Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les élèves et le prof d'anatomie — Chapitre 2 · l'une d'elles rentre en douce chez moi.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les élèves et le prof d'anatomie
Chapitre 2 · l'une d'elles rentre en douce chez moi.
Le prof et ses élèves. 2[/center]
LE PROF :
— Putain de merde ! Pas de chance... Si ce n'avait pas été mes élèves, je les aurais baisées les unes après les autres ! Elles auraient appris ce que c'est de se faire troncher par une big-cock ! Pour une fois que j'aurais pu avoir entrée, plat de résistance et dessert...
SUITE :
La porte de mon garage se referme, je coupe le contact, claque la porte de mon Camping-car et me dirige vers ma chambre pour me désaper. J'en ressors en slip et vais aux toilettes pour pisser.
Je sors ma queue par le dessous et me vide la vessie, la secoue pour la dernière goutte et ressors des w.c., laissant ballante ma teub. Je vais au salon et allume mon ordi, recherche les photos des étudiants de mon cours d'anatomie. Il ne me faut pas très longtemps pour retrouver et identifier les trois filles : Idylle, que j'ai reconnue, ainsi que Béatrice B et Cécilie F.
La porte de mon garage se referme, je coupe le contact, claque la porte de mon Camping-car et me dirige vers ma chambre pour me désaper. J'en ressors en slip et vais aux toilettes pour pisser.
Je sors ma queue par le dessous et me vide la vessie, la secoue pour la dernière goutte et ressors des w.c., laissant ballante ma teub. Je vais au salon et allume mon ordi, recherche les photos des étudiants de mon cours d'anatomie. Il ne me faut pas très longtemps pour retrouver et identifier les trois filles : Idylle, que j'ai reconnue, ainsi que Béatrice B et Cécilie F.
Je ferme les yeux, mettant un corps dénudé à chacune de ces têtes sages. Ma bite, que j'ai remise dans mon slip avant de m'asseoir, reprend du gourdin et pousse tellement que le gland mafflu montre son nez, repoussant l'élastique du slip et partant à l'ascension de mon corps.
Sans même y penser, ma main droite vient lui prêter « main forte » pour qu'elle continue son ascension et atteigne sa pleine croissance, cachant mon nombril.
Mon fantasme est soudain interrompu par des bruits qui rompent le silence. On dirait que ça vient du garage. J'espère ne pas avoir emporté le chat du camping ou emprisonner la chatte de la voisine en fermant la porte automatique. Je me lève pour aller voir d'où vient ce bruit.
Sans même y penser, ma main droite vient lui prêter « main forte » pour qu'elle continue son ascension et atteigne sa pleine croissance, cachant mon nombril.
Mon fantasme est soudain interrompu par des bruits qui rompent le silence. On dirait que ça vient du garage. J'espère ne pas avoir emporté le chat du camping ou emprisonner la chatte de la voisine en fermant la porte automatique. Je me lève pour aller voir d'où vient ce bruit.
L'ELEVE :
J'ai réalisé dans le camping-car ma folie. Je passe un SMS aux copines pour leur dire de venir me récupérer et active la géolocalisation de mon Smartphone. Comme ça, elles sauront où me prendre.
J'ai fini par m'endormir dans le camping-car du prof. La route était un peu longue et après avoir regardé la nature pendant plusieurs minutes, mes yeux se sont fermés. Me voilà de nouveau éveillée, un instant de surprise. Je me demande où je suis, et ce que je fais la... Puis, tout me revient. Ma sortie avec les filles, le sauna, le prof...
Mince ! Je suis folle, là !
Je me rappelle être entrée dans son véhicule et m'être cachée pour ne pas rater son départ.
Je savais que si Béatrice et Cécilie avaient appris mon plan, elles se seraient foutues de moi. Alors que je cherche comment sortir de là et faire bonne figure, ma tête heurte quelque chose qui dégringole.
J'ai réalisé dans le camping-car ma folie. Je passe un SMS aux copines pour leur dire de venir me récupérer et active la géolocalisation de mon Smartphone. Comme ça, elles sauront où me prendre.
J'ai fini par m'endormir dans le camping-car du prof. La route était un peu longue et après avoir regardé la nature pendant plusieurs minutes, mes yeux se sont fermés. Me voilà de nouveau éveillée, un instant de surprise. Je me demande où je suis, et ce que je fais la... Puis, tout me revient. Ma sortie avec les filles, le sauna, le prof...
Mince ! Je suis folle, là !
Je me rappelle être entrée dans son véhicule et m'être cachée pour ne pas rater son départ.
Je savais que si Béatrice et Cécilie avaient appris mon plan, elles se seraient foutues de moi. Alors que je cherche comment sortir de là et faire bonne figure, ma tête heurte quelque chose qui dégringole.
— Aïe euh... Et merde !
Je cherche un moyen de sortir, en vain. Il a condamné toutes les portières. Je regarde à travers les vitres, pour essayer de savoir où je suis. Un garage ! Il est arrivé chez lui, je pense.
— Et maintenant, que vas-tu faire, Mademoiselle la Star ?
Je m'interroge à haute voix.
Je m'assois de nouveau, pensive... Tôt ou tard, il va se rendre compte de ma présence, surtout avec le raffut que je viens de déclencher... Que vais-je lui dire ?
Je planque mon portable, en espérant qu'il ait assez de batteries jusqu'à l'arrivée des copines...
Je suis encore plongée dans mes réflexions quand j'entends le bruit d'une porte qui s'ouvre.
Je planque mon portable, en espérant qu'il ait assez de batteries jusqu'à l'arrivée des copines...
Je suis encore plongée dans mes réflexions quand j'entends le bruit d'une porte qui s'ouvre.
— Eh merde !
Je suis cuite. Le prof vient de revenir dans le garage, il semble chercher quelque chose, la provenance du bruit ? Mes yeux s'attardent sur lui, il semble légèrement grand, bien bâti... Ce qui me fascine encore plus et qu'il ne porte que son slip. Et je peux voir sa bite toute ballante qui en émerge. Il semble pourtant ne pas être gêné de marcher ainsi, le slip à moitié baissé et son sexe en semi-liberté... Il faut dire qu'il est chez lui et fait ce qu'il lui plaît. J'admire d'un peu plus près sa verge et murmure, admirative :
— Wouah, quel morceau !
Il n'est pourtant qu'en semi-érection, je sens mon sexe palpiter... Il me fait de l'effet. Me verra-t-il ?
LE PROF :
Il n'y a rien de suspect dans le garage, il ne reste que le véhicule. Je déverrouille les portes de mon camping-car et ouvre la porte de côté. Je me trouve de nouveau nez à nez avec Idylle, où plutôt, pour la deuxième fois de la journée, je lui offre une vision directe sur mon chibre. Ça devient une habitude, ma parole !!!
Il n'y a rien de suspect dans le garage, il ne reste que le véhicule. Je déverrouille les portes de mon camping-car et ouvre la porte de côté. Je me trouve de nouveau nez à nez avec Idylle, où plutôt, pour la deuxième fois de la journée, je lui offre une vision directe sur mon chibre. Ça devient une habitude, ma parole !!!
— Qu'est-ce que tu fous là, Idylle ? Comment tu es montée ? Tu veux quoi ? C'est ma bite qui t'attire comme un moustique est attiré par un lampadaire ?
Cette fois-ci, il est hors de question que je fuis, ou même que je me rende plus présentable. Je suis chez moi, merde ! Si je veux me promener à poil, il n'y a que moi que ça regarde... Enfin, peut-être pas. Vu que ce n'est pas mes yeux qu'elle fixe, mais ce qui émerge de mon slip.
— Tu veux des cours particuliers d'anatomie, à ce que j'ai compris au sauna ? On dirait que la théorie ne te suffit plus et que tu voudrais passer à la pratique. Arrête de faire cette bouche en cul de poule et réponds à mes questions.
L'ELEVE:
Je suis prise la main dans le sac ! Marche arrière ? Impossible. Monsieur Mutel m'a prise en flagrant délit. Je dois assumer et me rendre docile. Je sors du camping-car et me tiens debout devant lui.
Sur son visage, je lis d'abord la gêne qu'il avait éprouvée au sauna. Puis je note sa prise d'assurance.
Il semble accepter sa nudité dévoilée à mes yeux. Je fais un effort de ne plus regarder sa verge longue et grosse et le fixe du regard.
Je suis prise la main dans le sac ! Marche arrière ? Impossible. Monsieur Mutel m'a prise en flagrant délit. Je dois assumer et me rendre docile. Je sors du camping-car et me tiens debout devant lui.
Sur son visage, je lis d'abord la gêne qu'il avait éprouvée au sauna. Puis je note sa prise d'assurance.
Il semble accepter sa nudité dévoilée à mes yeux. Je fais un effort de ne plus regarder sa verge longue et grosse et le fixe du regard.
— Euh... Monsieur, je... Après le sauna, j'ai voulu faire pipi et dormir un peu. J'ai vu votre camping-car ouvert et je me suis dit : pourquoi pas ici ?
Il continue de me regarder de haut en bas, incrédule, puis plonge son regard dans le mien pour voir si je suis sincère. Sa question me prend un peu au dépourvu, mais oui, je ne vais pas nier.
— Vos cours d'anatomie et d'éducation sexuelle sont parfois trop littéraires pour moi prof, je me suis dit que peut-être de manière particulière et en privé, vous pourriez mieux m'apprendre toutes ces choses.
— Tiens tiens... voyez-vous ça, riposte-t-il.
— Tiens tiens... voyez-vous ça, riposte-t-il.
J'ai faim et soif. Je suis morte de honte. Il faut que je trouve une solution, soit je reste, soit je m'excuse de mon impudence et je rentre chez moi. Je réfléchis, mais le regard du prof sur moi me fait penser que je ne vais pas rentrer de sitôt.
LE PROF :
Bon ! Il va falloir que je décide de la suite... La virer de ma maison ? Mais comment va-t-elle rentrer chez elle avec ce minishort et ce haut qui feraient bander un grabataire ?! C'est un coup à ce qu'elle se fasse agresser et que ça me retombe dessus. Et merci pour ma réputation dans le quartier...
Et elle a le culot de me répondre, la garce ! Ah ! Elle veut connaître le loup ? Elle ne sait pas comment a fini le petit chaperon rouge.
Bon ! Il va falloir que je décide de la suite... La virer de ma maison ? Mais comment va-t-elle rentrer chez elle avec ce minishort et ce haut qui feraient bander un grabataire ?! C'est un coup à ce qu'elle se fasse agresser et que ça me retombe dessus. Et merci pour ma réputation dans le quartier...
Et elle a le culot de me répondre, la garce ! Ah ! Elle veut connaître le loup ? Elle ne sait pas comment a fini le petit chaperon rouge.
— Alors comme ça, je fais mal mes cours et il faut te montrer comment faire ! Tu veux de la pratique ? Et bien on va commencer par l'appareil génital masculin.
Je la saisis par un bras et la traîne, elle me suit sans résister. Une fois au salon, je la lâche, me retourne vers elle et lui ordonne :
— Retire-moi mon slip et mets en pratique le chapitre : Le pouvoir érectile de l'appareil génital de l'homme !
Je croyais qu'elle s'offusquerait de ma demande, protesterait ou chouinerait qu'elle ne voulait pas que... Mais non ! Elle se jette comme une morte de faim sur ma teub, commentant sa forme sa grosseur, comparant avec celles de ses petits copains (pas si ingénue que ça, on dirait).
Elle a les mains chaudes et moites, il faut dire qu'il faisait très chaud dans mon camping-car.
Je ferme les yeux, revoyant son corps dénudé au sauna. Mes pensées et ses mains déclenchent un tsunami de sang qui engorge ma verge. Ses deux mains ne suffisent plus pour en couvrir la longueur et ses doigts n'arrivent plus à en faire le tour. A ce moment-là, avec les filles, il y a celles qui acceptent le gabarit exceptionnel de mon engin et les autres qui, effrayées, pas par sa longueur, mais plus par sa grosseur, refusent tout net d'aller plus loin. Elle ne dit rien, mais je lui demande de commenter :
Elle a les mains chaudes et moites, il faut dire qu'il faisait très chaud dans mon camping-car.
Je ferme les yeux, revoyant son corps dénudé au sauna. Mes pensées et ses mains déclenchent un tsunami de sang qui engorge ma verge. Ses deux mains ne suffisent plus pour en couvrir la longueur et ses doigts n'arrivent plus à en faire le tour. A ce moment-là, avec les filles, il y a celles qui acceptent le gabarit exceptionnel de mon engin et les autres qui, effrayées, pas par sa longueur, mais plus par sa grosseur, refusent tout net d'aller plus loin. Elle ne dit rien, mais je lui demande de commenter :
— Idylle ! Je veux que tu expliques tout ce que tu fais et quel effet ça a sur moi et mon sexe, et ne te prive pas de détails, sinon, tu prends la porte !
L'ELEVE :
Je viens de faire une folie, me précipitant sur sa queue. Mais devant le résultat obtenu, je commence à prendre peur. J'essaie de noyer le poisson en commentant, comparant avec mes maigres connaissances avec des copains. Mais là, c'est du hors catégorie...
Je trouve une échappatoire en lui avouant :
Je viens de faire une folie, me précipitant sur sa queue. Mais devant le résultat obtenu, je commence à prendre peur. J'essaie de noyer le poisson en commentant, comparant avec mes maigres connaissances avec des copains. Mais là, c'est du hors catégorie...
Je trouve une échappatoire en lui avouant :
— Monsieur, j'ai toujours pas fait pipi, ça urge maintenant, et aussi je meurs de soif.
A ma grande surprise, il n'insiste pas, m'indique le chemin des toilettes et me dit qu'il va me chercher à boire. Un vrai gentleman...
LE PROF:
Pendant qu'elle est au petit coin, je vais déverrouiller la porte d'entrée, je vais lui dire à son retour de choisir la suite des événements. Je prends aussi mes précautions, allume mon téléviseur mural et le tourne pour que la webcam ait un plan large sur la pièce puis programme le disque dur interne pour garder une preuve qu'elle est consentante. Par les temps qui courent, il faut prendre ses précautions.
Je vais en profiter pour narguer aussi ses deux copines qui se sont foutues de moi. Je vais sur le Net avec mon TV et trouve un logiciel qui permet d'envoyer en instantané une vidéo qui s'efface aussitôt, ne laissant aucune trace exploitable sur la toile. Ensuite, j'envoie un lien pour qu'elles puissent voir, elles aussi, ce que filme ma TV.
Idylle revient et voit la télé qui reflète la pièce. Je la rassure :
Pendant qu'elle est au petit coin, je vais déverrouiller la porte d'entrée, je vais lui dire à son retour de choisir la suite des événements. Je prends aussi mes précautions, allume mon téléviseur mural et le tourne pour que la webcam ait un plan large sur la pièce puis programme le disque dur interne pour garder une preuve qu'elle est consentante. Par les temps qui courent, il faut prendre ses précautions.
Je vais en profiter pour narguer aussi ses deux copines qui se sont foutues de moi. Je vais sur le Net avec mon TV et trouve un logiciel qui permet d'envoyer en instantané une vidéo qui s'efface aussitôt, ne laissant aucune trace exploitable sur la toile. Ensuite, j'envoie un lien pour qu'elles puissent voir, elles aussi, ce que filme ma TV.
Idylle revient et voit la télé qui reflète la pièce. Je la rassure :
— Comme ça, quelle que soit la suite, je veux être tranquille et pouvoir montrer que je ne t'ai pas forcée à quoi que ce soit, d'accord ?
— D'accord !
— D'accord !
A suivre...
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