Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De là, la débauche commence — Chapitre 3 · Double tentation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De là, la débauche commence
Chapitre 3 · Double tentation
Le lendemain comme prévu, je me pointe devant la porte de Camille à huit heures tapantes. Elle m'ouvre à moitiée endormie et habillée d'un peignoir blanc passé à la hâte, laissant entre-apercevoir sa nudité. Un tel spectacle dès le début de matinée me réjouis, mon caleçon en devient trop petit.
— Salut Camille, tu as oublié le programme d'aujourd'hui ?
— Non, mais... Kevin me fait peur, c'est un obsédé ! Je n’ai pas envie de venir. Clame-t-elle, en me regardant fixement.
— C'est un pauvre type et nous lui avons donné une bonne correction hier.
— Et s' il me saute dessus encore ?
— Il sera gentil, je t'assure ! Après la soirée qu'il a passée, je peux te garantir qu'il se tiendra à carreaux. Dis-je, d'un ton mystérieux.
— Tu es sûr ? M'interroge-t-elle, intriguée.
— Oui ! En plus sans toi, ce ne serait pas pareil.
— Rentre cinq minutes, j'en ai pas pour long à me préparer.
— Non, mais... Kevin me fait peur, c'est un obsédé ! Je n’ai pas envie de venir. Clame-t-elle, en me regardant fixement.
— C'est un pauvre type et nous lui avons donné une bonne correction hier.
— Et s' il me saute dessus encore ?
— Il sera gentil, je t'assure ! Après la soirée qu'il a passée, je peux te garantir qu'il se tiendra à carreaux. Dis-je, d'un ton mystérieux.
— Tu es sûr ? M'interroge-t-elle, intriguée.
— Oui ! En plus sans toi, ce ne serait pas pareil.
— Rentre cinq minutes, j'en ai pas pour long à me préparer.
Je m'installe dans la partie salon, sur le grand canapé d'angle brun et la regarde préparer méthodiquement son paquetage. Son peignoir s'entrouvre avec ses mouvements vigoureux, dévoilant plus que de raison son sublime corps. Je dois être tout rouge, mais mes yeux, bien décidés à continuer de contempler ses formes si gracieuses, la pourchassent de la cuisine à la salle de bain. Mon excitation ne fait que croître à chaque fois qu'elle passe près de moi.
La voilà qui monte dans sa chambre, en empruntant l'escalier en colimaçon au centre de la pièce. Plus elle monte, plus ma vue se comble, me laissant bientôt apercevoir le galbe de son fessier. Mon jean est complètement déformé, sous l'effet de mon chibre gorgé de sang.
Je remarque son discret regard et abaisse la tête, pris par la honte d'avoir été remarqué. N'arrivant pas à débander, je repense à son regard furtif qui avait l'air ni choqué, ni dégoûté.
— Valentin, tu peux monter m'aider à descendre ma valise s'il-te-plaît ?
— Bien sûr, avancé-je, en me pressant dans les escaliers.
— Merci, tu es un amour ! S'exclame-t-elle, en me tendant une énorme valise.
— C'est pas très adapté pour notre activité tu sais ?
— Ne me prend pas pour une bille, mon sac étanche est au chaud à l'intérieur, ce sont juste des affaires pour après. Déclare-t-elle, en me la tendant.
— Cette valise pèse une tonne, tu as mis ta collection de soldat de plomb à l'intérieur ? Pouffé-je, en soufflant un coup.
— Tu le sais que je suis coquette quand même ? Interroge-t-elle, en me caressant légèrement la joue.
— Bien sûr, avancé-je, en me pressant dans les escaliers.
— Merci, tu es un amour ! S'exclame-t-elle, en me tendant une énorme valise.
— C'est pas très adapté pour notre activité tu sais ?
— Ne me prend pas pour une bille, mon sac étanche est au chaud à l'intérieur, ce sont juste des affaires pour après. Déclare-t-elle, en me la tendant.
— Cette valise pèse une tonne, tu as mis ta collection de soldat de plomb à l'intérieur ? Pouffé-je, en soufflant un coup.
— Tu le sais que je suis coquette quand même ? Interroge-t-elle, en me caressant légèrement la joue.
Une vague de frissons s'empare de moi au contact de sa peau toute douce et, troublé, je soupire un coup et me relâche complètement. La valise m'échappe et retombe inévitablement sur mon pied, écrasant mon orteil violemment contre le carrelage. Ignorant la douleur, je ramasse la valise et descend en boitant légèrement. Elle m'emboite le pas jusqu'à arriver près de la voiture. Puis remarquant que je boîte toujours un peu, Camille m'agrippe le bras.
— Mais tu t'es fait mal ! Installe toi dans la voiture je vais chercher une compresse, m'ordonne-t-elle, en partant à toute hâte.
— Non ça va aller, dis-je inutilement.
— Non ça va aller, dis-je inutilement.
Je m'installe côté passager et enlève ma chaussure délicatement, car mon pied me lance. Elle revient très vite et s'agenouille à mes pieds, me passant la compresse sur la bosse déjà imposante. Elle scrute mes réactions, le regard plein de compassion et se relève en apposant un long baiser sur mon front.
Le mont se reforme instantanément à la vue de son décolleté plongeant, directement placé sous mon nez. Je ferme les yeux pour savourer pleinement la douceur de ses lèvres. Elle décolle ses lèvres et j'ouvre les yeux doucement, distinguant peu à peu son plus beau sourire. Elle ferme la porte passager et prend ma place derrière le volant.
Après être passés chercher Geoffrey nous nous rendons aux gorges. Kevin et sa copine nous attendent déjà équipés. Descendant de la voiture je découvre que je n'ai presque plus mal au pied. Heureusement qu'elle était là pour m'obliger à prendre soin de moi, sans quoi ma journée aurait été difficile.
Camille se change dans la voiture, passant la tenue ultra moulante adéquate. Je surprends Geoffrey triturer sa braguette en se rapprochant de la portière. Je bouillonne et mon sang ne fait qu' un tour.
— Mais que fais-tu Geoffrey ? Dis-je, d'un ton un peu excédé.
— C'est bon mon pote, tranquille ! Rétorque Geoffrey, surpris de ma remarque.
— Ce n'est pas n'importe qui dans cette voiture !
— C'est bon mon pote, tranquille ! Rétorque Geoffrey, surpris de ma remarque.
— Ce n'est pas n'importe qui dans cette voiture !
Mais qu'est-ce-que j'ai dit, il ne doit pas comprendre pourquoi je m'emporte de la sorte, ça ne m'arrive jamais ! Mes copines je les partage souvent et qui plus est, avec lui la plupart du temps. Mais là, ce n'est même pas la mienne... Peut-être est-ce pour la protéger ?
— Quentin, viens nous donner un coup de main, Kevin pige rien à la carte, expose Roxane, un brin agacée.
— Que veux-tu savoir en fait, car c'est plus ou moins tout droit ! Blagué-je, en me rapprochant de cette petite rousse.
— Je le sais bien, mais pas lui ! Tu viens très certainement de lui apprendre quelque chose tellement il est con ! Tranche-t-elle, d'une voix méprisante.
— Ça taille, dit moi ! Encore pas tout à fait remis d'hier soir ? La questionné-je, pour détendre l'atmosphère
— Jamais je ne m'en remettrai, hier j'ai vécu la meilleure partie de baise de toute ma vie, S’enthousiasme Camille
— Le chalet où on va dormir, il est là non ? Hésite Kevin, en pointant un château d'eau à trois km de nous.
— Kevin, on bivouac ici et nous on est là actuellement.
— Tu étais loin Kev, heureusement qu'on n'est pas tout seuls et qu'il y a Quentin avec nous ! Souligne-t-elle, en me passant sa main dans mon dos.
— Bon on attend quoi exactement ? S'impatiente Kevin, en allant chercher Geoffrey resté bloqué pas loin de la voiture...
— Tu sais, c'est toi qui m'a fait le plus kiffer hier soir. Ta bite est vraiment bonne et tu sais bien t'en servir. Chuchote-t-elle à mon oreille.
— Vous faites quoi tous les deux ? Demande Geoffrey, arrivant avec le reste du groupe.
— On est en train de regarder tout le trajet qu'on va parcourir et on va en faire des kilomètres.
— Ok, tout le monde est prêt ? Émet Kevin, avec un soupçon d'inquiétude.
— Que veux-tu savoir en fait, car c'est plus ou moins tout droit ! Blagué-je, en me rapprochant de cette petite rousse.
— Je le sais bien, mais pas lui ! Tu viens très certainement de lui apprendre quelque chose tellement il est con ! Tranche-t-elle, d'une voix méprisante.
— Ça taille, dit moi ! Encore pas tout à fait remis d'hier soir ? La questionné-je, pour détendre l'atmosphère
— Jamais je ne m'en remettrai, hier j'ai vécu la meilleure partie de baise de toute ma vie, S’enthousiasme Camille
— Le chalet où on va dormir, il est là non ? Hésite Kevin, en pointant un château d'eau à trois km de nous.
— Kevin, on bivouac ici et nous on est là actuellement.
— Tu étais loin Kev, heureusement qu'on n'est pas tout seuls et qu'il y a Quentin avec nous ! Souligne-t-elle, en me passant sa main dans mon dos.
— Bon on attend quoi exactement ? S'impatiente Kevin, en allant chercher Geoffrey resté bloqué pas loin de la voiture...
— Tu sais, c'est toi qui m'a fait le plus kiffer hier soir. Ta bite est vraiment bonne et tu sais bien t'en servir. Chuchote-t-elle à mon oreille.
— Vous faites quoi tous les deux ? Demande Geoffrey, arrivant avec le reste du groupe.
— On est en train de regarder tout le trajet qu'on va parcourir et on va en faire des kilomètres.
— Ok, tout le monde est prêt ? Émet Kevin, avec un soupçon d'inquiétude.
Nous voilà partis les pieds dans l'eau fraîche, prêts à en découdre avec la nature. Le décor est splendide, des falaises nous entourent et un torrent petit mais... puissant, m'entraîne toujours en aval de cette rivière somptueuse. Le froid sur mon pied congèle le peu de douleur encore présente et, poussé par mon rythme habituel, je distance un peu les autres. Je m'arrête dix pas plus loin aux abords de la première cascade, respirant à pleins poumons en profitant du panorama.
— Wah ! C'est magnifique, s'émerveille Camille en me rejoignant.
— Oui c'est ça que j'aime ! Assuré-je, en lui souriant bêtement.
— Vous avancez vite les copains, déclare Geoffrey en s'appuyant sur Camille.
— C'est vrai on a pas l'habitude nous ! Renchérit Roxane, qui tire Kevin par la main.
— Et bien... On dirait que c'est l'heure d'avoir des tripes ! Remarque Kevin en scrutant le haut de la chute.
— Et c'est que la plus petite... Rétorqué-je, en le dévisageant.
— Oui il y en a une qui est impressionnante Kevin tu verras, c'est encore plus beau, argumente Roxane, en me faisant un clin d'œil.
— Bon les filles on se rejoint en bas, lance Camille, en sautant sans hésiter.
— Oui c'est ça que j'aime ! Assuré-je, en lui souriant bêtement.
— Vous avancez vite les copains, déclare Geoffrey en s'appuyant sur Camille.
— C'est vrai on a pas l'habitude nous ! Renchérit Roxane, qui tire Kevin par la main.
— Et bien... On dirait que c'est l'heure d'avoir des tripes ! Remarque Kevin en scrutant le haut de la chute.
— Et c'est que la plus petite... Rétorqué-je, en le dévisageant.
— Oui il y en a une qui est impressionnante Kevin tu verras, c'est encore plus beau, argumente Roxane, en me faisant un clin d'œil.
— Bon les filles on se rejoint en bas, lance Camille, en sautant sans hésiter.
Le jolie petit cul de Camille serré dans cette combinaison m'a fait bander malgré la température glaciale de cette rivière. Geoffrey lui succède dans un hurlement de courage, sautant en courant dans le vide. J'entend Kevin murmuré à Roxane qu'il a peur et lui demande de feindre d’avoir froid pour rentrer aller se réchauffer tous les deux.
— Non mais sérieux, Kev tu abuses ! Prends ce chemin et attends nous au campement, ordonne-t-elle... Et que tout soit prêt à notre arrivée ! Ajoute-t-elle, en haussant le ton pour se faire entendre de loin.
— Putain ce que tu lui as mis à ton fiancé, tu es fâchée contre lui ?
— Non mais il ne me fait plus rêver. La seule chose qui me fait tenir c'est ceci ! Blâme-t-elle, en me tendant devant les yeux son annulaire.
— Repense au moment où tu as fait sa rencontre, ça te remontera le moral.
— Tu parles, je l'ai accosté par pitié.. j'étais complètement bourrée en boîtes et il était seul affalé sur une table, en train de se morfondre. Non, ce qui m'a fait craquer chez lui c'est sa peine, car très vite il m'a avoué s'être fait larguer. Dans cette conversation, il me montre une belle blonde qui se frotte à un grand black. Et, les yeux plein de larmes m'annonce : " C'est elle".
— je ne sais pas quoi te dire, si ce n'est de faire selon tes envies. on rejoint les autres ? Ils doivent déjà être loin.
— Putain ce que tu lui as mis à ton fiancé, tu es fâchée contre lui ?
— Non mais il ne me fait plus rêver. La seule chose qui me fait tenir c'est ceci ! Blâme-t-elle, en me tendant devant les yeux son annulaire.
— Repense au moment où tu as fait sa rencontre, ça te remontera le moral.
— Tu parles, je l'ai accosté par pitié.. j'étais complètement bourrée en boîtes et il était seul affalé sur une table, en train de se morfondre. Non, ce qui m'a fait craquer chez lui c'est sa peine, car très vite il m'a avoué s'être fait larguer. Dans cette conversation, il me montre une belle blonde qui se frotte à un grand black. Et, les yeux plein de larmes m'annonce : " C'est elle".
— je ne sais pas quoi te dire, si ce n'est de faire selon tes envies. on rejoint les autres ? Ils doivent déjà être loin.
Encore sur le cul des propos que j'ai entendu, je me laisse happer par le vide. Sortant ma tête de l'eau, je constate dans son reflet, que Geoffrey et Camille s'embrassent à pleine bouche, enlacés et portés par les vagues. J'abdique, ils sont mignons ensemble... Et peut-être me rendra t-il l'ascenseur un jour, que je puisse enfin goûter au fruit qui me fait tant envie.
— Wah, ça c'est une bouffée d'adrénaline ! Explose Roxane, en secouant la tête.
— Dépêche-toi, ils sont déjà loin, lancé-je, en les voyant disparaître aux loins.
— Ne t'inquiètes pas on les rattrapera sûrement après. Ils vont peut-être se sauter dessus au prochain virage, s'exalte-t-elle, en me rejoignant.
— Dépêche-toi, ils sont déjà loin, lancé-je, en les voyant disparaître aux loins.
— Ne t'inquiètes pas on les rattrapera sûrement après. Ils vont peut-être se sauter dessus au prochain virage, s'exalte-t-elle, en me rejoignant.
Elle me fixe de ses yeux bleus azur, me figeant sur place. Repensant à cette idée de promiscuité entre mes amis, une légère rancœur glisse le long de ma trachée et qui, une fois avalée, laisse place à une profonde jalousie. Arrivé sur la rive, je me relève, le sexe encore énorme attiré les iris bleus de Roxane. La belle en oublie ses prérogatives et dérive vers ma vertue enfiévrée, me laissant me servir de son vice pour assouvir ma frustration.
— Tu es une petite coquine toi, lancé-je, en rentrant dans son jeu.
— Malgré cette eau fraîche tu restes très viril, souligne-t-elle, en empoignant mon membre dressé.
— Continue de me chauffer comme ça et ce soir je te défoncerai à côté de ton homme endormi, chuchoté-je à son oreille.
— Malgré cette eau fraîche tu restes très viril, souligne-t-elle, en empoignant mon membre dressé.
— Continue de me chauffer comme ça et ce soir je te défoncerai à côté de ton homme endormi, chuchoté-je à son oreille.
Un frisson la parcourt faisant onduler tout son petit corps de femme et redressant sa poitrine généreuse. Son tressaillement fait bouger sa main, ce qui décuple mon envie. Je lui caresse ses flancs descendant de ses omoplates à son bassin en prenant tout mon temps. Survoltée par la lenteur de mes mouvements, elle me branle avidement de ses deux mains. Arrivé sur ses hanches je la repousse et lui assure sèchement :
— Tu as gagné le gros lot, suce moi ! Ordonnai-je, en me relevant. Et si tu arrives à me faire jouir en pas longtemps, je m'occuperai de toi ce soir ! Achevé-je, en abattant mes mains sur sa nuque.
Elle s'exécute et se met à genoux dans les galets. Cette gourmande sait y faire, elle me prend en bouche avidement, laissant ses membres croisés dans son dos. Je lui agrippe sa tignasse et continue de lui enfourner ce que je peux, dans cette gorge sans fond. Elle aspire mon dard imposant avidement, ne cherchant qu'à me faire gicler au plus vite.
— Alors salope, elle te plaît ma queue ?
— Ho... oui ! Prône-t-elle, en me recrachant.
— Qui t'a dit de la recracher, tu ne la veux pas dans le cul ce soir ?
— Si, je t'en prie ! Enchaîne-t-elle, en se ruant sur mon chibre à l'abandon.
— Ho... oui ! Prône-t-elle, en me recrachant.
— Qui t'a dit de la recracher, tu ne la veux pas dans le cul ce soir ?
— Si, je t'en prie ! Enchaîne-t-elle, en se ruant sur mon chibre à l'abandon.
Je lui possède la bouche, l'accable de longs allers et retours. Je vois dans ses yeux pleins de larmes la béatitude. C'est indéniable, elle adore la soumission et en particulier les gorges profondes.
— Voilà... comme ça c'est mieux petite pétasse. Je vais te remplir la panse de mon foutre visqueux et tu vas avaler tout, comme la bonne petite chienne que tu es ! Exigé-je, en assénant des coups de bassin de plus en plus violents.
— Mmm... baragouine-t-elle, en me massant tendrement les sacoches.
— Mmm... baragouine-t-elle, en me massant tendrement les sacoches.
Je lui arrache des hauts le cœur à chaque coups, en fixant ses iris miroitant qui laissent paraître un besoin de goûter à nouveau à ma semence.
— Tiens prend ça, et avale tout ma cochonne, il ne faut pas gâcher ! Sommé-je, en me plantant dans sa bouche.
Je jouis en de longs spasmes, ma garde sur ses lèvres, l'inondant de foutre collant. Puis comblé, je lâche mon emprise sur sa tête. Elle en profite pour me nettoyer, lustrant cette bonne bite qui la fait tant languir.
Des remords me prennent, cette femme est si gentille avec moi et moi, je vais me servir d'elle pour en avoir une autre. Je dois bien me l'avouer, j'ai pris mon pied comme jamais à la tringler mais si je n'essaie pas avec Camille comment en être sûr… si ça se trouve je le regretterai toute ma vie.
— Dépêche toi, nous allons tout raté ! Informé-je Roxane, en me rhabillant.
— Allons essayer de les surprendre ! Rétorque-t-elle, très enjouée.
— Allons essayer de les surprendre ! Rétorque-t-elle, très enjouée.
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