Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour au lycée — Chapitre 2 · Ma professeure de Mathématiques
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour au lycée
Chapitre 2 · Ma professeure de Mathématiques
Pendant ce temps, mes ex-professeurs favorites ont l’air de bien s’entendre. Elles sont toutes les quatre autour d’une table haute, sirotant leur punch en m’adressant quelques regards, toujours suivies de messes basses... C’est alors que Mr le proviseur s’éclipse, argumentant qu’il commence à se faire tard pour un homme de son âge. Une de mes ex-professeures s’approche alors pour prendre la suite...
...
...
— Bonsoir Marc ! Comment vas-tu depuis le temps ? Il s’agit de Mme Lebel dans sa robe légère avec un joli décolleté laissant voir la naissance de sa poitrine... Je m’égare !
— Euh ... Bonsoir Mme Lebel ! Très bien merci ! Et vous ? Ça me fait plaisir de vous revoir !
— Très bien merci, me répond-elle avec un beau sourire. Ça me fait aussi plaisir de te revoir. Je suis heureuse que tu aies trouvé un bon job ! J’espère que mes cours t’y ont aidé !
— Bien sûr qu’ils m’ont aidé madame. Je me rappelle souvent vos cours avec une grande nostalgie. Elle sourit.
— Et côté cœur ? Tu as dû en voir passer de jeunes femmes à l’université.
— Euh ... Bonsoir Mme Lebel ! Très bien merci ! Et vous ? Ça me fait plaisir de vous revoir !
— Très bien merci, me répond-elle avec un beau sourire. Ça me fait aussi plaisir de te revoir. Je suis heureuse que tu aies trouvé un bon job ! J’espère que mes cours t’y ont aidé !
— Bien sûr qu’ils m’ont aidé madame. Je me rappelle souvent vos cours avec une grande nostalgie. Elle sourit.
— Et côté cœur ? Tu as dû en voir passer de jeunes femmes à l’université.
Cette question me surprend un peu venant de ça part, malgré mon attirance pour elle, elle reste ma professeure. Ça doit être l’alcool...
— Euh. Vous me prenez de court. Je ne m’étais pas préparé à une telle question madame, dis-je en rougissant un peu.
— Oh pas de ça entre nous voyons, me dit-elle en se rapprochant.
— Eh bien, je n’ai pas de petite amie pour le moment. Étant resté très studieux à l’université, je n’ai pas beaucoup fait de rencontres.
— Oh pas de ça entre nous voyons, me dit-elle en se rapprochant.
— Eh bien, je n’ai pas de petite amie pour le moment. Étant resté très studieux à l’université, je n’ai pas beaucoup fait de rencontres.
À cette réponse, je la vois lancer un rapide regard vers ses collègues, que je remarque, étant scotchées à nos lèvres de loin. Puis se retourne vers moi.
— Eh bien, on dirait que vous n’avez pas fini votre apprentissage alors... me répond-elle en plongeant ses beaux yeux clairs dans les miens accompagnés d’un sourire un peu provocant et d’une main se baladant le long de son décolleté...
Décidément, Mme Lebel a décidé de me rendre complètement fou. Mon érection naissante est cachée sous la table haute. Mais je sens que je ne dois pas bouger, risquant que l’on me découvre. C’est alors que le comité de mes professeures favorites s’avance vers notre table. Mme Lebel se collant alors à moi pour être face à ses collègues. Son épaule gauche est collée à la mienne et m’offre une vue plongeante sur son décolleté qui me laisse voir qu’elle ne porte pas de soutien-gorge... Cette simple idée de savoir qu’un de mes fantasmes d’ado est collé à moi, sans soutien-gorge, fait exploser ma queue au point qu’elle en est douloureuse. Je sens mon pantalon comprimer mon entrejambe.
— Bonsoir Marc ! s’exclame Mme Chapuis, ancienne professeure d’anglais. How are you ?
— Fine thank you ! What about you !
— Bien, tu n’as rien perdu de mes cours. En même temps avec les cours particuliers, tu ne peux qu’être excellent !
— Fine thank you ! What about you !
— Bien, tu n’as rien perdu de mes cours. En même temps avec les cours particuliers, tu ne peux qu’être excellent !
Le comité se met à rire.
— Comment ne pas être bon en anglais avec une professeure telle que vo...
Qu’est-ce qui me coupe dans ma phrase ? J’hésite entre la vue plongeante vertigineuse que m’offre Mme Chapuis avec son chemisier très ouvert me laissant apercevoir très distinctement son soutien-gorge en dentelle noir. Le sourire provocateur de Mme Lucas. Mais non, il s’agit d’autre chose... C’est la main de Mme label qui s’est habilement glissée sous la table haute, directement sur la bosse que forme ma queue, qu’elle prend un malin plaisir à malaxer secrètement face à ses collègues.
— Un souci ? me demande Mme Luzo en posant sa main sur mon bras posé sur la table.
Je contins de rougir.
— Non. Ça doit être l’émotion de toutes vous revoir face à moi. Vous me faites perdre mes moyens, mesdames.
Cela fait rire mon audience pendant que je profite de la sensation de la main de Mme Lebel, chaude, sur ma verge. Je passe doucement mon bras derrière moi, pour effleurer le bas du dos de ma professeure à travers sa robe.
— Si vous perdez vos moyens face à nous alors que vous nous avez offert une belle présentation, il va falloir travailler votre relationnel ! me conseille Luzo.
— J’espère pouvoir vite m’améliorer en votre compagnie mesdames. Monsieur le proviseur m’a proposé de revenir pour exposer dans vos classes.
— Mmmh, nous avons plus de temps que prévu en ta présence alors, me rétorque Mme Chapuis en regardant ses collègues.
— Chère collègue, je propose alors de changer nos plans. Chacune de nous pourra profiter d’un moment avec Marc lors de ses interventions dans nos classes, propose Mme Luzo.
— Avec plaisir ! je réponds naïvement emporté par le punch.
— J’espère pouvoir vite m’améliorer en votre compagnie mesdames. Monsieur le proviseur m’a proposé de revenir pour exposer dans vos classes.
— Mmmh, nous avons plus de temps que prévu en ta présence alors, me rétorque Mme Chapuis en regardant ses collègues.
— Chère collègue, je propose alors de changer nos plans. Chacune de nous pourra profiter d’un moment avec Marc lors de ses interventions dans nos classes, propose Mme Luzo.
— Avec plaisir ! je réponds naïvement emporté par le punch.
Mais attendez. De quel plan elles parlent ? Pourquoi se mettent-elles à ricaner ? Pendant ce temps, la robe de Mme Lebel s’est soulevée comme par magie. Je ne sais pas si c’est elle qui l’a soulevée ou si c’est Mme Chapuis, à sa gauche qui l’a fait pour moi... Non, je me fais des idées. Je ressens alors la chair de Mme Lebel. Ma main est en contact direct avec la peau douce et chaude de son divin postérieur que j’ai tant de fois admiré. Ma professeure n’est pas la plus sportive du comité, son postérieur est bien en chair, assez volumineux et divin à caresser. Dans mon exploration, je me balade d’une fesse à l’autre et remarque quelque chose. Pas la moindre trace de sous-vêtement... Je suis fou et elle le sent. Dans un mouvement habille, elle passe sa main dans ma braguette. Je sens la chaleur de sa main s’intensifier sur ma queue... Comment je fais pour maintenir mon visage de façade alors que ma professeure me fait tant de bien...
— On va devoir vous laisser, nous rentrons en voiture ensemble, dit madame Lucas en s’adressant à ses collègues qui n’ont pas la main sur la queue... Comme par hasard.
— À demain ! Je vais faire visiter les nouvelles installations à Marc avant de partir. On se retrouve en salle des profs, dit Mme Lebel en sortant la main de mon pantalon.
— Bonne visite Marc, me lance Mme Chapuis avec un clin d’œil...
— Allons-y Marc. Je vais te montrer les quelques nouveautés de l’établissement, me dit-elle en passant devant moi pour le montrer le chemin.
— À demain ! Je vais faire visiter les nouvelles installations à Marc avant de partir. On se retrouve en salle des profs, dit Mme Lebel en sortant la main de mon pantalon.
— Bonne visite Marc, me lance Mme Chapuis avec un clin d’œil...
— Allons-y Marc. Je vais te montrer les quelques nouveautés de l’établissement, me dit-elle en passant devant moi pour le montrer le chemin.
Je me délecte alors du déhanché de ma professeure dans sa robe légère. Tout en sachant qu’elle ne porte absolument rien en dessous. Ses hanches tanguent au rythme de ses pas. Ses talons résonnent dans l’agora par où nous passons.
— Voilà l’agora rénovée, où tu prenais tes pauses entre les cours, me dit-elle en s’arrêtant au milieu du balcon qui donne sur celle-ci, juste derrière un pilonne.
— Quel est ce petit jeu, Mme Lebel ?
— Un jeu ? Disons qu’avec mes collègues nous avions convenu que vous êtes un élève dont nous sommes fières, que nous trouvons très séduisant et que nous souhaitons perfectionner et ainsi poursuivre votre formation.
— Poursuivre ma formation.
— Oui, tu vois très bien où je veux en venir jeune homme...
— Quel est ce petit jeu, Mme Lebel ?
— Un jeu ? Disons qu’avec mes collègues nous avions convenu que vous êtes un élève dont nous sommes fières, que nous trouvons très séduisant et que nous souhaitons perfectionner et ainsi poursuivre votre formation.
— Poursuivre ma formation.
— Oui, tu vois très bien où je veux en venir jeune homme...
Ma professeure est face à moi, le visage légèrement baissé, les yeux plongés dans les miens, un grand sourire mordillant ses lèvres charnues par moments. Je viens tout juste de remarquer que le décolleté de sa robe est bien plus ouvert que tout à l'heure, m’offrant une magnifique vue sur toute la longueur de la séparation de ses seins. Seins visiblement plus volumineux que ce que j’imaginais, qui se tiennent encore bien avec un léger affaissement dû certainement au poids de ceux-ci...
— Décidément, tu as gardé le même regard que lorsque tu étais étudiant. Plein de désirs... Tu me flattes, me dit-elle.
— Comment ne pas désirer une femme aussi séduisante... avec d’aussi belles formes que vous...
— Mmh, suis-moi, m'ordonne-t-elle en se retournant et pressant le pas.
— Comment ne pas désirer une femme aussi séduisante... avec d’aussi belles formes que vous...
— Mmh, suis-moi, m'ordonne-t-elle en se retournant et pressant le pas.
Nous nous dirigeons vers les escaliers. Je prends un peu plus mon temps afin d'avoir la plus belle vue possible sous sa jupe en montant les escaliers. Elle le remarque et remonte légèrement celle-ci au-dessus de ses genoux. Je peux ainsi deviner la naissance de son postérieur à chacun de ses pas. Nous voilà au deuxième étage, où se trouvent toutes les salles de classe. Mme Lebel s’arrête devant une porte et l’ouvre à l’aide d’une clé.
— Voici ma salle de classe attitrée ! Bienvenue !
— Merci ! je lui réponds en passant la porte.
— Peux-tu te mettre à ton bureau s’il te plaît ?
— Bien sûr ! Si je m’en souviens ! Je parcours la salle un instant et me positionne au troisième rang en face du bureau de ma professeure.
— C’est amusant. Tu es à la place exacte d’un de mes élèves qui te ressemble beaucoup dans ton caractère.
— Ah oui ? Studieux, et intéressé ?
— Mmh oui, mais surtout mignon et voyeur...
— Merci ! je lui réponds en passant la porte.
— Peux-tu te mettre à ton bureau s’il te plaît ?
— Bien sûr ! Si je m’en souviens ! Je parcours la salle un instant et me positionne au troisième rang en face du bureau de ma professeure.
— C’est amusant. Tu es à la place exacte d’un de mes élèves qui te ressemble beaucoup dans ton caractère.
— Ah oui ? Studieux, et intéressé ?
— Mmh oui, mais surtout mignon et voyeur...
Sur ces mots, elle se positionne devant le tableau. Ouvre son décolleté afin de libérer sa poitrine. Ses seins qui ont un très beau volume, tombent légèrement avec l’effet de leur poids. Je distingue quelques taches de rousseur atour de ses aréoles roses, ainsi qu’une très belle marque de bronzage qui me rend fou. En se rapprochant de moi, elle remonte légèrement sa robe et coince une partie du tissu sous l’élastique des hanches pour maintenir une longueur bien plus courte. Dévoilant ainsi la moitié de ses belles et douces cuisses. Arrivée à mon bureau, elle pose ses mains dessus en se penchant en avant. Sa poitrine soumise à la gravité pointe vers le sol tout en oscillant un peu.
— Dis-moi Marc. Combien de fois t’es-tu masturbé, repensant à moi dans cette position ? Tu crois que je n’ai jamais remarqué que tu me reluquais lorsque je venais à ton bureau comme ça ?
— Un nombre de fois difficilement calculable madame.
— Un nombre de fois difficilement calculable madame.
Elle sourit. Et vient s’asseoir sur mon bureau, remontant un peu plus sa robe.
— Ce que je te propose Marc. C’est une leçon privée. En mémoire de « ton toi » d’avant qui a tant de fois fantasmé sur tes professeures et « ton toi » d’aujourd’hui capable d’accomplir ces fantasmes.
Sur ces mots, je pose ma main sur sa cuisse. Ce simple contact lui fait ouvrir naturellement ses jambes, tout en relevant sa robe sur le haut de ses cuisses. Comme j’avais pu le deviner, elle ne porte aucun sous-vêtement. J’ai face à moi les belles cuisses galbées de Mme Lebel. Mais aussi et surtout sa magnifique vulve ornée d’une belle toison entretenue en V comme pour indiquer le chemin à suivre. Ses grandes lèvres sont plutôt foncées, alors que ses petites sont-elles bien claires et rosées comme gorgée de sang.
Je débute ainsi une série de doux baisers sur ses cuisses qui la font frissonner. Cela m’excite terriblement. Ses fesses et ses cuisses sont écrasées sur le bureau froid, elle frissonne. Je parcours ses formes de mes mains avec beaucoup de désir et de gourmandise. Empoignant chaque parcelle de son corps. Sa main droite me caresse les cheveux, tandis que la gauche me palpe les épaules et le dos.
— mmh ...
Ses gémissements se font plus réguliers et aigus alors, je me rapproche doucement de son entrecuisse. Fou d’excitation, je sens son pied commencer à appuyer et glisser sur la bosse de mon pantalon...
— Aaahh.
Je viens tout juste d’arriver sur son petit bouton de plaisir. Son clitoris est gonflé d’excitation. Je l’effleure doucement avec mes lèvres.
— Ooohh...
Je dépose ma langue dessus, l’enveloppant sans exercer une trop forte pression.
— MMMmmmmh...
Le suçote doucement, alternant entre des petites stimulations, langue dure, langue molle. Et là, c’est un véritable concert qui s’offre à moi...
— Aaaahhh !! MMMMhh !! C’est si bon !
— Madame, on risque de vous entendre... lui dis-je avec un sourire provocant.
— Ça ne risque pas, plus personne n’est dans l’établissement à cette heure-ci ! Restez concentré jeune homme ! m’affirme-t-elle en poussant mon visage contre sa vulve trempée pour que je poursuive mon travail.
— Madame, on risque de vous entendre... lui dis-je avec un sourire provocant.
— Ça ne risque pas, plus personne n’est dans l’établissement à cette heure-ci ! Restez concentré jeune homme ! m’affirme-t-elle en poussant mon visage contre sa vulve trempée pour que je poursuive mon travail.
Ma main gauche s’affaire à l’entrée de son vagin pour une double stimulation qui visiblement fait son effet. Alors que mon autre main parcourt toujours son corps à la découverte de ses formes. Des frissons parcourent son corps. Elle me les fait ressentir en appuyant un peu plus fort sur ma bosse. En jetant un rapide coup d’œil vers son visage, je remarque deux énormes volumes de chair côte à côte au-dessus de moi, et ne parviens plus à voir les expressions de Mme Lebel. Sa poitrine est plus volumineuse qu’à l’époque ! J’accélère le rythme. Je sens la main de ma professeure m’agripper les cheveux alors qu’elle les caressait au début, me griffer le dos alors qu’elle le palpait, presque m’écraser la queue alors qu’elle appuyait légèrement au début... Je sens qu’elle va bientôt céder et jouir... Je maintiens le rythme malgré les diverses douleurs qu’elle m’inflige...
— PPPuut... ! AAAAhh !!
Ses cuisses se resserrent brusquement autour de ma tête puis se relâche alors qu’un afflux de cyprine coule de sa vulve qui se contracte et se relâche pendant bien dix à quinze secondes. Tout son corps se relâche alors d’un coup. Je me redresse rapidement pour la maintenir assise alors qu’elle s’écroule sur moi. Je la laisse reprendre tranquillement ses esprits alors que je sens son corps bouillant, presque entièrement nue contre moi. Se réveillant un peu, elle m’enlace entourant mon bassin avec ses jambes. Ma bosse étant à présent en contact avec sa vulve encore palpitante.
— C’était si bon ... Je ne sens presque plus mon corps.
Sur ces mots elle m’embrasse de ses lèvres généreuses. Guidant mes mains sur ses seins lourd, doux et chaud que j’ai plaisir à caresser et sous-peser. Puis sur ses fesses. C’est alors que ses mains se glissent entre nous, me débarrassant à une vitesse incroyable de mon pantalon et mon boxer. Ma queue est enfin à l’air libre. Dure, chaude et gorgée de sang. Ma professeure avait visiblement déjà préparé une capote et me l’enfile tout en continuant de m’embrasser langoureusement.
— À ton tour...
C’est alors que je ne suis plus maître de rien. Sa main positionne mon gland à l’entrée de son vagin chaud et trempé. Ses bras passent autour de ma taille et me tirent vers elle doucement. Pénétrant alors dans sa chatte brûlante. Je sens cette chaleur envelopper ma queue sur toute sa longueur.
— MMMhhhh.
— AAhhh...
— AAhhh...
Nous gémissons en même temps. Ma professeure déboutonne ma chemise, écrasant ses seins contre mon torse. Ce contact m’électrise tout autant que son vagin qui se resserre autour de moi... C’est divin. Je la laisse donner le rythme. Lentement pour commencer, elle accélère petit à petit. Alors qu’elle est au bord du bureau, le rythme étant bien plus soutenu, celle-ci glisse vers moi, me projetant ainsi sur ma chaise avec la force de tout son poids et s’empale sur la queue.
— AAAAAHH Putt...
— Ça madame ? dis-je avec un peu d’inquiétude.
— Oui Marc, ne t’inquiète pas, je n’ai pas l’habitude de sentir une queue aussi loin en moi...
— Ça madame ? dis-je avec un peu d’inquiétude.
— Oui Marc, ne t’inquiète pas, je n’ai pas l’habitude de sentir une queue aussi loin en moi...
C’est alors qu’elle reprend son rythme, faisant danser son opulente poitrine sous mes yeux. C’est tellement excitant ! J’aimerais que mon moi de l’époque me voie réaliser un de ses fantasmes. En train de baiser une de ses profs sur laquelle il s’est tant branlé.
— Aahah... Marc, j'ai tant pensé à ta queue... Elle est si bien en moi...
Visiblement, je ne suis pas le seul avoir fantasmé... Mme Lebel se met alors à onduler avec son bassin...
— Aaah... madame ! Je vais...
C’est alors qu’elle se lève d’un coup. Retire la capote, prend son téléphone et se met à genoux face à moi.
— Filme-toi en train de m’éjaculer sur le visage, me dit-elle en me tendant son téléphone.
Alors que je m’exécute, elle entreprend une fellation diaboliquement énergique et efficace pour me finir. Le téléphone est rivé sur Mme Lebel nue, à genoux devant moi, la bouche grande ouverte et les seins dans ses bras. J’explose...
— AAAah ! Tout mon corps se contracte, j’essaye alors de cadrer tant bien que mal les jets de sperme atterrissant sur le doux visage de mon ex-professeure et son opulente poitrine.
Elle sourit, ouvre grand la bouche, récupérant les dernières gouttes éjectées. Reprenant mes esprits, je regarde Ma professeure, le visage couvert de gouttes de spermes. Nettoyant ma queue encore palpitante de sa langue experte.
— Madame, vous êtes magnifique.
Elle reprend son téléphone, regardant rapidement la vidéo.
— C’est vrai que je fais une belle salope sous ta queue mon beau Marc.
Nous rions et nous rhabillons mutuellement. Mme Lebel essuie les gouttes de sperme avec ses doigts puis les amène jusqu’à sa bouche.
— MMmmmh j’adore... J’espère que nous aurons d’autres occasions, dit-elle avec un grand sourire.
— Je l’espère aussi !
— Allez, je te raccompagne jeune homme.
— Je l’espère aussi !
— Allez, je te raccompagne jeune homme.
Nous sortons ainsi de la salle de classe et parcourons le couloir du premier étage. Mme Lebel devant moi, ouvrant la marche. J’en profite pour regarder ses courbes faire voler sa robe si légère à chaque pas.
— zzz zzz.
C’est mon téléphone qui se met à vibrer dans ma poche. Un numéro non enregistré qui vient de m’envoyer un message. C’est une vidéo...
— Cadeau ! s’exclame ma professeure devant moi.
En vérifiant, il s’agit bien de la vidéo prise, il a quelques minutes. J’ai de quoi me masturber ce soir...
— Si tu me rends un petit service. Tu auras le droit à une autre photo de moi.
— Que puis-je faire pour vous ?
— Une autre photo, là, dans le couloir.
— Que puis-je faire pour vous ?
— Une autre photo, là, dans le couloir.
Je dégaine alors l’application photo de mon téléphone, alors que ma professeure se penche en avant, cambrant un peu pour faire ressortir ses divines fesses et soulève le bas de sa robe. Exposant ainsi sa croupe ornée d’un plug diamant bleu bien installé dans sa petite rondelle... Je n’en reviens pas. Je prends la photo, la regarde un instant avant de la lui envoyer. L’air un peu hagard, bouchée face à cette ultime provocation.
— Madame, je dois dire que vous êtes pleine de surprise !
— Tu n’as encore rien vu jeune homme !
— Tu n’as encore rien vu jeune homme !
Nous sortons du lycée, je raccompagne Mme Lebel jusqu’à sa voiture. Celle-ci me dit au revoir avec un baiser. Et je rentre chez moi.
— zzz zzz.
Un nouveau message. Un autre numéro inconnu. Je l’ouvre... C’est une photo de trois femmes, face à un miroir, visage caché, plan resserré sur leur décolleté. J’ai hâte de reprendre mes cours...
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Commentaires ()
Mr Cardot prof de math! Je ne vous oublie pas!
Bravo à l'auteur