Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte en solitaire — Chapitre 3 · Passage à l’acte…
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte en solitaire
Chapitre 3 · Passage à l’acte…
Quelques semaines se sont passées depuis la soirée avec toute l’équipe... Depuis celle-ci, Stéphane est encore plus attentionné avec moi, et son regard est devenu plus insistant pour ne pas dire « coquin ».
Il m’a vue quasiment nue, mais il fait partie de ces hommes qui savent garder un secret. Personne n’est au courant, il n’a rien dit à personne. Il lui arrive d’y faire parfois quelques allusions que seule moi peux comprendre et ce jeu au milieu du travail en est presque excitant.
Stéphane a pris pour habitude de me claquer le cul lorsque je suis penchée dans les frigos de la boulangerie avec sa fameuse phrase « toute miche tendue, mérite son dû ». Surprenante la première fois, mais je sens qu’une étape a été franchie entre nous. Ses gestes sont plus tendres, plus proches, et il n’hésite plus à poser parfois ses mains innocemment sur mes hanches pour me décaler lorsque je suis sur son passage.
Malgré son petit mot laissé sur ma table de nuit, il n’en a jamais plus fait allusion. Comme s’il ne s’était rien passé. Mais je n’ai pas oublié, et si je veux découvrir le vrai plaisir du sexe en toute confiance, je suis persuadée que c’est avec lui qu’il faut que je le fasse.
Malgré son petit mot laissé sur ma table de nuit, il n’en a jamais plus fait allusion. Comme s’il ne s’était rien passé. Mais je n’ai pas oublié, et si je veux découvrir le vrai plaisir du sexe en toute confiance, je suis persuadée que c’est avec lui qu’il faut que je le fasse.
Je m’arrange donc pour être régulièrement avec lui au boulot, et si nous sommes que tous les deux, c’est encore mieux, car les sous-entendus et les taquineries fusent. Son franc-parler fait qu’à chaque petit pic envoyé, les réponses se font du tac au tac, très naturellement. Jusqu’à ce jour...
Après plusieurs fessées reçues dans la même journée, mon esprit avait de plus en plus de mal à se concentrer sur le boulot. J’avais donc fait le choix de me pencher régulièrement lorsqu’il arrivait, comme une provocation. Mes seins étaient un atout majeur, mais mon cul en était un également, et pas des moindres. Mon regard se faisait désireux, provocateur, allumeur. Au fil de la journée, il comprit vite mon petit manège. Jusqu’à ce qu’il brise la glace.
— Tu me cherches Linda... Et tu vas finir par me trouver !
Je répondais sur un ton très provocateur :
— C’est peut-être ce que je cherche chef.
— Ma proposition tient toujours, tu sais !? Mais c’est à toi que revient la décision finale. Je sais que tu ne feras pas ta vie avec un mec comme moi. Mais avec moi, tu peux découvrir différents plaisirs en toute confiance, et sans jugement.
— J’ai bien compris Stef. Ce soir, j’ai entraînement. Mais j’ai dit à mes frères que je dormais chez une copine...
— Quelle copine ?
— Toi, Stéphane...
— Ma proposition tient toujours, tu sais !? Mais c’est à toi que revient la décision finale. Je sais que tu ne feras pas ta vie avec un mec comme moi. Mais avec moi, tu peux découvrir différents plaisirs en toute confiance, et sans jugement.
— J’ai bien compris Stef. Ce soir, j’ai entraînement. Mais j’ai dit à mes frères que je dormais chez une copine...
— Quelle copine ?
— Toi, Stéphane...
Sur cette phrase, Stéphane arrête ce qu’il est en train de faire, puis relève la tête dans ma direction comme pour être certain de ce qui vient d’être dit...
— Ecoute, je peux venir te chercher ce soir, et je te promets une nuit aussi douce que chaude. Mais toujours à ton rythme.
— Je suis prête...
— Je suis prête...
Stéphane s’approche de moi, personne ne peut nous apercevoir où nous sommes. Il fait le tour, se positionne derrière moi. Ses mains se posent sur mes hanches, je sens son souffle dans mon cou. Après un shoot de mon parfum, il m’embrasse délicatement dans le cou, déclenchant un frisson qui me parcourt le corps entier, puis je reçois une petite tape sur les fesses lorsqu’il me murmure à l’oreille :
— Ce soir, je vais faire de toi une femme.
Putaiiiiin c’est fou ce qu’il sait s’y prendre avec moi. Cette phrase va résonner dans ma tête toute la fin de journée. Je suis partagée entre une terrible excitation, et une grande appréhension. Mais je sais que je peux lui faire confiance...
La journée se termine, je file prendre mon bus.
A peine rentrée chez moi que je dois repartir directement au sport. J’ai pris soin de mettre dans mon sac mes affaires de sport, mais j’ai également planqué un petit sac plastique dans lequel j’ai mis des sous-vêtements récemment achetés. Un ensemble string et soutien-gorge en dentelle noire. Rien d’extravagant, mais ça devrait suffit à faire son effet sur Stephane...
A peine rentrée chez moi que je dois repartir directement au sport. J’ai pris soin de mettre dans mon sac mes affaires de sport, mais j’ai également planqué un petit sac plastique dans lequel j’ai mis des sous-vêtements récemment achetés. Un ensemble string et soutien-gorge en dentelle noire. Rien d’extravagant, mais ça devrait suffit à faire son effet sur Stephane...
L’entraînement est interminable. Et surtout très chiant, je ne sais pas si c’est la fatigue, ou la suite de ma soirée qui me perturbe, mais tout ce que je tente ce soir est un échec. Ma confiance en moi en prend un coup et j’ai du mal à garder mon calme. Mais je termine quand même correctement les exercices.
Une fois l’entraînement terminé, je me dépêche de réunir mes affaires et de me changer. Je chope mon téléphone pour y découvrir un snap de Stéphane :
Une fois l’entraînement terminé, je me dépêche de réunir mes affaires et de me changer. Je chope mon téléphone pour y découvrir un snap de Stéphane :
— Je suis garé au fond du parking.
— Je me dépêche, j’arrive.
— J’ai hâte...
— Je me dépêche, j’arrive.
— J’ai hâte...
Je le rejoins discrètement de manière qu’aucune fille de mon équipe ne puisse apercevoir que je monte avec lui.
— Sympa le survêtement du club, se moque-t-il.
— J’ai pas le choix pour le sport. Mais j’ai quelque chose de mieux pour ce soir.
— J’ai pas le choix pour le sport. Mais j’ai quelque chose de mieux pour ce soir.
Sur ces paroles, Stéphane démarre, et nous prenons la direction de chez lui. Je n’y ai jamais mis les pieds et j’ai hâte de découvrir son environnement.
Un petit immeuble résidentiel de quatre étages, nous passons par le garage pour être discret. Nous montons dans l’ascenseur et il appuie au premier étage. La porte à peine fermée que Stéphane vient me faire face, son corps collé au mien, ses yeux plongés dans les miens.
Un petit immeuble résidentiel de quatre étages, nous passons par le garage pour être discret. Nous montons dans l’ascenseur et il appuie au premier étage. La porte à peine fermée que Stéphane vient me faire face, son corps collé au mien, ses yeux plongés dans les miens.
— J’ai tellement imaginé ce moment Linda.
— Ah oui ? Et il se pass...
— Ah oui ? Et il se pass...
Sa bouche vient se poser sur la mienne avant que je puisse terminer ma phrase. Ses lèvres sont sucrées et jouent avec les miennes. Les yeux fermés, je sens sa langue venir chercher la mienne dans ma bouche.
Putain qu’il embrasse bien ce salaud !
C’est intense et je voudrais que ça ne s’arrête jamais. Mon corps ondule sous ce baiser fougueux. Je sens la chaleur très rapidement montée en moi, mais vite interrompue par l’ouverture des portes au premier étage.
Putain qu’il embrasse bien ce salaud !
C’est intense et je voudrais que ça ne s’arrête jamais. Mon corps ondule sous ce baiser fougueux. Je sens la chaleur très rapidement montée en moi, mais vite interrompue par l’ouverture des portes au premier étage.
Il se recule. Je m’avance pour reprendre ce qu’il avait entrepris. Comme une pulsion, ou déjà un manque ressenti, mais Stéphane se retourne comme si ce rien n’était, se dirigeant vers sa porte.
— Ah t’es comme ça toi...
— Sois pas si pressée ma belle, on a toute la soirée.
— Ouais, mais tu m’allumes et tu me laisses planté comme ça. Ça ne se fait pas !!
— Je vais te faire voir ce qui se fait ou pas. En attendant, tu veux entrer ? Ou on reste sur le palier !?
— Pauvre con !
— Sois pas si pressée ma belle, on a toute la soirée.
— Ouais, mais tu m’allumes et tu me laisses planté comme ça. Ça ne se fait pas !!
— Je vais te faire voir ce qui se fait ou pas. En attendant, tu veux entrer ? Ou on reste sur le palier !?
— Pauvre con !
On entre, l’ambiance est détendue, un canapé immense trône au milieu du salon, face à une télévision tout aussi démesurée. Une odeur particulière d’épice flotte dans l’air. Stéphane prend mon sac et le dépose dans un coin de la pièce. On se dirige vers la cuisine. La table est dressée pour deux, la gamelle est déjà prête. En gentlemen, il me tire la chaise pour que m’installe. On discute de tout et rien jusqu’à la fin du repas. Je suis impatiente, mais je sens un stress monter en moi et c’est palpable.
— Ca va toujours Linda ?
— Oui, c’est juste que c’est particulier, tu comprends ?
— Oui, c’est juste que c’est particulier, tu comprends ?
Stéphane se redresse, son ton est calme et assuré :
— Écoute-moi attentivement, nous sommes deux adultes consentants et tu es ici de ton plein gré. La porte est ouverte si tu souhaites partir en courant. Rien n’est obligatoire, si quelque chose te déplaît tu me le dis et je stoppe immédiatement, j’en ferais de même si besoin. Mais pas de panique d’accord ?
— Je te remercie... mais est-ce que je peux prendre une petite douche ?
— La salle de bain est au fond du couloir. Sers-toi dans le placard pour une serviette propre. Je t’attends devant la télé...
— Je te remercie... mais est-ce que je peux prendre une petite douche ?
— La salle de bain est au fond du couloir. Sers-toi dans le placard pour une serviette propre. Je t’attends devant la télé...
Ni une ni deux je file sous la douche, je me frotte dans les moindres recoins. J’ai pris soin la veille de me raser les jambes et le pubis qui est totalement dénudé. J’espère que ça va lui plaire.
J’enfile alors le soutien-gorge et le string en dentelle noire. Me voilà enfin prête à passer à l’acte. Après quelques secondes d’hésitation, je sors de la salle de bain en sous-vêtement et me dirige vers le salon...
J’enfile alors le soutien-gorge et le string en dentelle noire. Me voilà enfin prête à passer à l’acte. Après quelques secondes d’hésitation, je sors de la salle de bain en sous-vêtement et me dirige vers le salon...
Stéphane m’aperçoit enfin...
Sans un mot il se lève et fait quelques pas dans ma direction. Il attrape ma main, la soulève, puis me fait faire un tour sur moi même comme pour contempler l’objet du désir. Puis sa main se pose dans le creux de mes reins. Il me presse contre lui et le baiser fougueux d’il y a une heure dans l’ascenseur reprend son cours. Sa langue vient immédiatement chercher la mienne. Il me dévore. Sa main toujours sur mes reins exerce une pression qui me colle à lui. Je me sens fondre petit à petit. Je deviens humide. Mes sens sont en éveil et chaque changement de mouvements de sa part me surprend et m’excite davantage. Ses lèvres descendent à mon cou, son souffle chaud me fait frissonner au point de sentir mes tétons se dresser dans ce soutien-gorge qui me paraît de plus en plus étroit. Sa deuxième main descend à mon sein, il le palpe puis descend sur ma hanche, ma cuisse. Nos langues sont de nouveau entremêlées quand sa main se pose sur ma nuque fermement.
— Je vais te faire découvrir le plaisir ultime ma belle.
— Je suis là pour ça, Stef.
— Suis-moi dans la chambre. Je vais te mettre à l’aise.
— Je suis là pour ça, Stef.
— Suis-moi dans la chambre. Je vais te mettre à l’aise.
Il me prend par la main pour que je le suive, la lumière est très faible, mais l’ambiance est brûlante. Il m’allonge sur le lit, me rejoint, puis sa bouche se met à parcourir mon corps, de haut en bas.
Ma bouche, mon cou, mes seins encore emprisonnés, mon ventre, mes cuisses...
Il me rassure une dernière fois :
Ma bouche, mon cou, mes seins encore emprisonnés, mon ventre, mes cuisses...
Il me rassure une dernière fois :
— À tout moment tu peux dire stop...
— Tais-toi Stef, vas-y...
— Tais-toi Stef, vas-y...
Sa bouche se pose sur mon pubis qu’il embrasse doucement. Ses mains chaudes sur mes cuisses font que je les ouvre assez naturellement malgré la tension qui monte. Sa bouche se pose sur le tissu... Seule la dentelle sépare sa bouche de mon sexe chaud et humide, mais je le sens, il est là, et sa bouche est plaquée contre...
Délicatement il descend mon string, me le retire. Ses mains parcourent mes jambes, des chevilles à mes cuisses qu’il écarte encore plus. Puis sa langue commence à lécher mes lèvres déjà très humides, il remonte le long de mon entrée puis redescend, je me crispe doucement et ma main vient attraper fermement le coussin sous ma tête. Il lèche, il tète, et le voilà maintenant bien concentré sur mon clitoris que je sens gonfler au fur et à mesure de ses passages...
— Putain c’est divin Stef, lui dis-je le souffle entrecoupé par les coups de langue.
— C’est que le début ma belle...
— C’est que le début ma belle...
Soudain, je sens son doigt frotter mon entrée. Il l’humidifie doucement, avant de l’insérer, phalange par phalange, suspendu à mes réactions qu’il scrute pour ne jamais aller trop vite. Je me tends, ma respiration est déjà très rapide quand un deuxième doigt rejoint le premier en moi. C’est délicieux, et à la fois délicat. Ça m’arrache des gémissements que je tente d’étouffer avec le coussin. Je me sens me lâcher progressivement, le provoquant même avec quelques coups de bassin pour sentir ses doigts forcés mes chairs qui se dilatent progressivement.
Il accélère... De plus en plus. J’avais pris l’habitude de le faire seule, mais là ce n’est pas moi qui impose le rythme. J’ai du mal à contenir mon excitation qui grimpe en flèche...
Lorsque je suis sur le point de jouir, il se retire, me laissant les cuisses ouvertes, dégoulinantes de mes propres fluides.
Il accélère... De plus en plus. J’avais pris l’habitude de le faire seule, mais là ce n’est pas moi qui impose le rythme. J’ai du mal à contenir mon excitation qui grimpe en flèche...
Lorsque je suis sur le point de jouir, il se retire, me laissant les cuisses ouvertes, dégoulinantes de mes propres fluides.
— Continue salaud, j’y étais presque.
— C’était le but. A ton tour ma belle...
— A mon tour de quoi ?
— Mets-toi à genoux...
— C’était le but. A ton tour ma belle...
— A mon tour de quoi ?
— Mets-toi à genoux...
Je descends du lit pour me mettre à genoux. Stef se relève et se positionne devant moi. Il retire son t-shirt, pendant que je prends l’initiative de baisser son pantalon. En le baissant, je distingue à ma hauteur son boxer et à l’intérieur, une belle bosse qui part sur le côté. Sa queue a l’air conséquente, ce qui ne me rassure pas du tout. Mais je n’ai pas le trop le temps d’y réfléchir que Stef enchaîne :
— Elle est à toi. Mais n’y mets pas les dents !
— Je vais essayer.
— Je vais essayer.
Je descends son boxer et son sexe se dresse fièrement face à mon visage. D’une main maladroite, je l’attrape, puis le branle doucement. Je suis réticente à l’idée de mettre cet engin dans ma bouche. Il a l’air beaucoup trop gros pour moi et j’ai la sensation que cela me répugne un peu.
— Stef, je suis pas sûre de vouloir.
— C’est toi qui vois, mais les hommes en raffolent. Tu essaies juste et si cela est de trop pour toi on arrête...
— OK.
— C’est toi qui vois, mais les hommes en raffolent. Tu essaies juste et si cela est de trop pour toi on arrête...
— OK.
Je prends alors une grande inspiration, puis je mets son sexe dans ma bouche. Ma langue timide tente des petits attouchements sur le bout de sa verge et je le sens déjà râler sous mes coups de langue. Je commence donc un léger va-et-vient, toujours très timide... Mais je sens son gland se gonfler régulièrement dans ma bouche, comme je sens sa queue se raidir dans ma main, c’est terriblement excitant et pas si répugnant que ça. J’accélère, essaie d’aller de plus en plus loin au point de m’étouffer une première, puis une seconde fois...
— Tu tentes des gorges profondes dès ta première pipe ? s’amuse Stéphane...
— J’essaie de te faire bander au maximum salaud...
— Alors va encore plus loin ma belle, enfonce-la au max !
— Glurp... glurp... glurp... glurp...
— Voilà comme ça c’est bien...
— J’essaie de te faire bander au maximum salaud...
— Alors va encore plus loin ma belle, enfonce-la au max !
— Glurp... glurp... glurp... glurp...
— Voilà comme ça c’est bien...
Le passage se fait avec quelques haut-le-cœur, mais qui s’estompent au fur et à mesure. Stephane me tient la tête pour guider le mouvement et imposer son propre rythme. Il bande comme un taureau, et je sens ma chatte toute humide vouloir encore plus...
Stéphane m’attrape puis me redresse, m’allonge sur le dos délicatement, puis vient poser son corps contre le mien. Mes cuisses s’ouvrent pour lui laisser de la place. Son sexe dressé frotte sur mon ventre, sur mes cuisses. Il me chuchote :
— Maintenant, je vais faire de toi une femme. Laisse-moi faire, je vais y aller tout doucement pour t’emmener au septième ciel ma belle.
— Oh oui Stéphane !!!! Viens j’en peux plus d’attendre.
— Oh oui Stéphane !!!! Viens j’en peux plus d’attendre.
Il attrape sa queue avec sa main, enfile une capote qu’il a sortie de je ne sais où, se positionne à l’entrée puis frotte son gland sur mes lèvres entre ouvertes. Puis je sens son gland pousser mes chairs... Elles s’ouvrent... Il patiente le temps que mon souffle se calme légèrement, puis progresse en moi, tout doucement...
Je sens mon vagin s’ouvrir pour le laisser passer. Mes chairs englobent son sexe comme pour en faire un prisonnier. Une chaleur immense m’envahit à chaque nouvelle poussée. Jusqu’où va-t-il aller ?
Je sens mon vagin s’ouvrir pour le laisser passer. Mes chairs englobent son sexe comme pour en faire un prisonnier. Une chaleur immense m’envahit à chaque nouvelle poussée. Jusqu’où va-t-il aller ?
Il ne s’enfonce pas en entier. Arrivé à la moitié, il se redresse, à genoux sur le lit, son demi-sexe en moi, et commence un petit mouvement de bassin qui fait aller et venir son sexe délicatement en moi. Comment vous décrire cette sensation !? Je n’en sais rien. A part que j’ai chaud, très chaud, que je respire très vite et fort, que je gémis comme si on m’arrachait quelque chose, mais c’est trop bon. Je me laisse peu à peu aller jusqu’à ce moment où je me sens totalement transpercé. Le salaud a poussé sa queue jusqu’à la garde en moi, ce qui me vaut un hurlement bestial.
— Voilà !!! Là j’y suis !!
— Pu... tain... Stéph... elle est... é... norme...
— Ferme-la ma belle et savoure...
— Pu... tain... Stéph... elle est... é... norme...
— Ferme-la ma belle et savoure...
Un va-et-vient très lent, mais constant. Son bassin ondule comme si nous dansions sur le dancefloor d’il y a quelques semaines. Quand il entre en moi, je me raidis totalement, quand il en sort, je me décontracte et reprends mon souffle. Mais peu à peu, je sens que je perds pied. Son va-et-vient est toujours aussi lent, mais de plus en plus profond. Sa queue vient buter au fond de moi et appuyer sur cette zone si particulière qui me laisse échapper un cri à chaque fois. Ça monte en moi. Je sens que je coule, mon esprit est de moins en moins clair, ma vision se brouille. J’arrive à peine à distinguer son visage au-dessus de moi. Il accélère légèrement, profitant de temps à autre pour palper les seins qu’il n’a même pas déballés du soutif, puis pour m’embrasser le cou ou la bouche.
Ma respiration est extrêmement courte, je sens que je ne vais pas tarder à jouir, et il l’a senti également. Il m’embrasse comme un animal, venant chercher ma langue directement dans ma bouche comme si elle lui revenait de droit.
Puis il se redresse, à genoux entre mes cuisses, je peux admirer son torse et ses abdos bien musclés. Cette position modifie légèrement la pénétration, car je sens sa queue frotter plus intensément sur la paroi de mon vagin, ce qui me fait monter en flèche. Et dans un ultime va-et-vient, un éclair traverse mon corps. Chaque muscle qui compose mon corps se tétanise pour laisser place à une onde de jouissance impressionnante. Je me cambre comme un arc, il accélère toujours pour faire durer ce moment suspendu dans le temps. Je jouis au point de sentir un liquide chaud envahir mon entrejambe. Stéphane esquisse un sourire de satisfaction, mais continue d’entrer et sortir en moi. Quelques secondes plus tard, son visage se ferme, il se crispe à son tour. Son va-et-vient n’est plus régulier et je le sens lutter contre lui même jusqu’à ce râle bestial...
Ses abdos se contractent à plusieurs reprises, son bassin n’ondule plus, mais frappe droit en moi, et je sens qu’il déverse sa semence au fond de la capote sans jamais arrêter son mouvement.
Quand nous revenons enfin à nous, Stéphane se retire enfin. Je sens mon sexe se refermer progressivement après la sortie de son énorme queue. Essoufflés tous les deux mai qu’est ce que c’était bon...
Mon regard en dit assez long à Stéphane pour qu’il n’ait pas besoin de me demander si j’ai aimé cela, il le sait déjà...
Nous nous endormons côte à côte...
Le lendemain, je suis la première debout, mais Stéphane me suit de seulement quelques minutes.
— Déjà debout Linda ?
— Je voulais préparer le petit-déj au premier étalon de ma vie.
— Un étalon, c’est fait pour galoper ma belle, hier nous avons à peine trotter...
— Et quand est ce que je peux passer au galop ?!
— Ne brûle pas les étapes ma belle. J’ai beaucoup de vices que tu ignores et je ne suis pas sûre que tu veuilles les découvrir aussi rapidement que tu le prétends.
— Ah ouais et quels genres de vices tu parles ?
— Je parle de gorges profondes très appuyées, de soumission, de sodomie et j’en passe...
— Je voulais préparer le petit-déj au premier étalon de ma vie.
— Un étalon, c’est fait pour galoper ma belle, hier nous avons à peine trotter...
— Et quand est ce que je peux passer au galop ?!
— Ne brûle pas les étapes ma belle. J’ai beaucoup de vices que tu ignores et je ne suis pas sûre que tu veuilles les découvrir aussi rapidement que tu le prétends.
— Ah ouais et quels genres de vices tu parles ?
— Je parle de gorges profondes très appuyées, de soumission, de sodomie et j’en passe...
Sur cette phrase je reste bouche bée. Comment Stéphane peut avoir ces penchants-là ? Alors qu’il a été une tendresse infinie hier soir ?
Je ne trouverai pas la réponse à ma question, mais une chose est sûre, c’est que si malgré ses penchants, il a su me faire l’amour si tendrement hier soir, c’est qu’il est capable de me faire découvrir ses pratiques particulières en toute confiance.
Après avoir pris le petit-déj et une bonne douche, je me décide à quitter Stéphane pour rentrer chez moi
Après avoir pris le petit-déj et une bonne douche, je me décide à quitter Stéphane pour rentrer chez moi
— Merci encore Stéphane. On se voit demain à la boulangerie d’acc ?
— On se voit ou tu veux et quand tu veux ma belle...
— On se voit ou tu veux et quand tu veux ma belle...
Je passe la porte puis la referme. Ça y est, je suis une vraie femme, dépucelée en douceur. Et si la majorité de mes copines se souviennent de leur première fois comme d’une catastrophe, moi je me souviendrais toujours de cette première fois si particulière, avec un petit peu d’appréhension, mais aucune douleur et beaucoup de plaisir...
Merci Stéphane, et à très vite...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()