Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rue Saint-Antoine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Rue Saint-Antoine
Chapitre 1
Ce lundi matin, Louise n'était pas pressée de poser ses valises dans son petit studio de la rue Saint-Antoine. Aussi avait-elle pris, Gare de Lyon, le bus pour s'y installer confortablement et prendre le temps de contempler le spectacle de la rue.
Louise était alors une jeune étudiante de vingt ans, les cheveux blonds négligemment noués au-dessus d'une nuque dont la finesse laissait présager un corps menu, tout comme les petits seins fermes sur lesquels reposait le drapé d'une chemise en soie bleue. Louise était si fraîche que l'on eut pu sans emphase la comparer à une rose.
A Bastille, les portes du bus s'ouvrirent pour déverser leur flot de mères de famille et de personnes âgées à l'heure où les travailleurs pressés préfèrent le métro. Monta un jeune homme qui tout de suite attira le regard de Louise. La jeune fille se surprit à porter d'abord le regard sur ce jeans qui couvrait un entrejambe prometteur et supportait des fesses qui n'avaient en réalité nul besoin de soutien. C'est que Louise n'avait pas fait l'amour depuis une semaine, elle qui était une insatiable amante.
A hauteur du 20, rue Saint-Antoine, le bus freina brutalement pour éviter un scooter. Le jeune homme évita la chute en se retenant fermement à la barre que son torse vint toutefois heurter. C'est à ce moment précis que pour la première fois le regard de Louise croisa celui de ce parfait inconnu. Ce fut l'instant d'une seconde, mais une seconde d'une totale intensité. Louise sentit un flot de picotement courir du bas de son ventre jusqu'à son sexe tandis que Stéphane, c'est ainsi qu'il se prénommait, crut se noyer dans les yeux bleus de la belle étudiante.
Comme par enchantement, les portes du bus s'ouvrirent sur la rue grouillante. Louise se leva précipitamment pour s'emparer de sa valise quand la main de Stéphane se posa sur la sienne. " Laissez, je vous en prie, je vais vous aider. "
Louise ne put dire un mot comme envoutée par la voix chaude de Stéphane. Quand le bus reprit sa route, ils étaient l'un et l'autre, face à face devant le magasin de lingerie où Louise cherchait habituellement à couvrir avec goût ses tout petits seins. Mais là, Louise, pourtant si pudique, voulait s'arracher en pleine rue à ses vêtements qui lui semblaient coller à sa peau brûlante de désir. Stéphane prit la parole en premier : " Ce n'est pas grave, je prendrai le prochain bus.
— Pardon ? répondit Louise, de plus en plus décontenancée.
— Je prendrais le prochain bus. Je descends à Opéra. "
— Je prendrais le prochain bus. Je descends à Opéra. "
Louise reprit partiellement ses esprits, invitant Stéphane à prendre un café.
La conversation devint rapidement fluide. Le jeune homme aux cheveux courts en désordre et à la barbe blonde de trois jours, était photographe indépendant, ce qui lui permit de s'intéresser explicitement aux charmes de Louise qui sentait son sexe de plus en plus moite et ouvert épouser le stretch de son shorty. Louise le trouvait drôle, sympathique, mais surtout terriblement beau et sexy. Elle avait de plus en plus envie de lui. Oserait-elle lui dire ? Fallait-il trouver un prétexte pour l'attirer chez elle et lui faire l'amour ? Son cœur battait de plus en plus fort.
Stéphane avait ce même désir pour cette jeune beauté longiligne. Il avait conscience de lui plaire, mais méfiant de la manière dont les femmes gèrent leurs désirs, en particulier les plus intimes, il alternait prudemment les compliments physiques et l'éloge des études d'art que poursuivait Louise à la prestigieuse École du Louvre.
Vint, après deux cafés, une question à laquelle Stéphane n'avait pas encore songé. Louise, munie de sa lourde valise rouge, partait-elle en voyage ou en revenait-elle ?
La jeune étudiante expliqua qu'elle revenait d'un voyage à Rome où elle avait visité musées de peinture pour nourrir ses recherches et vestiges antiques à raison d'une passion ancienne pour la ville aux sept collines. Aussi venait-elle seulement de revenir à Paris où elle résidait à deux pas du café où ils étaient assis. Une lueur de désir, plus intense que les autres, traversa alors le regard vert émeraude de Stéphane. Louise comprit tout de suite et offrit au bel inconnu, sans la moindre équivoque, de venir chez elle.
Stéphane porta la lourde valide dans des escaliers de plus en plus étroits, jusqu'au cinquième étage. Louise ouvrit rapidement la porte. Et c'est là, le seuil à peine franchi, que Stéphane la serra tout contre lui, portant sa bouche à la sienne. Ils échangèrent un premier et long baiser.
Puis le jeune homme, après avoir embrassé le cou de Louise, déboutonna sa chemise pour goûter la peau de son ventre qui se creusait au fur et à mesure qu'elle sentait le plaisir la submerger. Il prit ensuite le temps de goûter ses petites pointes fermes, les faisant bondir sous des petits coups de langue énergiques avant de les prendre en bouche les aspirant comme des petites friandises au goût légèrement salé.
D'un geste ferme, décidé, Stéphane fit se retourner Louise qui se retrouva face à la porte d'entrée, les mains plaquées, le corps cambré. Le jeune homme fit sauter le bouton du jeans qui moulait un petit cul plus long que large, lequel se retrouva rapidement mis à nu. Il embrassa les fesses de Louise, savourant sa peau douce et fraîche laquelle frissonnait sous le piquant de sa barbe. Stéphane pouvait déjà sentir l'odeur de son sexe, ce parfum légèrement âcre qui monte jusque dans les sinus. Ce cul était si beau, si clair. Il le pétrissait, le palpait alors que Louise se cambrait encore davantage écartant progressivement ses jambes. Tout en travaillant ce miracle de la nature, Stéphane caressait d'une main l'intérieur des cuisses de Louise tout en remontant progressivement jusqu'à son sexe dont il effleura à plusieurs reprises la fente gonflée.
Totalement mise à nue par Stéphane, Louise se laissa porter jusqu'à son canapé où le jeune homme l'assit avant de la faire basculer jambes en l'air et écartées. Il s'agenouilla devant la chatte humide de la jeune étudiante, un sexe magnifiquement ourlé, rose clair et luisant de désir sous une petite toison taillée en triangle. Stéphane commença par suivre le contour de ses grandes lèvres avec la pointe de sa langue avant de plonger au cœur de cette merveilleuse fleur qu'il lapa longuement avant de remonter pour décapuchonner un petit bouton élégant et vigoureux sous la langue. Alors que Louise se sentait partir dans un premier orgasme, Stéphane agrémenta son travail lingual d'un puis de deux doigts dans le sexe de sa partenaire dont les gémissements se faisaient de plus en plus présents.
La bouche emplie de la cyprine salée de Louise, Stéphane se releva et ôta d'un geste sûr son t-shirt dévoilant un torse bien dessiné, sans excès et dépourvu du moindre poil. Alors qu'il commençait à défaire sa ceinture et déboutonner son pantalon, la belle étudiante porta sa main à son sexe. Stéphane achevait de déshabiller pendant que Louise se masturbait ostensiblement, les jambes repliées sur le canapé. Et c'est fixant sa jouisseuse blonde qu'il descendit d'un coup sec son boxer révélant une queue épaisse, longue, légèrement cambrée que surmontait un gland appétissant.
Louise se redressa, bondit hors du canapé et se plaça à genoux devant ce sabre de chair qu'elle commença par laper lentement depuis la basse des couilles jusqu'au nœud. Elle prit un temps démesurément long, pour Stéphane qui ne pensait qu'à être englouti entre ses lèvres fines et audacieusement rouges, à parcourir sa tige et son frein. Et c'est enfin qu'elle avala sa queue se tenant à son cul musclé qui se contractait sous l'effet de sa fabuleuse succion.
Louise pompa, aspira, lécha le dard de Stéphane jusqu'à ce que des filets de salive eurent créé un pont entre sa bouche et le sexe désormais luisant du jeune homme. Quand elle en eut fini, elle se releva et, balançant avec insolence son petit cul, se dirigea vers un bureau en pin blanc dont elle sortit un préservatif qu'elle tendit à Stéphane avant de se placer sur le canapé, le cul bien exposé et la chatte très ouverte. Le jeune homme habilla son sexe de latex et avec aisance, après avoir joué du gland sur la fente, pénétra Louise dont les petits seins sautillaient à chaque coup de queue.
Il la besogna ainsi, les mains tenant fermement ses hanches jusqu'au moment où il la prit, chevilles sur ses épaules, après l'avoir retournée sur le canapé. Louise ahanait de plus en plus fort, sentant la queue épaisse de Stéphane coulisser en elle sous tous les angles, et atteint son second orgasme au moment où Stéphane entreprit tout en la limant de titiller à nouveau son clitoris. Lui aussi était à deux doigts de jouir sentant sa sève monter inexorablement vers son gland. Comprenant qu'il était sur le point de jouir, Louise lui intima de se retirer, ce qu'il fit.
Elle s'agenouilla alors tendrement devant lui, ôta le préservatif et délicatement essuya la tige turgescente pour enlever toute trace de lubrifiant. Louise reprit alors en bouche Stéphane et, le gland bloqué entre ses lèvres, branla doucement sa tige pour le faire éjaculer par petits flots. Le jeune homme jouit ainsi lentement entre les lèvres de la belle Louise qui laissa couler le nectar épais et tiède de son amant jusque dans son bas-ventre enfin rassasié de plaisir.
Il était onze heures, rue Saint-Antoine, quand les deux jeunes gens, enlacés l'un contre l'autre, nus sur le grand tapis blanc du l'appartement de Louise, s'assoupirent, heureux, émus de ce que le destin les avait un temps de plaisir réunis.
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