Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation d'Elodie — Chapitre 1 · Le début
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation d'Elodie
Chapitre 1 · Le début
Bonjour, cette histoire est largement inspirée par certaines de mes « aventures », j'espère qu'elle vous plaira, n'hésitez pas à « liker » ça fait très plaisir.
Je remercie une personne qui se reconnaitra pour l'aide apportée sur la correction de mon texte.
Je remercie une personne qui se reconnaitra pour l'aide apportée sur la correction de mon texte.
Je m'appelle Elodie et suis issue d'une famille bourgeoise assez connue dans ma petite ville de province.
Sans vouloir me vanter, je suis assez mignonne, une chevelure ondulée châtain clair avec quelques mèches blondes qui me tombent un peu plus bas que les épaules.
La nature m'a gâtée, car je suis fière d'avoir une jolie poitrine en poire. Je fais un gros 85C ou un petit 85D selon les soutiens-gorge, bref ce que les hommes appellent "des beaux nichons". Ma poitrine saillante est accentuée encore plus par ma taille fine, et des jambes minces (je mesure 1m65).
Sans vouloir me vanter, je suis assez mignonne, une chevelure ondulée châtain clair avec quelques mèches blondes qui me tombent un peu plus bas que les épaules.
La nature m'a gâtée, car je suis fière d'avoir une jolie poitrine en poire. Je fais un gros 85C ou un petit 85D selon les soutiens-gorge, bref ce que les hommes appellent "des beaux nichons". Ma poitrine saillante est accentuée encore plus par ma taille fine, et des jambes minces (je mesure 1m65).
Malheureusement, je trouve que mes fesses sont un peu trop plates à mon goût.
Je suis par nature quelqu'un qui aime assez le sexe, je me suis rendu compte assez tardivement que j'étais vaginale, donc pour moi, la taille compte, surtout la largeur.
Par nature, je n'aime pas du tout diriger, mais plutôt suivre les autres, je suis soumise, il faut l'avouer. Mais au moment du début du récit, je ne m'en rendais pas encore compte !
A cette époque, j'étais célibataire par choix, enfin c'est ce que je disais à tout le monde, et les week-ends, je faisais souvent des soirées avec deux couples d'amis.
Je suis par nature quelqu'un qui aime assez le sexe, je me suis rendu compte assez tardivement que j'étais vaginale, donc pour moi, la taille compte, surtout la largeur.
Par nature, je n'aime pas du tout diriger, mais plutôt suivre les autres, je suis soumise, il faut l'avouer. Mais au moment du début du récit, je ne m'en rendais pas encore compte !
A cette époque, j'étais célibataire par choix, enfin c'est ce que je disais à tout le monde, et les week-ends, je faisais souvent des soirées avec deux couples d'amis.
Je me remettais d'une rupture difficile avec un garçon avec qui je m'entendais parfaitement jusqu'au jour où il m'annonça qu'il n'était pas fait pour moi, que si on continuait, ses désirs profonds allaient me changer et qu'il ne voulait pas ça. Je ne comprenais rien et il ne voulut pas en dire plus. Il me laissa ainsi. Le pire c'est qu'il est aussi parti de la ville, plaquant aussi sa famille (amie de la mienne) et du coup tout le monde me regardait bizarrement, m'accusant sans me le dire de l'avoir fait fuir.
Ma mère m'avait même dit un "quand on aime un homme, on fait ce qu'il faut pour le garder !". Mais j'avais tout donné à Romain, je ne lui refusais rien sexuellement alors pourquoi devais-je me reprocher son départ ?
Il avait été le premier à me prendre par-derrière et me faire découvrir les plaisirs de la sodomie, mais surtout le seul à me procurer des orgasmes extrêmement intenses.
Ça faisait presque deux ans qu'il m'avait quittée maintenant. Pour que mes ami (e)s ne s'inquiètent pas, je m'inventais des aventures, des coups d'un soir en disant que j'aimais cette vie-là. En réalité, j'avais dû faire ça deux fois en deux ans, sans y trouver aucun plaisir. Et j'espérais toujours le retour de Romain, perdant peu à peu espoir, mais ne trouvant pas l'homme qui pouvait me charmer.
Ça faisait presque deux ans qu'il m'avait quittée maintenant. Pour que mes ami (e)s ne s'inquiètent pas, je m'inventais des aventures, des coups d'un soir en disant que j'aimais cette vie-là. En réalité, j'avais dû faire ça deux fois en deux ans, sans y trouver aucun plaisir. Et j'espérais toujours le retour de Romain, perdant peu à peu espoir, mais ne trouvant pas l'homme qui pouvait me charmer.
Dans ces soirées, que je partageais avec mes deux amies d'enfance (depuis la maternelle) et leurs conjoints, nous faisions souvent des jeux. Et ces jeux étaient de plus en plus un peu coquins. Je pense que tout le monde se demandait si un jour nous n'irions pas plus loin, mais nous ne voulions pas le faire de peur de gâcher notre amitié.
Me sachant célibataire et étant de nature docile, j'étais souvent l'objet de leurs jeux, et j'aimais cela sans leur avouer. A postériori, je pense qu'ils devaient tricher pour me faire perdre.
Je dois avouer qu'être au centre de leur attention me plaisait beaucoup.
Me sachant célibataire et étant de nature docile, j'étais souvent l'objet de leurs jeux, et j'aimais cela sans leur avouer. A postériori, je pense qu'ils devaient tricher pour me faire perdre.
Je dois avouer qu'être au centre de leur attention me plaisait beaucoup.
Ce soir-là, comme souvent, le jeu avait pour gage un effeuillage, une sorte de strip-poker.
Dans ces cas-là, nous n'allions jamais plus loin que les sous-vêtements, et donc tout le monde faisait attention à être bien habillé, dessus comme dessous.
Nous faisions donc une partie de Monopoly ce soir-là, pas facile de s'effeuiller à ce jeu me direz-vous. Mais quand on veut... on peut !
La règle était assez simple, quand vous n'aviez plus d'argent, le joueur le plus fortuné (ou la banque) vous proposait d'ôter un habit contre de l'argent, ce qui vous permettait de continuer la partie.
Et quand cela se passait mal, ça ne faisait qu'acheter du temps, mais le tout était de s'amuser pour la soirée.
Dans ces cas-là, nous n'allions jamais plus loin que les sous-vêtements, et donc tout le monde faisait attention à être bien habillé, dessus comme dessous.
Nous faisions donc une partie de Monopoly ce soir-là, pas facile de s'effeuiller à ce jeu me direz-vous. Mais quand on veut... on peut !
La règle était assez simple, quand vous n'aviez plus d'argent, le joueur le plus fortuné (ou la banque) vous proposait d'ôter un habit contre de l'argent, ce qui vous permettait de continuer la partie.
Et quand cela se passait mal, ça ne faisait qu'acheter du temps, mais le tout était de s'amuser pour la soirée.
Ce soir-là, nous étions chez mon amie, Lise, et Hervé son compagnon.
Lise est ma meilleure amie, on se connaît depuis toujours et on se dit tout. Je lui mentais depuis deux ans, comme aux autres, mais avec elle, cela me dérangeait. Mais je suis certaine qu'elle savait que je racontais des histoires.
Revenons à notre soirée. Tout se passait vraiment mal pour moi, je n'avais pas de chance, et dès 23h30, me voilà en culotte et soutien-gorge. Alors que trois joueurs etaient encore tout habillés et qu'un autre était torse nu.
J'avais donc perdu, la banque ne pouvant plus acheter mes habits (on s'arrêtait une fois en sous-vêtements), c'était donc fin de la partie, mais il était encore tôt...
Lise est ma meilleure amie, on se connaît depuis toujours et on se dit tout. Je lui mentais depuis deux ans, comme aux autres, mais avec elle, cela me dérangeait. Mais je suis certaine qu'elle savait que je racontais des histoires.
Revenons à notre soirée. Tout se passait vraiment mal pour moi, je n'avais pas de chance, et dès 23h30, me voilà en culotte et soutien-gorge. Alors que trois joueurs etaient encore tout habillés et qu'un autre était torse nu.
J'avais donc perdu, la banque ne pouvant plus acheter mes habits (on s'arrêtait une fois en sous-vêtements), c'était donc fin de la partie, mais il était encore tôt...
Hervé, le plus riche du soir, notre hôte de la soirée, me proposa une chose nouvelle (après avoir longuement chuchoté dans l'oreille de sa compagne qui finit par valider l'idée en souriant) :
Il s'agissait de me donner de l'argent pour me rhabiller, mais autrement, comme lui et Lise le désiraient.
Il s'agissait de me donner de l'argent pour me rhabiller, mais autrement, comme lui et Lise le désiraient.
Dans un premier temps, je ne vis pas l'intérêt. Pourquoi m'habiller autrement, autant remettre mes habits !?
Pourquoi ce truc nouveau ?
Mais tous me dirent que la soirée était sympa, qu'il était tôt et qu'on pouvait encore continuer à jouer !
Bon, après tout, pour m'habiller, je ne risquais rien, et donnais mon accord.
Pourquoi ce truc nouveau ?
Mais tous me dirent que la soirée était sympa, qu'il était tôt et qu'on pouvait encore continuer à jouer !
Bon, après tout, pour m'habiller, je ne risquais rien, et donnais mon accord.
Hervé et Lise partirent et revinrent cinq minutes plus tard, en me disant que tout était prêt sur leur lit.
J'étais étonnée par le mystère, et Lise m'accompagna dans leur chambre pour découvrir cela !
Là, je vis étalé sur le lit un ensemble soutien-gorge, porte-jarretelles, de jolis bas ainsi qu'un string ficelle, une minijupe et un top en dentelle totalement transparent. Une tenue hyper-sexy ou de pute suivant le point de vue !
Lise avait un large sourire en me disant que c'était Hervé qui désirait que je porte ce genre de choses et mon amie avait trouvé que cet assortiment me conviendrait parfaitement.
Je lui dis alors qu'ils pouvaient toujours rêver, car je ne mettrai jamais ça !!!
J'étais étonnée par le mystère, et Lise m'accompagna dans leur chambre pour découvrir cela !
Là, je vis étalé sur le lit un ensemble soutien-gorge, porte-jarretelles, de jolis bas ainsi qu'un string ficelle, une minijupe et un top en dentelle totalement transparent. Une tenue hyper-sexy ou de pute suivant le point de vue !
Lise avait un large sourire en me disant que c'était Hervé qui désirait que je porte ce genre de choses et mon amie avait trouvé que cet assortiment me conviendrait parfaitement.
Je lui dis alors qu'ils pouvaient toujours rêver, car je ne mettrai jamais ça !!!
Mettre un porte-jarretelles ou une guêpière était le seul truc que j'avais toujours refusé à Romain. Je trouvais que ça faisait vraiment mauvais genre, mais surtout ce qui me dérangeait, c'était les attitudes des mecs quand ils se rendaient compte qu'une fille portait ça. Je le regrettais maintenant.
Je ressortis, retournais au salon, les regardais tous qui me souriaient. Hervé avait dû partager avec les autres sa petite blague. Je lui dis que je ne mettrai pas ça, qu'il trouve autre chose, mais là, c'était un non catégorique.
Tous me dirent que j'avais accepté sans rien demander et que je devais suivre la règle sinon que c'était trop facile, blabla...
On me traita de tricheuse, de dégonflée, on m'expliqua que ce n'était pas grand-chose, on était entre nous, bref ils finirent peu à peu par me convaincre. Mais ce fut surtout quand Lise argumenta en disant qu'elle était sortie au restaurant plusieurs fois ainsi vêtue, prenant alors Hervé à témoin qui bien sûr confirma les dires de sa compagne.
Comme je l'ai précisé, je suis de nature docile, je n'aime pas les conflits, et je suis un peu soumise, j'ai donc obéi.
Tous me dirent que j'avais accepté sans rien demander et que je devais suivre la règle sinon que c'était trop facile, blabla...
On me traita de tricheuse, de dégonflée, on m'expliqua que ce n'était pas grand-chose, on était entre nous, bref ils finirent peu à peu par me convaincre. Mais ce fut surtout quand Lise argumenta en disant qu'elle était sortie au restaurant plusieurs fois ainsi vêtue, prenant alors Hervé à témoin qui bien sûr confirma les dires de sa compagne.
Comme je l'ai précisé, je suis de nature docile, je n'aime pas les conflits, et je suis un peu soumise, j'ai donc obéi.
Je suis retournée dans la chambre pour m'habiller.
J'ai enfilé cette lingerie qui n'était pas à moi. Pour le bas, il n'y avait pas de problème, car Lise comme moi faisait du 36, par contre pour le soutif en 85B, il me serrait fortement et mes seins étaient presque à en déborder ! Quant au porte-jarretelles, c'était la première fois que j'en mettais. Je fis l'erreur de l'enfiler après le string, et j'ai eu du mal à comprendre le principe pour accrocher les bas, mais après quelques minutes de galère, j'étais enfin prête.
J'ai enfilé cette lingerie qui n'était pas à moi. Pour le bas, il n'y avait pas de problème, car Lise comme moi faisait du 36, par contre pour le soutif en 85B, il me serrait fortement et mes seins étaient presque à en déborder ! Quant au porte-jarretelles, c'était la première fois que j'en mettais. Je fis l'erreur de l'enfiler après le string, et j'ai eu du mal à comprendre le principe pour accrocher les bas, mais après quelques minutes de galère, j'étais enfin prête.
Je me suis regardée dans le miroir de leur chambre, ça m'allait bien. Je n'avais jamais mis de porte-jarretelles, c'est vrai que ça faisait "salope", mais c'était beau et surtout : ultra-sexy !
J'ai enfilé la jupe, elle était vraiment mini, donc ne cachait pas du tout les jarretelles et encore moins la lisière de mes bas. Le top en dentelle était superbe, très sexy, mais pas vraiment fait pour moi, donc ma poitrine était comprimée dedans.
J'étais morte de honte de revenir vers eux ainsi, j'avais l'impression d'être une prostituée, mais je dois avouer que quelque part, ça avait également un côté excitant !
J'ai enfilé la jupe, elle était vraiment mini, donc ne cachait pas du tout les jarretelles et encore moins la lisière de mes bas. Le top en dentelle était superbe, très sexy, mais pas vraiment fait pour moi, donc ma poitrine était comprimée dedans.
J'étais morte de honte de revenir vers eux ainsi, j'avais l'impression d'être une prostituée, mais je dois avouer que quelque part, ça avait également un côté excitant !
Quand ils me virent, il y eut un moment de silence. Puis tous furent sympathiques et ne me firent que de compliments, ce qui me détendit.
Le fait que je fus ainsi vêtue mit une certaine tension sexuelle dans la soirée. Je sentais le regard des deux hommes se poser sur toutes les parties de mon corps.
Le fait que je fus ainsi vêtue mit une certaine tension sexuelle dans la soirée. Je sentais le regard des deux hommes se poser sur toutes les parties de mon corps.
La partie de Monopoly reprit et ma "richesse" fut assez vite dilapidée par un premier passage chez Hervé, le propriétaire de la rue de la paix, et j'ai dû quitter le top.
Le top servait bien, car comprimant ma poitrine, il la tenait.
Là, sans m'en rendre compte, en me penchant pour faire avancer mon pion de l'autre côté du plateau, ma poitrine bougea et un téton était complètement apparu aux yeux de tous, un téton tout dur. Au silence qu'il y eut d'un coup et aux coups de coude, j'ai vite compris qu'il se passait quelque chose, et vu la direction des regards, j'ai vite compris où il y avait quelque chose à voir.
Tous les quatre semblaient en admiration devant mes seins, en particulier les gars, bien sûr ! Avec difficulté, je remis ma poitrine correctement dans ces bonnets trop petits pour l'accueillir.
Le top servait bien, car comprimant ma poitrine, il la tenait.
Là, sans m'en rendre compte, en me penchant pour faire avancer mon pion de l'autre côté du plateau, ma poitrine bougea et un téton était complètement apparu aux yeux de tous, un téton tout dur. Au silence qu'il y eut d'un coup et aux coups de coude, j'ai vite compris qu'il se passait quelque chose, et vu la direction des regards, j'ai vite compris où il y avait quelque chose à voir.
Tous les quatre semblaient en admiration devant mes seins, en particulier les gars, bien sûr ! Avec difficulté, je remis ma poitrine correctement dans ces bonnets trop petits pour l'accueillir.
Puis, au tour suivant, je suis tombée sur une de ses gares, et là, quand je me suis levée pour enlever ma petite jupe, j'ai eu droit à des sifflements d'admiration. Il faut dire que la lingerie de ma copine fit sensation. En particulier le petit triangle du string qui cachait à peine ma chatte épilée.
Décidément, la chance n'était pas de mon côté ce soir-là, car dès le tour suivant, j'étais fauchée.
Eric proposa que je quitte mon soutien-gorge pour revoir mes seins si beaux, mais Lise proposa une autre idée, à savoir : porter un accessoire.
Décidément, la chance n'était pas de mon côté ce soir-là, car dès le tour suivant, j'étais fauchée.
Eric proposa que je quitte mon soutien-gorge pour revoir mes seins si beaux, mais Lise proposa une autre idée, à savoir : porter un accessoire.
Vous allez me dire que, cette fois-ci, j'aurais dû demander de quoi il s'agissait, mais non, pensant bêtement que le pire était fait, je n'avais rien demandé.
Je dois avouer que lors de la soirée, j'avais un peu bu, donc j'étais désinhibée, et cette tension qu'il régnait, m'excitait aussi. Donc je voulus voir ce qu'elle voulait que je porte.
Je dois avouer que lors de la soirée, j'avais un peu bu, donc j'étais désinhibée, et cette tension qu'il régnait, m'excitait aussi. Donc je voulus voir ce qu'elle voulait que je porte.
Lise m'invita à la suivre et j'ai alors senti des regards se coller sur mon dos, ou plutôt sur mes fesses.
Un lourd silence s'est établi, quand j'ai jeté un œil au-dessus de mon épaule, j'ai noté que tous fixaient ma silhouette et me détaillaient de haut en bas.
Un lourd silence s'est établi, quand j'ai jeté un œil au-dessus de mon épaule, j'ai noté que tous fixaient ma silhouette et me détaillaient de haut en bas.
Lise m'emmena dans son dressing, ouvrit un tiroir et en sortit un petit objet bizarre.
— Tu connais ? me demanda-t-elle.
— Non pas du tout, lui répondis-je.
— C'est un rosebud.
— Hou la la, le nom me dit quelque chose, c'est un gadget sexuel ?
— Oui, tout à fait ma chérie, à mettre dans ton anus, je sais que tu as pratiqué la sodomie, tu n'auras donc aucun mal à l'enfiler, en plus celui-ci est petit.
— Non pas du tout, lui répondis-je.
— C'est un rosebud.
— Hou la la, le nom me dit quelque chose, c'est un gadget sexuel ?
— Oui, tout à fait ma chérie, à mettre dans ton anus, je sais que tu as pratiqué la sodomie, tu n'auras donc aucun mal à l'enfiler, en plus celui-ci est petit.
Joignant le geste à la parole, elle ajouta :
— Tu vois, cette partie entre en toi et cette partie plus fine est serrée par ton anus. Ça ne peut pas tomber et les sensations sont super agréables. En plus, tu vois cette collerette ressemble à un bijou c'est superbe. Ça te fera redécouvrir des trucs sympas si tu comprends ce que je veux dire, hi hi.
De plus, si tu l'aimes, tu pourras le garder. Veux-tu de l'aide pour le mettre ?
— Mais je...
— Ne fais pas d'histoires s'il te plaît, personne ne te demandera de le montrer, moi seule pourrai témoigner que tu as bien obéi. Allez enfile ça vite ma chérie !
— Lise, là ça va trop loin quand même ! Mais dis-moi, ça fait mal ou non ?
— J'y ai pensé, car j'étais certaine que tu ne connaissais pas ce genre de chose, vraiment je te le conseille. Et, pour te répondre, non, ça ne fait pas mal. Regarde en fait une fois en toi, tu ne sentiras que cette partie super fine, donc pas de douleur particulière. Essaye-le, va dans la chambre, et après tu vois si tu veux le garder et continuer la soirée avec.
— Bon OK, mais tourne-toi pendant que je le mets.
— Si nécessaire, tu as du lubrifiant dans mon tiroir de table de nuit, mais je te conseille plutôt ta salive, c'est plus facile pour essuyer l'éventuel excédent.
— Ne fais pas d'histoires s'il te plaît, personne ne te demandera de le montrer, moi seule pourrai témoigner que tu as bien obéi. Allez enfile ça vite ma chérie !
— Lise, là ça va trop loin quand même ! Mais dis-moi, ça fait mal ou non ?
— J'y ai pensé, car j'étais certaine que tu ne connaissais pas ce genre de chose, vraiment je te le conseille. Et, pour te répondre, non, ça ne fait pas mal. Regarde en fait une fois en toi, tu ne sentiras que cette partie super fine, donc pas de douleur particulière. Essaye-le, va dans la chambre, et après tu vois si tu veux le garder et continuer la soirée avec.
— Bon OK, mais tourne-toi pendant que je le mets.
— Si nécessaire, tu as du lubrifiant dans mon tiroir de table de nuit, mais je te conseille plutôt ta salive, c'est plus facile pour essuyer l'éventuel excédent.
Je regardais ce rosebud, à la fois intriguée, inquiète, mais également intéressée de connaître de nouvelles sensations ! Lise semblait bien apprécier ce truc, alors pourquoi ne pas essayer, moi aussi.
Après l'avoir copieusement mouillé de ma salive, je posais l'objet contre mon anus et poussais.
Il entra un peu, mais me piqua un peu. Je remis de la salive dessus et recommença. Cette fois, mon anus commença à céder, même si cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eu de visiteur.
J'ouvris le tiroir de Lise et pris son lubrifiant, je posai quelques gouttes sur le rosebud, et là, il entra maintenant plus facilement. J'arrivai à la partie la plus large, c'était étrange comme cet objet qui paraissait tout petit dans la main, semblait bien m'ouvrir l'anus quand même ! j'hésitai un peu, je poussai encore et tout à coup, plop ! C'est comme si mon anus avait avalé l'objet et je sentis la dernière partie venir buter contre lui. Quelle sensation !
Il entra un peu, mais me piqua un peu. Je remis de la salive dessus et recommença. Cette fois, mon anus commença à céder, même si cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eu de visiteur.
J'ouvris le tiroir de Lise et pris son lubrifiant, je posai quelques gouttes sur le rosebud, et là, il entra maintenant plus facilement. J'arrivai à la partie la plus large, c'était étrange comme cet objet qui paraissait tout petit dans la main, semblait bien m'ouvrir l'anus quand même ! j'hésitai un peu, je poussai encore et tout à coup, plop ! C'est comme si mon anus avait avalé l'objet et je sentis la dernière partie venir buter contre lui. Quelle sensation !
Je regardai mes fesses dans un miroir pour constater que cela ne se voyait pas ou peu quand j'étais debout. Puis, je marchai dans la chambre pour me rendre compte. La sensation était agréable.
En effet, la partie fine ne faisait aucune douleur. J'appellai Lise et lui donnai mon accord pour le garder. Elle me fit pencher pour constater que je le portais bien, et me complimenta sur mes fesses.
Elle me précisa que quand on le portait longtemps, ça pouvait irriter un peu, simplement, car l'anus ne se lubrifiant pas seul, il fallait donc le retirer et le lubrifier, et la sensation de brulure disparaîtrait immédiatement.
En effet, la partie fine ne faisait aucune douleur. J'appellai Lise et lui donnai mon accord pour le garder. Elle me fit pencher pour constater que je le portais bien, et me complimenta sur mes fesses.
Elle me précisa que quand on le portait longtemps, ça pouvait irriter un peu, simplement, car l'anus ne se lubrifiant pas seul, il fallait donc le retirer et le lubrifier, et la sensation de brulure disparaîtrait immédiatement.
À notre retour au salon, tout le monde savait ce que je portais, elle fut témoin que je le portais bien, les garçons insistèrent pour le voir, mais là, je refusai catégoriquement.
Le rosebud me faisait de l'effet, en particulier quand je me dandinais sur ma chaise pour le sentir bouger en moi. L'ambiance de la soirée devenait particulièrement chaude. Ma chatte commençait à mouiller et mes tétons étaient tout durs, j'en étais gênée, car les autres participants n'étaient pas dupes de mon état.
Le rosebud me faisait de l'effet, en particulier quand je me dandinais sur ma chaise pour le sentir bouger en moi. L'ambiance de la soirée devenait particulièrement chaude. Ma chatte commençait à mouiller et mes tétons étaient tout durs, j'en étais gênée, car les autres participants n'étaient pas dupes de mon état.
La gêne de porter la lingerie de mon amie se dissipait maintenant, car j'avais l'impression de me faire sodomiser devant eux. Et ça me plaisait !
Le plus discrètement possible, je palpai mon sein gauche, taquinai mon téton alors que mon autre main s'aventura entre mes cuisses écartées pour tripoter ma vulve ruisselante de mouille.
J'avais le souffle court, le feu aux joues, j'aurais voulu être prise sur la table !
Le plus discrètement possible, je palpai mon sein gauche, taquinai mon téton alors que mon autre main s'aventura entre mes cuisses écartées pour tripoter ma vulve ruisselante de mouille.
J'avais le souffle court, le feu aux joues, j'aurais voulu être prise sur la table !
Je pense que personne n'était dupe de mon état et que les deux garçons devaient être bien excités. Lise me confia les jours suivants qu'Hervé bandait fort ce soir-là. Le jeu continua, mais je fus totalement déconcentrée, manquant même de réactions quand certains passaient sur mes cases.
Eric fut le suivant à être « sur la paille » et donc il se retrouva en boxer sous lequel on devinait bien une demi-érection.
Puis ce fut Lise qui dut abandonner son haut.
Puis ce fut Lise qui dut abandonner son haut.
Et à nouveau, je perdis peu à peu mon argent pour finir par ne plus pouvoir payer après un passage sur une case avec hôtel. Il était une heure du matin.
Hervé, le "riche" de la soirée, proposa de nous remettre au même niveau Lise, Eric et moi afin de déterminer qui perdrait, sachant que le perdant aurait un gage : si Eric ou moi perdions, on devrait partir en petite tenue, et si Lise perdait, elle devrait faire un trajet en auto en petite tenue elle aussi. Lise et Eric acceptèrent rapidement, j'hésitai, car la chance n'était pas avec moi ce soir-là.
Mais comme les deux autres avaient accepté, j'étais donc un peu obligée de faire pareil.
De plus, ils me dirent que je ne risquais rien, car à deux heures du matin, il n'y avait plus personne dans les rues, alors j'ai dit OK.
Et... comme par hasard, c'est moi qui ai perdu.
Mais comme les deux autres avaient accepté, j'étais donc un peu obligée de faire pareil.
De plus, ils me dirent que je ne risquais rien, car à deux heures du matin, il n'y avait plus personne dans les rues, alors j'ai dit OK.
Et... comme par hasard, c'est moi qui ai perdu.
J'ai essayé de discuter, mais les deux filles, devant le regard amusé et surtout intéressé de leurs copains, me jetèrent hors de la maison, dans cette tenue de pute particulièrement indécente, ne me laissant que mon sac à main et mes clés de voiture !
Je ne pouvais pas tambouriner à la porte sans risquer d'ameuter les voisins, ce fut donc le plus discrètement possible que je rejoignis ma voiture pour me mettre à l'abri de tout regard.
La suite si vous appréciez...
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Commentaires ()
Merci beaucoup pour tous ces messages, ça fait vraiment plaisir d'avoir ces retours positifs.
La suite est encours d'écriture, je me dépêche !!!.