Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une année avec Audrey — Chapitre 1 · 31 décembre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une année avec Audrey
Chapitre 1 · 31 décembre
31 décembre... cette journée a toujours une saveur particulière. On pense à tout ce qu'on a fait, tout ce qu'on n'a pas pris le temps de faire et tout ce que l'on compte faire au cours de l'année à venir. On est toujours plein de bonnes volontés, plein d'intentions et au final on n'en fait pas le quart. Mais chaque année qui commence nous apportera un nouveau trait de caractère, nous forgera un peu plus et nous emmènera plus près chaque fois de la sagesse.
Comme je suis la reine de la procrastination, je me retrouve chez Carrefour à pousser mon chariot rempli pour la soirée que nous organisons à la maison pour franchir dignement le cap annuel du perpétuel recommencement. En déambulant dans les allées, je me dis que je ne suis pas la seule aristocrate du royaume de la procrastination. Avec Marc, l'homme qui partage ma vie, mon toit et mon lit, on a décidé de ne pas faire l'habituel repas bourratif que nos estomacs mettent une semaine à digérer. On a dressé une longue table dans la salle de détente que nous nous sommes aménagée chez nous. Nous l'avons couverte d'une jolie nappe décorée de photophores rouges. Et pour accompagner cet art de la table, on a préparé différents cocktails. On a mijoté des Colonels, des Mojitos, des Cuba Libre, des Tequilas Sunrise et j'en passe. Pour ceux qui seraient l'équivalent des végétariens version alcool, notre soirée leur est vivement déconseillée.
Au-dessus de la table, on a fait graver sur une vieille planche de bois "Tout doit disparaître".
Il ne doit pas rester une seule goutte ! Ce sera notre 16 janvier 1920. On transfère Atlantic City à Montmagny.
En plus de l'alcool, nous avons prévu que du sucré. Des crêpes, des verrines mascarpones-spéculos-framboises, des fondants au chocolat, des tartes, etc. Et au milieu de tout ça, un thème imposé : "Prohibition dans un parc d'attraction" vous vous dites. Effectivement, ça aurait pu être sympa. Croiser Daisy au bras d'Al Capone, Cendrillon en danseuse de Charleston ou encore Pinocchio avec une Thompson à la main. Mais on s'est orienté vers un autre univers : le far-west. On a récupéré trois vieux tonneaux dans lesquels on a installé des bacs remplis de bières et une louche pour se servir. Imaginez les Romains cherchant le tonneau de potion magique parmi toute la cave à vin dans Astérix chez les Bretons et vous aurez une image de l'ambiance tonneaux à bières.
En plus de l'alcool, nous avons prévu que du sucré. Des crêpes, des verrines mascarpones-spéculos-framboises, des fondants au chocolat, des tartes, etc. Et au milieu de tout ça, un thème imposé : "Prohibition dans un parc d'attraction" vous vous dites. Effectivement, ça aurait pu être sympa. Croiser Daisy au bras d'Al Capone, Cendrillon en danseuse de Charleston ou encore Pinocchio avec une Thompson à la main. Mais on s'est orienté vers un autre univers : le far-west. On a récupéré trois vieux tonneaux dans lesquels on a installé des bacs remplis de bières et une louche pour se servir. Imaginez les Romains cherchant le tonneau de potion magique parmi toute la cave à vin dans Astérix chez les Bretons et vous aurez une image de l'ambiance tonneaux à bières.
Alors que je rentre à la maison, ma sœur nous aide à tout préparer. Coralie, vingt-cinq ans, une jolie jeune femme d'1m78 quand moi je ne dépasse pas les 1m62. Cruelle course aux gênes. Marc a voulu un petit moment câlin après ma douche, discrètement et rapidement, dans la chambre pendant que je me changeais. Mais faire ça rapidement, il ne sait pas faire alors, je lui ai proposé qu'il obtienne la dernière gâterie de l'année parce que ça, c'est son talon d'Achille. Il adore faire l'amour dans notre chambre, à l'étage, quand quelqu'un est dans la maison. Le seul endroit où j'ai la tête ailleurs quand il me fait l'amour, c'est dans la cuisine, penchée au-dessus de l'évier. C'était le grand truc de mon ex. Me faire l'amour pendant que je faisais la vaisselle. Il arrivait derrière moi, soulevait ma jupe ou baissait mon pantalon et il y allait sans ménagement, pour son moment vidange personnelle. Dans ces moments-là, je savais que c'était que son envie et sa pulsion qui le guidaient.
Il ne cherchait pas mon plaisir, uniquement le sien.
En dehors de la cuisine, il n'était pas égoïste, moi non plus d'ailleurs, et j'avoue que j'aimais aussi ces moments sans mot, sans sentimentalisme, sans partage. Quand Marc est excité par cet instant de tâche ménagère, c'est l'unique moment où je le trompe et je le fais mentalement en pensant à mon ex se tenant derrière moi.
Alors que je me prépare pour cette dernière soirée, Marc me fixe du regard et déboutonne son pantalon, le laisse glisser jusqu'à ses chevilles et caresse son sexe déjà dur à travers son boxer. Il a ce petit sourire en coin qui signifie "viens chérie, tu sais ce que je désire". Lui est déjà prêt. Dans tous les sens du terme. Son sexe est raide, sa tenue de soirée déjà enfilée et moi, comme toujours, je suis à la bourre. Mes bas, ma jupe, mes talons semblent l'exciter à moins que ce soit mes seins nus face à lui qui l'émoustillent. Quoi qu'il en soit, mon homme est en forme et notre petit rituel veut qu'il doit franchir le cap de l'année vidé, alors en femme aimante et coquine, je m'approche de lui, retire sa main qui fait barrière à son sexe et je le caresse. Je le regarde droit dans les yeux, un sourire espiègle sur la bouche, et je baisse son boxer. Sans le quitter des yeux, je m'agenouille face à lui et prends son doux pénis dans ma bouche.
Ma langue tourne autour de son gland, le lèche et descend jusqu'à la base de sa verge droite.
Lentement, ma langue remonte jusqu'à titiller son urètre, ce qui lui fait saisir ma tête avec ses mains. Ma bouche engloutit alors son sexe avec tendresse et douceur. Mes lents mouvements de va-et-vient le font gémir doucement. Ses mains serrent un peu plus mon visage et le rythme de ma bouche accélère petit à petit. J'aime tellement avoir son sexe dans ma bouche, je n'ai aucune envie que ça s'arrête, mais on n'a pas toute la nuit devant nous malheureusement. Je serre les lèvres pour faire prisonnier son gland et laisse le bout de ma langue jouer le bout de son gland. Je le connais par cœur, je sais pertinemment que cette technique va l'exciter au plus haut point. Ses doigts se crispent, et sans desserrer les lèvres, un petit rictus qui apparaît sur mon visage, symbole de ma victoire. Je sens son jus chaud envahir ma bouche en quantité et couler le long de ma gorge.
Ma langue continue son manège pour l'aider à éjaculer les quelques dernières gouttes récalcitrantes qui ne tardent pas à rejoindre ma langue.
Mes lèvres se relâchent alors et je le suce avec passion et fougue encore quelques instants avant de laisser mon homme et son sexe tranquilles. Je me relève et Marc me serre dans ses bras. "Je t'aime", me glisse-t-il à l'oreille. "Je t'aime aussi mon amour, mais là je dois m'habiller", lui réponds-je dans un large sourire. Il me pousse alors sur le lit avec force et amusement. Tout en remontant son pantalon, il me regarde enfiler le haut qui complète mon costume et me fait une réflexion pleine d'excitation :
— Pas de soutien-gorge ce soir ?!
Je souris, lui fais un clin d'œil. Let's go to the show !
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