Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes premiers papys — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes premiers papys
Chapitre 4
Deux semaines, voici deux semaines que je n'avais pas eu de nouvelles de mon papy. Jusqu'au soir où... un texto.
— Que fais-tu cette semaine ?
— Je travaille, je suis en repos jeudi et vendredi.
— OK...
— Je travaille, je suis en repos jeudi et vendredi.
— OK...
Juste un OK, je ne savais pas quoi penser. Le mercredi après-midi, il me renvoie un texto.
— Demain à 9h30, tu auras de la visite. C'est pour prendre soin de toi. Tu devras être nickel, chauffage à fond dans ta chambre. Donne-moi ton adresse.
Je lui donne sans rechigner. Il va venir, je suis trop content. En rentrant, je m'épile intégralement avec application. Le lendemain matin, je mets le chauffage à fond dans ma chambre, je prends une grosse douche, j'emmène les enfants à l'école, et rentre. On sonne à la porte, il est 9h32, pile à l'heure.
J'ouvre.
Avec étonnement, je me retrouve devant une femme, avec grand sac à dos. Sans attendre, elle me dit.
J'ouvre.
Avec étonnement, je me retrouve devant une femme, avec grand sac à dos. Sans attendre, elle me dit.
— C'est toi Gilles ?
— Euh oui, euh c'est bien moi.
— Euh oui, euh c'est bien moi.
Elle rentre sans me demander.
— Je m'appelle Mona, je viens à la demande d'un certain Monsieur, pour prendre soin de toi.
Elle enlève son manteau, me le donne.
— Indique-moi la chambre et prépare-moi un café s'il te plait.
— Oui oui, alors c'est à l'étage au bout du palier, la porte du fond.
— Oui oui, alors c'est à l'étage au bout du palier, la porte du fond.
Que dire d'autre ? Que faire ? Après tout, on verra bien.
Mona est une femme d'une soixantaine d'années, je dirai, environ 1m60, avec quelques petites rondeurs qui lui vont très bien, rousse aux cheveux longs, à la voix douce. Elle redescend au bout de 5 minutes. Nous prenons un café. Je me lance.
Mona est une femme d'une soixantaine d'années, je dirai, environ 1m60, avec quelques petites rondeurs qui lui vont très bien, rousse aux cheveux longs, à la voix douce. Elle redescend au bout de 5 minutes. Nous prenons un café. Je me lance.
— Que va-t-il se passer ?
— J'ai la journée pour prendre soin de toi. Tu as pris cher ces temps-ci. Ton corps a besoin de béatitude pour pouvoir continuer.
— J'ai la journée pour prendre soin de toi. Tu as pris cher ces temps-ci. Ton corps a besoin de béatitude pour pouvoir continuer.
Elle me demande de la suivre et je m'exécute. Nous rentrons dans la chambre. Il fait très chaud, la pièce est dans le noir, seules 4 bougies éclairent la pièce. La couette n'est plus sur le lit et ce ne sont pas les mêmes draps. Elle me dit qu'elle va être aux petits soins pour moi en commençant par un massage. Je me mets en caleçon. Elle rigole et me demande de l'enlever. Je suis nu devant elle. Elle me fait assoir sur le bord du lit et commence à se déshabiller. Elle est de dos et enlève son soutien-gorge. Il est par terre, elle tourne la tête et me sourit. Elle met ses mains sur le côté de son string et descend doucement, la ficelle sort des ses deux lobes charnus, puis le fait glisser à terre. Elle se retourne. Je la trouve très belle. On voit la femme qui prend soin d'elle, ses seins ne sont pas gros et ne tombent que très légèrement, elle a un petit ventre qui ne demande qu'à être caressé, embrassé, son sexe est entièrement épilé. Je sens le mien se gonfler un peu.
Nous nous regardons. Et me fais allonger sur le ventre. Une petite musique apaisante se fait entendre, doucement. Elle me chevauche, prend un peu d'huile d'une bouteille posée à côté. Ses mains sont sur mon dos, ses mouvements sont amples, à la fois doux et forts, elle a de suite trouvé la bonne pression, je me laisse aller. La détente arrive vite, je me sens bien. Ses mains me massent les jambes qu'elle me fait délicatement écarter, l'air de rien. Je sens ses mains monter et descendre, et en même temps toucher mes bourses et mon pénis. Ce toucher me fait reprendre conscience, je cache ce qui est à la fois ma surprise et mon excitation qui monte. J'ai les yeux fermés et je la sens à mes côtés, ses mains repassent sur mon dos. Je la sens se pencher, ses tétons me toucher le dos accompagnant ses mouvements. Une petite voix douce me glisse à l'oreille le souffle chaud dans le cou.
— J'espère que tu te détends bien.
— Oh oui c'est très agréable, je te remercie.
— Oh oui c'est très agréable, je te remercie.
Son corps contre le mien m'enflamme, je sens mon bas du dos être investi, ses mains n'appuient plus, mais le bout de ses doigts me caressent les fesses, je me laisse faire. C'est doux. Ils glissent dessus puis doucement, petit à petit, s'insinuent dans ma raie. C'est tellement bon que je lâche un soupir, je me fais démasquer. Elle continue. Machinalement, mon fessier se lève à chaque passage de ses doigts sur mon anus. Elle me demande de me retourner. Je ne sais quoi faire, je suis carrément en train de bander.
— Euh... c'est que là... je suis... disons...
— Ne sois pas gêné, retourne-toi.
— Ne sois pas gêné, retourne-toi.
Me voici sur le dos, nu, en présence d'une femme nue en train de me masser, le sexe droit comme un « i ». Ses mains huileuses massent mon torse, mon ventre, ses seins et ses cheveux me touchent, me procurant des frissons, ce n’est pas comme ça que je vais débander. Elle descend, masse une jambe puis l'autre, je la regarde, elle est magnifique, son âge ne me dérange pas. Nos regards se croisent, nous nous sourions. Elle est entre mes jambes, me masse doucement le ventre et le torse, ses cheveux enroulés sur mon sexe dressé, je sens qu'elle souffle dessus, je geins de plaisir. Elle glisse sur un côté, reprend de l'huile et nos regards ne se lâchent pas. Je sens ses mains saisir mon sexe, ma bouche s'ouvre, mais rien n'en sort. Nous continuons à nous regarder et sourire. Ses mains glissent sur mon sexe de haut en bas, le gland totalement sorti de son prépuce, dur comme du bois. Ses va-et-vient sont doux, s'affairant sur mon frein, avant de reprendre sa lente et douce masturbation.
Il ne faudra pas longtemps pour que mon souffle s'accélère et que je râle en lâchant de puissants jets de sperme sur mon torse. Un petit bisou dans le cou, et là voilà allongé contre moi. Mon sexe retrouve sa taille de repos. Nous ne disons rien et profitons de ce petit moment, où rien ne se passe dans ma tête.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
On se demande quel lien il y a entre Mona et le papy.