Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
JE RETROUVE ELIANE — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
JE RETROUVE ELIANE
Chapitre 1
RETROUVRAILLES.
Il y a bien longtemps que je vous ai fait partager mes aventures.
Vous me connaissez bien maintenant, je n'ai pas changé et saisit toujours les opportunités quitte à les provoquer.
Je vais vous narrer ma dernière aventure qui ne date que d'une semaine.
Je suis en déplacement chez un partenaire en visite de courtoisie pour maintenir le lien et envisager d'accentuer notre collaboration.
Le patron me reçoit dans son bureau puis logiquement me propose une visite du site de production pour me montrer ses avancées technologiques. En longeant le couloir qui mène à l'atelier je remarque au bout une femme dont la silhouette attire mon regard. En m'approchant je remarque une belle poitrine mise en valeur par un chemisier mauve ainsi qu'une paire de fesses sagement maintenues par une jupe droite, grise, arrivant au dessus du genou.
Passant auprès d'elle avant qu'elle regagne son bureau nous nous saluons près protocolairement d'un bonjour monsieur, bonjour madame. La j'ai un déclic. Je l'ai déjà vue mais où ?
Pendant la visite de l'atelier j'avoue que mon esprit est concentré sur la recherche de l'identité de cette femme. Ne serait-ce pas Eliane, une copine fac ? Je m'en ouvre auprès de mon hôte :
—Excusez-moi, la femme qui était au photocopieur lorsque nous sommes passés dans le couloir ne s'appellerait pas Eliane ?
—Effectivement. Vous la connaissez ?
—Sauf erreur, ce serait une copine de fac que je n'ai jamais revue.
—C'est la directrice financière de notre groupe. Son mari est ingénieur chez nous et actuellement en déplacement dans une autre usine pour mettre au point une nouvelle ligne de production. Elle est très compétente et je ne prends aucune décision importante sans avoir son avis sur le plan financier. Je vous laisse lui faire la surprise à moins qu'elle aussi vous ait reconnu. Voila son bureau. A tout à l'heure.
Toc, toc !
—Entrez.
—Bonjour Eliane !
—Bonjour monsieur ! Mais ! Oh ! Philippe !
—Eh oui. Je suis déjà venu mais n'avais pas eu l'occasion de te voir. C'est lorsque je t'ai vue au photocopieur que ça a fait tilt.
Coup de fil par l'interphone.
— Eliane, j'avais prévu d'inviter Philippe au restaurant ce midi mais je pense que vous serez contente de nous accompagner surtout que personne ne vous attend chez vous.
—Avec plaisir monsieur.
—Je fais réserver une table dans « notre cantine ».
—Alors comment ça tu es la directrice financière. Tu as fait un beau parcours. Mais tu es toujours aussi séduisante.
—Vilain flatteur. Toi aussi tu as bien réussi et tu es toujours aussi élégant et j'ai l'impression toujours aussi drâgueur.
—Eh oui ! Que veux-tu, tant que la santé me le permettra, je profiterai de la vie. Ton patron m'a dit que tu es mariée et que ton mari bosse avec toi.
—Avec moi c'est un bien grand mot tant sur le plan professionnel que personnel. Il est souvent en déplacement ou parfois très pris.
—Je vois, ce n'est plus les feux de l'amour ?
—Non. Mais on fait avec. On est rentré dans la routine. Et toi ? Marié ?
—Oui avec une vie un peu tumultueuse. Nous vivions quasiment chacun chez soi dans la même maison jusqu'au confinement ou le hasard nous a fait nous rencontrer nus dans sa salle de bain et nous nous sommes retrouvés.
—C'est bien alors maintenant vous êtes de nouveau unis tous les deux. Mais j'ai l'impression que ça ne t'empêche pas de draguer. Je me trompe ? Le naturel revient au galop ?
—Effectivement. Nous sommes devenus un couple très libre. Tu t'imagine bien que je saisissais toutes les occasions et les provoquais. Je ne savais pas si ma femme avait des aventures jusqu'au jour où, rentrant un jour plus tôt que prévu, je la trouve nue sur le canapé avec mon meilleur ami.
—Ca a dû te faire un choc ?
—Je n'ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit. J'étais sidéré et c'est elle qui m'a dit : ne reste pas là comme ça ! Viens plutôt nous rejoindre. C'est ce que j'ai fait. Depuis nous multipliions les rencontres et elle s'est même découverte bisexuelle.
—C'est super pour vous deux. Plus de cachoteries.
—Et toi, comment ça se passe de ce côté-là ?
—Je suis à peu près sûre qu'il me trompe mais je ne veux pas le savoir. Je me plonge à fond dans mon travail. Il me revient régulièrement. Je ne me pose pas de questions. Allez ! II est tant d'aller au resto ! Je t'emmène.
J'ai tout le temps de l'admirer. Son chemisier emprisonne une belle poitrine maintenue pas un soutient gorge. Dans la voiture, sa jupe s'est légèrement remontée me laissant apercevoir par la fente latérale le maillage de maintient de ses bas auto-fixant. Elle ne cherche pas à redescendre sa jupe et du coin de l'œil elle me fait un sourire :
—Effectivement, tu n'as pas changé. Tu as toujours le regard vif.
—Il serait dommage de ne pas regarder ce qui est beau. J'ai le souvenir d'une belle jeune fille et là je suis en compagnie d'une belle femme. Je m'en voudrais de ne pas en profiter.
—En profiter ? Tu es directe ! J'ai mon mot à dire !
—Ce n'est pas le bon mot, j'en conviens. Je devrais être plus diplomate.
—Je te taquine. Je sais que tu es charmeur et que tu mets les formes.
—Et j'aime bien tes formes !
—Alors là, tu es cash ! Hi !
—Je t'ai pris au mot ! Hi !
—Coquin !
Nous voilà arrivés.
Nous retrouvons le patron avec son épouse, banale, ils ne vont pas ensemble. Au cours du repas, les dialogues confirment ma première impression. Pendant le déjeuner, mon genou frotte régulièrement celui d'Eliane qui ne fait rien pour l'éviter. Parfois pour attirer son attention, je lui pose la main sur le bras elle fait de même et va même jusqu'à poser une fois sa main sur ma cuisse. Pour alléger l'ambiance nous racontons quelques anecdotes très sages du temps de la fac. A la fin du dîner. Nous remontons en voiture.
—Où pourrions-nous prendre un verre tranquillement pour fêter nos retrouvailles ?
—Pourquoi pas chez moi !
—Avec plaisir !
—Je te ramène à ta voiture et tu me suis.
Nous arrivons à son pavillon entouré d'une grande pelouse et de haies.
—Mets-toi à l'aise sur le canapé ! Je descends chercher une bouteille.
Je quitte veste et cravate et sors ma chemise de mon pantalon dont je desserre un peu la ceinture. Elle remonte et je vois qu'elle a aussi sorti son chemisier de sa jupe et défait un bouton de son corsage.
—Champagne ! Ca vaut bien ça !
Elle allume la radio en sourdine pour faire un fond sonore, se penche pour remplir ma flute ce qui me donne une vue plongeante de sa poitrine. Elle remarque mon regard, me sourit et s'assoit à côté de moi. Nous trinquons à nos retrouvailles et commençons à boire quand la radio diffuse « A white shade of pale », souvenir de notre jeunesse. Je pose ma flute, lui enlève la sienne de la main, pose la flute et lui prend la main :
—Vous m'accorderez bien cette danse ?
—Ah ! Toi alors ! Avec plaisir !
Et nous voila tendrement enlacés, lancés dans un slow langoureux suivi d'un autre. Nos corps se frottent. Elle pose sa tête sur mon épaule. Je sens son souffle dans mon cou. Ma main descend dans son dos et passe sous le corsage pour toucher son dos. Sa respiration accélère et elle passe également sa main sous ma chemise. Je remonte ma main dans son dos mais suis limité par le boutonnage du chemisier, je la mets sur son flanc et remonte jusqu'à la naissance de son sein. Insidieusement je glisse la pointe de ma langue dans son oreille ce qui la fit tressaillir puis pose mes lèvres sur sa joue et les rapproche progressivement de sa bouche. J'arrive à la commissure de ses lèvres, elle me regarde, me sourit et pose ses lèvres sur les miennes. Elle se retire, je prends l'initiative et pose mes lèvres sur les siennes qui s'entrouvrent. Ma langue se fraie un chemin rapidement accueillie par la sienne. Elles font rapidement connaissance puis se lancent dans une danse effrénée. En reprenant notre souffle, nous déboutonnons réciproquement chemise et chemisier et laissons nos mains partir à la découverte de nos corps impatients. Je trouve rapidement la fermeture de son soutien-gorge qui ne résiste pas. Sa poitrine se colle à mon torse. Je sens ses tétons qui durcissent. Je palpe un sein et descends ma bouche sur son jumeau dont j'honore la pointe érigé. Elle plaque son bassin sur le mien et ne peut pas ignorer ce qui se passe dans mon caleçon. Elle pétrit mes fesses par-dessus le pantalon puis glisse ses doigts sous ma ceinture. Je fais de même et descend le zip de sa jupe qui glisse jusqu'au sol. Elle détache ma ceinture, baisse mon zip et pousse mon pantalon à mes pieds. Elle serre son pubis sur le mien. Je sens la fournaise et l'humidité de son sexe. Elle frotte sa chatte sur mon sexe raidi. Nous repartons pour un baiser endiablé tout en pétrissant nos fesses encore couvertes mais pas pour longtemps. Nous nous en débarrassons rapidement et c'est en tenue d'Adam et d'Eve que nous poursuivons notre étreinte. Je la pousse lentement vers le canapé, l'aide à s'asseoir et me mets à genou entre ses jambes que j'écarte sans résistance. J'admire son pubis glabre, ses lèvres rosies par le désir. Je dépose de petits baisers pointus sur ses cuisses et remonte lentement vers sa source suintante. Elle soupire et presse ma tête sur son intimité. Je commence par des petits coups de langue avant de pénétrer sa vulve bouillante. Ma langue lèche ses chairs roses, odorants et grasses. Elle s'adosse profondément dans le canapé tout en maintenant la pression sur ma tête. Ses jambes s'écartent et s'agitent. Sa respiration devient saccadée. Elle geint. Je sens le flot de sa cyprine qui accélère et je la déguste. Son orgasme arrive rapidement.
—Oh ! Phil ! Oh, merci ! Oh ! Oh !
Puis elle sombre dans une petite mort.
Je ne bouge pas, laissant ma bouche en ventouse sur sa chatte vibrante. Elle reprend progressivement pied avec la vie. Elle prend ma tête et approche mes lèvres des siennes. Elle goûte ses sécrétions sur ma langue.
—Tu m'as bien eue. Je ne pouvais pas te résister. Tu m'as fait avoir le plus bel orgasme de ma vie. Tu peux être fier de toi car en plus je n'ai jamais trompé mon mari. Inconsciemment je devais t'attendre. A mon tour de te donner du plaisir.
Elle descend à genou entre mes jambes et me prend directement en bouche. De sa main elle tire ma peau pour me décalotter, la pointe de sa langue fait le tour de mon gland, elle titille mon frein puis me prend en bouche, sa langue continuant à me cajoler. Ses mains caressent mon ventre, pétrissent mes testicules, jouent sur mes cuisses. Elle met du cœur à l'ouvrage et je sens que je vais prochainement rendre les armes. Ma sève bouillonne et je la sens monter. Je la préviens. En guise de réponse elle accélère ses va et vient en serrant ses lèvres. Après un ultime avertissement, j'ouvre les vannes et inonde sa bouche. Elle s'immobilise puis déglutit en plusieurs gorgées avant de me nettoyer méticuleusement. Elle se redresse et vient m'embrasser me faisant savourer quelques goutes de ma jouissance.
Après un baiser torride, nous reprenons nos esprits côte à côte et trinquons pour arroser cet événement.
—Mon chéri. Il y a bien longtemps que je n'ai pas dit ce mot. Reste cette nuit.
—Tu me le demandes si gentiment, comment pourrais-je refuser.
—Dire qu'on a passé que quelques semaines ensemble quand on était jeunes. Pourquoi nous sommes nous séparés et perdus de vue ?
—Peut-être n'aurions nous pas pu construire quelque chose de solide ? J'étais volage et le suis toujours, tu n'aurais sans doute pas pu accepter ça. Tu sais, il ne faut pas regarder dans le rétro mais devant.
—Oui, tu as raison. N'ayons pas de regrets et pour ce qui est de l'avenir, le plus près de nous c'est d'aller au lit.
C'est en nous tenant par la taille qu'elle m'entraine avec elle vers un nouveau lieu de délices. Elle vire au pied du lit drap et couverture, s'allonge sur le dos et me tend les bars : Viens !
Je m'allonge à ses côtés et nous commençons les « préliminaires », prenant tout notre temps pour réveiller chaque parcelle de nos corps. Après un « soixante neuf » qui la fait grimper aux rideaux tandis que j'arrive à me retenir, elle me dit :
—Allez ! Baise-moi ! Fais-moi l'amour, un amour intense, sauvage !
Je passe la main sur sa fente. Elle est déjà trempée. Elle prend mon dard et le positionne sur sa grotte des plaisirs. J'entre en douceur mais d'un coup de reins, elle me fait glisser en entier. Je sens son utérus qui vibre de désir. Je commence mes mouvements alternatifs lentement mais sur ses demandes, je la pilonne violemment. Elle s'agite, feule, gémit, grogne, prononce des onomatopées incompréhensibles. Ses muscles me serrent, me masturbent. Dans un même râle nous explosons. Nous restons inanimés en attendant que la pression baisse. Je sens que je débande lentement. Elle met sa main sur mes bourses pour me maintenir plus longtemps en elle puis me laisse sortir doucement. Nous nous étreignons et partageons un baiser intense.
—Bonne nuit mon chéri !
—Bonne nuit ma chérie !
Nous nous endormons tendrement enlacés.
Au milieu de la nuit je me réveille, elle s'est retournée. Je colle mon ventre dans son dos et vais palper son sein. Elle sent ma verge dure dans sa vallée culière, se réveille doucement. Elle accentue la pression de ses pommes d'amour sur mon mât, tourne la tête et me sourit. Elle me regarde avec tendresse. Nos lèvres se joignent. Elle passe sa main pour me guider en elle. Sa chatte s'humidifie rapidement. Je la pénètre en cuillère et nous restons ainsi à savourer le plaisir d'être unis. C'est ainsi que nous nous rendormons.
Au petit matin, le méchant réveil vient nous extraire de notre rêve. Un tendre baiser profond précède une couche commune propice aux attouchements. Nous nous savonnons mutuellement. A ce jeu j'en profite pour poser un doigt sur sa rosette. Percevant un soupir et pas de retrait, je poursuis ma manœuvre. Mon doigt graissé par le savon cajole la fleur qui s'épanouit. Mon doigt commence son intromission lente en étant attentif à ses réactions. Elle se penche, met ses mains sur le mur et me déclare :
—Tu es doux. Je n'ai jamais voulu pratiquer la sodomie mais avec toi, j'ai envie d'essayer. Et puis c'est aussi une façon de me venger de mon mari qui me l'a souvent demandé et dont les arguments me confirment qu'il la pratique ailleurs. Vas-y doucement. N'oublies pas que je suis vierge de ce côté.
Mon doigt poursuit son voyage, bientôt rejoint par un second. Je les fais tourner dans son boyau. Je pose mon dard sur sa chatte trempée. Je sors de cette douce fournaise, présente mon gland graissé par sa mouille onctueuse et pousse sur le cœur de son œillet qui résiste assez peu. Par petits coups, mon gland est accueilli. Je m'immobilise pour lui laisser le temps de s'habituer à ce corps étranger.
—Ca va ? Je ne te fais pas mal ?
—Non, tu as été très délicat. Tu peu continuer. J'ai hâte de te sentir en moi.
Je maintiens une main sur sa hanche et de l'autre vais titiller son bourgeon d'amour. Sa respiration devient plus rapide et sonore. Je fais de lents aller-retour augmentant à chaque fois la profondeur de ma perforation. Lorsque mes bourses sont plaquées à sa vulve je m'arrête.
—Ca va ?
—Oui. Ca me fait bizarre. J'ai ressenti une petite douleur vite remplacée par une sensation de bien être. Je le désirais tellement. Maintenant que je suis habituée à ta présence, emplis-moi. Je veux te sentir m'inonder les tripes.
Je reprends mon action, d'abord lentement puis j'accélère et amplifie mes mouvements.
—Oh ! Ouiiii ! Ouiiii ! Vas-y ! J'adore ! Je sens une vague de bonheur qui irise toute ma colonne épinière. Quelle sensation étrange et exquise. Et toi, ça va ?
—Oh oui ! Je suis sur un nuage ! Quel bonheur !
—Alors demande à ton nuage de faire pleuvoir !
Rapidement nous atteignons ensemble le nirvana dans un mélange de cris et de soupirs. Je me déverse en longs jets puissants. Nous restons immobiles jusqu'à ce que je débande et décule.
—Merci mon chéri ! C'était si bon ! Peut-être qu'un jour je céderai aux demandes de mon mari mais dans ce cas c'est à toi que je penserai.
Nous finissons de nous laver et partageons un profond baiser avant de nous habiller. Elle doit aller bosser et tient à ne pas être en retard pour montrer l'exemple à son équipe.
.Après un petit déjeuner, nous sommes obligés de nous séparer.
—Eliane, merci ! Tu es merveilleuse. Je te promets de revenir. Mes obligations professionnelles faciliteront mes déplacements.
—Phil, c'est moi qui te remercie. Tu m'as fait tourner une page importante de ma vie. J'ai vengé mon honneur grâce à toi. Je n'aurais jamais cru que je franchirais le pas. Avec toi ce fût un plaisir, un double voire triple plaisir. J'attends ton retour car je n'ai pas le tempérament à aller voir autre part mais avec toi, c'est différent. Echangeons nos coordonnées et même s'il découvre un jour notre liaison, je n'en ai pas peur et cela me permettra de mettre les pendules à l'heure.
Elle m'accompagne jusqu'à ma voiture. Après un baiser par la vitre ouverte, elle regagne sa voiture et nous partons chacun de notre côté, les yeux embués. J'espère que son mari sera absent lors de ma prochaine visite dans le cas contraire elle ouvrira peut-être une autre page de sa sexualité ? Ou pas ? Seul l'avenir nous le dira.
Il y a bien longtemps que je vous ai fait partager mes aventures.
Vous me connaissez bien maintenant, je n'ai pas changé et saisit toujours les opportunités quitte à les provoquer.
Je vais vous narrer ma dernière aventure qui ne date que d'une semaine.
Je suis en déplacement chez un partenaire en visite de courtoisie pour maintenir le lien et envisager d'accentuer notre collaboration.
Le patron me reçoit dans son bureau puis logiquement me propose une visite du site de production pour me montrer ses avancées technologiques. En longeant le couloir qui mène à l'atelier je remarque au bout une femme dont la silhouette attire mon regard. En m'approchant je remarque une belle poitrine mise en valeur par un chemisier mauve ainsi qu'une paire de fesses sagement maintenues par une jupe droite, grise, arrivant au dessus du genou.
Passant auprès d'elle avant qu'elle regagne son bureau nous nous saluons près protocolairement d'un bonjour monsieur, bonjour madame. La j'ai un déclic. Je l'ai déjà vue mais où ?
Pendant la visite de l'atelier j'avoue que mon esprit est concentré sur la recherche de l'identité de cette femme. Ne serait-ce pas Eliane, une copine fac ? Je m'en ouvre auprès de mon hôte :
—Excusez-moi, la femme qui était au photocopieur lorsque nous sommes passés dans le couloir ne s'appellerait pas Eliane ?
—Effectivement. Vous la connaissez ?
—Sauf erreur, ce serait une copine de fac que je n'ai jamais revue.
—C'est la directrice financière de notre groupe. Son mari est ingénieur chez nous et actuellement en déplacement dans une autre usine pour mettre au point une nouvelle ligne de production. Elle est très compétente et je ne prends aucune décision importante sans avoir son avis sur le plan financier. Je vous laisse lui faire la surprise à moins qu'elle aussi vous ait reconnu. Voila son bureau. A tout à l'heure.
Toc, toc !
—Entrez.
—Bonjour Eliane !
—Bonjour monsieur ! Mais ! Oh ! Philippe !
—Eh oui. Je suis déjà venu mais n'avais pas eu l'occasion de te voir. C'est lorsque je t'ai vue au photocopieur que ça a fait tilt.
Coup de fil par l'interphone.
— Eliane, j'avais prévu d'inviter Philippe au restaurant ce midi mais je pense que vous serez contente de nous accompagner surtout que personne ne vous attend chez vous.
—Avec plaisir monsieur.
—Je fais réserver une table dans « notre cantine ».
—Alors comment ça tu es la directrice financière. Tu as fait un beau parcours. Mais tu es toujours aussi séduisante.
—Vilain flatteur. Toi aussi tu as bien réussi et tu es toujours aussi élégant et j'ai l'impression toujours aussi drâgueur.
—Eh oui ! Que veux-tu, tant que la santé me le permettra, je profiterai de la vie. Ton patron m'a dit que tu es mariée et que ton mari bosse avec toi.
—Avec moi c'est un bien grand mot tant sur le plan professionnel que personnel. Il est souvent en déplacement ou parfois très pris.
—Je vois, ce n'est plus les feux de l'amour ?
—Non. Mais on fait avec. On est rentré dans la routine. Et toi ? Marié ?
—Oui avec une vie un peu tumultueuse. Nous vivions quasiment chacun chez soi dans la même maison jusqu'au confinement ou le hasard nous a fait nous rencontrer nus dans sa salle de bain et nous nous sommes retrouvés.
—C'est bien alors maintenant vous êtes de nouveau unis tous les deux. Mais j'ai l'impression que ça ne t'empêche pas de draguer. Je me trompe ? Le naturel revient au galop ?
—Effectivement. Nous sommes devenus un couple très libre. Tu t'imagine bien que je saisissais toutes les occasions et les provoquais. Je ne savais pas si ma femme avait des aventures jusqu'au jour où, rentrant un jour plus tôt que prévu, je la trouve nue sur le canapé avec mon meilleur ami.
—Ca a dû te faire un choc ?
—Je n'ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit. J'étais sidéré et c'est elle qui m'a dit : ne reste pas là comme ça ! Viens plutôt nous rejoindre. C'est ce que j'ai fait. Depuis nous multipliions les rencontres et elle s'est même découverte bisexuelle.
—C'est super pour vous deux. Plus de cachoteries.
—Et toi, comment ça se passe de ce côté-là ?
—Je suis à peu près sûre qu'il me trompe mais je ne veux pas le savoir. Je me plonge à fond dans mon travail. Il me revient régulièrement. Je ne me pose pas de questions. Allez ! II est tant d'aller au resto ! Je t'emmène.
J'ai tout le temps de l'admirer. Son chemisier emprisonne une belle poitrine maintenue pas un soutient gorge. Dans la voiture, sa jupe s'est légèrement remontée me laissant apercevoir par la fente latérale le maillage de maintient de ses bas auto-fixant. Elle ne cherche pas à redescendre sa jupe et du coin de l'œil elle me fait un sourire :
—Effectivement, tu n'as pas changé. Tu as toujours le regard vif.
—Il serait dommage de ne pas regarder ce qui est beau. J'ai le souvenir d'une belle jeune fille et là je suis en compagnie d'une belle femme. Je m'en voudrais de ne pas en profiter.
—En profiter ? Tu es directe ! J'ai mon mot à dire !
—Ce n'est pas le bon mot, j'en conviens. Je devrais être plus diplomate.
—Je te taquine. Je sais que tu es charmeur et que tu mets les formes.
—Et j'aime bien tes formes !
—Alors là, tu es cash ! Hi !
—Je t'ai pris au mot ! Hi !
—Coquin !
Nous voilà arrivés.
Nous retrouvons le patron avec son épouse, banale, ils ne vont pas ensemble. Au cours du repas, les dialogues confirment ma première impression. Pendant le déjeuner, mon genou frotte régulièrement celui d'Eliane qui ne fait rien pour l'éviter. Parfois pour attirer son attention, je lui pose la main sur le bras elle fait de même et va même jusqu'à poser une fois sa main sur ma cuisse. Pour alléger l'ambiance nous racontons quelques anecdotes très sages du temps de la fac. A la fin du dîner. Nous remontons en voiture.
—Où pourrions-nous prendre un verre tranquillement pour fêter nos retrouvailles ?
—Pourquoi pas chez moi !
—Avec plaisir !
—Je te ramène à ta voiture et tu me suis.
Nous arrivons à son pavillon entouré d'une grande pelouse et de haies.
—Mets-toi à l'aise sur le canapé ! Je descends chercher une bouteille.
Je quitte veste et cravate et sors ma chemise de mon pantalon dont je desserre un peu la ceinture. Elle remonte et je vois qu'elle a aussi sorti son chemisier de sa jupe et défait un bouton de son corsage.
—Champagne ! Ca vaut bien ça !
Elle allume la radio en sourdine pour faire un fond sonore, se penche pour remplir ma flute ce qui me donne une vue plongeante de sa poitrine. Elle remarque mon regard, me sourit et s'assoit à côté de moi. Nous trinquons à nos retrouvailles et commençons à boire quand la radio diffuse « A white shade of pale », souvenir de notre jeunesse. Je pose ma flute, lui enlève la sienne de la main, pose la flute et lui prend la main :
—Vous m'accorderez bien cette danse ?
—Ah ! Toi alors ! Avec plaisir !
Et nous voila tendrement enlacés, lancés dans un slow langoureux suivi d'un autre. Nos corps se frottent. Elle pose sa tête sur mon épaule. Je sens son souffle dans mon cou. Ma main descend dans son dos et passe sous le corsage pour toucher son dos. Sa respiration accélère et elle passe également sa main sous ma chemise. Je remonte ma main dans son dos mais suis limité par le boutonnage du chemisier, je la mets sur son flanc et remonte jusqu'à la naissance de son sein. Insidieusement je glisse la pointe de ma langue dans son oreille ce qui la fit tressaillir puis pose mes lèvres sur sa joue et les rapproche progressivement de sa bouche. J'arrive à la commissure de ses lèvres, elle me regarde, me sourit et pose ses lèvres sur les miennes. Elle se retire, je prends l'initiative et pose mes lèvres sur les siennes qui s'entrouvrent. Ma langue se fraie un chemin rapidement accueillie par la sienne. Elles font rapidement connaissance puis se lancent dans une danse effrénée. En reprenant notre souffle, nous déboutonnons réciproquement chemise et chemisier et laissons nos mains partir à la découverte de nos corps impatients. Je trouve rapidement la fermeture de son soutien-gorge qui ne résiste pas. Sa poitrine se colle à mon torse. Je sens ses tétons qui durcissent. Je palpe un sein et descends ma bouche sur son jumeau dont j'honore la pointe érigé. Elle plaque son bassin sur le mien et ne peut pas ignorer ce qui se passe dans mon caleçon. Elle pétrit mes fesses par-dessus le pantalon puis glisse ses doigts sous ma ceinture. Je fais de même et descend le zip de sa jupe qui glisse jusqu'au sol. Elle détache ma ceinture, baisse mon zip et pousse mon pantalon à mes pieds. Elle serre son pubis sur le mien. Je sens la fournaise et l'humidité de son sexe. Elle frotte sa chatte sur mon sexe raidi. Nous repartons pour un baiser endiablé tout en pétrissant nos fesses encore couvertes mais pas pour longtemps. Nous nous en débarrassons rapidement et c'est en tenue d'Adam et d'Eve que nous poursuivons notre étreinte. Je la pousse lentement vers le canapé, l'aide à s'asseoir et me mets à genou entre ses jambes que j'écarte sans résistance. J'admire son pubis glabre, ses lèvres rosies par le désir. Je dépose de petits baisers pointus sur ses cuisses et remonte lentement vers sa source suintante. Elle soupire et presse ma tête sur son intimité. Je commence par des petits coups de langue avant de pénétrer sa vulve bouillante. Ma langue lèche ses chairs roses, odorants et grasses. Elle s'adosse profondément dans le canapé tout en maintenant la pression sur ma tête. Ses jambes s'écartent et s'agitent. Sa respiration devient saccadée. Elle geint. Je sens le flot de sa cyprine qui accélère et je la déguste. Son orgasme arrive rapidement.
—Oh ! Phil ! Oh, merci ! Oh ! Oh !
Puis elle sombre dans une petite mort.
Je ne bouge pas, laissant ma bouche en ventouse sur sa chatte vibrante. Elle reprend progressivement pied avec la vie. Elle prend ma tête et approche mes lèvres des siennes. Elle goûte ses sécrétions sur ma langue.
—Tu m'as bien eue. Je ne pouvais pas te résister. Tu m'as fait avoir le plus bel orgasme de ma vie. Tu peux être fier de toi car en plus je n'ai jamais trompé mon mari. Inconsciemment je devais t'attendre. A mon tour de te donner du plaisir.
Elle descend à genou entre mes jambes et me prend directement en bouche. De sa main elle tire ma peau pour me décalotter, la pointe de sa langue fait le tour de mon gland, elle titille mon frein puis me prend en bouche, sa langue continuant à me cajoler. Ses mains caressent mon ventre, pétrissent mes testicules, jouent sur mes cuisses. Elle met du cœur à l'ouvrage et je sens que je vais prochainement rendre les armes. Ma sève bouillonne et je la sens monter. Je la préviens. En guise de réponse elle accélère ses va et vient en serrant ses lèvres. Après un ultime avertissement, j'ouvre les vannes et inonde sa bouche. Elle s'immobilise puis déglutit en plusieurs gorgées avant de me nettoyer méticuleusement. Elle se redresse et vient m'embrasser me faisant savourer quelques goutes de ma jouissance.
Après un baiser torride, nous reprenons nos esprits côte à côte et trinquons pour arroser cet événement.
—Mon chéri. Il y a bien longtemps que je n'ai pas dit ce mot. Reste cette nuit.
—Tu me le demandes si gentiment, comment pourrais-je refuser.
—Dire qu'on a passé que quelques semaines ensemble quand on était jeunes. Pourquoi nous sommes nous séparés et perdus de vue ?
—Peut-être n'aurions nous pas pu construire quelque chose de solide ? J'étais volage et le suis toujours, tu n'aurais sans doute pas pu accepter ça. Tu sais, il ne faut pas regarder dans le rétro mais devant.
—Oui, tu as raison. N'ayons pas de regrets et pour ce qui est de l'avenir, le plus près de nous c'est d'aller au lit.
C'est en nous tenant par la taille qu'elle m'entraine avec elle vers un nouveau lieu de délices. Elle vire au pied du lit drap et couverture, s'allonge sur le dos et me tend les bars : Viens !
Je m'allonge à ses côtés et nous commençons les « préliminaires », prenant tout notre temps pour réveiller chaque parcelle de nos corps. Après un « soixante neuf » qui la fait grimper aux rideaux tandis que j'arrive à me retenir, elle me dit :
—Allez ! Baise-moi ! Fais-moi l'amour, un amour intense, sauvage !
Je passe la main sur sa fente. Elle est déjà trempée. Elle prend mon dard et le positionne sur sa grotte des plaisirs. J'entre en douceur mais d'un coup de reins, elle me fait glisser en entier. Je sens son utérus qui vibre de désir. Je commence mes mouvements alternatifs lentement mais sur ses demandes, je la pilonne violemment. Elle s'agite, feule, gémit, grogne, prononce des onomatopées incompréhensibles. Ses muscles me serrent, me masturbent. Dans un même râle nous explosons. Nous restons inanimés en attendant que la pression baisse. Je sens que je débande lentement. Elle met sa main sur mes bourses pour me maintenir plus longtemps en elle puis me laisse sortir doucement. Nous nous étreignons et partageons un baiser intense.
—Bonne nuit mon chéri !
—Bonne nuit ma chérie !
Nous nous endormons tendrement enlacés.
Au milieu de la nuit je me réveille, elle s'est retournée. Je colle mon ventre dans son dos et vais palper son sein. Elle sent ma verge dure dans sa vallée culière, se réveille doucement. Elle accentue la pression de ses pommes d'amour sur mon mât, tourne la tête et me sourit. Elle me regarde avec tendresse. Nos lèvres se joignent. Elle passe sa main pour me guider en elle. Sa chatte s'humidifie rapidement. Je la pénètre en cuillère et nous restons ainsi à savourer le plaisir d'être unis. C'est ainsi que nous nous rendormons.
Au petit matin, le méchant réveil vient nous extraire de notre rêve. Un tendre baiser profond précède une couche commune propice aux attouchements. Nous nous savonnons mutuellement. A ce jeu j'en profite pour poser un doigt sur sa rosette. Percevant un soupir et pas de retrait, je poursuis ma manœuvre. Mon doigt graissé par le savon cajole la fleur qui s'épanouit. Mon doigt commence son intromission lente en étant attentif à ses réactions. Elle se penche, met ses mains sur le mur et me déclare :
—Tu es doux. Je n'ai jamais voulu pratiquer la sodomie mais avec toi, j'ai envie d'essayer. Et puis c'est aussi une façon de me venger de mon mari qui me l'a souvent demandé et dont les arguments me confirment qu'il la pratique ailleurs. Vas-y doucement. N'oublies pas que je suis vierge de ce côté.
Mon doigt poursuit son voyage, bientôt rejoint par un second. Je les fais tourner dans son boyau. Je pose mon dard sur sa chatte trempée. Je sors de cette douce fournaise, présente mon gland graissé par sa mouille onctueuse et pousse sur le cœur de son œillet qui résiste assez peu. Par petits coups, mon gland est accueilli. Je m'immobilise pour lui laisser le temps de s'habituer à ce corps étranger.
—Ca va ? Je ne te fais pas mal ?
—Non, tu as été très délicat. Tu peu continuer. J'ai hâte de te sentir en moi.
Je maintiens une main sur sa hanche et de l'autre vais titiller son bourgeon d'amour. Sa respiration devient plus rapide et sonore. Je fais de lents aller-retour augmentant à chaque fois la profondeur de ma perforation. Lorsque mes bourses sont plaquées à sa vulve je m'arrête.
—Ca va ?
—Oui. Ca me fait bizarre. J'ai ressenti une petite douleur vite remplacée par une sensation de bien être. Je le désirais tellement. Maintenant que je suis habituée à ta présence, emplis-moi. Je veux te sentir m'inonder les tripes.
Je reprends mon action, d'abord lentement puis j'accélère et amplifie mes mouvements.
—Oh ! Ouiiii ! Ouiiii ! Vas-y ! J'adore ! Je sens une vague de bonheur qui irise toute ma colonne épinière. Quelle sensation étrange et exquise. Et toi, ça va ?
—Oh oui ! Je suis sur un nuage ! Quel bonheur !
—Alors demande à ton nuage de faire pleuvoir !
Rapidement nous atteignons ensemble le nirvana dans un mélange de cris et de soupirs. Je me déverse en longs jets puissants. Nous restons immobiles jusqu'à ce que je débande et décule.
—Merci mon chéri ! C'était si bon ! Peut-être qu'un jour je céderai aux demandes de mon mari mais dans ce cas c'est à toi que je penserai.
Nous finissons de nous laver et partageons un profond baiser avant de nous habiller. Elle doit aller bosser et tient à ne pas être en retard pour montrer l'exemple à son équipe.
.Après un petit déjeuner, nous sommes obligés de nous séparer.
—Eliane, merci ! Tu es merveilleuse. Je te promets de revenir. Mes obligations professionnelles faciliteront mes déplacements.
—Phil, c'est moi qui te remercie. Tu m'as fait tourner une page importante de ma vie. J'ai vengé mon honneur grâce à toi. Je n'aurais jamais cru que je franchirais le pas. Avec toi ce fût un plaisir, un double voire triple plaisir. J'attends ton retour car je n'ai pas le tempérament à aller voir autre part mais avec toi, c'est différent. Echangeons nos coordonnées et même s'il découvre un jour notre liaison, je n'en ai pas peur et cela me permettra de mettre les pendules à l'heure.
Elle m'accompagne jusqu'à ma voiture. Après un baiser par la vitre ouverte, elle regagne sa voiture et nous partons chacun de notre côté, les yeux embués. J'espère que son mari sera absent lors de ma prochaine visite dans le cas contraire elle ouvrira peut-être une autre page de sa sexualité ? Ou pas ? Seul l'avenir nous le dira.
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