Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les journaux interdits de Mlle Christie — Chapitre 1 · Une gentille voisine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les journaux interdits de Mlle Christie
Chapitre 1 · Une gentille voisine
Du haut de ses 19 ans, Christie découvre le monde...
Arrivée depuis peu dans son appartement d'étudiante, Christie essaye de se lier d'amitié avec ses voisins de palier. Au nombre de trois, un couple de personnes âgées et une quadra divorcée, ils sont plutôt sympathiques, silencieux et discrets. La brune espère ne pas être un dérangement pour ses voisins chéris.
Cette péripétie improbable se déroule un soir d'octobre, Christie rentrant de la fac croise M. Robert, le salut qu'il lui fait est amical comme toujours. Rentrant chacun dans leurs appartements respectifs, le claquement des portes résonne dans la cage d'escalier. Christie, fatiguée de sa journée intense se déshabille et passe sous la douche. L'eau tiède qui coule sur sa peau lui hérisse les poils et réveille une légère tension sous son nombril. Alors qu'elle s'apprêtait à satisfaire cette envie soudaine, un bruit sourd retentit de l'autre côté de la cloison, suivi d'un gémissement étouffé.
Sans réfléchir, la jeune femme se couvre d'un drap de bain et va toquer chez ses voisins. Étrangement, la porte de M. et Mme Robert est entrouverte. Agrippée à sa serviette, Christie pousse la porte doucement et s'aventure chez son voisin, les pointes mouillées de ses cheveux gouttant sur le carrelage. Un soupir s'échappe de la chambre. Craignant le pire, la brune se précipite dans la pièce, pour découvrir M. Robert seul et dans une fâcheuse posture.
Le sexagénaire est allongé sur le dos, le pantalon baissé jusqu'aux genoux, la main serrée autour du sexe. Une pile de livres étalée à ses pieds comme si, auparavant sur la table de nuit, elle venait de tomber. Aux pieds du lit trône une bouteille de lubrifiant. L'ironie de la situation fait sourire Christie. Elle qui avait peur de devoir appeler les secours, se retrouve face à son voisin en pleine branlette.
Soudain, le vieil homme, le regard sans doute attiré par le rouge vif de la serviette de Christie se redresse en sursaut. Son pantalon tombe jusqu'à ses chevilles. La brune ne peut réprimer un éclat de rire devant l'absurde de la scène. Elle s'apprête à quitter l'appartement laissant à son voisin toute l'intimité nécessaire à la poursuite de son activité quand ce dernier l'interpelle.
— Mademoiselle Blanc, je...
— Il n'y a pas de quoi en faire une histoire, Monsieur Robert, je vous assure, j'ai entendu un bruit et j'ai eu peur que vous ayez besoin d'aide. Si je n'étais pas entrée, je n'aurais rien vu. Mais je vois que vous vous en sortez tout seul. Et même plutôt bien, ajoute-t-elle en lançant un coup d'œil à l'érection violacée qui orne le pubis de l'intéressé avec un sourire.
— C'est que vous voyez, ma femme n'est pas très portée sur la chose, alors je profite qu'elle ne soit pas là pour... Enfin vous voyez.
— Mais où est votre femme ?
— Elle est à son cours de peinture, répondit-il les bras ballants, sans doute trop choqué par la situation.
— Donc vous n'avez plus de relations sexuelles ?
— Ce n'est pas comme si j'allais la forcer, et puis elle n'a jamais été très portée sur la chose.
— Voudriez-vous un peu d'aide, Monsieur Robert ? demanda la brune avec un grand sourire et une idée en tête.
— Il n'y a pas de quoi en faire une histoire, Monsieur Robert, je vous assure, j'ai entendu un bruit et j'ai eu peur que vous ayez besoin d'aide. Si je n'étais pas entrée, je n'aurais rien vu. Mais je vois que vous vous en sortez tout seul. Et même plutôt bien, ajoute-t-elle en lançant un coup d'œil à l'érection violacée qui orne le pubis de l'intéressé avec un sourire.
— C'est que vous voyez, ma femme n'est pas très portée sur la chose, alors je profite qu'elle ne soit pas là pour... Enfin vous voyez.
— Mais où est votre femme ?
— Elle est à son cours de peinture, répondit-il les bras ballants, sans doute trop choqué par la situation.
— Donc vous n'avez plus de relations sexuelles ?
— Ce n'est pas comme si j'allais la forcer, et puis elle n'a jamais été très portée sur la chose.
— Voudriez-vous un peu d'aide, Monsieur Robert ? demanda la brune avec un grand sourire et une idée en tête.
La mâchoire du vieux lui tomba et son sexe eut un petit sursaut. Christie jubila intérieurement, le petit vicieux allait dire oui ! Elle relâcha son emprise sur le drap de bain, le laissant bailler et dévoiler sa poitrine blanche.
— Vous savez Monsieur Robert, je suis une fervente partisane de l'idée qui dit que la jeunesse se doit d'aider ses aînés. Et je suis même très enthousiaste à cette idée, dit-elle en laissant le tissu éponge caresser sa peau, descendant ses courbes jusqu'à échouer au sol, évoquant un petit volcan écarlate dont sortirait la tentatrice.
L'air qui se peint peu à peu sur les traits fripés de M. Robert est sans pareil. On pourrait presque voir à travers ses yeux tous les fantasmes qui bourgeonnent dans son cerveau frustré. Ses prunelles brillantes suivent Christie qui va se mettre à genoux sur le bord du lit avant de se pencher en avant, collant sa joue sur les draps froissés. Dans sa tête, elle compte les secondes jusqu'à ce que le voisin envoûté pose ses mains rugueuses sur les fesses pâles de la jeune femme.
Cette dernière ne dit pas un mot, attendant de voir ce qu'il va faire. Elle sursaute cependant quand un pouce se glisse entre ses plis humides jusqu'à son clitoris, le frottant d'un geste un peu tremblant. Il remonte un peu pour se perdre en elle, la faisant mouiller encore plus. Avec un grognement satisfait, il ressort son pouce gluant et l'essuie sur la croupe de la brune.
Le cœur de Christie bat à cent à l'heure, le visage enfoui dans les draps, elle se retient de se retourner pour voir ce qui l'attend. Quand le sexe dur de son voisin se presse contre elle, elle gémit faiblement.
— Tu aimes ça coquine, lui demande le vieux en pressant son gland vers l'entrée de son intimité.
— Oh oui.
— Oh oui.
Il fait quelques mouvements de bassin, ne rentrant que son gland dans la chatte offerte de la brune. Christie retient ses soupirs. Cela fait bien trop longtemps que personne ne l'a baisée et ça lui manquait.
— Tu en veux plus ?
— Tout, parvient-elle à dire.
— Tout, parvient-elle à dire.
Le sexe turgescent s'enfonce en elle lentement mais sûrement et d'une seule traite. Savourant la sensation, la brune soupire de contentement. Quelle bonne idée elle a eue !
Le vieux retire son sexe entièrement et s'enfonce à nouveau jusqu'au fond. Un gémissement échappe à Christie alors que le gland lui tape le fond. Emplie de délice, elle se cambre un peu plus, s'offrant plus encore aux coups de boutoir de son voisin bienheureux. Il s'agrippe à ses hanches, accompagnant chaque coup de queue d'une traction des bras rendant chaque invasion plus intense encore. Réglé comme un métronome, il ponctue chaque secousse d'une poussée du bassin dans un rythme dévastateur. Christie se contracte autour de lui, histoire de le sentir encore plus.
Il lâche à intervalle régulier des grognements satisfaits, et des monosyllabes encourageants.
Brusquement, le rythme change, plus superficielles, ses attaques ne sont plus aussi délicieusement profondes. Ses mains quittent les hanches de Christie pour venir malaxer ses fesses rebondies. Parfois, un doigt aventureux lui caresse l'anus ou essaye de s'y introduire. Gourmande Christie gémit et se laisse tripoter, avalant de son cul les doigts aventuriers.
Une main se fait absente puis revient couverte d'un gel froid. Collant sa poitrine au matelas, la brune s'offre le plus possible à la caresse gluante et délicieuse du lubrifiant. Un doigt se voit tout avalé par l'anneau de muscle étroit, tandis que les coups de bassin continuent.
Le plaisir qui s'accumulait depuis le début explose d'un coup, faisant se cambrer la jeune femme encore plus, se crispant sous l'effet de l'orgasme qui la traverse.
Alors que le plaisir ne commence qu'à refluer, le vieux enfonce son pouce le plus loin possible en elle en même temps que son sexe et se penche vers elle.
— J'ai trop envie de te la mettre dans le cul. Je peux ?
Christie hoche la tête fébrile et laisse échapper une supplique impatiente, ce qui fait rire M. Robert.
— On dirait que tu l'aimes vraiment ma bite, ricane-t-il avant de coller son gland à l'anus tremblant qui lui est offert.
La jeune femme n'attend qu'une chose. Et la pénétration tant désirée se fait attendre alors que le voisin enduit sa queue de lubrifiant, le mélangeant à la mouille de Christie.
Enfin, il s'enfonce en elle, la faisant gémir de bonheur. De se sentir écartelée ainsi, Christie en rêvait depuis quelques jours. Le vieux aussi apparemment, ses mouvements quasi-robotiques perdent de la rigueur au fur et à mesure des coups de reins qu'il lui donne. Il va toujours plus profond en elle, ressortant presque entièrement à chaque fois, accompagnant son labour impitoyable de caresses clitoridiennes du gras de l'index. Sa peau est toute douce désormais, ramollie par le jus de la brune.
Le sentiment de fusionner et de se faire arracher un bout de soi à chaque mouvement de son voisin, fait gémir la jeune fille de plus en plus fort. Ses doigts se crispent dans les draps et sa croupe s'offre le plus possible sans qu'elle ne puisse plus rien contrôler. La créature de luxure qui vit en elle a pris le contrôle et Christie ne peut que se régaler du plaisir douloureux qui monte en elle.
Alors qu'elle essaye tant bien que mal de résister à l'orgasme qui arrive, le vieux s'enfonce en elle jusqu'aux couilles de manière complètement erratique avant de s'écrouler le corps traversé par la jouissance.
Que M. Robert se déverse ainsi sans prévenir la fait craquer et elle perd totalement pied, traversée par un éclair de bonheur. Elle sent le sperme chaud du vieux au fond d'elle, ce qui l'excite encore plus. Écrasée sous le corps fripé qui l'a ravagée, elle jouit enserrant la queue molissante au fond d'elle de son anus palpitant.
Nul besoin de préciser que Christie est une fervente admiratrice des peintures de Mme Robert.
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Commentaires ()
Vous avez un don pour rendre la scène extrêmement présente. C'est un enchantement.
Ce texte est une plaisanterie personnelle que j’ai écrite après que mon voisin grognon m’ai ignoré dans la cave d’escalier. Si tu veux un aspect de ma personnalité lis donc les chapitres 2 et 3. ;)
Shame on me ! J'avais manqué ce dévoilement de certains aspects de ta personnalité. Puisque tu sais prendre soin de tes voisins, je songe partir m'établir à proximité de ta maison de campagne afin de passer ma retraite dans d'aussi bonnes conditions que ce M. Robert.
Je t’absouds .
Contente que ça te plaise ;)
Vulpessement,
Finalement, je suis content de cette maigre matinée.