Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumise par son patron devant son mari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumise par son patron devant son mari
Chapitre 1
Olivia et son mari Loïc profitent de leur pause déjeuner dans le bureau de cette dernière. En bonne directrice des ressources humaines, elle ne prend que peu de temps pour manger et en général, elle le fait dans son bureau pour pouvoir continuer à travailler en même temps. Heureusement que Loïc travaille lui aussi dans la même entreprise, leur permettant parfois de partager un petit moment ensemble.
Aujourd'hui, Olivia est d'humeur coquine. Voilà bien une semaine que Loïc ne l'a pas touchée, à chaque fois trop éreinté pour satisfaire dignement sa femme. Alors cette dernière décide de l'aguicher un peu. Elle ouvre les boutons de son chemisier vert émeraude, dévoilant son décolleté sublime tandis qu'il lui raconte les dernières choses qui se sont passées ce matin en mordant dans son sandwich. Elle remonte un peu sa jupe tailleur en croisant les jambes, pensant attirer son regard par là.
Comme il n'a pas l'air de comprendre, elle se penche et retire sa culotte, qu'elle lance sur ses genoux. D'abord étonné, Loïc comprend enfin où sa belle veut en venir. Dans son bleu de travail, son sexe se trouve bien à l'étroit maintenant, Olivia se penche pour remédier au problème.
Comme il n'a pas l'air de comprendre, elle se penche et retire sa culotte, qu'elle lance sur ses genoux. D'abord étonné, Loïc comprend enfin où sa belle veut en venir. Dans son bleu de travail, son sexe se trouve bien à l'étroit maintenant, Olivia se penche pour remédier au problème.
Agenouillée à ses pieds, elle ne se fait pas prier pour prendre le membre ramolli de Loïc en bouche. Il soupire de plaisir quand sa femme avale la totalité de son sexe et commence enfin à durcir. D'une main, il défait son chignon et la cascade de cheveux noirs lui couvre alors le spectacle de sa bite qui entre et sort de sa bouche avide. Il les réunis en une queue de cheval et elle jubile, persuadée qu'il va pour une fois mettre la vigueur qu'elle attend depuis si longtemps.
Mais elle se trompait car ce dernier se contente de se laisser faire et se paye le luxe de jouir dans sa bouche sans prévenir.
Mais elle se trompait car ce dernier se contente de se laisser faire et se paye le luxe de jouir dans sa bouche sans prévenir.
— Wahou ! Merci bébé, c'était top.
— A mon tour maintenant, fait-elle avec un sourire ravi
— A mon tour maintenant, fait-elle avec un sourire ravi
Elle s'asseoit dans son fauteuil, les jambes bien écartées et son mari se penche à son tour pour lui retourner le compliment. Il est en pleine dégustation et elle, une jambe posée sur son épaule profite les yeux clos, quand soudain, le téléphone de Loïc se met à sonner. En tant que chef d'atelier, il est souvent réclamé à droite à gauche.
— Merde… Désolé bébé faut que j'y aille. On continuera ce soir ?
—Tu vas pas me laisser comme ça ? se plaint-elle, outrée
— J'ai bien peur que si. A toute, dit-il en posant un baiser sur ses lèvres pincées
—Tu vas pas me laisser comme ça ? se plaint-elle, outrée
— J'ai bien peur que si. A toute, dit-il en posant un baiser sur ses lèvres pincées
Mais quel… Il la laissait comme ça, complètement frustrée, alors qu'elle était à deux doigts de jouir il n'y a pas si longtemps ! Un coup d'œil sur l'horloge lui apprend qu'il lui reste encore dix minutes de pause. Suffisamment pour qu'elle puisse achever ce qu'il a commencé.
Olivia ferme les yeux, écarte bien les cuisses en posant une jambe sur son bureau et se caresse lentement l'intérieur des cuisses jusqu'à venir chatouiller ses lèvres encore trempées. Elle pince son bourgeon, le malmène et ferme les yeux, savourant cette douce torture. Elle n'entend pas tout de suite que quelqu'un est entré dans son bureau et observe ce spectacle avec une grande attention.
— Et bien, je vois que vos pauses déjeuner sont distrayantes, commente le nouveau venu.
Olivia sursaute et retire sa main précipitamment, reprenant une position plus décente.
— Monsieur le directeur ! Je suis confuse, je vous jure que c'est complètement inhabituel. Je ne sais pas ce qui m'a prit… se justifie-t-elle
— Oh mais vous pouvez continuer, comme vous pouvez le constater, cela me plaît beaucoup…
— Oh mais vous pouvez continuer, comme vous pouvez le constater, cela me plaît beaucoup…
L'homme, âgé d'une quarantaine d'années, grand brun à la stature imposante, sort son sexe déjà bien dressé devant les yeux ébahis d'une Olivia, frustrée de ne pas avoir atteint la jouissance. Il est de belle taille, un si beau morceau qu'elle ne peut s'empêcher de l'imaginer dans sa bouche. Ça doit être autre chose que la bite de Loïc. Elle chasse cette pensée, mais son immobilité ne fait qu'attirer le directeur plus près d'elle.
Il astique son manche frénétiquement, se rapprochant doucement de la pauvre Olivia , complètement subjuguée par cette queue si splendide qui se dresse sous ses yeux, à maintenant quelques centimètres de ses seins. La plaisir prend le dessus sur la raison et elle lève des yeux suppliant vers lui.
— Tu ne continues pas ?
— Je… fait-elle en se mordant les lèvres
— Je… fait-elle en se mordant les lèvres
Le gland s'agite si proche de son visage qu'il l'hypnotise et Olivia se sent si attirée par cette verge qu'elle entrouvre la bouche pour souffler dessus et se mouille les lèvres. Le directeur grogne:
— Tu la veux ?
— Oui.
— On dit s'il vous plaît Monsieur.
— S'il vous plaît Monsieur… gémit-t-elle
— Oui.
— On dit s'il vous plaît Monsieur.
— S'il vous plaît Monsieur… gémit-t-elle
Marc pose son sexe sur les douces lèvres d'Olivia, qui sort la langue pour en goûter la saveur. Elle enroule sa langue autour, le lèche soigneusement pour enfin le prendre entre ses lèvres et aspirer cette chair avec volupté et gourmandise. Il enroule sa longue crinière noire autour de son poing et s'en sert pour la maintenir immobile, tandis qu'il lui baise la bouche comme il se doit. Marc prend un malin plaisir à y aller avec force, grognant à chaque fois qu'il atteint le fond de sa gorge. Olivia n'en peut plus de ce traitement, elle tente de se reculer pour reprendre son souffle, mais ce dernier lui bloque le visage contre son aine, donne de profonds coups de bassins et jouit en poussant des râles de plaisir, l'étouffant de sa semence abondante. Il la relâche une fois les derniers spasmes évanouis et elle s'écroule sur le sol, le coeur battant la chamade.
La vigueur avec laquelle il l'a soumise l'a complètement chamboulée. Elle n'a jamais été aussi excitée qu'en cet instant. Elle sent sa cyprine qui commence à dégouliner le long de son sillon.
— Et bien, tu as de sacrés talents cachés ! Madame la DRH est une gourmande… Veux-tu que je te rende la pareille ?
— Oui s'il vous plaît Monsieur.
— Cest bien tu apprends vite. Je sens qu'on va bien s'entendre tous les deux… Tu veux que je te fasse jouir, alors obéis moi, dit il en s'asseyant dans le fauteuil d'Olivia. Debout. C'est bien… Enleve ton chemisier, je veux voir tes seins… De belles mamelles, on en croquerait.
— Oui s'il vous plaît Monsieur.
— Cest bien tu apprends vite. Je sens qu'on va bien s'entendre tous les deux… Tu veux que je te fasse jouir, alors obéis moi, dit il en s'asseyant dans le fauteuil d'Olivia. Debout. C'est bien… Enleve ton chemisier, je veux voir tes seins… De belles mamelles, on en croquerait.
Olivia obéit et se retrouve seins nus devant le directeur, attendant qu'il décide de son sort.
Ce dernier lui intime l'ordre d'aller à l'autre bout de la pièce, mais à quatre pattes. La demande est incongrue mais elle concède et déhanche son fessier tandis qu'elle arpente le sol de son bureau. Il exige qu'elle revienne, de la même manière et qu'elle lui présente sa croupe.
Ce dernier lui intime l'ordre d'aller à l'autre bout de la pièce, mais à quatre pattes. La demande est incongrue mais elle concède et déhanche son fessier tandis qu'elle arpente le sol de son bureau. Il exige qu'elle revienne, de la même manière et qu'elle lui présente sa croupe.
— Ça c'est une bonne petite chienne.
Une fois à sa hauteur, il se penche pour glisser sa langue entre son sillon, aller jusqu'à ses lèvres et écarte les globes de ses fesses pour en dévoiler l'orifice qu'il prend un malin plaisir à déguster. Olivia se tremousse sous les coups de langue et poussé un gémissement aiguë quand il lui enfonce son majeur dans l'oeillet si serré. Il la doigte avec dextérité et quand il sent qu'elle a les jambes qui en flagellent d'extase, il se couvre d'une capote et viens pointer sa verge devant sa chatte.
Le plaisir est tel qu'Olivia ne peut retenir ses jambes qui cèdent sous le poids de ses accoups. Marc agrippe sa tignasse et la couche sur le bureau. Le contact froid du bois verni sur ses seins la ramène à la réalité. Elle se fait prendre sauvagement sur son bureau par son patron, qui s'agite de plus en plus vite, ponctuant ses assauts par de vigoureuses fessées, laissant des marques rouges sur sa peau laiteuse.
Soudain, alors qu'elle ouvre les yeux, Olivia découvre son mari, le visage rougi de colère, qui les observe depuis la porte. Le directeur l'aperçoit alors.
— Tiens le mari ! s'amuse Marc sans se retirer de son fourreau
— Olivia qu'est-ce que tu fais ? interroge Loïc
— Loïc … je suis désolée…
— Tu me la perturbes là, indique Marc. Alors soit tu te barres, soit tu restes et tu me regardes bien gentiment.
— Olivia qu'est-ce que tu fais ? interroge Loïc
— Loïc … je suis désolée…
— Tu me la perturbes là, indique Marc. Alors soit tu te barres, soit tu restes et tu me regardes bien gentiment.
Olivia se sent si mal… D'un côté son assaillant continue de lui donner des coups de reins, augmentant son désir, et d'un autre, si elle ne stoppe pas tout, elle risque de perdre son mari. Mais elle est bien incapable de résister au plaisir de cette verge qui la comble de plus en plus. Que va donc décider Loïc ? Partir et la quitter , ou rester et la regarder se faire prendre par un autre ?
A son plus grand étonnement, Loïc, honteux, s'assoit sur une chaise et se masse l'entrejambe. D'un regard rempli de désir, il regarde sa femme qui se fait assaillir par les coups de reins. Il ne peut s'empêcher de sortir son sexe pour se branler, tant la vue l'excite. Marc, quant à lui, ressort son membre et le pointe vers l'orifice encore inutilisé. Elle se redresse et proteste
— Pas par là...
— Ton mari ne t'encule pas ?
— Non, jamais. Ca fait trop mal.
— Tu vas voir, avec moi tu vas adorer.
— D'accord..
— Ton mari ne t'encule pas ?
— Non, jamais. Ca fait trop mal.
— Tu vas voir, avec moi tu vas adorer.
— D'accord..
Et sur ces mots, il pousse son sexe contre le muscle qui se contracte pour empêcher l'intrusion.
— Putain ! Ce que tu es serrée… J'ai à peine rentré le gland.
Il pousse un peu plus fort, se recule pour revenir brutalement. Elle crie quand sa queue vient s'enfoncer jusqu'à la garde d'un coup sec et il commence alors à la marteler avec vigueur.
Loïc devient fou devant le visage de sa femme qui se pare de plaisir et de douleur. Il s'active sur son sexe bien dur et rêve d'être à la place du directeur.
Loïc devient fou devant le visage de sa femme qui se pare de plaisir et de douleur. Il s'active sur son sexe bien dur et rêve d'être à la place du directeur.
— Tu aimes ça petite chienne ? Alors, tu aimes te faire enculer ?
— Oui… C'est trop bon…
— Tu en veux encore ?
— Oui s'il vous plaît Monsieur
— Brave petite chienne ! C'est comme ça que tu dois la traiter ta femme mon gars. Regarde comme elle kiffe se prendre ma bite dans le cul
— Oui… C'est trop bon…
— Tu en veux encore ?
— Oui s'il vous plaît Monsieur
— Brave petite chienne ! C'est comme ça que tu dois la traiter ta femme mon gars. Regarde comme elle kiffe se prendre ma bite dans le cul
Loïc ne dit rien mais se masturbe de plus en plus fort, la situation lui plaisant énormément.
Olivia est à bout, elle sent l'orgasme venir l'emporter alors que Marc empoigne ses hanches pour augmenter la profondeur de ses accoups. Elle hurle sa jouissance, la bouche grande ouverte et Loïc se redresse brusquement pour venir jouir sur son visage. Un jet de sperme atteint sa bouche, le reste s'etale sur ses bras et son bureau.
Olivia est à bout, elle sent l'orgasme venir l'emporter alors que Marc empoigne ses hanches pour augmenter la profondeur de ses accoups. Elle hurle sa jouissance, la bouche grande ouverte et Loïc se redresse brusquement pour venir jouir sur son visage. Un jet de sperme atteint sa bouche, le reste s'etale sur ses bras et son bureau.
Le directeur n'en peut plus lui aussi, d'un violent coup de reins, il rugit avant de s'extirper de son fourreau pour venir jouir sur sa croupe. Le liquide blanc s'étale sur ses fesses rougies et une goutte vient se loger dans le creux de son bassin.
— Ton cul est aussi délicieux que ta bouche. On recommence quand vous voulez.
Olivia se relève, prête à dire que tout ceci ne se reproduirait plus de sitôt quand Loïc la devance et propose :
— Un petit dîner ce week-end, ça vous tente ?
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Commentaires ()
Hummmmmmmm vraiment très excitant je suis serveuse et dans l établissement ou je travaillais avant il s est passé un truc du genre avec mes anciens patrons que j ai connue en club échangiste un soir après le service il m a baisée comme une vraie soumise devant sa femme j ai plus qu adorée sur une table de resto ils m on dominée tout les deux et baisée dans tous les sens quand je suis rentrée mon mec dormait bien sagement heureusement je ne suis pas resté longtemps avec lui par contre je me suis faite sauter avec mes patrons et certains de leurs amis pendant 2ans et j adorait ça
Cette bonne sensation que je ressens
quelle reve
C’est une petite histoire écrite à la va-vite, que j’écris quand je suis bloquée sur les autres.
J’ai laissé la possibilité d’une suite, nous verrons bien si je suis inspirée.
Doc , oui je sais les pauvres maris en prennent plein la tête ,mais on ne peut pas écrire à chaque fois sur un couple heureux et l’infidélité est un sujet tellement large ! J’en profite pour te prévenir que mon prochain texte sera constitué de deux poésies, toi qui les apprécie.
Mais attention, ce ne sont pas des fantasmes, mais seulement des histoires.
Homme-Jouet, je trouve que tu te débrouilles très bien et pas besoin de faire du trash, fait ce que tu aimes.