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✦ Loco2016 L'ordre du chaos : saison 2 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'ordre du chaos : saison 2 — Chapitre 2 · Le mari de Xandra

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Loco2016
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L'ordre du chaos : saison 2

Chapitre 2 · Le mari de Xandra

Cela fait plusieurs semaines maintenant que je travaille à la taverne. C'est très nouveau pour moi, je n'avais jamais fait ça de ma vie. Ana, la tenancière, s'est montrée très patiente avec moi. Elle ne m'a jamais engueulée malgré le nombre de verres renversés et de commandes incorrectes. C'est une fille qui vient des îles du sud. Elle a une longue chevelure noire et la peau bronzée. Je n'avais encore jamais rencontré de gens comme elle, là d'où je viens. En parlant de ça, mon chez-moi me manque. Je ne suis pas rassurée de rester ici. Nos clients sont soit des criminels, des monstres, ou des démons. Même quand des membres de la garde sont là pour prendre une pause, je ne me sens pas à l'aise. Il faut dire que c'est difficile de faire confiance en des orcs qui, il y a encore quelques jours à peine, me maltraitaient dans les geôles. Je suis contente qu'Ana soit là, elle sait s'y faire quand ce genre d'individu se montre un peu trop entreprenant.
Elle est un soutien incommensurable dans mon enfer quotidien. Sans elle, je serais déjà devenue folle.
En échange de bosser dur toute la journée, je ne suis même pas payée. J'ai seulement droit à des repas gratuits et à une chambre dans l'aile des servantes. C'est minuscule et austère, mais ça reste étonnamment assez confortable. Je me sens si seule sans mon mari. Je m'inquiète beaucoup pour lui. Où est-il en ce moment ? Est-ce qu'il va bien ? Dans mes moments de faiblesse, je puise ma force en me disant que ce qu'il doit traverser est bien plus terrible. J'ai de la chance dans mon malheur, les choses pourraient être pires, bien pires. Quand on m'avait parlé de taverne la première fois, j'ai eu peur qu'il s'agissait d'un autre nom pour désigner un bordel. Ça, je crois que je n'y aurais pas survécu. Ana a heureusement mis les choses au clair dès le début : c'est un établissement respectable ici. Ou les gens savent se tenir, ou ils vont cuver ailleurs. Je me sens en sécurité quand elle est là.
Cela ne m'empêche pas de craquer de temps en temps. Un soir, à la fermeture, je me mets à pleurer. Ana vient près de moi pour me réconforter :
— Qu'est-ce qui ne va pas ma belle ?
— Ce n'est rien, ça va passer, parviens-je à prononcer entre deux sanglots.
— Hey. Hey. Tu peux tout me dire. Ce n'est pas bon de garder tout cela pour soi.
— Je... Comment tu fais pour tenir le coup ? Tu parais toujours... si forte.
— Tenir le coup ?
— Eh bien oui. Cette situation ne te dérange pas ?
— Houla. Je pense qu'il y a une petite méprise. Je sais qu'on ne t'a pas vraiment donné le choix, mais moi, je suis ici de mon plein gré.
— Tu plaisantes ?! QUI voudrait vivre ici de son plein gré ? C'est moche, il n'y a jamais de soleil, et les gens sont des monstres ! Je préfère encore rester dans ma cellule !
— Allons, allons. Tu ne penses pas ce que tu dis.
— Cet endroit est dirigé par une démone ! UNE DEMONE ! Elle a pillé ma ville, tué des milliers de gens, et m'a séparée de mon mari !
— Je sais que cet horrible, mais tu sais, j'ai voyagé à travers le monde, j'ai vu des choses que tu ne peux même pas imaginer, et ma conclusion, c'est qu'ici n'est pas pire qu'ailleurs. Je dirais même que c'est mieux de bien des manières. Oui, Yezabel fait la guerre, elle tue des gens. Connais-tu seulement un roi ou un dirigeant humain qui ne fait pas pareil ? C'est une démone, mais au moins, elle assume parfaitement ses penchants et sa soif de conquête. Pour ce qui est des « monstres », ce sont surtout des gens différents. Ils ont leurs bons et leurs mauvais côtés. Regarde les humains. Tu as déjà vu une ville où des orcs et des succubes peuvent coexister avec eux ? Non. Ils ont peur des autres et veulent ne rester qu'entre eux. Ils ne sont pas tous si mauvais. Comme partout, il y a des gens bien et des salauds, il ne faut pas s'arrêter aux apparences. Si j'ai choisi de vivre ici, c'est parce qu'ici, tout le monde est le bienvenu. Personne n'est rejeté ou jugé pour ses différences. On peut être soi-même, tout simplement.
— Je n'arrive pas... à comprendre... comment tu parviens à penser ça.
C'est la première fois que je finis une conversation avec Ana où je me sens moins rassurée qu'au début. Elle aussi finalement, elle est un peu étrange. Je pensais qu'elle était la seule personne normale dans cet asile de fou. Comment peut-elle justifier tout ça ?! Je veux rentrer chez moi.
Le lendemain, au beau milieu de l'après-midi, Manaël débarque à la taverne. Je suis surprise de le voir ici. Du temps où nous étions ensemble, il détestait ce genre d'endroit. C'est bruyant et bondé de gens. Je pensais au début qu'il venait voir Ana — il parait qu'elle a beaucoup de contacts avec des gens venant d'un peu partout — sauf que c'est vers moi qu'il se dirige une fois qu'il m'a vue.
— Xandra ? Je te cherchais. Je peux te parler une minute ?
— Je... hum... oui, bien sûr.
Je l'emmène dans l'arrière-salle pour être plus tranquille. Je ne sais pas trop comment m'adresser à lui. C'est devenu quelqu'un d'important maintenant, et pas du bon côté. Est-ce que je peux encore lui parler de façon franche ? Ou est-ce que je dois lui dire « votre seigneurie » à chaque fin de phrase ? Il était l'homme idéal pour me faire sentir bien à l'époque. Aujourd'hui, il me fait peur.
— J'ai fait des recherches sur ton mari. Je l'ai retrouvé. Cela va prendre un peu de temps pour le faire sortir, mais je vais le faire libérer. Par contre, ce sera avec les mêmes conditions que toi : il va devoir travailler au domaine et il n'aura pas le droit de sortir. Il y a des chambres pour les serviteurs qui vivent en couple. Elles ne sont pas vraiment plus luxueuses, mais au moins vous serez ensemble.
— Merci Manaël ! Merci ! Tu n'imagines pas ce que cela représente pour moi !
Une bonne nouvelle après toutes ces semaines de désespoirs et d'angoisse, c'est un tel choc que j'en ai les larmes aux yeux. Ma réaction le met mal à l'aise. Il n'a décidément pas changé, il n'a jamais aimé ce genre de démonstration d'émotions.
— C'est bon, c'est bon. Ne te mets pas à pleurer, me fait-il.
Il reste auprès de moi le temps que je me calme. Il pose sa main sur mon épaule pour essayer de me détendre. Sa façon de faire est particulièrement maladroite, mais cet effort me touche.
— Bon, tant que je suis là, tu m'offres un verre ? Tu as le droit de prendre une pause ?
Même si ce n'était pas le cas, on peut difficilement dire non au gérant du château. Nous nous installons à une table dans un coin loin des autres clients. Le silence est pesant. Ni lui ni moi ne savons comment entamer la conversion. Finalement, il prend la parole en premier :
— Nous n'avons pas eu vraiment l'occasion de discuter la dernière fois. J'imagine que tu dois avoir beaucoup de questions à me poser.
Il n'a pas osé me regarder dans les yeux en disant ça. Son regard est fixé sur sa chope qu'il fait lentement tourner avec les doigts. C'est idiot, mais je me sens un peu plus en confiance en le voyant ainsi nerveux. Je le sens rongé par la culpabilité. Ou alors il est simplement gêné de me parler.
— Non... Non, pas vraiment, mens-je. J'ai juste... Je ne comprends juste pas comment tu es arrivé là.
— En arriver où ?
— À servir Yezabel !
— Toi aussi, tu la sers à ta manière maintenant. Ni toi ni moi n'avons vraiment eu le choix.
— Servir des verres, ce n'est pas vraiment comparable à gérer un domaine et planifier des conquêtes !
— Hey, je ne planifie pas de...
Il soupire un coup avant de reprendre :
— Ecoute, je n'ai pas envie de me justifier. Tu sais, c'est pour ça que je suis parti du jour au lendemain. Tu es une fille pure et innocente, quant à moi, je ne suis pas quelqu'un de bien. J'ai toujours eu une partie sombre au fond de moi. Je ne voulais pas te faire souffrir, pas davantage tout du moins.
Quoi ? C'est donc de ça qu'il s'agit vraiment ? Il veut s'excuser pour sa façon dont s'est passée notre rupture ? L'eau a coulé sous les ponts, cela fait longtemps que je ne suis plus en colère contre lui. Ce qui me surprend le plus, c'est qu'il a l'air de s'en soucier.
— Tu te trompes Manaël. Tu es quelqu'un de bien.
— Xandra... arrête. Non je ne suis pas...
— Si, tu l'es. Sinon, tu n'aurais jamais cherché à me libérer moi et mon mari, tu nous aurais laissés croupir en prison.
Il ne répond pas. J'ai du mal à décrypter le regard qu'il est en train de poser sur moi. Ce n'est pas de la colère, peut-être simplement de l'agacement. Il prend sa chope et la vide d'un seul trait. Puis il se lève et quitte la pièce sans même prononcer un mot. Manaël... que t'est-il arrivé ?
***
Ce n'est pas parce que j'ai confiance en mes familiers que je ne les surveille pas de très près. Je prends un malin plaisir à les tourmenter, même ceux qui me sont les plus fidèles. Comme Manaël, par exemple. Rien ne m'échappe. Je sais qu'il a fait libérer une de ses anciennes chéries. Je ne m'y suis pas opposée. Pourquoi pas ? Voilà qui ouvre pas mal d'opportunités intéressantes. Comme celle qui se présente désormais maintenant qu'il essaie également de faire libérer son « mari ». Au lieu de le conduire directement à sa femme, j'ai ordonné à mes gardes qu'ils l'emmènent d'abord à mes appartements. Les présentations s'imposent. Il faudra aussi que j'aille voir cette Xandra plus tard. Je sens que nous allons beaucoup nous amuser tous ensemble.
Je me suis vêtue spécialement pour l'occasion. Une petite lingerie en soie rouge. Il est tard, je vais le recevoir chez moi, je peux facilement justifier être en tenue de chambre. On le fait entrer dans la pièce, j'esquisse un sourire de vicieuse rien que de penser à ce que je vais faire. Le pauvre petit chaton. Il ne comprend pas ce qu'il fait là, personne ne lui a expliqué quoi que ce soit. Qu'il ne compte pas sur moi pour trouver du sens à tout cela :
— Trask, c'est bien cela ? fais-je en guise de salutation.
— Heum... oui, c'est bien moi.
Je fais signe aux deux orcs qui l'accompagnent de se retirer. Ils m'obéissent servilement. Je suis un peu déçue, ce n'est pas un vraiment un bel homme. Il est un peu bedonnant avec beaucoup trop de poil au visage. Et puis cette odeur, c'est répugnant. J'aurais dû demander qu'on lui fasse prendre un bain avant. Heureusement que je ne suis pas trop regardante. Et puis même coiffé, rasé, lavé et habillé, je doute qu'il soit beaucoup plus attirant. Comment une femme a-t-elle décidé d'épouser cette chose ? Je ne comprendrais jamais les humains.
Il est silencieux, effrayé, mais il a néanmoins eu le réflexe de regarder mon décolleté. C'est un bon début. Qu'il en profite, je l'ai mis explicitement pour ça. J'aime que l'on me regarde, que l'on me désire. Aucun homme n'a jamais résisté à la suggestion de la courbe de mes seins. Ils sont tous pareils, si prévisibles. En ce moment, malgré sa situation, il ne doit penser qu'à une chose : les voir nus, et admirer mes délicieux tétons qui pointent déjà à travers le tissu.
— Sais-tu qui je suis ? poursuis-je.
— Heumm. Non.
— Je suis Yezabel. La maîtresse de ce château.
Il déglutit. Bien sûr qu'il a déjà entendu mon nom. Il sait que c'est moi qui suis à l'origine de tous ses tourments.
— Tu sais pourquoi tu es ici ?
— Pas vraiment.
Je m'avance vers lui, souriante, accueillante, quand je lui donne une gifle magistrale une fois arrivée à sa hauteur.
— Aie !
— On dit « pas vraiment, MAITRESSE » lorsqu'on est un toutou poli. Reprenons : sais-tu pourquoi tu es ici ?
— Pas vraiment... maîtresse.
— Beaucoup mieux.
En fait, pas tant que ça. Il ne me résiste même pas, ce n'est pas drôle. Cela va être presque trop facile. Bon, tant pis. Après tout, c'est le résultat qui compte :
— Replaçons le contexte, les choses vont peut-être te paraître plus claires. Tu es le mari de Xandra, qui elle-même est l'ex de Manaël, qui est mon chambellan. Tu le savais d'ailleurs ? Que ta femme s'était envoyée en l'air avec cet homme avant de te connaître ?
— Non, répond-il en rongeant son frein.
— Non qui ?!
— Non, maîtresse.
— Bref. Du coup, voilà. J'étais curieuse de te rencontrer. Voir qui est l'homme qui est l'élue de son cœur. Celle qu'elle a choisie à la place de mon Manaël. Je suis un peu déçue. Je me demande ce qu'elle a vu en toi.
Il ne réagit même pas. Il baisse les yeux comme un péon servile. Je me demande s'il a toujours été aussi mou ou si ce sont les quelques semaines qu'il a passées en prison qui l'ont brisé ainsi.
Je lui tourne le dos et me dirige vers mon lit. Je m'assieds à son bord pour être plus à l'aise. Je prends la pose en le fixant d'un regard sulfureux. Je me mordille l'index sans perdre mon sourire, puis le fais glisser lentement entre mes seins. J'écarte au passage un peu le décolleté, mais sans trop en montrer. Silencieux, il ne rate rien du spectacle. Il déglutit sans me quitter des yeux.
— Je te sens si tendu. Quelque chose ne va pas ? Il ne faut pas avoir peur, tu sais. Je ne suis pas aussi méchante que ce que l'on dit.
— Vous êtes une démone, rétorque-t-il.
— Oui, c'est vrai. Et alors ? J'ai la peau bleutée, des cheveux blancs, et des cornes. Est-ce que je ressemble à un monstre hideux pour autant ? Tu ne me trouves pas jolie ?
— Si, maîtresse.
— Tu n'as pas à me le dire juste pour me faire plaisir. Tu peux parler franchement.
— Je... je vous trouve diablement belle. Maîtresse.
Il rougit en détournant le regard. Le petit coquin :
— Eh bien, tu vois ? Je n'ai rien d'effrayant, il faut se détendre. Je suis très gentille. La seule chose que je demande, c'est qu'on obéisse à mes ordres. Tant que tu le fais, tout se passera bien. Dans le cas contraire...
Je marque une pause :
— Inutile d'entrer dans les détails. Nous n'en arriverons pas là, n'est-ce pas ?
— Non, maîtresse.
— Bien. Très bien.
Je glisse une main sous ma culotte et commence à me caresser devant lui. Je gémis pour manifester mon plaisir. Je me pelote un sein. Hmm, ce que c'est bon ! Cela fait des heures que je me sens en manque. Je mouille comme une folle, mes doigts sont déjà trempés. Comme je m'en doutais, le pauvre ne sait plus où se mettre. Il n'essaie pas de se retirer. Il reste là, immobile, sans prononcer le moindre mot, attendant que je lui donne des instructions. Il fait semblant de regarder ailleurs comme si ce que je faisais le dérange, mais la bosse naissante dans son pantalon le trahit. Il jette furtivement ses yeux sur moi, pensant que je ne le remarque pas. L'imbécile. Les hommes sont vraiment tous pareils.
— Hmm, fais-je. Cela fait longtemps que je n'ai pas eu une belle bite au fond de ma chatte. Et si tu me montrais la tienne ?
— Maîtresse... Je... je suis un homme marié.
— Ne discute pas. C'est un ordre.
Il a beau essayer de le cacher, mais c'est plus une excuse qu'une contrainte que je lui donne. Il en meurt d'envie ce petit salaud. Il a juste besoin d'un peu d'encouragement pour se décoincer. Sans surprise, je constate qu'il bande déjà lorsqu'il obtempère. Il est d'une bonne taille. Pas vraiment gros, mais je m'attendais à pire. Cela fera l'affaire.
Je m'allonge sur le dos et continue de me faire du bien comme s'il n'était pas là. Je me caresse et me doigte vivement. Je retire ma culotte en dentelle rouge pour lui offrir un meilleur show. Il a désormais une belle vue sur mes lèvres gonflées tandis que je joue avec mon clitoris. Je prends mon temps, je laisse passer de longues minutes pour mieux le mettre mal à l'aise. Il ne doit pas comprendre ce qu'il lui arrive. Petit à petit, il a moins de honte à mater. C'est tellement prévisible. Il ne peut bientôt plus se concentrer sur autre chose. Parfait, il est temps de passer à la suite :
— Allez. Viens lécher la chatte de ta maîtresse, lui fais-je.
— Je vous en prie, non, je suis marié.
— Tu refuses d'obéir à un ordre ?
— Pitié, maîtresse. Je suis un homme fidèle, ne me forcez pas à faire ça.
Il résiste ? Enfin ! Voilà qui rend les choses un peu amusantes :
— Soit, je respecte ton choix. C'est comme tu voudras.
Je reprends de plus belle en accentuant mes cris. Je surjoue pour l'exciter. Cela semble marcher. Le spectacle lui devient tellement insupportable qu'il se met à se masturber lentement ; je me rapproche du but. Je me tortille dans tous les sens. Je pourrais me faire jouir si je n'avais pas d'autres plans en tête. Il fait quelques pas vers moi. Brave garçon, il doit lutter intérieurement. Il cède enfin en se mettant à genoux devant moi. J'écarte bien les cuisses pour mieux l'accueillir. Ça y est, il se met à me lécher, je gémis bien fort pour l'encourager :
— Hmm, vas-y. Broute-moi petit familier.
Je l'ai brisé, il est à moi. Où sont passées ses belles paroles désormais ? Ordonner à un homme de me servir sexuellement est une chose, mais c'est tellement plus drôle de le faire craquer pour qu'il le fasse volontairement. Je regrette un peu que cela ait été vraiment trop facile. Il n'est même pas très doué. Ce n'est pas grave. Ma principale source d'excitation est d'avoir poussé un mari au vice. Sentir que je lui ai fait sauter toutes ses inhibitions, c'est ça qui est exaltant. Il ne reste plus qu'à voir jusqu'où il est prêt à aller :
— Tu aimes mes seins ? lui fais-je en me les caressant.
— Oh oui, maîtresse.
— Tu as envie de les voir ?
— Oui, maîtresse.
J'élargis l'échancrure de mon décolleté pour lui dévoiler ma poitrine. Il semble beaucoup apprécier ce qu'il voit. Je me pince les tétons qui pointent pour me faire gémir. Il rapproche ses mains de mon ventre pour venir le peloter. Je les lui repousse :
— Je ne t'ai pas autorisé à les toucher. Sois déjà heureux de pouvoir les voir. Utilise plutôt tes doigts pour me doigter.
Je devine sa frustration rien qu'à son regard. Il s'exécute et m'en enfonce deux. Il goutte ma mouille que son geste a fait couler en émettant des bruits obscènes comme un gros porc. Décidément, il ne sait pas vraiment comment s'y prendre. Je le laisse néanmoins jouer avec ma chatte à sa guise pour lui faire un peu plaisir.
Quand je commence à m'ennuyer, je lui dis :
— Hmm. Pauvre petit. Tu as l'air tellement affamé. Et si tu m'enfonçais ta queue dans ma chatte ? Tu n'as pas envie de me baiser ?
— M... maîtresse... tente-t-il de protester.
— Oh voyons, n'essaie même pas de jouer à ce petit jeu avec moi. Je sais que tu en crèves d'envie. Tu n'as aucune apparence à sauver avec moi. C'est trop tard pour ça. De toute façon, je ne suis pas du genre à juger. Tu n'as pas à t'inquiéter pour ta femme. Ce qu'elle ignore ne peut pas lui faire du mal, n'est-ce pas ?
Il se redresse tout de suite, sexe en main. Je pensais qu'il hésiterait plus longtemps. Nous y voilà enfin, il va commettre l'irréparable. Je suis follement excitée. C'est comme ça que j'aime les hommes : prêt à tous les sacrifies juste pour pouvoir coucher avec moi ; même à rompre ses vœux de mariage s'il le faut. Ils sont décidément tous pareils, aucun ne me résiste. Aucun, et j'adore ça.
Il se pousse en avant et me pénètre jusqu'au raz des couilles. Hmm ! Oui ! Il entreprend tout de suite de me limer. Sa fougue trahit à quel point il est en manque. Depuis combien de temps n'a-t-il pas eu l'occasion de se décharger ? Encore moins avec une femme ? Encore moins avec une VRAIE femme et pas avec une petite roturière coincée ? Il me prend par les hanches et me bourre comme un orc.
— Hmm, alors c'est que ça tu voulais, avoue ? lui fais-je.
— Oh, oui !
— Depuis combien de temps ?
— Le début !
— C'est-à-dire ?
— Depuis que je vous ai vue.
— Tu veux dire que depuis que tu es entré dans cette pièce, tu as eu envie de me baiser ?
— Oui ! Putain ! Oui !
— Je t'excite à ce point-là ?!
— Oui, maîtresse !
— Mon pauvre petit familier. Tu mérites d'être récompensé pour une telle honnêteté. Fais-moi tout ce dont tu as envie.
Il se lâche et se jette sur mes énormes seins gigotant. Il me suce et me mordille les tétons. Quel bébé ! C'était tellement prévisible, tous les hommes raffolent de ma poitrine. Ils ne pensent qu'à ça : les toucher, les mettre en bouche. J'adore les voir perdre la tête ainsi facilement. Il n'est pas très attirant, pas très bon amant, mais le simple fait sentir combien il désire mon corps m'enivre au plus haut point. Je me sens partir vers les étoiles. Chaque coup de reins qu'il me donne, me faisant sentir sa queue tout au fond de mon vagin, me fait frémir sachant qu'il trompe à chaque fois un peu plus sa femme. Il l'a totalement oubliée. À sa façon de me prendre, il en a même oublié que je suis sa maîtresse. Il grogne sans cesse. Il m'utilise pour se faire du bien. Il en a besoin. Il serait prêt à n'importe quoi rien que de pouvoir continuer de profiter de la moiteur de ma chatte.
Je l'interromps pour me mettre à quatre pattes. Je veux qu'il me monte comme une chienne :
— Viens, montre-moi ce que tu sais faire d'une femelle, lui fais-je.
Il repart à l'assaut sans attendre. Il me pilonne à un rythme de folie. Pourtant, il est encore trop timide à mon goût. Je suis un peu déçue, mais pas surprise. Les hommes comme lui ne savent généralement pas comment satisfaire une femme comme moi. C'est bien pour cela que je suis obligée d'en rajouter, de jouer à des jeux, sinon, je ne pourrais jamais atteindre l'orgasme. J'aime qu'on me malmène, qu'on me traite comme une pute, que l'on me considère comme un outil à jouir, le meilleur qu'il soit. Je pourrais mettre ça sur le compte de la peur que je dois lui inspirer, mais je pense que le problème est ailleurs :
— Oh, maîtresse ! Maîtresse ! C'est tellement bon !
Au moins, il y en a un qui s'amuse :
— Tu as déjà envie de jouir ?
— Oh oui, putain.
— Je t'interdis d'éjaculer au fond de ma chatte.
— Maîtresse... pitié ! Votre vagin est tellement divin.
— La ferme ! C'est moi qui te dirais quand tu as le droit d'éjaculer ! Fais-moi jouir, et je t'aiderais. Sinon...
Là, cela devient un peu plus marrant. Le pauvre est au bord de la jouissance, et il doit maintenant se forcer à se retenir tout en faisant tout ce qu'il peut pour me faire du bien. Je pourrais utiliser un sort pour l'empêcher de pouvoir gicler, mais c'est beaucoup plus drôle de le laisser penser qu'il risque sa vie. Il essaie vraiment le bougre, j'en ai presque pitié : le voir lutter intérieurement me procure plus de frissons que ses vaines tentatives. Mes pensées salaces associées aux sensations me font lentement grimper mon orgasme. Je pourrais me retenir aussi, juste pour le taquiner encore plus, je préfère toutefois pleinement m'abandonner au plaisir. Je me penche les bras bien en avant, m'agrippant aux draps. Il redouble d'efforts, devinant que je ne suis plus très loin de venir. Je pense une fois de plus à sa queue adultère dilatant ma chair, cela me suffit pour déclencher ma jouissance. Je pousse un long ronronnement de pur bonheur. Ce que je peux adorer jouir.
Je ne vis que pour ça, pour connaître ces moments toujours trop courts de pure extase. Quand toutes mes conquêtes seront terminées, je ne ferais plus que ça : baiser et jouir avec mon harem d'esclaves. Je voudrais une fois pouvoir être entourée d'une centaine de bites, et les faire éjaculer une par une pour moi.
Les ondes passent, je redescends sur terre. J'esquisse un petit sourire satisfait. Je me tourne vers lui. Il s'est arrêté pour me laisser profiter. Il n'est pas si mal dressé que ça finalement.
— Hmm, bravo mon petit familier. Tu m'as bien obéi. Je suis très contente de toi.
Mes mots le soulagent. Je n'avais pas besoin de plus de preuves pour savoir qu'il m'est désormais totalement soumis. C'est moi qui me suis fait ramoner, mais c'est lui qui reste ma chose.
— Viens, tu as mérité ta récompense, lui fais-je.
Nous bondissons hors du lit. Il se met debout tandis que je m'agenouille devant lui. Je lui caresse le sexe et le branle avec mes deux mains. Il est délicieusement bien lubrifié de ma mouille. J'aurais bien envie de me goûter, mais je me retiens : il en serait bien trop heureux. C'est ce qu'il veut, il n'attend que ça, même s'il n'ose pas le dire à voix haute. Ses yeux me supplient de le prendre en bouche. Je lui lance un sourire de vicieuse. Non, tu n'auras pas ce que tu désires. C'est moi la maîtresse.
— Pitié, maîtresse...
— Oui ?
— J'ai envie de jouir...
— Tu me demandes la permission ?
— Oui.
— Tu penses l'avoir mérité ?
— Je... oui...
— Hmm, je n'en suis pas si sûre. Tu as pris du temps pour me faire venir. Tu sais, je ne suis généralement pas si difficile que ça. Je suis plutôt même une machine à orgasme. C'est ma race qui est comme ça.
— Pardonnez-moi maîtresse. Pitié...
— Oh ça oui, tu fais pitié. Soit. Je ne suis pas cruelle. Tu m'as obéi et je t'ai promis une récompense. Je te donne la permission. Tu vois que je ne suis pas si méchante que ça ?
— Merci maîtresse !
Je lui masse la bite plus fermement. J'adore le sexe d'un mâle. La forme, le goût, l'odeur. C'est décidément la plus belle partie de leur anatomie. Je le câline bien, je joue avec ses bourses. J'ai hâte de les voir cracher leur jus.
J'augmente mon rythme, il gémit de plus en plus fort. Malgré mon autorisation, cela reste moi qui contrôle quand il va éjaculer. Je me place de côté, histoire qu'il ne jute pas sur moi. Ce n'est pas que je n'aime pas ça, au contraire, c'est juste qu'au vu de ses performances, il n'a pas gagné cet honneur. Je le fixe des yeux, il est à l'agonie. Devrais-je encore le torturer un peu ? Oh non, je suis assez impatiente d'en finir. Je le branle maintenant comme s'il était en train de me baiser furieusement. Il n'en a plus pour longtemps. Il se tortille dans tous les sens. J'ai les yeux rivés sur le méat. Je veux être aux premières loges lorsque la liqueur se mettra à en sortir. Je sais que j'ai gagné lorsque je l'entends grogner. Sa queue pulse un premier copieux jet de sperme. Quel fabuleux spectacle ! J'en veux plus, il m'en donne plus. Il jute toute sa semence sur le carrelage de ma chambre. Je l'astique pour bien le traire.
Je veux le vider entièrement, qu'il ne reste plus rien pour sa femme. Il gicle encore et encore, il en avait de sacrées réserves le pauvre. Tout ce qu'il a accumulé ces dernières semaines y passe, j'en ai la main gluante. Je continue mes caresses encore quelques instants même quand plus rien n'en sort. Je presse sa verge pour m'assurer qu'en extirper les dernières gouttes. Cette fois, c'est fini. Je porte un doigt pour le goûter. Hmm, le jus des déesses. Il a l'air heureux, essoufflé. Je me demande comment il va réagir lorsqu'il saura que sa femme est en chemin.
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Loco2016
10 octobre 2020 à 12:23
Spoiler alert, les prochains chapitres vont être un peu... particuliers. Je me demande quel vont être les réactions !
Soyez respectueux
Répondre
Loco2016
6 octobre 2020 à 19:49
La suite sortira le 17 !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de julien66000
julien66000
6 octobre 2020 à 16:59
il est diabolique ce chapitre mais toujours aussi plaisent à lire, vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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