Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation d'Elodie — Chapitre 2 · Le trajet
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation d'Elodie
Chapitre 2 · Le trajet
Lors de cette partie de "strip-Monopoly", chez mes amis Lise et Hervé, j'ai lamentablement perdu. Ce soir-là, mes amis ont fait évoluer nos règles du jeu, en me redonnant un peu de crédits, si en échange, j'acceptais de porter la lingerie ultra-coquine de Lise. Puis, d'accepter de m'insérer un rosebud, une première pour moi. Malgré ça, je fus désignée la perdante du jour, et cela me contraignait d'être « éjectée » de chez eux, à deux heures du matin, toujours en lingerie, mais seulement en lingerie ! Et toujours avec un plug entre mes fesses !
Une certaine tension sexuelle a régné lors de la soirée, plus qu'habituellement ; et je suis relativement excitée en sortant. Sans m'en rendre vraiment compte, je me déhanche en marchant, ce qui me fait mieux ressentir les effets du rosebud. Il faut ajouter que j'ai un peu trop bu et que je suis désinhibée. Je rentre vite dans mon auto et hop ! Direction mon appartement. Je suis relativement rassurée, mon immeuble ayant un parking en sous-sol et un ascenseur, vu l'heure, je ne risque pas trop d'être vue par un voisin.
Le plus difficile ce sera pour la route. Je tremble au début, mais effectivement, il n'y a personne sur la route, et je me rassure peu à peu. Tout se passe bien, jusqu'à ce que, à la sortie d'un rond-point, je vois s'agiter une lumière devant moi. J'espère que c'est quelqu'un en panne, mais je me rends compte que ce quelqu'un est un gendarme qui me fait signe de me garer sur le côté. La merde totale ! Je regarde rapidement autour de moi dans ma voiture si je n'ai pas un foulard pour me couvrir, mais il n'y a rien qui traîne ! Je coupe le moteur et entrouvre à peine ma vitre, quand le gendarme me demande :
— Bonsoir mademoiselle, les papiers du véhicule et votre permis de conduire, s'il vous plaît !
— Je... euh oui monsieur... tenez.
— Je... euh oui monsieur... tenez.
Je suis obligée d'ouvrir un peu plus ma fenêtre et, quand il se penche pour prendre mes papiers, là il réalise que ma tenue est indécente, mais ne dit rien. Il rejoint son collègue, et l'autre, plus jeune vient vers moi et me dit :
— Très bien mademoiselle, veuillez sortir de votre véhicule, s'il vous plaît !
— Je... euh... pourquoi monsieur ? Je préférerais éviter, si c'est possible, car vous voyez...
— Mademoiselle, sortez immédiatement du véhicule ! Votre tenue n'est pas correcte, nous devons vous emmener au poste.
— S'il vous plaît... pitié, c'est pour un jeu, je sais c'est débile, mais de grâce, ne faites pas une histoire pour si peu !
— Si peu ?! L'exhibitionnisme est interdit et est puni par la loi, c'est la dernière fois que je vous le demande. Mademoiselle, SORTEZ IMMEDIATEMENT ! (Il hausse le ton et je commence à prendre peur).
— Je... euh... pourquoi monsieur ? Je préférerais éviter, si c'est possible, car vous voyez...
— Mademoiselle, sortez immédiatement du véhicule ! Votre tenue n'est pas correcte, nous devons vous emmener au poste.
— S'il vous plaît... pitié, c'est pour un jeu, je sais c'est débile, mais de grâce, ne faites pas une histoire pour si peu !
— Si peu ?! L'exhibitionnisme est interdit et est puni par la loi, c'est la dernière fois que je vous le demande. Mademoiselle, SORTEZ IMMEDIATEMENT ! (Il hausse le ton et je commence à prendre peur).
Honteuse, je sors, je suis en panique, au bord des larmes, je ne réalise même pas qu'en me penchant pour sortir de mon auto, un sein est sorti du bonnet du soutien-gorge, trop petit pour moi ; exhibant mon téton à leurs yeux. J'ai maintenant les larmes qui coulent sur mes joues.
— Allez ! Dirigez-vous vers notre véhicule.
— Je... s'il vous plaît...
— Je... s'il vous plaît...
Me voilà en lingerie et talons, à marcher au bord de la route comme une prostituée. Je fais vite, même si le sol inégal ne me facilite pas la tâche. Heureusement, leur véhicule me cache d'éventuelles voitures qui pourraient passer sur la route. L'homme me fait prendre appui sur la carrosserie et me fait pencher en avant, comme dans les films. Je suis morte de honte ! Il prend mon sac, pendant que l'autre gendarme fouille ma voiture.
— RAS pour la voiture.
— Pareil pour le sac, mais viens voir ce que je vois là !
— Pareil pour le sac, mais viens voir ce que je vois là !
L'autre rejoint son collègue, vers moi, et j'entends :
— Mate un peu ! dit le jeune à son collègue.
— Oh putain ! La salope ! dit l'autre qui vient d'arriver.
— Oh putain ! La salope ! dit l'autre qui vient d'arriver.
Là, je réalise qu'ils ont une vue imprenable sur mes fesses, et certainement sur le rosebud. J'ai envie de pleurer. J'ai terriblement honte. Pourquoi ai-je accepté de faire ça, quelle idiote je suis ! Le gendarme plus âgé prend mes papiers et entre mes coordonnées dans son portable et là... il réalise !
— Mademoiselle Dulac, vous êtes la fille de Monsieur Dulac ?
— Oui.
— Oh bien ! Il va être content papa, quand il va voir sa fille habillée comme une pute, dans le journal « La Montagne » demain ou après-demain ! Les journaleux, quand ils vont voir le rapport, ils vont sauter sur l'affaire, enfin... en tout bien, tout honneur !
— Oh pitié non, ne faites pas ça ! Je vous dis que ce n'est qu'un jeu, un pari entre amis, une sorte de défi, ça ne peut pas se finir ainsi. Vous allez faire de moi la honte de la famille, je vous en prie, ayez pitié.
— Ah ça ! Il fallait y penser avant de vous promener en sous-vêtements sexy, ma belle. Il faut arrêter de se croire tout permis. Dit le jeune.
— Je vous en supplie, je ferai tout ce que vous voulez. Il doit y avoir un moyen de s'arranger et d'oublier cette bêtise. Personne ne m'a vue, je me rends compte de ma stupidité, s'il vous plaît, pitié, je vous en supplie.
— Tout ce que l'on veut ?
— Euh oui, enfin... que voulez-vous ?
— Eh bien, si tu me fais une bonne pipe, je suis d'accord pour oublier de faire un rapport, et toi Robert ?
— Non, moi c'est bon, j'ai ma femme pour ça, tu peux prendre ma part !
— Non, mais ça ne va pas ! Espèce de porc ! Là, c'est trop demander !
— OK, pas de problème, moi c'était juste pour t'arranger. Donc, on commence le rapport !
— Oui.
— Oh bien ! Il va être content papa, quand il va voir sa fille habillée comme une pute, dans le journal « La Montagne » demain ou après-demain ! Les journaleux, quand ils vont voir le rapport, ils vont sauter sur l'affaire, enfin... en tout bien, tout honneur !
— Oh pitié non, ne faites pas ça ! Je vous dis que ce n'est qu'un jeu, un pari entre amis, une sorte de défi, ça ne peut pas se finir ainsi. Vous allez faire de moi la honte de la famille, je vous en prie, ayez pitié.
— Ah ça ! Il fallait y penser avant de vous promener en sous-vêtements sexy, ma belle. Il faut arrêter de se croire tout permis. Dit le jeune.
— Je vous en supplie, je ferai tout ce que vous voulez. Il doit y avoir un moyen de s'arranger et d'oublier cette bêtise. Personne ne m'a vue, je me rends compte de ma stupidité, s'il vous plaît, pitié, je vous en supplie.
— Tout ce que l'on veut ?
— Euh oui, enfin... que voulez-vous ?
— Eh bien, si tu me fais une bonne pipe, je suis d'accord pour oublier de faire un rapport, et toi Robert ?
— Non, moi c'est bon, j'ai ma femme pour ça, tu peux prendre ma part !
— Non, mais ça ne va pas ! Espèce de porc ! Là, c'est trop demander !
— OK, pas de problème, moi c'était juste pour t'arranger. Donc, on commence le rapport !
Et, en deux secondes, il me menotte et dit :
— allez, hop on t'embarque, ce n'est pas un souci pour nous.
Je réfléchis à toute vitesse et un millier de choses passent dans ma tête. Je me rends compte de mon erreur, j'aurais dû accepter. Je me dis que, sucer cet homme vaudra mieux que toutes les histoires qu'un truc comme ça peut engendrer. J'imagine ma famille et la honte pour nous si les journaux diffusent cela. Je finis par leur dire :
— non, non, pitié ! Pardon, je n'ai pas bien réfléchi. C'est d'accord, je vais le faire !
— Ah oui ! Mais maintenant, ce n'est plus pareil, il y a insulte à agents en plus. Ton cas s'aggrave. Donc j'ai droit à plus de choses désormais. OK ?
— Plus ?! Vous en profitez vraiment ! Quoi comme autres choses ?
— On verra après ta pipe, il restera d'autres orifices à visiter !
— Ah oui ! Mais maintenant, ce n'est plus pareil, il y a insulte à agents en plus. Ton cas s'aggrave. Donc j'ai droit à plus de choses désormais. OK ?
— Plus ?! Vous en profitez vraiment ! Quoi comme autres choses ?
— On verra après ta pipe, il restera d'autres orifices à visiter !
Même si j'avais des envies en partant de chez mes amis ; là, je suis totalement humiliée, bravo la soirée ! Une descente aux enfers ! Je n'ai, de toute façon, aucun autre choix que d'accepter.
— OK. Tout ce que vous voudrez pour ne rien dire, on est bien d'accord, rien de diffusé, ni d'écrit ?
— Bon on verra ! Allez, vas-y ma belle petite bourge ! Tiens regarde, viens donc sucer ça !
— Bon on verra ! Allez, vas-y ma belle petite bourge ! Tiens regarde, viens donc sucer ça !
L'homme sort son sexe, déjà bien en forme, assez gros et de longueur normale. Il sent fort. Je dois avouer que ça m'excite beaucoup l'odeur d'un sexe, tant que c'est une bonne odeur de mâle. Je suis assez douée pour sucer les hommes, mais menottée comme je le suis, ce n'est pas facile, car je ne peux pas saisir son membre, le branler, ni même lui caresser les couilles. Je m'agenouille alors dans l'herbe et ouvre grand les lèvres, pour le recevoir.
C'est donc avec ma bouche que je vais et viens sur son membre, le couvrant de ma salive, jouant avec ma langue, variant l'intensité de la pression de mes lèvres ou de ma langue, pour faire monter et descendre son plaisir. Mais, malgré le plaisir que je prends, je cherche quand même à écourter, donc j'insiste pour le faire jouir assez rapidement. Lui non plus n'a pas envie que ça dure trop, il m'encourage par des paroles obscènes.
Je suis plutôt classique et bien éduquée, mais le langage cru me trouble toujours. Je ne sais pas expliquer pourquoi. Et là, il me déverse un flot de cochonneries et mots grossiers, voire des petites insultes, qui m'excitent au plus haut point. Mon vagin s'humidifie donc au rythme des « pompe-moi bien, petite salope ! » ou encore « tu aimes ça, sucer des bonnes bites, petite chienne ! » ou « sale petite pute, tu as dû en sucer des kilomètres de bites pour savoir le faire aussi bien ! ».
Mais, n'y tenant plus au bout d'un moment, il prend mon visage à deux mains et se met à baiser ma bouche, parfois profondément, tout en maintenant ma tête, m'obligeant à baver. Ne sachant pas faire de gorge profonde, je manque de vomir. Enfin, il annonce son plaisir, et se vide dans ma bouche, en m'ordonnant d'avaler. J'aime beaucoup le sperme, et s'il croit me déranger, c'est raté !
Il gicle pas mal, dans ma bouche et dans ma gorge, tout en m'insultant, ce qui m'excite au plus haut point. Je garde son jus en bouche, mais il éjacule une bonne quantité. Alors, j'avale une première gorgée, il est secoué de spasmes. Il gicle encore un peu, je garde ça, et je sens déjà son sexe se ramollir. Le gars se retire en me complimentant. Recevoir et boire sa semence m'ont follement excitée, je suis au bord d'un orgasme, la chatte trempée, en feu. De plus, le rosebud dans mon anus augmente mon désir et j'ai très envie de me faire prendre.
Il se rhabille et me dit qu'ils ne peuvent pas me laisser repartir ainsi, qu'ils vont me raccompagner et que lui s'occupera de ma voiture. Le vieux me fait monter avec lui à l'arrière de leur véhicule, c'est alors que je remarque qu'au volant, il y a un troisième gendarme, qui n'est pas intervenu jusqu'alors. Sur le trajet, alors que nous suivons ma voiture, le vieux me complimente sur ma poitrine, sans gêne et sans me demander mon avis, il joue avec mes tétons et malaxe mes seins. Sans le savoir, il attise le feu qui est en moi. Ce n'est qu'arrivé près de chez moi, qu'il me repositionne correctement mon soutien-gorge. Je regrette presque d'être arrivée !
Même s'ils sont bizarres ces gendarmes, je commence à bien les apprécier. Ils ont été compréhensifs pour m'éviter un scandale. Mais aussi, parce qu'ils savent bien satisfaire mes besoins. Ont-ils perçu que je suis en manque de sexe ces temps-ci ?
Sans me demander mon avis, ils poussent le zèle jusqu'à vouloir me ramener à mon appartement. Nous nous garons dans le parking et ils me font sortir du véhicule. Je prie pour qu'aucun voisin ne traîne, imaginant la scène si quelqu'un me voyait dans cette tenue, menottée et avec des gendarmes. Celui au volant reste encore dans la voiture, seuls le plus ancien et celui qui a ramené mon auto m'accompagnent. Je leur indique où est l'ascenseur.
Dans la cabine, le jeune se colle à mes fesses, me faisant sentir qu'il a une nouvelle érection. Son sexe dur se cale entre mes fesses. C'est agréable ! D'autant plus dans mon état d'excitation actuelle. Je le sens bien dur dans ma raie, faisant de petits mouvements. J'ai trop envie de me faire prendre, j'espère même qu'il me bascule dans l'ascenseur et me baise directement ainsi.
Arrivés sur le palier, le vieux prend les clés dans mon sac et ouvre la porte de mon appartement. Nous entrons tous les trois, le jeune toujours collé derrière moi. Je leur demande de bien vouloir me libérer les poignets et de sortir, mais le jeune me rétorque que, maintenant, il faut que je paye pour l'insulte à agent. J'avoue que mon désir d'être prise n'a pas baissé et que j'espérais un peu cette réponse !
Le jeune se colle à nouveau à moi, et sa main descend vers mon intimité, en me disant qu'ils n'ont pas fouillé partout, quand il entre dans mon string et constate que le tissu est complètement trempé, il met directement deux doigts en moi. Il me fourre sans difficulté, tellement je suis humide ! Enfin ! Quelque chose me pénètre ! Mon vagin se serre sur ses doigts. De son autre main, il fait descendre le string, puis retire délicatement le rosebud. Il dit alors :
— Roger, ça te dit d'enculer cette salope ?
— Ah ça oui ! Ma femme, elle ne le fait pas, ça !
— Viens là, ma petite pute, viens me sucer à nouveau, pendant que mon collègue déchire ton petit cul de salope. Mais avant, on ne va pas laisser notre collègue tout seul en bas, je l'appelle pour qu'il se joigne à nous, et après on va te baiser.
— Ah ça oui ! Ma femme, elle ne le fait pas, ça !
— Viens là, ma petite pute, viens me sucer à nouveau, pendant que mon collègue déchire ton petit cul de salope. Mais avant, on ne va pas laisser notre collègue tout seul en bas, je l'appelle pour qu'il se joigne à nous, et après on va te baiser.
Ils ne le savent pas, mais quand on me parle crûment, ça me met dans des états incroyables d'excitation ! À nouveau, je suis surprise par la tournure des évènements. C'est hors de contrôle, mais je n'ai aucun choix. Je pensais que le plus âgé allait attendre que son collègue me fasse l'amour. Mais non. Maintenant, c'est visiblement les trois gars qui vont profiter de moi. Mais je n'ai pas le choix, et en plus, j'en ai terriblement envie ! Je n'ai jamais fait ça avec 2 hommes, encore moins avec trois, et là je suis un peu en panique.
Mon ancien copain, Romain, voulait me convaincre de faire ce genre de trucs, je refusais à chaque fois. C'est d'ailleurs, une des choses qui a posé un problème entre nous. Depuis, peu à peu, c'est devenu un fantasme, j'ai plusieurs fois imaginé faire ça avec mes amis. Alors, je suis contente malgré tout, tout en étant inquiète d'avoir mal.
Le jeune s'assoit sur le canapé, alors que Roger me détache et me demande où j'ai des préservatifs. J'ai presque envie de lui répondre que je ne suis pas une pute, et que je n'ai pas des stocks de capotes chez moi. Mais bon, j'ai bien assez d'ennuis pour ce soir, inutile de faire la maline, d'autant que j'ai une boîte de préservatifs. Je vais à la salle de bain, il me suit.
J'aurais bien voulu un peu d'intimité pour préparer mon petit trou, mais visiblement il faut oublier. Il me regarde faire, tout en pétrissant sa braguette, quand je me prépare rapidement en me doigtant l'anus avec un, puis deux doigts couverts de lubrifiant. Ça fait longtemps que je n'ai pas pratiqué la sodomie, mais mon anus se détend vite, sans doute grâce au rosebud, c'est pratique cet objet. Le rosebud a bien travaillé, mon orifice est bien souple et je n'ai pas de mal à l'élargir avec mes doigts. Je ne pense pas qu'ils m'auraient préparée avant de me pénétrer, il valait donc mieux le faire moi-même.
Le jeune assis sur mon canapé me fait mettre à quatre pattes pour le sucer, et son collègue s'agenouille derrière moi pour prendre mes fesses. Pour sa première sodomie, l'homme n'y va pas doucement ! Il s'enfonce d'un seul coup, puis va-et-vient, comme s'il était dans mon vagin. Je suce l'autre pendant ce temps, au rythme de ses coups de reins, parfois me faisant avaler trop loin son sexe. C'est une drôle de sensation, que d'avoir deux sexes en moi. Et surtout, de les entendre râler de concert et me parler crûment, c'est délicieux.
Mais, je me doute bien qu'ils ne vont pas en rester là. Et je l'espère aussi ! J'ai envie d'être prise en même temps dans ma chatte et mon anus. Une fois au moins, pour essayer ! Je stoppe l'homme qui m'encule pour le lubrifier à nouveau et maintenant la douleur s'estompe peu à peu, laissant place aux picotements de plaisir. Du coin de l'œil, je vois le troisième homme entrer et s'installer, mais, en ayant le visage entre les cuisses du jeune, je ne vois pas de quoi à l'air cet homme, le chauffeur, qui n'a pas prononcé un seul mot depuis mon arrestation.
Le jeune nous fait changer de position, il me fait m'empaler sur lui, son sexe entre dans mon vagin, alors que l'autre revient dans mon derrière (j'en profite avant, pour encore lui mettre une petite couche de lubrifiant). Quel pied de sentir ces deux bites en moi ! Les deux sexes, quasiment l'un contre l'autre, multiplient les sensations et les plaisirs. Pour la première fois, j'ai deux hommes en moi et c'est merveilleux, mais je suis déjà beaucoup trop excitée. C'est délicieux, incroyablement bon ! Je pense que mes voisins doivent le savoir, tellement je crie mon plaisir, mais je ne peux me contrôler ! Les gars n'ont pas eu besoin de beaucoup bouger pour me déclencher un premier orgasme. C'est intense, fort, je mets un peu de temps à revenir à moi, et ils patientent, sagement plantés en moi !
L'impression est vraiment fantastique et mon plaisir énorme. Celui dans mon anus, Roger, le plus vieux, ne tient pas longtemps, il me demande de pouvoir m'asperger le visage et les seins. N'attendant même pas ma réponse, le jeune me fait changer de position, me faisant tourner sans que son sexe ne quitte mon vagin. Me voilà assise sur son pubis avec l'autre face à moi. Le vieux ôte son préservatif et met son sexe à hauteur de mes seins, en se branlant à tout va. Quand il gicle, il m'en met de partout, en trois épaisses giclées, puis quelques gouttes.
Une fois cette douche terminée, le jeune me repose au sol, pour me prendre en levrette. Il va et vient en moi, mes seins ballottent et le jus de l'autre coule sur le sol. Il alterne les moments forts, où il va vite en moi, et ceux plus doux, jusqu'à ce que je jouisse une nouvelle fois. Alors, il décide soudainement de changer d'orifice, il sort de ma chatte et s'enfonce dans mes fesses. Il est un peu plus gros que son collègue, je le sens bien, mais mon trou serré le fait vite venir. Je le sens se raidir, puis râler. Il doit se vider et remplir sa capote, puis se retire.
Je l'entends dire « elle est à toi ». C'est vrai qu'il y a le troisième gars toujours dans l'ombre. J'ai mon compte, mais je ne peux rien dire. Alors que je suis appuyée sur les coudes, le cul en l'air, à reprendre mon souffle, je sens que le troisième gendarme s'est positionné derrière moi. Puis, il place son gland contre mon anus et pousse. Son sexe s'enfonce dans mes entrailles, il est très gros ! Par réflexe, j'avance pour fuir la pénétration. Alors, il me presse le visage contre le canapé et continue de s'enfoncer en moi jusqu'à la garde. Mon Dieu, il est gros, très gros ! Haletante, je lui dis :
— Attends un peu, laisse-moi m'habituer à ta queue s'il te plaît, tu es vraiment gros !
Les deux autres rigolent, mais ce partenaire toujours muet, cesse de bouger pour que mes chairs puissent se dilater.
— Oh la vache, tu es énorme, vas-y doucement s'il te plaît.
Les deux autres rigolent, mais ce partenaire toujours muet, cesse de bouger pour que mes chairs puissent se dilater.
— Oh la vache, tu es énorme, vas-y doucement s'il te plaît.
Il est respectueux et patient, son sexe planté au fond de mes entrailles, il attrape mes tétons et commence à les torturer, ça me détend. Mon anus s'habitue et je lui donne le feu vert. Il commence alors par des petits va-et-vient, puis peu à peu augmente l'amplitude de ses coups de reins et, après quelques minutes, il me baise avec toute la longueur de son sexe. Pour moi les douleurs sont passées, en tout cas le plaisir est plus fort et je gémis sous ses coups de boutoir. Il tient mes hanches et son ventre claque contre mes fesses, c'est délicieux ! Je sens le plaisir monter, ce plaisir anal, profond, venant de loin en moi, qui fait frissonner tout mon corps. Augmenté aussi, car je me caresse le clito et me doigte, touchant son sexe au travers de mon vagin. Lui accélère, crie et ressort de mon anus.
J'étais à deux doigts de mon orgasme, mais le sien semble venir avant. Il ôte son préservatif, m'écarte les fesses et je sens une forte giclée s'abattre sur ma chatte et mes doigts, et même entrer dans mon anus béant et dilaté par ce gros sexe. Puis une deuxième giclée entre directement dans mon anus. Les giclées se suivent, toujours aussi fournies, couvrant mon dos de sperme chaud. Et cela me rappelle mon Romain, qui avait cette même particularité de jouir de façon très abondante. Je pense en avoir reçu sept ou huit, je me sais bien couverte sur les fesses et le dos. Une giclée est même allée jusque dans mes cheveux ! J'apprécie d'être ainsi souillée et, tout en recevant ce jus, je glisse deux, puis trois doigts en moi, déclenchant mon plaisir, la tête dans le canapé.
Je m'écroule sur le canapé, je sens son sperme partout sur mon dos et j'aime ça. C'est le jeune qui remet le rosebud en moi et me dit:
— Tiens, ça rebouchera ton cul, il est bien ouvert, mais ne t'inquiète pas, il va se refermer. On va y aller. Il n'y aura pas de rapport, tu as été vraiment top !
— Ah, merci ! Vous pouvez claquer la porte en partant, s'il vous plaît ? Là je suis vraiment HS tellement vous m'avez fait jouir. Merci les gars.
— T'inquiète, et repose-toi !
— Tiens, ça rebouchera ton cul, il est bien ouvert, mais ne t'inquiète pas, il va se refermer. On va y aller. Il n'y aura pas de rapport, tu as été vraiment top !
— Ah, merci ! Vous pouvez claquer la porte en partant, s'il vous plaît ? Là je suis vraiment HS tellement vous m'avez fait jouir. Merci les gars.
— T'inquiète, et repose-toi !
Je suis morte de fatigue. Je n'ai pas la force de bouger ni d'aller me nettoyer. Je m'endors ainsi sur mon canapé.
La sonnerie de mon iPhone me réveille. Je mets du temps à réaliser où je suis. La sonnerie stoppe. Mais immédiatement, ça reprend. Je repère mon sac, fouille dedans pour retrouver mon appareil, puis décroche.
— Coucou, c'est Lise, qu'est-ce que tu fais pour mettre autant de temps à répondre ?
— Tu m'as réveillée, il est quelle heure ?
— 9 heures !
— ouah !
— Je suis devant ta porte avec les croissants, viens m'ouvrir (je l'entends toquer) !
— Quoi ? Ah euh... oui OK, j'arrive.
— Tu m'as réveillée, il est quelle heure ?
— 9 heures !
— ouah !
— Je suis devant ta porte avec les croissants, viens m'ouvrir (je l'entends toquer) !
— Quoi ? Ah euh... oui OK, j'arrive.
Je ne réalise pas trop mon état et vais lui ouvrir à moitié endormie. J'ouvre la porte et elle entre sans attendre (chez moi, on entre directement dans le salon). Elle est surprise de me voir encore en lingerie, elle va pour me faire la bise, mais recule. Elle regarde autour d'elle le bazar dans mon petit salon. De mon côté, j'émerge et voyant sa tête, je regarde aussi, mes idées se remettent en place, et la soirée me revient en mémoire.
— Tu es dans un drôle d'état toi ! Tu as dormi en porte-jarretelles ? !
— Oui ... euh... j'étais crevée en rentrant...
— Vu ton état et les capotes par terre, ce n'est pas le trajet qui t'a fatiguée ! Toi, tu as des choses à me raconter ! Réveille-toi pendant que je prépare le thé !
— oui, je vais mettre quelque chose pendant ce temps.
— non s'il te plaît, reste ainsi, tu es superbe.
— toi, tu es trop coquine !
— Oui ... euh... j'étais crevée en rentrant...
— Vu ton état et les capotes par terre, ce n'est pas le trajet qui t'a fatiguée ! Toi, tu as des choses à me raconter ! Réveille-toi pendant que je prépare le thé !
— oui, je vais mettre quelque chose pendant ce temps.
— non s'il te plaît, reste ainsi, tu es superbe.
— toi, tu es trop coquine !
La soirée me revient peu à peu. Lise me tire de mes rêveries en me disant que c'est prêt, et que je viens de recevoir un SMS.
Je la rejoins dans ma petite cuisine. Lise et moi sommes amies depuis toujours, on se dit quasiment tout. Je lui raconte donc la suite de ma soirée dans les moindres détails, et le plaisir que j'ai éprouvé à être prise par deux hommes. Et puis, je lui parle du dernier, de son sexe énorme, et de sa grosse éjaculation, ce qui m'a rappelé Romain et m'a beaucoup troublée. Ce garçon a tellement de points communs avec lui, son gros sexe, ses énormes éjaculations, que c'en est troublant ! Lise me dit de stopper de ressasser le passé et de tout comparer à Romain, et de regarder devant.
On passe ensuite au salon, je range vite fait les préservatifs traînant au sol, honteuse. Elle est jalouse, car faire l'amour avec plusieurs hommes est aussi son fantasme, d'autant que je lui confirme que c'est une impression merveilleuse et un plaisir énorme. On discute tranquillement et je repense au SMS que j'ai reçu. Je prends mon téléphone, un numéro inconnu avec pour message :
Je dois avouer que j'avais aimé la soirée, mais aussi cet homme, qui savait y faire avec moi. Son SMS me fait de l'effet. À la fois très respectueux, mais aussi un peu cru et humiliant, quand il dit « le dernier à t'avoir prise ». Le terme est un peu dégradant, mais j'ai un peu honte, car j'aime ça. Par contre, je n'avais pas vraiment vu son visage ni son physique. Je voulais en savoir plus. Il avait tellement su, par hasard, faire ce que j'aimais et recherchais. Bref, ce SMS est une bonne surprise, car il veut visiblement me revoir, reste à savoir si c'était pour de l'occasionnel ou pour plus...
Lise me tire de mes rêveries.
— Ohé... je suis là !
— Oh, pardon Lise !
— Visiblement une bonne nouvelle, vu le sourire sur ton visage !
— C'est lui, le dernier gars, le mystérieux qui me fait tellement penser à... qui tu sais, et qui veut me revoir ! Attends, je lui réponds.
— Ohé... je suis là !
— Oh, pardon Lise !
— Visiblement une bonne nouvelle, vu le sourire sur ton visage !
— C'est lui, le dernier gars, le mystérieux qui me fait tellement penser à... qui tu sais, et qui veut me revoir ! Attends, je lui réponds.
Sa réponse est quasi immédiate, et je la commente à Lise en même temps :
Je me dis qu'ainsi, je lui fais comprendre que j'ai aimé la soirée d'hier et que je veux savoir si lui vient simplement pour me rendre mon permis, ou pour me revoir...
Oh, le coquin me fait un petit chantage. Pff, je me connais, je n'ai aucune volonté et ne vais pas oser résister. Dire qu'hier, je refusais de porter ce genre de lingerie, et là, je vais la remettre pour un gars que je connais à peine ! Car oui, c'est clair que je vais le faire, voulant le découvrir, et voulant encore...
Il est 10h.
— Que vas-tu faire ? me dit Lise.
— Je veux lui plaire, visiblement il aime les trucs sexy. J'ai déjà perdu une fois le mec que j'adorais à cause de bêtises que je lui refusais, je ne vais pas recommencer. Donc, soit je lave les tiens, mais ton soutien-gorge me serre trop, soit on fonce en boutique acheter un nouvel ensemble.
— Eh bien, hier soir tu ne voulais pas mettre ça, j'ai quasiment dû te forcer, et là, mademoiselle ferait n'importe quoi pour une « grosse bite » !
— Tu crois que je ne devrais pas ? Je suis folle !?
— Mais non, je te fais marcher, bien sûr qu'il le faut, tu as envie de lui, alors éclate-toi. Et pour la tenue... il n'y a que les idiotes qui ne changent pas d'avis. Mais, je crois que ça te plaît beaucoup d'être super sexy. Ainsi, je suis certaine qu'hier soir à la maison, tu devais imaginer les sexes dressés des garçons, je me trompe ?
— Non, j'avoue, je les voyais me mater, j'aimais ça ! Alors, je fais quoi maintenant ?
— Lave vite à la main mon ensemble, et fais-le sécher sur un radiateur. Pendant ce temps, on va en boutique. Ainsi, si tu ne trouves rien qui te plaise davantage, tu auras déjà ça.
— Excellente idée, merci, mais je vais prendre une douche avant.
— Dépêche-toi, si tu veux être prête à temps.
— Je fais au plus vite ! Je n'ai pas envie de rater le rendez-vous avec ce mystérieux gendarme !
— Je veux lui plaire, visiblement il aime les trucs sexy. J'ai déjà perdu une fois le mec que j'adorais à cause de bêtises que je lui refusais, je ne vais pas recommencer. Donc, soit je lave les tiens, mais ton soutien-gorge me serre trop, soit on fonce en boutique acheter un nouvel ensemble.
— Eh bien, hier soir tu ne voulais pas mettre ça, j'ai quasiment dû te forcer, et là, mademoiselle ferait n'importe quoi pour une « grosse bite » !
— Tu crois que je ne devrais pas ? Je suis folle !?
— Mais non, je te fais marcher, bien sûr qu'il le faut, tu as envie de lui, alors éclate-toi. Et pour la tenue... il n'y a que les idiotes qui ne changent pas d'avis. Mais, je crois que ça te plaît beaucoup d'être super sexy. Ainsi, je suis certaine qu'hier soir à la maison, tu devais imaginer les sexes dressés des garçons, je me trompe ?
— Non, j'avoue, je les voyais me mater, j'aimais ça ! Alors, je fais quoi maintenant ?
— Lave vite à la main mon ensemble, et fais-le sécher sur un radiateur. Pendant ce temps, on va en boutique. Ainsi, si tu ne trouves rien qui te plaise davantage, tu auras déjà ça.
— Excellente idée, merci, mais je vais prendre une douche avant.
— Dépêche-toi, si tu veux être prête à temps.
— Je fais au plus vite ! Je n'ai pas envie de rater le rendez-vous avec ce mystérieux gendarme !
À suivre...
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Commentaires ()
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A voir ton pseudo, je pense qu'on a des points communs.
Bisous
il va pouvoir maintenant faire d'elle ce qu'il voudras et même plus, puisqu'elle ferras tous cette fois pour le gardé