Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Urgences à la clinique — Chapitre unique · Urgences à la clinique
Auteur
Urgences à la clinique
Chapitre unique · Urgences à la clinique
On est fin mai. Je dois subir une opération chirurgicale. J’apporte les derniers documents pour le dossier d’admission et d’hospitalisation. Je serai opéré le lendemain à neuf heures.
Je sors du bureau de la secrétaire et me dirige vers la chambre qui m’est attribuée. Il y a un peu de monde dans le couloir, des patients, des infirmières.
En chemin, je passe à côté d’un espace ouvert avec de grandes fenêtres donnant sur l’extérieur. Il y a des canapés, des fauteuils, des tables, des distributeurs de boissons et friandises.
Je me dis : c’est sympa comme endroit. Je viendrai tout à l’heure. C’est mieux que de rester dans la chambre.
Je remarque un évier, un meuble fixé au mur contenant des tasses, des couverts et assiettes. Il y a plusieurs feuilles imprimées sur les murs. Je m’arrête pour en lire le texte.
« Ce lieu de vie doit rester propre et rangé ».
Je continue mon chemin dans ce long couloir. Alors que j’arrive à la porte de ma chambre, je croise une femme d’une quarantaine d’années.
Les effluves fruités de son parfum m’arrivent au nez. Elle me fait signe de la tête accompagné d’un « bonjour » timide, presque silencieux dans son expiration. Puis elle baisse la tête comme gênée de m’avoir abordé. Je m’arrête, pivote sur moi-même pour la suivre du regard.
— Bonsoir, dis-je.
Elle jette un rapide coup d’œil derrière elle. Elle croise les bras sur sa poitrine, baisse et rentre la tête dans les épaules. Elle continue sa marche d’un pas rapide. Je la regarde s’éloigner.
J’entre dans la chambre, pose mon sac sur le lit.
Au moment de ressortir, l’infirmière, que j’ai vue pour mon admission, entre. Elle tient sous le bras des dossiers.
— Bonsoir, me dit-elle avec un large sourire.
— Re-bonsoir, répondis-je en m’écartant pour la laisser passer.
Elle avance jusqu’à la table à roulettes près du lit, y dépose ses affaires. Elle ouvre celui au-dessus de la pile.
Pendant tout ce temps, mes yeux sont rivés sur ses fesses moulées par un pantalon blanc réglementaire.
— Vous êtes Monsieur B., affirme-t-elle.
— Oui, dis-je en faisant un pas vers elle.
— Asseyez-vous sur le bord du lit, ajoute-t-elle tout en tapotant l’endroit mentionné.
Docile et très obéissant, j’exécute sans piper mot.
Sa veste blanche à boutons pression cache une petite poitrine. Et si je regarde attentivement, je peux apercevoir les bouts qui pointent. Je lève les yeux vers sa tête. Sa coiffure rousse très courte encadre un joli visage à la peau mouchetée.
Puis malgré moi, mes yeux retournent rapidement au point de départ.
Elle commence à m’expliquer comment se déroulera la matinée. Je ne dois pas manger à partir d’une certaine heure, je peux éventuellement boire de l’eau. Je l’écoute mais reste figé sur son buste. Au bout d’un moment, elle s’arrête de parler, garde la main en l’air comme statufiée.
Je me risque à lever les yeux vers elle. L’infirmière me fixe, puis regarde sa petite poitrine avant de revenir sur moi. Elle penche la tête, se mord la lèvre inférieure.
Doucement elle referme la pochette cartonnée, pose son stylo. Elle fait un pas de côté vers moi, puis un autre. Elle m’écarte les genoux pour venir au plus près de moi.
Elle garde les yeux plantés dans les miens. Elle pose un doigt sur ma bouche pour me faire comprendre de ne rien dire. Elle n’a pas à s’inquiéter, je vais rester bouche cousue. Elle poursuit son petit mouvement de bassin.
Je suis ses mains qui tirent sur les boutons pression de sa veste. Après avoir tiré sur le dernier, elle laisse ses bras le long du corps. Elle prend une grande inspiration puis expire lentement tout en fermant les yeux.
Je suis un peu gêné par cette situation mais aussi impatient à l’idée de découvrir qui se cache sous cette tenue. J’attrape le tissu de la veste par les épaules et tire doucement en arrière.
Les pans de sa veste s’écartent. Ma partenaire se redresse, bombe un peu la poitrine, ramène ses épaules en arrière. Un petit sourire se dessine sur ses lèvres. Ce même sourire qui s’étire au fur et à mesure que la veste s’ouvre et dévoile son buste.
J’aperçois un tatouage autour du nombril orné d’un piercing. Je tire encore sur la veste qui s’accroche aux tétons. La respiration de ma partenaire est courte. Lorsque je tire une dernière fois sur le vêtement qui glisse et tombe sur le lino gris, elle inspire fortement.
Je pose une main sur la taille fine de cette femme, l’autre sur l’épaule. Mes doigts effleurent la peau douce et chaude. Je fais des cercles et m’approche des petits tétons bruns. J’en caresse un avec le gras du pouce. Je joins l’index pour pincer ce petit bouton sensible. L’autre main caresse la taille, le ventre, joue avec le nombril dans lequel je glisse le bout d’un doigt.
Ma partenaire pousse un petit gémissement. Je la vois se mordre la lèvre, se dandiner d’un pied sur l’autre. Je délaisse le nombril et m’aventure sur une fesse. Je la caresse doucement, la presse. Aussitôt elle avance son bassin vers moi, réduisant le court espace qui nous sépare.
Ne pouvant plus rester comme ça, je penche et avance la tête. Alors que mes doigts pincent un téton, ma langue vient lécher l’autre. Le contact avec ce petit bout de chair tendu est doux. Je l’aspire, le tète jusqu’à le mordre.
Ma partenaire pousse un long gémissement, m’attrape la tête entre ses mains. Elle me repousse mais je garde ce téton figé entre mes dents et l’étire. Elle crie quand je le libère. Elle se jette alors sur mes lèvres. Elle m’embrasse avec fougue.
Sa bouche glisse contre la mienne, sa langue envahit ma bouche. Elle lâche ma tête. Ses mains s’agitent sur l’élastique de son pantalon qui glisse le long de ses jambes jusqu’au sol.
Elle se présente entièrement nue devant moi. Son corps fin et musclé est un régal pour les yeux. Sa toison rousse couvre une partie de son pubis. Ses petits seins fermes se dressent fièrement.
Elle s’approche, me pousse le torse pour m’allonger sur le lit. Elle me rejoint. Elle monte sur moi, me présente sa poitrine que je m’empresse de sucer, lécher et presser dans mes mains.
Je la sens se frotter contre mon sexe gonflé dans mon pantalon. Elle pousse des cris quand je pince et tire à nouveau ses tétons entre les dents.
Alors que je le relâche, ma partenaire remonte encore sur moi. Ma langue lèche son ventre jusqu’au nombril. Elle poursuit sa progression et me présente son intimité. Un sexe aux lèvres fines encore fermées. Quelques traces d’humidité apparaissent aux bords de la fente serrée.
Elle place ses genoux de chaque côté de ma tête et s’assoit sans hésiter sur mon visage. Le contact est brutal, rapide. Elle m’écrase la figure avec son sexe. Mes lèvres font ventouse avec les siennes, ma langue s’insinue dans son intimité, mon nez percute le haut de sa fente.
Elle se frotte sur moi. Ses poils pubiens viennent caresser mon visage comme un pinceau sur une toile. Son odeur et son goût de caramel envahissent mes narines, nappent ma langue.
Je lève les bras, tends les mains sur sa poitrine. Je m’attaque aux pointes dures, bandées. Ma partenaire s’écrase encore plus sur ma langue qui la pénètre.
Elle me badigeonne avec son jus intime qui coule maintenant en abondance. Ses coups de reins saccadés violents s’accélèrent. Elle pousse des râles.
Dans un dernier geste, elle s’agrippe à mes cheveux. Tout son corps tremble. Elle resserre ses cuisses sur ma tête. Elle se plie en deux lorsqu’un orgasme déferle en elle. Elle s’affale sur le lit m’entraînant avec elle, tenant toujours ma tête entre ses cuisses et ses mains.
Elle frotte encore et encore sa fente pousseuse contre mon visage. Je me régale de ce nectar intime.
Quelques minutes plus tard, elle se redresse, s’assoit sur le lit. Elle me regarde. Sans un mot elle se lève, se rhabille et sort de la chambre les dossiers sous le bras.
Je me lève à mon tour, passe dans la salle de bains puis sors de la chambre. Je m’installe dans la grande salle vue à mon arrivée pour prendre le repas acheté au point de vente de nourriture au rez-de-chaussée. Après avoir mangé, je ferme les yeux et profite du calme. Je regarde, par les fenêtres, la ville qui s’étend devant moi. Je m’endors avachi dans un fauteuil.
La porte de l’ascenseur me réveille. Il fait nuit maintenant. C’est calme, les lumières du couloir sont éteintes, seules les lampadaires de la ville et du parking éclairent les lieux.
Je me redresse, frotte mon visage dans mes mains. Je tourne la tête pour voir qui est là. Une silhouette avance vers moi jusqu’à venir devant le panneau de verre face à la ville illuminée. Je reconnais la jeune femme aperçue tout à l’heure dans le couloir à mon arrivée.
— Bonsoir, dit-elle d’une voix douce.
— Bonsoir, répondis-je.
Elle fait demi-tour, s’adosse à la vitre et pose ses mains sur ses hanches. Quelque chose dans son attitude a changé. Elle semble moins timide. Sa tenue aussi est différente. Elle porte maintenant un short court, un t-shirt aux larges ouvertures sous les bras.
— Vous êtes bien installé dans votre chambre ? demande-t-elle.
— Euh oui, bien, ça va merci, répondis-je. Et vous ?
Elle hausse les épaules en guise de réponse. S’ensuit un moment de silence pesant.
— Et l’infirmière ? finit-elle par dire.
— Comment ? Quoi, l’infirmière ! dis-je en me reculant contre le dossier de mon fauteuil quand je vois cette femme s’avancer vers moi.
Elle se penche en avant, pose ses mains sur les accoudoirs. Son charmant visage n’est qu’à quelques centimètres du mien. Je plonge mon regard dans l’ouverture de son t-shirt. Elle ne porte rien dessous.
— Oui, l’infirmière ! dit-elle en fermant les yeux et inspirant lentement. Vous savez, la petite rouquine !
— Ah oui cette infirmière, répondis-je sans trop montrer mon enthousiasme.
— Oui cette infirmière, reprend-elle. Et ne fais pas l’innocent. Je sais ce que vous avez fait, j’ai entendu à travers la porte.
Je m’enfonce dans le dossier du fauteuil comme pour passer au travers et disparaître.
— Surtout qu’après, ajoute-t-elle en s’asseyant face à moi sur mes genoux. Elle est venue me voir dans ma chambre.
Cette inconnue pose ses avant-bras sur mes épaules, entrelace ses doigts sur ma nuque.
— Et je peux te garantir qu’elle n’a pas fait que prendre ma tension, ajoute-elle. Maintenant il m’en faut plus, finit-elle par dire avant de poser ses lèvres sur les miennes.
Elle me mange la bouche, sa langue fouille ma cavité buccale. Elle lâche prise quelques secondes pour retirer son t-shirt.
Un peu étonné et surpris, je ne m’attendais pas à voir cette femme agir ainsi, après l’avoir croisée dans le couloir à mon arrivée.
Elle laisse tomber son vêtement. Je vois deux superbes seins devant moi. Elle les exhibe à la lueur de l’éclairage extérieur. Elle les prend en main, les presse l’un contre l’autre pour rapprocher les tétons. Elle sort la langue, la tend pour lécher les pointes brunes.
Ma partenaire pose une main derrière mon crâne et m’attire contre elle, se presse contre moi.
— À toi maintenant, bouffe-moi les seins !
Mes lèvres s’écrasent sans tarder sur les mamelons durs. Je les suce, les mâchouille entre les dents pour le plaisir de ma partenaire qui gémit doucement. Mes mains posées sur ses fesses, je les serre. Elle se déhanche sur moi, sur mon sexe gonflé dans mon pantalon.
Elle s’amuse à rebondir dessus.
— Tu aimes ça ! dit-elle en me repoussant contre le dossier du fauteuil. Alors goûte-moi ça ! ajoute-t-elle.
En quelques secondes, elle se débarrasse de son short. Je distingue une zone sombre sur le pubis. Elle s’avance vers moi. Elle pose un pied sur l’accoudoir du fauteuil. Elle empoigne mes cheveux, me tire vers elle, vers sa fente. Le contact est humide, collant.
L’odeur est piquante, forte. Mon visage est rapidement couvert de cette substance gélatineuse, gluante. Contrairement à l’odeur, je ressens un goût sucré sur ma langue qui se perd, s’enfonce dans ce puits d’amour.
Mon nez frotte contre le clitoris rose vif bandé et découvert de son capuchon. Je vois ma partenaire le pincer, l’écraser si fort que cela lui arrache des cris de plaisir et de supplice mélangés.
— Oui vas-y ! lâche-t-elle. Continue plus fort, encore plus fort, reprend-elle en plongeant plus profond mon visage en elle.
Les lèvres fripées gonflées de son sexe s’étalent sur mes joues. Je m’accroche à ses fesses et l’accompagne dans le mouvement pour la pénétrer le plus profond possible. Tout mon visage, couvert de son jus intime, brille à la lueur de l’éclairage artificiel.
Alors que sa main s’agite sur son bouton, l’autre s’attaque aux tétons. Elle les pince, les vrille, les tord. Les traits de son visage se crispent un instant avant qu’elle ne gonfle les joues pour souffler bruyamment.
Elle se frotte plus fort et vite sur ma figure. Son jus ruisselle de son intimité avec abondance, coule dans ma bouche. Je me délecte de ce nectar odorant.
Elle continue ses mouvements sur moi jusqu’à ce que je pince et morde violemment son bouton érigé. Sa jambe tremble. L’autre, posée sur l’accoudoir, se referme sur ma tête. Elle se fige, pousse un cri de surprise et de plaisir. Elle se cramponne à mes cheveux.
Après quelques instants, elle tombe sur moi. Je la prends dans mes bras. Son corps frissonne, la respiration courte et rapide.
Nous sommes restés plusieurs minutes sur le fauteuil sans parler. Puis elle s’est levée, a ramassé ses affaires et a disparu. J’ai regagné la chambre en traînant des pieds, la tête basse, la queue molle entre les jambes.
Je me déshabille, je me lave et reste un moment dans le bac à douche une fois terminée. Je suis calme, tranquille jusqu’à ce que je sente un contact sur mon épaule et ma fesse.
Surpris, je tourne la tête. Je découvre le visage de mon amante d’un soir. J’ai à peine le temps de baisser les yeux pour voir son buste nu qu’elle tourne ma tête et m’oblige à la garder face au mur devant moi.
Elle se colle dans mon dos. Ses tétons s’écrasent sur ma peau trempée.
— Ne crains rien mon beau, me murmure-t-elle à l’oreille. Je vais m’occuper de toi et te donner du plaisir.
Elle me lèche l’oreille, me mord le lobe. Je reste face au mur. Elle claque une fesse, la tire sur le côté puis la caresse. L’autre main s’occupe de mes tétons de plus en plus sensibles. Je constate que ces caresses m’excitent, en témoigne ma bite qui gonfle et durcit.
— Tu aimes ça on dirait, reprend-elle.
À mon grand regret, elle délaisse ma poitrine pour empoigner mes fesses à pleines mains. Les frappes se multiplient pour mon plus grand plaisir. Elle les écarte, je sens alors comme une sensation visqueuse sur ma rondelle.
Elle masse doucement cette partie intime encore vierge de toute pénétration. La caresse est douce, lente. La pression augmente un peu plus à chaque fois.
Machinalement et par désir d’aller plus loin, j’écarte les pieds, me penche en avant.
— Tu es un petit coquin, dit-elle.
Elle continue à exercer une pression sur mon anus pendant qu’elle soupèse mes couilles dans la paume de sa main. Elle les griffe ensuite avec ses ongles.
Cette caresse me fait bander plus fort. Mon sexe se tend, le sang pulse dans les veines saillantes. Ses doigts trouent maintenant mon orifice anal. Je souffle fort, gonfle les joues.
Elle comprend vite que cela m’excite. Elle empoigne ma bite et la branle en cadence avec les pénétrations entre mes fesses. Je me crispe, je me tords. Les pressions internes de ses doigts me donnent des frissons. Je suis au point de non-retour.
Elle me libère rapidement. Elle me fait face dos au mur, empoigne ma bite et m’embrasse. Elle tire sur un téton. Je pousse un gémissement qui l’encourage à poursuivre.
— Ne te retiens pas, lâche-t-elle en glissant accroupie devant moi.
L’autre main retrouve l’accès entre mes fesses. Je baisse les yeux sur ma partenaire. Voir cette jeune femme devant moi, ma bite raide en face de sa bouche m’excite encore plus.
Elle passe sa langue sur ses lèvres avant de la poser sur le bout du gland. J’avance le bassin pour aller à l’encontre de cette caresse buccale, contracte mes fesses.
Elle lève les yeux vers moi, me sourit avant de gober le gland humide de mon sexe dressé. Elle presse mes bourses, les malaxe plus fort. Je pousse des gémissements. Ma respiration est rapide, courte.
Je commence un lent va-et-vient entre ses lèvres, j’ondule du bassin. Je m’enfonce de plus en plus dans sa bouche. Sa langue lape ma tige dure. Bientôt, je me sers de sa bouche comme d’un sexe trempé. Je donne de violents coups de reins. Son nez s’écrase dans mes poils pubiens.
Parfois je l’entends râler. Mes couilles se balancent comme les cloches qui sonnent à la volée.
Je pose mes mains sur son crâne, le plaque contre le mur et lui baise la bouche comme un forcené. Je continue encore jusqu’à ce que mes couilles se contractent.
Je reste figé au fond de sa bouche, coincé entre ses lèvres. Elle libère mon cul de ses doigts et m’enlace la taille de ses bras. Elle m’attire en elle plus profond. Mon jus progresse rapidement et j’explose. Je donne un puissant coup de reins au premier jet qui glisse au fond de sa gorge. S’en suit un autre tout aussi puissant.
Je ne peux m’empêcher de pousser des cris, des rires nerveux, des gémissements de plaisir intense.
Je me retire après la dernière contraction. Ma bite quitte cette bouche accueillante. Je glisse contre le mur et m’assois à côté d’elle. Son menton et sa poitrine sont couverts de bave.
Le maquillage autour des yeux coule sur ses joues comme de la peinture aquarelle sur une toile.
Elle se lève, m’invite à prendre une douche puis s’en va.
Le lendemain, il fait sombre dans la chambre quand je sors de cet état de sommeil forcé après l’opération. Les rideaux sont baissés. J’ai la bouche pâteuse. Je tente de me lever pour aller aux toilettes mais je ressens une douleur à l’endroit de l’opération.
J’attrape le bouton d’appel. On frappe à la porte quelques instants plus tard. Une infirmière entre.
— Bonjour monsieur, dit-elle. Comment allez-vous ?
— Ça ira mieux après être allé aux toilettes, répondis-je en essayant de me lever.
Je me tiens debout sur un pied pour ne pas appuyer sur l’autre opéré. Habillé avec cette chemise en papier ficelée dans le dos et une culotte jetable, je me sens ridicule.
L’infirmière s’approche, me soutient et m’accompagne jusqu’aux toilettes. Petit moment de gêne lorsque je dois sortir ma bite pour me soulager.
En appui sur un pied, soutenu de l’autre côté par cette femme, mon bras autour de ses épaules, je dois baisser de l’autre main le slip en papier, maintenir cette chemise sur le nombril et en même temps, tenir mon sexe dans l’axe pour ne pas en mettre partout.
L’action est difficile mais une main salvatrice gantée de latex apporte la solution.
J’entends l’infirmière qui pousse un petit gémissement. Elle attrape ma bite qui déjà déverse son jet doré et la dirige vers la cuvette.
Jusque-là rien d’extraordinaire sauf que je n’ignore pas son autre main qui palpe ma fesse, la caresse. Elle continue de tenir mon sexe tout en caressant du bout des doigts la peau tendue de mes couilles.
Je ne sais pas ce qui m’arrive mais dans un équilibre hésitant, je resserre le bras autour des épaules de ma bienfaitrice, baisse la main sur sa poitrine.
En réponse à sa main qui tient ma bite même après avoir terminé d’uriner, je caresse son sein. Il est petit, il tient dans la paume de ma main.
Elle lâche mon sexe qui continue de gonfler, de durcir.
— Assieds-toi ! me dit-elle en baissant la lunette des toilettes. Ça m’arrive toujours !
— Qu’est-ce qui vous arrive toujours ? demandai-je l’air un peu surpris.
Elle ne prête pas attention à ma question.
Elle arrache toute ma tenue en papier, quitte la sienne en quelques secondes. Ma bite se dresse, le gland décalotté. Ses seins arborent de petites aréoles brunes aux tétons gonflés. Son entrecuisse lisse révèle des lèvres fripées imposantes.
Elle se jette à genoux devant moi. Elle encercle la base de ma bite, la serre. De l’autre main, elle prend mes couilles. Elle se penche, embrasse le bout humide de mon sexe. Elle le lèche avant de le gober. Je me crispe, soulève le bassin sous la caresse.
Ma partenaire en profite pour glisser plus loin sa main sous moi et s’approche de ma pastille.
Elle enfonce ma bite dans sa bouche alors que ses doigts pénètrent sans difficulté mon anus. Elle s’active sur mon membre. La bave coule jusque sur sa main logée entre mes fesses. Je pose la mienne sur son crâne pour qu’elle me suce plus profond mais elle se dégage rapidement.
Elle se lève, se tourne, me présente ses fesses rondes. Elle s’approche à califourchon sur moi. La raie peu profonde dissimule à peine son orifice anal. Elle empoigne ma bite qu’elle frotte contre sa fente avant de s’empaler dessus.
Je me plie autant que possible contre son dos à cause de la rapidité de la pénétration. Elle se laisse tomber comme une masse sur mes cuisses. Elle ondule du bassin.
— Ça fait du bien ! dit-elle.
Elle se penche en avant, pose ses mains sur ses genoux et pousse vers le haut. Son petit fessier se soulève, libère mon sexe bandé couvert de mouille. Elle reste quelques secondes le gland à la limite de l’entrée de son puits chaud puis d’un coup puissant et soudain, elle s’écrase sur moi.
Ma bite disparaît en elle, mes couilles sont écrasées.
Elle se cambre, bombe la poitrine. J’empoigne ses deux petites demi-sphères, pince les tétons entre mes doigts.
Elle bascule en arrière contre mon torse. Elle s’active sur ma bite logée en elle. Elle coulisse le long de mon sexe planté dans son intimité. Je continue d’écraser, de titiller la pointe d’un sein. De l’autre main, je frotte le clito, le pince, le claque. Ma partenaire se contracte, resserre les cuisses sur ma main. Elle souffle fort.
Elle continue de me chevaucher puis dans une position assez inconfortable et bancale, elle pose ses pieds sur mes genoux. Je la maintiens en équilibre quand elle soulève les fesses et libère sa fente humide de ma bite. Elle empoigne mon membre, le pointe vers son orifice plissé encore fermé.
Elle se frotte la raie des fesses avec ma bite couverte de son jus intime. Elle s’arrête quand le gland gonflé frôle sa pastille.
— Ça va être bon, comme toujours ! dit-elle les dents serrées alors que ma bite dilate déjà son orifice brun.
Elle se laisse descendre doucement sur ma bite. Elle pousse un grand souffle, bascule la tête en arrière. Je m’accroche à sa taille. Son anus comprime mon sexe. Empalée, elle reste assise sur mon membre. Elle ondule des hanches puis bascule son bassin sur moi.
Quand elle remonte, je plaque mes mains sous ses fesses et les écarte, étirant encore son orifice comblé par ma bite.
Elle monte, coulisse lentement le long de ma bite. Je l’entends gémir.
— J’adore ça ! dit-elle entre deux souffles.
Elle reste les fesses en l’air, à la limite de libérer mon gland de son anus. Elle fait de petits mouvements de haut en bas puis soudain elle se laisse tomber d’un coup puissant et brutal.
Ma bite est happée. Je ressens une tension dans mon sexe, mes couilles se contractent. J’enlace ma partenaire avec force en poussant un long gémissement. Elle accélère son mouvement. Ses fesses claquent sur mes cuisses de plus en plus vite.
Je m’accroche à ses seins, écrase les tétons durs. Ma partenaire se déchaîne sur ma bite raide couverte de mouille. Je pose une main entre ses cuisses, effleure son bouton d’amour érigé. Je le pince entre deux doigts.
À ce contact, elle pousse un hurlement de plaisir. Elle resserre les cuisses sur ma main. Elle reste assise sur moi, ma bite figée entre ses fesses.
Sa respiration est saccadée, rapide. Ses jambes s’écartent puis se ferment comme les ailes d’un papillon. Je claque, frappe son sexe du plat de la main plusieurs fois.
C’est de plus en plus humide et mouillé. J’avance encore la main sur cette fente poisseuse. Mes doigts trouvent rapidement l’accès à ce puits d’amour brûlant et accueillant. Je fouille en elle alors que mon amante reprend ses mouvements sur moi.
Les muscles de son orifice anal compriment ma bite si fort que je me sens coincé dans un étau.
Elle alterne la vitesse de pénétration pour un plaisir partagé. Parfois lente pour ressentir un maximum de sensations, puis rapide pour une montée en intensité.
Je joins mon autre main entre ses cuisses. Je tire sur son clito, le pince puis le branle. Ma partenaire reste plantée sur ma bite et se cambre soudain. Sa respiration se bloque.
Son anus comprime ma bite pendant qu’elle lâche un puissant jet. Son corps tremble, devient incontrôlable. Elle laisse tomber ses pieds sur le sol, vient s’écraser contre mon torse. Je l’entoure de mes bras pendant que l’orgasme explose en elle.
Elle pousse sur ses jambes pour s’empaler encore une fois sur ma bite.
Elle empoigne ses seins dans le creux de ses mains, les presse. Elle ne tarde pas à tirer sur les tétons alors qu’elle expulse encore plusieurs jets d’entre ses cuisses. Je n’arrive pas à me contrôler. Mon plaisir et mon excitation sont au maximum.
Sous la pression de son anus sur ma bite, mes couilles se contractent. Mon jus progresse rapidement. Je soulève ma partenaire sexuelle pour me dégager et exploser à mon tour.
Elle se jette à genoux entre mes cuisses, empoigne la base de mon sexe d’une main, mes couilles de l’autre. Sa bouche percute le gland décalotté humide. Elle le tète, le presse entre ses dents.
Ses doigts pianotent sur mes couilles, ses ongles griffent la peau tendue. Elle enfonce ma bite dans sa bouche quand les premières gouttes de mon jus arrivent et nappent sa langue.
Elle gémit de satisfaction. Elle creuse les joues pour aspirer les dernières gouttes. Elle s’écarte de moi. Ses yeux plantés dans les miens, elle desserre les lèvres, sort la langue couverte par mon sperme.
Elle penche la tête en avant. Mon jus coule de sa bouche sur son menton puis tombe en filet sur sa poitrine. Elle l’étale, pince ses tétons une dernière fois. Elle m’attire vers elle pour échanger un baiser long et langoureux.
Avec regrets nos lèvres se séparent.
— Je dois poursuivre mes visites, dit-elle enfin.
Nous prenons une douche puis elle s’en va.
Je reste encore quelques heures avant d’être ramené chez moi en taxi-ambulance.
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