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✦ Galaxie55 De là, la débauche commence XSTORY
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De là, la débauche commence — Chapitre 4 · Ça change tout

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Galaxie55
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De là, la débauche commence

Chapitre 4 · Ça change tout

Nous sautons de pierre en pierre dans ce torrent sinueux, hâtant le pas pour les rattraper. Nous arrivons bien vite à l'endroit de la seconde chute imposante, alimentée par une vaste retenue d'eau. J'avance en cherchant Camille aux abords. L'eau augmente au fur et à mesure de ma traversée, me glaçant le nombril. Nous constatons avec effarement, qu'ils ne nous ont pas attendus. Roxane paraît déçue qu'on ne les ait pas croisés et son sourire disparaît progressivement. Vexés jusqu'au trognon, qu'ils aient sauté sans nous attendre, nous les maudissons de quelques injures...
— Ça fait du bien ! Avance cette lionne, en marquant ces appuis au bord de la chute.
— J'aurai pas aimé qu'ils entendent ces propos, on y est allé un peu fort quand même ! M'esclaffé-je, en m'écroulant dans l'eau.
— C'est pas faux, mais ça aurait pu être pire… glousse-t-elle en sautant sur moi.
Collés dans l'eau et enlacés, nous nous laissons porter par le courant, jusqu'à l'inévitable. Je resserre mon étreinte alors que nous passons le point de non retour. Je sens son cœur s'emballer et son souffle s'accélérer. Je m'emporte en effleurant de mes lèvres son cou, pour apprécier pleinement toute la douceur de ce moment volé. Le temps se fige l'espace d'un instant. Un picotement me parcourt l'entrejambe et me fait haleter, soufflant mon air chaud dans sa nuque.
D'un coup, tout s'accélère. Nous sommes propulsés entre air et eau, hurlant à nous exploser les tympans. Nous coulons d'un bloc jusqu'au fond puis remontons à la surface. Restant encore un moment tous les deux figés, enlacés à nous remettre des sensations ressenties, la voix de Geoffrey nous interpelle, me faisant soudainement reprendre mes esprits.
— Camille s'est râpé les genoux, en voulant me suivre dans les remous là bas !
— Mais quelle idée de merde ! C'était couru d'avance ça, m'insurgé-je, en me hâtant de le rejoindre.
— Calme-toi Quentin, tempère Roxane.
Camille est assise contre un arbre les genoux abîmés par quelques belles entailles. Je m'occupe de ses blessures en les désinfectant, puis je les referme avec du Tissucol, la faisant rire pour minimiser sa douleur.
— Je m'absente cinq minutes et vous en profitez pour faire des bêtises ? Plaisenté-je.
— Ce n'est que superficiel, informe Roxane, avec une pointe de jalousie dans la voix.
— Merci beaucoup, heureusement que tu es là. Ça va déjà mieux, minaude Camille, en me faisant des yeux de biche.
— C'est bon maintenant, on peut y aller doucement ? S'interpose Geoffrey en la relevant.
Roxane semble satisfaite de cette initiative et, tortillant du bassin, elle ouvre le pas. Quant à notre petite douillette, elle qui aime tant se plaindre, elle essaye de nous apitoyer de ses yeux de biche. Malgré ces maigres éraflures, elle tanne Geoffrey pour qu'il l'aide. C'est ainsi que nous voilà repartis, Roxane en tête, évoluant comme une princesse, les deux éclopés bras-dessus bras-dessous et moi refermant la marche. Autant dire que ça n'avance pas des masses ! Au moins, je peux prendre le temps d'admirer le paysage.
La nature qui nous environne est relaxante, mais mes yeux dérivent vers le jolie fessier de Camille. Je constate sans étonnement que Geoffrey est entreprenant. Ce grand gaillard en profite plus d'une fois durant la balade pour descendre sa main sur son galbe. Cette petite prude ne l'entend pas de cette oreille, dégageant sa main prestement à chaque fois. C'est ainsi que nous arrivons tardivement au bivouac et surprise, un chaleureux feu est déjà allumé.
— Génial, Kevin a déjà tout préparé ! Se réjouit Roxane, pleine d'espoir.
Nous pressons le pas. Le pauvre doit nous attendre depuis longtemps ! En nous rapprochant nous constatons qu'il y a deux personnes en train de se réchauffer. L'une des silhouettes, la plus grande, s'approche de nous. Manifestement, vue la stature du type, ça n'est pas Kevin, pour sûr.
— Salut les jeunes ! Quelle surprise de croiser d'autres randonneurs à une heure si tardive ! Nous accueille chaleureusement un blond baraqué.
— Bonjour, on n'essaiera de ne pas vous déranger, certifié-je, en lui tendant amicalement la main.
— Moi c'est Léon et la belle plante là-bas c'est Fabienne, ma femme.
— Avez-vous croisé un petit homme brun ? Demande Roxane, un brin paniquée.
— Non désolé. Mais le chemin de la grotte est bouchée et l'autre chemin est très long, souligne Léon, en se grattant la tête.
— La poisse, il ne peut pas faire ça... il n'arrivera que dans la nuit, assuré-je.
— Non à mon avis il a rebroussé chemin, c'est le mieux à faire, rétorque Geoffrey.
— De plus, il faut le connaître ce chemin, ajoute Fabienne, en nous faisant la bise.
— Ou, il a dû remonté prendre une chambre au chalet du haut, affirme sa copine, plus ou moins convaincue.
Nous commençons la soirée gaiement, agrémentée par l'alcool que j'ai apporté. Camille un peu éméchée se débride, nous faisant profiter de tous ses atouts avec sa combinaison moulante. Elle se trémousse, en prenant des poses suggestives, allant même jusqu'à s'approcher de Geoffrey pour lui coller ses fesses contre son sexe. Elle se dandine sur lui avec malice, le rendant rouge écarlate, puis nous fixe de ses prunelles ardentes, se léchant le majeur avec avidité. Enfin elle se retire, nous laissant contempler le résultat produit sur ce pauvre malheureux. Soudain, elle s'arrête brutalement, comme si elle avait pris conscience de sa dépravation inhabituelle.
Les conversations s'enchaînent tout au long du repas, quand soudain une petite ombre tremblante s'avance près de nous. Roxane est la première à reconnaître Kevin et se jette dans ses bras. Il est tout penaud et paraît visiblement exténué quand il s'approche du feu.
— Mon pauvre Kevin, quelle idée t'a poussé à prendre ce chemin ? Demande Roxane, en l'enlaçant.
— Je me suis perdu. J'ai trouvé un chemin que j'ai suivi, espérant tomber sur quelque chose.
— Tu es un putain de veinard !
— Salutation à toi petit Kevin ! Se présente Léon, d'une grosse voix alcoolisée. Je suis Léon et voici mon astre, lumière de ma vie, ma femme Fabienne.
— Bonjour. Désolé je vais aller me coucher, il est déjà tard et je suis crevé. Confie Kevin avant de partir au lit.
La réapparition de Kevin a mis un léger froid dans la soirée, si bien que Camille se retire peu de temps après, suivie de près par Geoffrey encore tout émoustillé. Il la bouffe du regard, la déshabille intégralement dans son esprit vagabond, tel un charognards avide.
— Je sens qu'il y en a deux qui vont bien s'amuser. Ricane Léon.
— Je parie le contraire, défié-je, sûr de moi.
— Je tiens le pari mon gars !
A leur arrivée devant la tente, Camille l' arrête de la main et lui dit brutalement "bonne nuit", tournant les talons pour s'enfermer dans sa tente. Geoffrey reste planté un moment, puis rentre sous sa toile. Pliés en deux, nous rions aux éclats, hilares devant cette situation si humiliante pour lui.
— En tout cas les jeunes, vous êtes sympathiques ! On arrête pas de rire avec vous, émet Fabienne, me dévoilant son plus beau sourire.
— Effectivement tous les ans, depuis vingt ans, nous venons ici avec ma belle et on ne croise que rarement de personne. Mais là, cette année on s'en rappellera, c'est sûr ! Confie cet ours au cœur tendre.
Nous ne sommes plus que quatre maintenant et la conversation, bien que palpitante s'enflamme encore plus. Quand soudain, inspiré par une révélation des plus excitante de Roxane, le mari se lève et place son entrejambe directement sous le nez de sa femme. Il mime la scène racontée par la rousse au regard de feu, poussant le vice jusqu'à prendre la tête de sa femme et la plaquer contre son intimité. Sa poutre sort presque de son caleçon et il l'exhibe ouvertement. Une fiertée marquée se dessine sur son visage et il clame haut et fort :
— Viens chérie, on va se coucher, que ces jeunes puissent s'amuser un peu ! Fanfaronne-t-il, en prenant la main tendue de sa femme.
— Buona notte ! Ris-je aux éclats.
Il ne faut pas longtemps au couple pour s'enjailler dans la tente. D'abord gênés, nous nous contentons de regarder le feu crépiter, en discernant clairement dans le silence de la nuit, leurs ébats plus que charnels. Ma main vient effleurer celle de Roxane qui l'agrippe et la place directement dans son string gaugé.
— Tu m'as promis quelque chose tout à l'heure mais là, au coin du feu, avec sa chaleur qui nous englobe, on est tellement mieux ! M'informe-t-elle, en se mordant les lèvres.
Elle attend immobile mon approbation, guettant le moindre geste de ma part. Je commence alors, après l'avoir fait un peu languir, un doux massage de sa chatte qui ruisselle dans ma paume. Elle se tortille de plaisir, me suppliant d'arrêter. J'immisce mon majeur doucement dans ses tréfonds, lui laissant un peu de répit et reprend de plus belle.
N'en pouvant plus, elle s'agenouille, sort mon chibre bien dur de ce pantalon si serré et joue avec en me léchant le gland de temps à autre, me rendant fou. Roxane me branle de ses mains, ses yeux rivés aux miens, sortant sa langue pour en apprécier le fluide liquoreux. Puis, elle me prend enfin en bouche, aspirant mon gland de toutes ses forces en me branlant vigoureusement. Les cris de Fabienne retentissent, ils décuplent mon excitation. Léon à l'air de savoir y faire, pour combler sa dulcinée.
— Arrête tout de suite ! Ordonné-je, en lui bloquant sa tête. Ce soir, je veux t'en mettre plein le cul !
— Alors, l'entendre crier t'as excité ? Pouffe-t-elle, en souriant malicieusement.
— Je l'avoue, c'était plaisant. Maintenant continue ma petite salope !
Elle me reprend en bouche, descendant ses mains le long de son corps, qui une fois arrivées sur son triangle, le caressent avec application. Les cris se sont arrêtés et je perçois un bruit de fermeture éclair qui s'ouvre doucement. Léon sort de sa tente et fume sa clope nu, nous matant, son membre entre ses doigts.
— Je crois qu'on a un matteur ma cochonne ! Si tu en veux plus, on l'invite, suggéré-je, en lui tirant les cheveux en arrière.
— Si tu veux, plus on est de fous plus on rit ! Prend moi et fais lui signe de venir se faire pomper, ajoute-t-elle, en se cambrant les mains sur le tronc.
— Putain de salope ! Je vais te faire couiner, assuré-je, en dévorant son fessier tendu du regard.
J'introduis mon sexe gorgé de sang sans difficulté dans ce trou avide et d'un geste de la main, commande au mari de venir. Il s'astique le manche à trois mètre de nous, rendant folle Roxane avide de bite.
— Viens ici et profite de sa bouche, elle n'attend que ça !
— Non, ma femme ne va pas être d'accord, résiste Léon, en faisant un pas malgré lui.
— Je t'en prie laisse moi te sucer, je ne dirais rien à ta femme, promis. Persuade-t-elle, d'une voix emplie de plaisir.
— Je peux appeler ma femme alors ? Propose-t-il, le cœur plein d'espoir.
— Non ! Je vous veux tous les deux rien que pour moi, tranche Roxane, avide de bonnes queues.
Il hésite encore un moment, mais matte cette bouche qui s'ouvre en grand, à chacune de mes poussées.
— Écarte bien tes lobes ma jolie, je vais te défoncer ton beau petit cul maintenant ! Demandé-je, en lui claquant les fesses.
Ma surprenante fessée le fait réagir, et d'un bon, vient s'empaler dans la bouche avenante de cette tigresse.
— Elle est à ton goût ma belle ? Débute-t-il, un peu trop timidement, au goût de l'affamée.
— Ho oui... elle est bonne ta bite...plus fort ! Clame Roxane, en la reprenant en bouche aussitôt.
Je place ma matraque à l'entrée de son œillet et pousse doucement. Sa peau se tend sous la pression de mon gland et quand je parviens enfin à rentrer, je pousse un puissant râle de satisfaction.
— Défonce lui la bouche, elle adore ça cette salope, tu ne fais que la chatouiller ! Ordonné-je, d'un ton sec.
Il s'empresse de m'obéir et martèle sa gorge avec de puissants coups de bassin. Ses accoups poussent Roxane a s'embrocher que moi de plus en plus. Arrivé à la garde, je commence à lui pilonner son exquise rondelle.
— Tu suces bien mieux que ma femme, ça c'est certain ! Proclame Léon, prenant de l'assurance, sa main dans le décolleté.
— Assis-toi sur la souche, on va la prendre en double, elle est fine prête, lancé-je à Léon.
— Non ! Je dis oui que pour me faire sucer, car à près tout, c'est pas tromper, confesse ce mari doutant de ses propres propos.
— Non, non, non ! Soit tu poses ton cul, soit je dis tout à ta femme ! Grogné-je, en démontant ma petite pute.
Roxane se redresse avec mon aide en s'agrippant à mes mains. Il s'exécute s'asseyant devant elle en mettant une capote, le sexe pointant vers le ciel. Je soulève ma diablesse par les cuisses pour la mettre directement assise sur mon viril partenaire. Ma complice guide ce membre de chair bien dure entre ses lèvres, de deux doigts experts. Elle coulisse avec aisance sur ce bâton, tandis que je lui assène des mouvements brutaux, en la tenant fermement par les hanches, allant toujours un peu plus loin dans ses tréfonds.
— Ho oui, remplissez moi ! J'aime ça ! Crie Roxane, en s'agitant efficacement sur nos deux verges plantées bien au fond.
Léon dévoile la superbe poitrine de Roxane et y plonge la tête, s'abandonnant à ses envies. Il la pénètre de tout son long, tressaillant le bassin, quand soudain, pris par son impulsivité, il jouit au fond de cette chatte brûlante en de longs spasmes, que je sens au travers de cette paroie si fine.
— Putain ta chatte est trop bonne ! Lance-t-il, comblé.
Il mordille ses aréoles alternativement et après un dernier coup de butoir de ma part, elle explose de plaisir en hurlant sa jouissance. Ses cris me déclenchent un orgasme puissant et je déverse ma semence, tout au fond de son anneau dilaté.
Soudain, nous entendons des bruits suspects dans les fourrés aux loin. Ni une ni deux, je prends mon courage à deux mains et le membre à l'air libre, je m'avance près de ce buisson. J'y découvre Camille à moitié dévêtue, la main dans son jean, un air honteux figé sur son visage si délicat.
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Petitmarin3112
19 mai 2021 à 16:13
J'ai bien aimé l'histoire.. Très erotique
Soyez respectueux
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