Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumis par un couple de vieux pervers — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumis par un couple de vieux pervers
Chapitre 1
SOUMIS PAR UN COUPLE DE VIEUX PERVERS
3h30 du matin, l'alarme des voisins d'à côté retentit dans la nuit d'été. Ils sont partis en vacances et c'est à Chris et Lucie, nos voisins d'en face, un couple de retraités, à qui ils ont confiés leurs clés. Il fait une chaleur orageuse et nous avons ouvert le velux de la chambre. Réveillé par le bruit de l'alarme, je me lève et regarde dehors ce qui se passe. Chris a ouvert son portail et traverse la rue, une lampe de poche à la main.
— Je vais le rejoindre, on n'est jamais trop de deux dans ce genre de truc !
Dis-je à ma femme également réveillée. Chris est déjà chez les voisins quand je retrouve sa femme sur le bas de la porte du portail de leur habitation. Elle n'est pas rassurée et guette son mari un téléphone à la main, prête à appeler la police en cas de besoin. Un réverbère situé à quelques mètres éclaire sa nuisette de satin couleur bleu électrique. On se fait la bise et elle m'étreint en se serrant contre moi.
— C'est gentil !
Chuchote-t-elle. Je traverse rapidement la rue. Guidé par le halo de la torche électrique de Chris, je le trouve facilement dans le jardin en train de faire le tour de la maison. Il scrute chacune des ouvertures, fenêtres, portes, velux. Tout semble apparemment normal. Un tour au bout du jardin pour terminer et nous repartons. Lucie est toujours là à nous attendre. Après un rapide compte rendu de Chris à sa femme, je leur dis qu'il est temps pour moi de rentrer.
— Difficile de se rendormir à cette heure-ci, viens à la maison, je vais faire une bonne tisane !
Je m'assieds au côté de Chris sur une chaise autour de leur table de cuisine. Je la regarde en train de faire chauffer l'eau. Petite et bien proportionnée, des cheveux très noirs, des yeux légèrement bridés et des pommettes saillantes laissent à penser qu'elle a des origines asiatiques. Elle nous tourne le dos. Je remarque que le tissu de sa nuisette lui est rentré dans la raie. Peut-être ne porte-t-elle pas de culotte ou alors un string. Mon cerveau est en pleine ébullition. Elle prend dans un meuble de cuisine assez haut des tasses avec leurs sous-tasses. Sur la pointe des pieds, les bras levés, la nuisette monte jusqu'à la naissance de ses fesses. J'ai soudain une érection. Son mari la voyant faire l'interpelle.
— Tu n'as pas de culotte ?
— Chris, arrête de dire des bêtises, allez tous les deux dans le salon, je vous apporte vos tisanes !
— Chris, arrête de dire des bêtises, allez tous les deux dans le salon, je vous apporte vos tisanes !
J'ai droit au canapé alors que Chris se jette dans un fauteuil. Elle amène les tisanes sur un plateau. En le posant sur la table basse, elle se baisse face à moi, découvrant des petits seins tombants. Voyant que je l'observe, elle met sa mains sur le haut de sa nuisette pour cacher sa poitrine.
— Quelle nuit !
Dit-elle en s'asseyant dans le fauteuil en face de moi. Elle croise les jambes, hélas pas suffisamment haut pour que je puisse en voir plus. Alors qu'elle les décroise pour me passer le sucrier en tendant son bras, elle écarte légèrement ses cuisses.
— Il voit ta foufoune !
L'apostrophe Chris. Elle resserre ses jambes et tire sur le bas de la nuisette.
— Je suis bien trop vieille pour lui, il pourrait être notre fils !
— Mais non, tu es encore super bien conservée, pas vrai ?
— Mais non, tu es encore super bien conservée, pas vrai ?
Il me prend à témoin et j'acquiesce d'autant plus que c'est la vérité. Nous buvons la tisane en parlant de choses et d'autres. Assis au fond du canapé, j'ai du mal à décoller mes yeux des seins de Lucie qui dansent sous le tissu alors qu'elle débarrasse les tasses. Elle se penche pour reprendre le plateau et les choses prennent alors une autre tournure. Son mari qui est à portée de main de son cul, soulève le bas de la nuisette. Je crois rêver en voyant ses fesses rondes et bien galbées. Il lui donne une tape sur le cul avant de remettre la nuisette en place.
— Tu exagères !
Bougonne-t-elle en se dirigeant vers la cuisine avec son plateau. En chemin, elle tourne sa tête vers moi avec un petit sourire narquois. Je bande comme un âne devant cette allumeuse avec la complicité de son mari. Pour moi, il est vraiment temps que je parte avant que ça aille plus loin. Quand je me lève, mon caleçon ne cache rien de mon érection. Un gros bâton bien droit tend le tissu.
— Viens voir chérie comme tu lui fais de l'effet !
Après avoir déposé son plateau à la cuisine, elle revient immédiatement. Ses pommettes sont rouges et ses seins pointent sous le satin. Elle dandine du cul en relevant sensuellement sa nuisette.
— C'est vrai ?
Glousse-t-elle en approchant. Les poils de son pubis taillés en ticket de métro apparaissent soudain. Comme ses cheveux, ils sont très noirs. Je suis debout prêt à partir, la bite toujours aussi raide. Elle pose sa main sur mon torse et me repousse sur le canapé. Je suis tellement estomaqué que je n'arrive pas à prononcer un mot. Elle se penche sur moi et attrape ma queue qu'elle fait sortir du caleçon de mon pyjama.
— Tu as raison Chris, il est bien monté le petit voisin !
Elle me masturbe énergiquement et ma bite grossit à vue d'œil. Son mari nous rejoint, son peignoir entrouvert dévoile son sexe qui pend entre ses jambes et ses grosses couilles.
— Tiens, mets ça !
Il me tend un préservatif. J'ai à peine le temps de réaliser que déjà Lucie est à quatre patte sur le tapis du salon. Tant pis pour mes préjugés, la messe est dite, cette chienne n'attend qu'une chose : que je l'embroche. J'enfile la capote. Positionné derrière elle, je retrousse sa nuisette jusqu'en haut de son dos. Elle est vraiment bien foutue avec ses fesses bien rondes. Je lui ramone le vagin tandis que ses petits seins en forme de gant de toilette s'agitent dans tous les sens. Elle couine de plaisir. Peut-être un peu trop à mon goût car ma femme ne m'a pas habitué à de telle démonstrations. Mon pubis claque de plus en plus fort sur son cul. Soudain, je vois Chris, le peignoir grand ouvert, qui me présente sa bite à sucer.
— Tu peux bien faire les deux, non ?
Voyant que je détourne le visage, il avance son sexe tout en me poussant la tête dessus. Le rêve éveillé que j'étais en train de vivre avec Lucie se transforme en cauchemar. Je n'ai jamais fait de fellation et ce n'est pas maintenant que je vais commencer. Je serre les lèvres et lui refuse ce plaisir. Il se masturbe à quelques centimètres de ma figure. Décontenancé, j'ai ralenti la cadence avec Lucie et c'est elle qui s'empale sur ma verge par des coups de reins répétés.
— Bon, comme tu ne veux pas par devant, je vais te la mettre par derrière !
Chris vient de me planter son doigt dans l'anus. Bloqué entre sa femme et lui, je ne peux que me soumettre. Après m'avoir dilaté le fion, il s'introduit dans mon cul. Contrairement à ce qu'il aurait pu croire, j'accepte son mandrin sans problème. Ma femme qui a plein d'imagination en matière de sexe, m'enfonce de temps en temps son sex-toy dans le cul. Il me pistonne, ce qui provoque un regain d'érection chez moi.
— Baise le bien profond !
S'exclame sa femme. A peine a-t-elle prononcé ces mots que je gicle dans la capote. Je reste dans son vagin un moment, le temps pour Chris d'éjaculer à son tour. Je me redresse et n'ose le regarder en face, honteux d'avoir pris plaisir à me faire enculer. Lucie s'assied dans le canapé et se penche sur nos queues pour retirer nos préservatifs et se délecter de nos spermes. Elle lève les yeux vers moi.
— Dommage que tu t'en ailles déjà !
Elle a raison, il y avait encore tellement de choses à explorer avec eux. Au moment de partir, un seul mot d'ordre : ne rien dire à ma femme.
— Tu sais ton épouse est bien plus qu'une simple voisine pour nous !
Ajoute Lucie avec toujours ce petit sourire en coin plein de sous-entendus. De quoi laisser planer un sérieux doute sur la fidélité de ma femme, compte tenu de la sexualité débridée de ce couple de retraités.
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