Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maggie, Maman et Moi — Chapitre 3 · Saveurs de la honte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maggie, Maman et Moi
Chapitre 3 · Saveurs de la honte
À présent que je connais toute l'histoire, je me dis que Madame Maggie aurait pu faire une belle carrière dans le cinéma, ou dans la politique. Elle maîtrisait à sa façon l'art moderne du "story telling". Ou du mensonge... Mais n'anticipons pas. Pour l'heure, je la tiens dans mes bras pour un au revoir bousculé par bien des émotions. J'ai senti que madame Maggie avait envie. Envie de quoi, je ne savais dire exactement. De moi ? D'une situation sexuelle qu'elle n'avait plus goûtée depuis trop d'années ? Envie de me parler encore de Solange ? De tout cela à la fois ?
J'ai soulevé d'une main sa robe légère, le long de sa cuisse, tout en l'embrassant, elle y mettait soudain plus de fougue, entre deux pelles que nous nous roulions elle disait "c'est mal", je répliquais "oui, mais c'est bon". Elle se laissait caresser le haut de la cuisse, alors ma main est passée sur ses fesses, pas très rebondies, mais je les ai flattées en douceur, elle m'a dit que je la caressais bien. Elle m'a invité à la tutoyer alors que je lui disais "j'ai tellement eu envie de vous".
— Non, c'est mieux ce vouvoiement, ça me plaît de vous parler ainsi comme si nous étions encore vingt ans plus tôt.
Et je suis revenu à sa bouche, ma main est passée sous sa culotte, elle avait la texture du polyamide, le genre de slip qu'une femme honnête et pas trop fortunée achète au Monoprix du quartier. J'ai caressé la peau de son dos, de ses fesses. Elle a osé plaquer sa main contre mon pantalon, a vérifié l'effet qu'elle me procurait. Elle m'a proposé de se déshabiller. Je l'ai aidée à retirer sa robe, elle s'est dévoilée en soutien-gorge et culotte de couleur chair. Une femme mature toujours désirable.
— Vous êtes magnifique.
— J'ai honte. Je n'en reviens pas de ce que je suis en train de faire avec toi.
— J'ai honte. Je n'en reviens pas de ce que je suis en train de faire avec toi.
D'un coup décidé, presque brutal dans les gestes, j'ai déboutonné mon futal, enlevé mes pompes, et je lui laissais constater ma queue dressée.
— Le voilà, l'effet que vous m'avez toujours fait.
Elle l'a prise dans sa main, a fait un mouvement de va-et-vient, j'ai souri.
— Dans mes rêves, à ce moment précis, j'étais déjà à deux doigts d'une perte totale de contrôle. Aujourd'hui, je sais me tenir. Je sais me retenir. Mais là, j'ai envie de vous. Tellement.
Alors elle m'a poussé doucement vers son canapé. Je m'y suis assis. Elle a retiré sa culotte. Je lui ai avoué qu'avant, j'étais hanté par l'idée d'admirer ses poils. Je me demandais s'ils étaient nombreux, fournis ou pas. Le mystère des poils pubiens d'une femme, c'est le plus obsédant, pour moi.
— Tu vois, je suis naturelle. J'ai aussi des poils sur les jambes, ça ne me dérange pas, personne ne les voit... Ils dépassent de ma culotte, sur l'intérieur de mes cuisses, tu vois. Je ne suis pas bien soignée, je ne savais pas que tu allais venir. J'en ai aussi sous les aisselles.
Elle me les a montrées. Souriait comme penaude. J'ai protesté en souriant à mon tour :
— C'est ainsi que vous êtes, et comme ça, vous me faites envie. Et puis, vous savez, les jeunes femmes d'aujourd'hui revendiquent ce droit d'être poilues, naturelles ! Vous êtes à la mode ! Vous avez une belle touffe, et j'adore qu'elle dépasse sur vos cuisses, s'il vous plaît, ne vous épilez pas...
— Oh, qu'elle a fait...
— Oh, qu'elle a fait...
J'ai dit "touffe", j'avais envie de dire "chatte". J'aime bien les mots directs. Je ne suis pas un adepte des métaphores tirées par les cheveux, style "son buisson secret". Alors sa main a vérifié si elle était suffisamment humide, et elle est venue s'empaler, comme ça, sur ma bite. Sa fente était bien trempée, contrairement à la loi qui prétend que les dames âgées sont sèches. Elle est venue sur moi, et s'est mise à bouger. Je lui ai demandé de humer ses aisselles, j'ai léché ses poils sous les bras, j'ai adoré le goût mélangé de son déodorant et de sa sueur, un peu âcre. Elle bougeait sans parler, elle si bavarde... Je lui ai dit si elle aimait le faire.
— Oui et je crois que je vais jouir si je ne me retiens pas. Je n'ai tellement plus l'habitude.
Elle a couiné, gémi, et dans un râle, a laissé s'échapper un orgasme assez court, mais fort, en suppliant ne t'arrête pas, continue, bouge. Et nous nous sommes mis à remuer ensemble, chaloupés. Elle aimait cela. Elle a continué et putain, elle a laissé jaillir une deuxième salve, un autre orgasme, plus fort, plus rauque. Plus sauvage. Alors je me suis laissé aller aussi. J'ai giclé en elle. Pas de danger de la mettre enceinte ! Et côté MST, je suis à jour, question prévention... Elle est restée devant moi, me regardant.
— Mais qu'est-ce que nous avons fait ?
— Nous avons fait l'amour et c'est bon. J'ai joui en vous et c'était bon.
— Oui, c'était bon, a-t-elle dit. Je n'imaginais pas cela ce matin quand je me suis levée... Mais je me sens honteuse, si tu savais.
— Nous avons fait l'amour et c'est bon. J'ai joui en vous et c'était bon.
— Oui, c'était bon, a-t-elle dit. Je n'imaginais pas cela ce matin quand je me suis levée... Mais je me sens honteuse, si tu savais.
J'ai proposé, d'un ton assuré, mais un peu docte, assez prétentieux quand j'y repense, genre celui qui sait tout de la vie...
— Savourez ce plaisir de la honte. Il faut aussi penser à dire, à parler, de ce qui nous plaît. Dès que vous m'avez parlé de votre désir de ma mère, je vous ai vue fragile, désirable, honteuse probablement, mais tellement belle et sincère, belle de l'intérieur.
Elle s'est dégagée de ma bite. Elle est venue jusqu'à ce sexe qui bandait encore, elle a dit "je sens l'odeur mélangée de mon sexe et de ton sperme. C'est bon". Elle s'est mise à me sucer, comme si elle savourait un bâton de candy, ma queue s'est remise à durcir après cette première éjaculation. Elle m'a regardé, j'ai souri en l'invitant.
— Venez m'embrasser, je veux sentir moi aussi le goût de votre sexe.
— Alors, viens sur le lit, viens me lécher.
— Alors, viens sur le lit, viens me lécher.
J'ai obéi. Elle s'est allongée sur la largeur, au-dessus de la couette, a écarté les cuisses et j'ai vu sa vulve entourée des beaux poils épais. J'y ai glissé ma bouche et ma langue, elle sentait un peu fort, il y avait un goût de pipi, elle a de nouveau exprimé sa confusion - Mon Dieu qu'est-ce que je fais-, j'ai vu le trou de ses fesses, j'ai passé ma langue dessus, elle a pris ma tête entre ses mains, l'a plaquée sur sa fente. Elle s'est mise à gémir... Je me suis appliqué, tenté de trouver le bon rythme, la langue à plat, puis en pointe, en longueur, autour de l'entrée du vagin, je voulais qu'elle sente presque deux langues sur sa chatte. Elle m'a confirmé que j'avais bien choisi.
— Tu me fais venir, encore, tu me fais jouiiir !
Nous nous sommes tous deux allongés sur son lit. Sans rien dire. Au moins dix minutes. Ma queue bandait à moitié. J'ai regardé les seins de Madame Maggie, ses aréoles larges qui jadis m'avaient impressionné. Je suis venu passer ma langue sur ses tétons, ils ont durci, et alors elle m'a dit:
— Je peux t'avouer quelque chose, Hervé ?
— Bien entendu, madame. Ce serait tellement bien si l'on pouvait tout se dire, dans la vie...
— Pendant que tu me léchais... Tu me léchais très bien... Et j'ai imaginé que c'était ta mère qui passait sa langue sur ma vulve et mes poils. J'ai joui parce que tu le faisais bien. Mais j'ai joui aussi en pensant que c'était elle qui me donnait du plaisir. J'ai failli crier son nom... C'est très malsain, non, d'avoir pensé à cela ?
— C'est juste ce que vous aviez envie d'imaginer. Ce qui est doux, c'est de ne pas l'avoir refoulé. Ce qui est excitant, c'est d'oser me l'avouer. Et le jouissif, c'est de reconnaître que c'est bon de jouir de choses qu'on n'avait pas osé s'avouer à soi-même...
— Oooh, si tu savais...
— Je ne demande qu'à savoir, Madame.
— Bien entendu, madame. Ce serait tellement bien si l'on pouvait tout se dire, dans la vie...
— Pendant que tu me léchais... Tu me léchais très bien... Et j'ai imaginé que c'était ta mère qui passait sa langue sur ma vulve et mes poils. J'ai joui parce que tu le faisais bien. Mais j'ai joui aussi en pensant que c'était elle qui me donnait du plaisir. J'ai failli crier son nom... C'est très malsain, non, d'avoir pensé à cela ?
— C'est juste ce que vous aviez envie d'imaginer. Ce qui est doux, c'est de ne pas l'avoir refoulé. Ce qui est excitant, c'est d'oser me l'avouer. Et le jouissif, c'est de reconnaître que c'est bon de jouir de choses qu'on n'avait pas osé s'avouer à soi-même...
— Oooh, si tu savais...
— Je ne demande qu'à savoir, Madame.
Et j'ai pris sa main, l'ai posée sur ma bite, qui était redevenue très dure.
— Et si nous nous offrions ce luxe, n'avoir pas de secrets l'un pour l'autre ?
(À suivre...)
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