends. Je le prends plus profond, appliquée, pendant qu’elle fait la même chose à côté de moi.
Je redescends sur sa queue. Je la prends plus profond cette fois, les lèvres serrées, jusqu’à ce que je sente le gland au fond de ma gorge. Je reste une seconde, je respire par le nez, puis je remonte en suçant fort, la langue bien à plat en dessous. C’est encore nouveau pour moi, cette sensation d’avoir une bite dans la bouche, ferme, chaude, qui réagit à chaque mouvement.
À côté, elle fait pareil avec celle de mon mari. Je l’entends : les bruits mouillés, sa tête qui monte et descend régulièrement. De temps en temps elle gémit un peu autour de lui. Ça me pousse à accélérer. Je trouve un rythme : profond, puis plus court sur le haut, la langue qui tourne autour du gland quand je remonte. Une main tient la base, elle accompagne ma bouche. L’autre est posée sur sa cuisse.
Il est dur, très dur. Je sens qu’il se retient. Je le sors un instant, je le lèche de bas en haut, lentement, je fais bien le tour du gland avec la langue, puis je le reprends d’un coup. Plus profond. Il a un soubresaut. Ses hanches poussent un peu vers moi. Je le laisse faire. J’ouvre plus grand, je le prends jusqu’au fond, puis je ressers les lèvres et je suce en remontant.
Elle me parle sans sortir complètement la queue de mon mari de sa bouche, la voix étouffée :
— Plus vite. On les fait jouir. Et on avale tout.
J’accélère. Ma tête monte et descend plus rapidement, plus appliquée. Je le prends profond à chaque descente, je suce fort en remontant. La salive coule un peu sur mon menton. Je sens qu’il approche. Ses cuisses se tendent sous ma main. À côté, elle accélère aussi. Les bruits de nos deux bouches se mélangent.
Il jouit. Les premières giclées arrivent au fond de ma gorge, chaudes, abondantes. Je ne recule pas. J’avale tout de suite, en continuant de le sucer doucement pour le vider. Ma main serre la base, je fais monter les dernières gouttes, je les prends aussi. Rien ne coule. Je le garde en bouche jusqu’au bout, je le lèche une dernière fois, puis je le sors. J’avale ce qui reste et je reprends mon souffle, la bouche ouverte.
À côté, elle fait pareil. Elle a la queue de mon mari au fond, elle avale, sa gorge bouge, elle ne laisse rien. Quand elle le sort, elle déglutit clairement et elle me regarde. Ses lèvres sont brillantes, comme les miennes.
On reste à genoux toutes les deux, essoufflées, le goût de leurs queues dans la bouche, pendant qu’eux, bâillonnés, redescendent.
Je reste à genoux encore un moment, la bouche ouverte, en train de reprendre mon souffle. Le goût est encore là, salé, chaud. À côté de moi, elle fait pareil. Elle s’essuie le coin des lèvres du dos de la main, puis elle me regarde et elle sourit un peu.
— Bien. Tu as tout avalé.
Je hoche la tête. Je n’arrive pas encore à parler. Mes lèvres sont gonflées, sensibles. Entre mes cuisses, je suis à nouveau trempée, alors que je viens de jouir il y a peu. Les deux hommes sont toujours assis sur le canapé, les boules dans la bouche, les queues qui ramollissent, essoufflés. Le mien me regarde. Celui de ma femme aussi.
Elle se relève la première. Elle me tend la main. Je la prends et je me mets debout. Mes jambes sont un peu molles. Elle se tourne vers les deux hommes.
— Vous pouvez enlever les boules. Mais vous restez assis. Vous ne touchez à rien pour l’instant.
Ils détachent les boules, ils les retirent, ils respirent plus librement. Personne ne parle tout de suite. Elle se dirige vers la table, elle prend son verre, elle boit une gorgée, puis elle revient vers moi. Elle est toujours nue, comme moi. Elle pose une main sur ma hanche.
— Ça t’a plu ?
Je réponds enfin, la voix un peu rauque.
— Oui. Les deux. La chatte… et la bite.
Elle hoche la tête, satisfaite.
— Bien. On peut continuer si tu veux. Ou on s’arrête là. C’est toi qui décides.
Elle me regarde, tranquille. Les deux hommes nous observent depuis le canapé, silencieux. Je sens encore le goût dans ma bouche, et la mouille entre mes jambes. Je sais déjà que j’ai envie de continuer. Mais je ne sais pas encore jusqu’où.
Je reste debout devant elle, nue, encore un peu tremblante. Elle attend ma réponse, la main toujours sur ma hanche. Les deux hommes nous regardent depuis le canapé, silencieux.
Je parle enfin, la voix basse.
— Je veux continuer. Mais… je veux que ce soit toi qui décides. Montre-moi.
Elle sourit un peu plus.
— D’accord.
Elle se tourne vers les hommes.
— Vous restez là. Vous regardez. Vous ne bougez pas tant qu’on ne vous le dit pas.
Puis elle me prend par la main et elle me ramène vers le tapis. Elle s’assoit, elle écarte les cuisses, et elle me fait signe de m’agenouiller entre elles.
— Commence par me lécher encore. Doucement. Comme tout à l’heure. Et pendant que tu le fais, tu te touches.
Je m’agenouille. Je me penche, je sors la langue, et je recommence à la lécher. Le goût est familier maintenant. Je la lèche lentement, le clito, les lèvres, je prends mon temps. En même temps, ma main droite descend entre mes propres cuisses. Je suis trempée. Je commence à me caresser, deux doigts sur le clito, en rythme avec ma langue.
Elle pose une main sur ma tête, pas pour pousser, juste pour accompagner.
— Bien. Comme ça. Continue.
Je la lèche plus précisément, je la suce doucement, pendant que mes doigts tournent sur mon clito. Ça monte vite. Elle gémit bas. Les hommes regardent, sans bouger.
Elle me laisse faire un moment, puis elle dit :
— Maintenant, viens t’asseoir sur mon visage. Et pendant que je te lèche, tu suces encore une bite. Celle que tu veux. Pas la tienne.
Je me redresse. Je comprends. Je me place au-dessus d’elle, à califourchon sur son visage, et je me penche en avant. Elle commence tout de suite à me lécher, sa langue chaude sur mon sexe. Je gémis. Devant moi, les deux hommes sont là. Je tends la main vers celui de ma femme. Il se rapproche un peu. Je prends sa queue, encore à moitié dure, et je la mets dans ma bouche.
Je me retrouve comme ça : assise sur son visage, en train de me faire lécher, pendant que je suce la queue de son mari. Elle me lèche bien, profonde, précise. Je suce en même temps, la tête qui monte et descend. Les sensations se mélangent. Mon mari regarde tout, depuis le canapé.
Elle me parle entre deux coups de langue, la voix étouffée contre mon sexe :
— Continue. On va les utiliser tous les deux. Mais c’est nous qui décidons.
Je continue, la bouche pleine, les hanches qui bougent contre sa langue.
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