Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Obscènes injonctions — Chapitre 2 · La cinquantaine : épreuve finale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Obscènes injonctions
Chapitre 2 · La cinquantaine : épreuve finale
— Encule-la.
Alors que mon mari et moi sommes en train de boire le café en compagnie de son meilleur ami - un ami de trente ans - après un repas copieusement arrosé, je manque m'étouffer en avalant une gorgée de travers et en renversant la moitié de ce qui restait dans la tasse sur ma robe.
Je connais bien ce monsieur qui nous fait face dans un fauteuil de notre salon. Dans la première moitié de la cinquantaine comme nous, il a dû être beau gosse. Mais sa calvitie avancée, son visage bouffi et son ventre bedonnant, conjugués avec un aspect général qui laisse une impression de négligé, ne le rendent absolument pas sexy à mes yeux.
En plus, je n'ai jamais réellement apprécié sa compagnie. Son humour lourdingue, sa grivoiserie tutoyant la vulgarité et les regards appuyés et envieux dont il me déshabille à chacune de nos rencontres m'ont toujours profondément indisposée. Je me dis que ce n'est pas pour rien qu'il est toujours célibataire plus de dix ans après avoir divorcé. Mon mari connaît parfaitement mes sentiments à son égard.
Lui et moi sommes beaucoup mieux conservés. Nos amis nous disent fréquemment que nous formons un joli couple. Il faut dire que nous fournissons des efforts pour entretenir notre forme et notre ligne. Nous fréquentons ensemble, trois fois par semaine, la même salle de sport. Musculation et cardio-training pendant au moins une heure sont systématiquement au programme.
— Mais enfin, chéri…
— Je ne crois pas t'avoir autorisée à parler, me coupe-t-il sèchement. Tu sais quoi faire.
— Je ne crois pas t'avoir autorisée à parler, me coupe-t-il sèchement. Tu sais quoi faire.
Après avoir jeté un œil noir à son ami, qui paraît sincèrement surpris mais dont le regard est devenu subitement lubrique, je baisse les yeux. Il faut dire que, jusqu'à aujourd'hui, personne ne connaissait notre secret : je suis totalement soumise à mon mari, qui est devenu officiellement mon Maître, par contrat, il y a un an. Jour pour jour. Ce contrat, signé en bonne et due forme par nous deux, a été le couronnement d'une lente évolution.
\
Nous nous sommes mariés sur le tard, il y a deux ans, à l'aube de la cinquantaine, après avoir connu des vies sentimentales tumultueuses. Ni lui ni moi n'avions jusqu'alors réussi à bâtir une relation durable. Lui parce que ses conquêtes étaient rapidement effrayées par son côté possessif et dominateur, moi parce que mes amants me trouvaient beaucoup trop timorée au lit. Frigide ont pu dire certains. C'est en tout cas le prétexte que les hommes qui se sont succédé ont utilisé. Il est vrai qu'aucun n'avait réussi à me faire jouir. Nos relations intimes tenaient plus pour moi du devoir et de la corvée que de de l'envie et du désir. Et parmi tous les partenaires qui ont insisté en plus de trente ans, même ceux qui étaient réellement amoureux de moi et avec qui j'ai eu les relations les plus durables n'ont jamais réussi à me décoincer.
Je ne comprenais d'ailleurs pas moi-même la cause de mon état, qui s'aggravait à chaque nouvel échec sentimental, m'entraînant dans une spirale qui me tirait de plus en plus bas. Vers mes quarante ans, après vingt ans de désillusions et de frustration, j'ai fini par renoncer. J'étais résignée à mon sort depuis bien longtemps quand je l'ai rencontré, après dix années de traversée d'un interminable et triste désert.
Depuis peu, nous nous côtoyions à la salle de sport et nous échangions régulièrement des banalités quand nous nous croisions entre deux appareils. A-t-il alors percé à jour une facette de ma personnalité que je ne connaissais pas moi-même ? Toujours est-il qu'un jour, nous discutions de tout et de rien en pédalant tranquillement pour nous échauffer dans la salle déserte à l'heure de l'ouverture. Alors que nous nous vouvoyions toujours poliment, il a subitement lâché au détour d'une conversation, en plantant ses yeux dans les miens :
— Je veux que tu me suces.
Je l'ai regardé bouche grande ouverte, prête à lui répondre vertement… et aucun son n'est sorti. Après quelques secondes de sidération, comme si quelqu'un me télécommandait, je me suis levée et me suis dirigée lentement vers les toilettes des hommes. Il m'a rejointe quelques instants plus tard. J'ai ouvert la porte d'une cabine et j'ai attendu en le regardant. Il y a pénétré, je l'ai suivi. Sans qu'il ne prononce la moindre parole, je me suis agenouillée à ses pieds, j'ai sorti son sexe déjà en érection et je l'ai pris dans ma bouche. Sans dégoût à ma grande surprise. Je n'avais jusqu'à aujourd'hui pourtant jamais sucé un homme que par obligation, sans y prendre le moindre plaisir. Et la dernière fois, c‘était il y a si longtemps…
Mon manque de technique et ma maladresse l'ont agacé. Il a dû se branler pour parvenir à éjaculer, sans montrer la moindre marque de satisfaction. Il a maculé mon visage de sperme et est reparti sans un mot.
Je suis restée immobile un long moment, groggy, incrédule et… excitée ? Des tas de pensées se bousculaient confusément dans ma tête. Je me suis essuyée avec du papier hygiénique, même pas écœurée. Juste abasourdie. Je me suis rendue dans le vestiaire des femmes pour prendre une douche. Je me suis branlée et j'ai joui en quelques secondes, moi qui avais habituellement tant de mal à atteindre l'orgasme au moyen de cet exercice solitaire. Le seul qui parvenait malgré tout à me le procurer.
Irrésistiblement attirée par cet homme qui m'a pourtant traitée comme un vulgaire objet de plaisir, j'espérais le revoir à chacun de mes passages dans la salle. Ce n'est que plus d'une semaine plus tard que nous nous sommes retrouvés. Il a repris le vouvoiement et nous avons à nouveau discuté de tout et de rien, comme si de rien n'était.
Ce petit jeu, surréaliste compte tenu de ce qui s'était passé, s'est poursuivi pendant encore trois semaines. De plus en plus agacée, frustrée même, je mourrais d'envie de lui dire combien j'avais apprécié notre brève séance. Car je n'ai cessé de la visionner dans ma tête à chaque fois que je me masturbais, de plus en plus fréquemment. La venue de l'orgasme s'en trouvait accélérée et son intensité considérablement augmentée.
Et puis un jour, il m'a demandé si j'accepterais une invitation à dîner chez lui. Mon cœur s'est subitement emballé, et j'ai dû faire appel à toutes mes ressources pour dissimuler mon enthousiasme.
— Pourquoi pas, ai-je répondu sur un ton que je voulais détaché. Mais je ne crois pas qu'il ait été dupe…
Le soir venu, je me suis présentée chez lui dans une tenue en apparence relativement sage : robe au-dessus des genoux, escarpins à talons modérément hauts, maquillage discret et de bon goût… mais rien d'autre.
Son appartement était proche du mien, dans le quinzième arrondissement parisien. Mais c'était bien le seul point commun qu'ils avaient : vaste, lumineux, cossu… rien à voir avec mon minuscule studio. Il m'a accueillie avec un « vous êtes superbe » après m'avoir examinée de la tête aux pieds, en me prenant délicatement par la main pour me guider dans un style très « old fashioned ».
La discussion pendant le repas, d'abord superficielle, est devenue progressivement plus intime. Nous avons fait plus ample connaissance, en racontant chacun sommairement nos vies. Mais très vite, la discussion a tourné autour de ma personne. Ses questions se sont faites plus précises, presque indiscrètes. L'alcool aidant, je ne me suis pas dérobée et je n'ai rien caché de mes échecs sentimentaux, de mes doutes et finalement de mes difficultés sur le plan sexuel.
— Je sais ce qui vous arrive. Vous voulez savoir ? a-t-il alors jeté de but en blanc.
Autant surprise qu'intriguée par tant d'assurance, je me suis contentée de répondre avec une pirouette sur le ton de la plaisanterie pour me donner un semblant de contenance, en souriant :
— Vous êtes medium ?
La réplique a fusé sèchement :
— Fous-toi à poil et mets-toi à quatre pattes, cul tourné vers moi.
Pour la seconde fois avec cet homme, la sidération m'a envahie et m'a figée. Nous nous sommes toisés, yeux dans les yeux. Son regard s'est fait impérieux, hypnotique. Il me commandait, il m'obligeait. J'étais incapable de résister et je me suis exécutée, quelque part curieuse et impatiente.
J'ai retiré ma robe face à lui. J'ai dévoilé ma poitrine épanouie et ma chatte fraîchement épilée. Il est resté totalement impassible en m'examinant de pied en cap. Sans ôter mes escarpins, je me suis mise dans la position demandée, dans une attitude provocante que je crois bien n'avoir jamais adoptée : cuisses largement écartées, cambrée au maximum. Et j'ai attendu, un long moment, sur le carrelage froid.
La tension montait en moi et je commençais à être franchement énervée par le comportement de ce... de cet... Je n'arrivais pourtant pas à lui coller le qualificatif qu'il méritait.
Alors que, dépitée, je m'apprêtais à me relever, il est venu se positionner debout devant moi. D'un geste lent, il a descendu la fermeture éclair de la braguette de son pantalon, il a sorti sa bite déjà en érection et s'est mis à se caresser. J'étais fasciné par ce sexe de dimensions pourtant tout à fait banales. S'il se situait dans une honnête moyenne, j'en avais rencontré de bien plus volumineux au gré de mes expériences malheureuses, il y a une éternité.
Après m'avoir laissé mariner encore de longues minutes, il a sorti un préservatif d'une poche et l'a déroulé lentement sur son membre bien dressé. Puis, toujours aussi posément, il a sorti de son autre poche un tube de gel lubrifiant et en a généreusement enduit sa bite encapuchonnée.
Toujours sans aucune précipitation, il est venu se positionner derrière moi, s'est agenouillé. J'ai senti son gland sur mon anus.
Il ne va quand même pas… me suis-je demandé, de plus en plus ébahie, moi qui n'avais jusqu'à aujourd'hui autorisé que deux amants à m'investir par cette voie. Et encore après de longues négociations et dans des conditions très différentes !
Eh bien ! si. Une fois en place, sans me laisser le temps de réagir, il m'a saisie par les hanches et m'a attirée vers lui fermement. La raideur de son manche alliée à son intense lubrification ont eu raison de la résistance de mon trou du cul, qui s'est laissé pénétrer sans aucune difficulté.
Le passage de son gland m'a occasionné une douleur fulgurante mais brève, la progression de la hampe une sensation de brûlure modérée. Dès qu'il s'est retrouvé bien calé au plus profond de mon cul, mon corps a réagi d'une manière que je n'avais jamais connue : tout s'est passé comme si une onde à la fois de plaisir et de douleur, partant de mon rectum, se propageait vers mon cerveau en éveillant tous mes sens sur son passage avant d'être renvoyée en sens inverse, décuplée. J'ai connu instantanément quelque chose qui ressemblait à un orgasme sans réellement en être un ; une vague aussi brève qu'intense, physique et cérébrale à la fois, où se mêlaient souffrance et volupté. Une explosion. J'ai hurlé. De plaisir, de douleur ?
Cette déferlante passée, de délicieuses sensations ont continué à parcourir mon corps pendant qu'il s'activait sans ménagement dans mon cul. Quand il s'est retiré, je n'ai pu retenir un grognement de frustration. Une extrême confusion m'habitait. Mais je me suis sentie comme libérée d'un poids immense. Ne sachant pas quelle conduite adopter, agitée de tremblements, je suis restée en position. Il est venu se placer à nouveau devant moi, debout, braguette remontée.
— Tu as compris ?
— Je… Je ne crois pas, ai-je répondu, complètement déboussolée par ce que je venais de connaître.
— Tu es une soumise véritable. Tu as besoin d'être sévèrement dominée pour jouir. Ceux qui se sont escrimés sans assouvir ce besoin, aussi habiles et attentionnés qu'ils aient pu être, n'avaient aucune chance d'y parvenir. Tu n'as pas de problème ; tu dois juste apprendre à te connaître… et à trouver l'homme qui saura te guider.
— Je… Je ne crois pas, ai-je répondu, complètement déboussolée par ce que je venais de connaître.
— Tu es une soumise véritable. Tu as besoin d'être sévèrement dominée pour jouir. Ceux qui se sont escrimés sans assouvir ce besoin, aussi habiles et attentionnés qu'ils aient pu être, n'avaient aucune chance d'y parvenir. Tu n'as pas de problème ; tu dois juste apprendre à te connaître… et à trouver l'homme qui saura te guider.
Cette révélation brutale m'a ébranlée, mais tout s'est subitement mis en cohérence dans mon esprit : les fantasmes très hard qui agrémentaient mes masturbations puis que j'enfouissais en culpabilisant, les rêves pervers qui agitaient mes nuits, le peu de respect que j'accordais à mes amants successifs, que je trouvais si fades…
J'ai décidé de saisir la perche qu'il semblait me tendre.
— Vous pourriez être cet homme ? ai-je imploré, en larmes et toujours à quatre pattes, tête basse, regard fixé sur le sol, dans une attitude de parfaite soumission.
Il s'est accroupi devant moi, m'a saisie par le menton pour redresser mon visage et a dit d'une voix douce en plantant ses yeux dans les miens :
— Si tu es prête à me suivre.
— Je… Je crois que je le suis.
— Tu es prête ou tu ne l'es pas ?
— Je le suis.
— Je… Je crois que je le suis.
— Tu es prête ou tu ne l'es pas ?
— Je le suis.
Un an plus tard, tous deux convaincus d'avoir enfin trouvé l'âme sœur qu'il lui fallait, nous nous sommes mariés. Il nous aura fallu une année de plus pour que mon éveil de soumise soit achevé et complètement assumé. Il s'est concrétisé par ce contrat entre nous, fixant les droits et devoirs de chacun ainsi que les limites à ne pas franchir. Nous avons ainsi créé un équilibre totalement stable qui nous satisfait tous les deux au quotidien. En tout cas jusqu'à aujourd'hui. Car l'éventualité qu'il m'offre à un tiers n'a pas été prévue dans ce document, qui reste silencieux sur le sujet. Et à cet instant, je le déplore.
En revanche, la possibilité pour moi d'opposer ponctuellement un refus à toute demande, sans avoir à me justifier, est bien prévue. Et jusqu'à aujourd'hui, je n'ai jamais utilisé cette clause.
\
Yeux toujours baissés, je n'ai pas encore réagi. Un conflit intérieur m'anime, entre peur de décevoir mon Maître et dégoût que m'inspire son ami.
— Alors tu te décides ?
Cette interpellation brutale me tire de mes réflexions et précipite ma décision. Je me lève en lui jetant un regard plein de défi, en tournant le dos à notre invité. Je fais glisser ma robe, sous laquelle je ne porte rien comme il l'exige et je prends position à quatre pattes, mes yeux toujours plantés dans les siens.
Mon mari se lève alors, se dirige vers son ami et lui tend un préservatif.
— À toi de jouer, lui lance-t-il, agacé.
— Je peux me faire sucer un peu avant ? demande une voix tremblante d'excitation.
— Je peux me faire sucer un peu avant ? demande une voix tremblante d'excitation.
La réponse claque sèchement.
— Non. Tu l'encules, point.
Les entendre parler de moi comme ça, surtout de la part de mon mari, me remplit de colère. Et de doute. M'aime-t-il encore pour m'infliger cette humiliation ?
Je perçois les bruits d'une ceinture que l'on détache, d'une braguette qui s'ouvre, d'un tissu qui se froisse en tombant… J'imagine cet homme repoussant, pantalon sur les chevilles, bite à l'air sous son gros bide. Je suis partagée entre écœurement et amusement en visualisant ce tableau ridicule.
Celui qui a endossé le costume de Maître est revenu s'asseoir devant moi et je le regarde à nouveau. Tristement maintenant. Résignée. Des larmes coulent le long de mes joues. S'il reste désespérément impassible, je sens son bouillonnement intérieur.
Une présence s'installe entre mes cuisses. Une main se saisit de ma fesse gauche pour l'écarter. L'autre guide un gland mou contre mon anus tout en branlant une tige qui a visiblement du mal à atteindre une érection satisfaisante. Elle l'emprisonne à la base pour tenter de lui donner le minimum de rigidité nécessaire à une pénétration par cette voie. Et en plus mollasson de la bite, me dis-je avec mépris.
Heureusement pour lui, ce gland me parait être de taille très modeste et mon anus a acquis une grande souplesse grâce à une pratique régulière. Il réussit à me pénétrer après de longs efforts maladroits. Je le sens à peine : sa queue à moitié flasque doit être ridiculement petite.
Désormais cramponné à mes hanches, il me besogne à grands coups de reins en m'abreuvant d'insultes.
— Tu es une sacrée salope ! Tu aimes la bite, hein ? Espèce de petite pute !
Je me suis isolée dans une bulle, comme sortie de mon corps. Je ne ressens rien même quand, au moment où il jouit, il se met à me claquer violemment les fesses en criant triomphalement :
— Tiens prends ça, trainée ! Et puis ça ! Et encore ça !
Quand il s'arrête enfin, je l'éjecte de mon cul d'une simple contraction et me lève le plus dignement possible sans me retourner. Je l'ignore totalement, comme s'il n'existait pas. Je fixe tristement mon conjoint. Nous restons ainsi de longues secondes, yeux dans les yeux. Subitement, il bondit hors du canapé et interpelle celui qui va devenir son « ex-ami de trente ans » :
— Prends tes affaires et casse-toi, pauvre tâche.
— Q… Quoi ? Mais enfin…
— Ta gueule, casse-toi, vite.
— Ça alors, c'est la meilleure.
— Q… Quoi ? Mais enfin…
— Ta gueule, casse-toi, vite.
— Ça alors, c'est la meilleure.
Je reste immobile et j'observe mon époux, debout face à lui. Il est dans une rage froide. Son ami, qui le connaît très bien, doit savoir qu'il ne plaisante pas. Je le devine se rhabillant maladroitement. Puis un claquement de porte rageur m'indique qu'il est enfin parti.
Mon mari vient me soutenir juste avant que je ne m'effondre.
— Je te promets que c'est la dernière fois que tu le vois. Et je te promets que plus jamais aucun autre homme que moi ne te touchera. Considère que cette épreuve était l'examen final de ta formation. Je voulais m'assurer que tu étais devenue une parfaite soumise. Mais à moi. À moi seul. À moins que tu n'en décides autrement, rajoute-t-il sur le ton de la plaisanterie, comme pour me sonder.
Je n'attends pas d'excuses, il ne m'en doit pas. J'aurais pu refuser. Mais je suis rassurée sur ses sentiments à mon égard. C'est tout ce que je voulais.
Je vais me blottir dans ses bras en silence et lui dis simplement :
— Je t'aime, mon chéri.
Puis, en m'agenouillant devant lui, visage tout proche de sa braguette, je rajoute :
— Je vous aime, Maître.
À son tour rassuré, il me répond en dégageant son membre en pleine érection. Il place son gland sur mes lèvres qui s'ouvrent pour lui laisser le passage.
— Je t'aime, mon épouse. Je t'aime, ma soumise.
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Commentaires ()
Par contre elle a fait preuve de courage et surtout de confiance envers son mari et maitre alors qu'il lui a fait subir une épreuve qui ne figurez pas dans le document qu'elle a signé avec lui alors qu'elle avait la possibilité de tout arrêter mais respect à elle.
Vivement la suite pour ma part.