Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Milufa — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Milufa
Chapitre 1
Je suis ingénieur-conseil indépendant dans le domaine du pétrole. À ce titre, j'ai accompagné, il y a près de 20 ans maintenant, un client en Azerbaïdjan pour l'assister dans la négociation de contrats pour la construction d'une raffinerie.
Mon client était arrivé la veille avec une interprète française, mais d'origine azérie.
Je le retrouvai dans le lobby de l'hôtel Fairmont, un superbe cinq étoiles avec piscine sur le toit, situé dans un nouveau quartier d'affaires de Bakou, à 2 kilomètres environ de la vieille ville et de la mer Caspienne.
Un serveur nous apporta deux tasses de thé brûlant, la boisson locale traditionnelle et incontournable. C'est alors que je vis sortir de l'ascenseur une superbe femme que je ne pouvais pas m'empêcher de suivre du regard, ce qui n'avait pas échappé à mon client qui me dit : « mon cher, je vous présente Milufa, mon assistante – interprète, qui sera avec nous pendant deux discussions, et autrement d'ailleurs aussi... »
Je le retrouvai dans le lobby de l'hôtel Fairmont, un superbe cinq étoiles avec piscine sur le toit, situé dans un nouveau quartier d'affaires de Bakou, à 2 kilomètres environ de la vieille ville et de la mer Caspienne.
Un serveur nous apporta deux tasses de thé brûlant, la boisson locale traditionnelle et incontournable. C'est alors que je vis sortir de l'ascenseur une superbe femme que je ne pouvais pas m'empêcher de suivre du regard, ce qui n'avait pas échappé à mon client qui me dit : « mon cher, je vous présente Milufa, mon assistante – interprète, qui sera avec nous pendant deux discussions, et autrement d'ailleurs aussi... »
Milufa était assez grande, avec la peau mate et de longs cheveux auburn, un regard noir et expressif, bien bustée et devait avoir entre 25 et 30 ans.
J'étais d'autant plus séduit par cette apparition, qu'au cours du dîner dans le restaurant Dolma, près du port où nous nous étions rendus avec la voiture de l'hôtel, Milufa, très détendue après quelques verres de vodka de la réputée maison Ganja Sharat, avait eu une conversation intelligente et agréable, voire séductrice.
Pendant tout le repas, je ne pouvais pas m'empêcher de lorgner sur ses seins que l'on devinait sous son chemisier transparent, et me rendis compte que mon client faisait de même, Milufa riant et faisant semblant de s'apercevoir de rien.
Probablement pour couper court à toute tentative, nous apprîmes qu'elle était mariée avec un cadre de l'industrie, qu'elle avait deux filles dont elle était folle et fière, mais qui lui laissait peu de temps pour son métier d'interprète.
En rentrant en taxi à l'hôtel, j'étais assis à côté d'elle à l'arrière et mon client à côté du chauffeur qui parlait quelques mots de français. J'ai bien essayé de me frotter plusieurs fois contre sa cuisse, mais aussitôt elle s'éloignait, sans manifester cependant le moindre agacement.
Nous prîmes les clés de nos chambres à la réception, moi allant au 17e étage dans une belle suite, mon client et Milufa au 20e étage, leurs chambres étant apparemment contiguës.
Dans mon lit, après ma douche, je ne pouvais m'empêcher de penser à Milufa et me demandai si sa chambre était seulement contiguë à celle de mon client ou également communicante... Je l'imaginai presque nue, avec juste une parure noire, lascivement allongée aux côtés de mon client qui se régalait de son corps offert et s'apprêtait à la prendre.
Dans mon lit, après ma douche, je ne pouvais m'empêcher de penser à Milufa et me demandai si sa chambre était seulement contiguë à celle de mon client ou également communicante... Je l'imaginai presque nue, avec juste une parure noire, lascivement allongée aux côtés de mon client qui se régalait de son corps offert et s'apprêtait à la prendre.
Ou bien alors, peut-être était-elle dans sa chambre, nue, en train de se caresser sa fente épilée.
Par la suite, j'appris par mon client, qui était devenu un ami, qu'à son grand regret et malgré ses efforts, il ne s'était rien passé ce soir-là, pas plus que les suivants et que Milufa était probablement une tour imprenable.
Par la suite, j'appris par mon client, qui était devenu un ami, qu'à son grand regret et malgré ses efforts, il ne s'était rien passé ce soir-là, pas plus que les suivants et que Milufa était probablement une tour imprenable.
Les mois et les années passèrent, et je revis souvent Milufa, soit à l'occasion de missions avec le même client, soit pour d'autres affaires pour lesquelles je faisais appel à elle comme traductrice.
Un soir à Paris, nous avons dîné ensemble au Flora Danica, le restaurant danois des Champs Élysées. Milufa était plus séduisante que jamais, archétype de la femme épanouie quarantenaire.
Mais là encore, mes tentatives furent vaines et elle me quitta sur le trottoir pour aller dormir chez sa sœur qui habitait à Paris.
Je me faisais petit à petit une raison, teintée d'admiration pour cette épouse fidèle qui savait ne pas succomber à la tentation d'une aventure.
Quelques mois plus tard, j'appris d'elle que son couple battait de l'aile. Elle ne savait quelle attitude prendre, partagée entre un désir de liberté et ses devoirs de mère et d'épouse d'un homme qu'elle décrivait comme égoïste et sans ambition.
Mais là encore, mes tentatives furent vaines et elle me quitta sur le trottoir pour aller dormir chez sa sœur qui habitait à Paris.
Je me faisais petit à petit une raison, teintée d'admiration pour cette épouse fidèle qui savait ne pas succomber à la tentation d'une aventure.
Quelques mois plus tard, j'appris d'elle que son couple battait de l'aile. Elle ne savait quelle attitude prendre, partagée entre un désir de liberté et ses devoirs de mère et d'épouse d'un homme qu'elle décrivait comme égoïste et sans ambition.
Finalement, elle divorça, sans avoir semble-t-il de liaison ou d'amant à l'époque et se consacra ses enfants et à sa carrière, car elle venait d'avoir un poste intéressant dans une grande multitude nationale.
Elle s'était fâchée avec une partie de sa famille, et rapidement, la solitude aidant, elle succomba au come-back effréné de son ancien mari qu'elle finit par rejoindre sous la promesse d'un avenir radieux.
Pour sceller ces retrouvailles, et peut-être aussi pour mieux la mettre sous cloche, son compagnon – ex – mari s'empressa de la mettre enceinte.
Dans le même temps, elle dut couper tout lien avec ses anciens amis et connaissances, et en particulier avec moi, considéré comme ayant une mauvaise influence sur elle.
C'est ainsi que je ne la vis plus pendant près de cinq années, n'obtenant guère de nouvelles d'elle ni de son couple recomposé.
J'en voulais à cet homme qui « séquestrait » sa compagne et j'en voulais à Milufa qui n'avait pas eu la force de caractère de concilier le retour au bercail avec ses anciennes relations amicales, mais peut-être les considérait-elle également comme toxiques.
Dans le même temps, elle dut couper tout lien avec ses anciens amis et connaissances, et en particulier avec moi, considéré comme ayant une mauvaise influence sur elle.
C'est ainsi que je ne la vis plus pendant près de cinq années, n'obtenant guère de nouvelles d'elle ni de son couple recomposé.
J'en voulais à cet homme qui « séquestrait » sa compagne et j'en voulais à Milufa qui n'avait pas eu la force de caractère de concilier le retour au bercail avec ses anciennes relations amicales, mais peut-être les considérait-elle également comme toxiques.
Mais probablement aussi mon analyse était-elle fausse et que je devais admettre que je ne présentais aucun intérêt pour elle.
Ce n'est qu'il y a quelques mois que je la rencontrais à nouveau, à l'occasion d'un dossier pour lequel elle voulait avoir mon avis.
Milufa était toujours très séduisante, malgré ces quelques années supplémentaires, mais elle avait un regard triste et un peu désabusé et cette rencontre me laissa un goût un peu amer.
Quelques semaines plus tard, elle me confia que son couple avait rechuté et qu'elle voulait à nouveau quitter son compagnon, le père de ses maintenant trois enfants.
J'en fus étonné, mais elle le fit.
Je déjeunais peu de temps après avec elle, me rendant compte que j'étais toujours sous le charme de son envoûtante compagnie.
Elle rêvait à nouveau d'un compagnon attentionné, à sa dévotion permanente, qui la ferait vivre intensément et lui redonnerait le sourire, la liberté et comblerait les rêves qu'elle avait si longtemps enfouis.
Ce n'est qu'il y a quelques mois que je la rencontrais à nouveau, à l'occasion d'un dossier pour lequel elle voulait avoir mon avis.
Milufa était toujours très séduisante, malgré ces quelques années supplémentaires, mais elle avait un regard triste et un peu désabusé et cette rencontre me laissa un goût un peu amer.
Quelques semaines plus tard, elle me confia que son couple avait rechuté et qu'elle voulait à nouveau quitter son compagnon, le père de ses maintenant trois enfants.
J'en fus étonné, mais elle le fit.
Je déjeunais peu de temps après avec elle, me rendant compte que j'étais toujours sous le charme de son envoûtante compagnie.
Elle rêvait à nouveau d'un compagnon attentionné, à sa dévotion permanente, qui la ferait vivre intensément et lui redonnerait le sourire, la liberté et comblerait les rêves qu'elle avait si longtemps enfouis.
Je ne pouvais à l'évidence pas être cet homme, et nous voulais pas gâcher sa confiance en recommençant une opération maladroite de séduction, même si l'envie ne me manquait pas.
Pourtant je sentais que dernière Milufa se cachait une autre femme ayant quelque peu balayé les principes qui avaient guidé sa vie jusqu'à présent.
Je ne m'étonnais guère quand elle m'avoua avoir un jardin secret, au propre comme au figuré. Elle n'y cultivait pas que des tomates, mais aussi des herbes odorantes dans les vapeurs la transportaient pendant ses soirées de blues.
Pourtant je sentais que dernière Milufa se cachait une autre femme ayant quelque peu balayé les principes qui avaient guidé sa vie jusqu'à présent.
Je ne m'étonnais guère quand elle m'avoua avoir un jardin secret, au propre comme au figuré. Elle n'y cultivait pas que des tomates, mais aussi des herbes odorantes dans les vapeurs la transportaient pendant ses soirées de blues.
J'aurais dû à ce moment-là lui dire que j'avais aussi mon jardin secret et que celui-ci était d'écrire des nouvelles érotiques dont le thème de la prochaine serait inspiré par elle.
En fait dans mon imaginaire, je devenais en quelque sorte le mentor de l'inaccessible Milufa, un peu comme le vieil homme rencontré par Emmanuelle à Bangkok.
Je l'accompagnerais sur le chemin de nouvelles expériences, de jouissance incomparable lui permettant d'être prête pour retrouver le compagnon qu'elle mérite.
Après qu'elle ait fumé et bu quelques coupes de champagne, je l'allongerais tout habillé et commencerais à la caresser très doucement, d'abord au visage, puis sur les seins.
Quand je la sentirais tout à fait détendue, j'ouvrirais un à un et sans précipitation, les boutons de son chemisier et pourrais enfin admirer cette poitrine dont j'avais rêvé si souvent.
Je la maintiendrais dans cet état d'attente pour augmenter son excitation, puis commencerais à caresser l'intérieur de ses cuisses.
Petit à petit, elle écarterait les jambes et me permettrait de constater avec plaisir qu'elle porte des bas est, oh merveille, pas de culotte.
Sa respiration deviendrait plus rapide et elle dirait : « non, enfin oui, c'est bon... continue ».
Ma main atteindrait à présent sa vulve, toute lisse comme j'en étais persuadé depuis notre première rencontre. Les lèvres de sa chatte deviendraient humides et dégageraient cette odeur de femelle qui rend les hommes fous d'excitation.
En fait dans mon imaginaire, je devenais en quelque sorte le mentor de l'inaccessible Milufa, un peu comme le vieil homme rencontré par Emmanuelle à Bangkok.
Je l'accompagnerais sur le chemin de nouvelles expériences, de jouissance incomparable lui permettant d'être prête pour retrouver le compagnon qu'elle mérite.
Après qu'elle ait fumé et bu quelques coupes de champagne, je l'allongerais tout habillé et commencerais à la caresser très doucement, d'abord au visage, puis sur les seins.
Quand je la sentirais tout à fait détendue, j'ouvrirais un à un et sans précipitation, les boutons de son chemisier et pourrais enfin admirer cette poitrine dont j'avais rêvé si souvent.
Je la maintiendrais dans cet état d'attente pour augmenter son excitation, puis commencerais à caresser l'intérieur de ses cuisses.
Petit à petit, elle écarterait les jambes et me permettrait de constater avec plaisir qu'elle porte des bas est, oh merveille, pas de culotte.
Sa respiration deviendrait plus rapide et elle dirait : « non, enfin oui, c'est bon... continue ».
Ma main atteindrait à présent sa vulve, toute lisse comme j'en étais persuadé depuis notre première rencontre. Les lèvres de sa chatte deviendraient humides et dégageraient cette odeur de femelle qui rend les hommes fous d'excitation.
Je m'appliquerais ensuite à lui lécher longuement la chatte, agaçant son bouton de ma langue, tout en malaxant doucement ses seins, et en lui murmurant des mots crus, jusqu'à ce qu'elle se cabre et qu'un puissant orgasme explose en elle.
Je ne tenterais pas de profiter de mon avantage et ne la pénétrerais pas, ce n'est pas le but du jeu de mentor, mais ne me soustrairais pas à ses caresses si elle en ressentait l'envie de m'en prodiguer.
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