Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un cadre femelle et soumis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Un cadre femelle et soumis
Chapitre 1
A 51 ans, j'occupe des fonctions importantes dans une entreprise. Respecté, voire craint, je porte un costume élégant avec une cravate de marques. Je suis le type même de l'homme hétérosexuel, blanc, dominant. On m'imagine des maîtresses parmi mes collaboratrices.
Si toutes elles savaient...
En fait dans ma tête, je suis une femelle soumise qui pense surtout à sucer des queues et à tendre ses fesses pour accueillir dans sa chatte un vrai mâle dominateur.
Quand l'envie se fait trop forte, je contacte Hermione. D'origine arabe, très brune, c'est une vraie dominatrice, elle adore me traiter comme la dernière des salopes.
Je réserve une chambre dans un de ces hôtels discrets, en périphérie, où l'on n'a pas besoin de passer par la réception pour entrer dans la chambre, au rez-de-chaussée, avec la voiture garée devant.
Si toutes elles savaient...
En fait dans ma tête, je suis une femelle soumise qui pense surtout à sucer des queues et à tendre ses fesses pour accueillir dans sa chatte un vrai mâle dominateur.
Quand l'envie se fait trop forte, je contacte Hermione. D'origine arabe, très brune, c'est une vraie dominatrice, elle adore me traiter comme la dernière des salopes.
Je réserve une chambre dans un de ces hôtels discrets, en périphérie, où l'on n'a pas besoin de passer par la réception pour entrer dans la chambre, au rez-de-chaussée, avec la voiture garée devant.
Deux heures avant notre rendez-vous, avec sa voix coupante, elle m'appelle sur le portable :
— Je te veux nue, allongée sur le dos, un bandeau sur les yeux. Tu boiras deux litres d'eau. Interdiction d'aller aux toilettes.
Je commence à boire tout en me dirigeant vers l'hôtel. A l'idée de ce qui va suivre, mes tétons pointent sous ma chemise. J'ai préparé un sac avec une perruque, les produits de maquillage, un bustier, une jupe courte, un soutien-gorge ouvert, un collant résille ouvert, un string, des escarpins. Dans la voiture, je commence à ressentir quelques picotements du côté de la vessie. Arrivée à l'hôtel, je prends possession de la chambre, nue, je me douche, et j'enlève les quelques poils qui repoussent.
Sonnerie du portable :
— Je suis là dans 30 minutes, petite putain, finis de boire.
Je m'exécute, les deux bouteilles d’Évian sont maintenant vides. Ma vessie se rappelle à moi et je commence à me tortiller. A nouveau, le téléphone :
— En position, salope, sur une serviette.
J'étale une serviette de bain, je m'allonge, je mets le bandeau sur les yeux. J'ai laissé la porte en position à peine ouverte pour qu'Hermione puisse entrer.
La porte s'ouvre et je sens son parfum. Allongée, sans voir, j'entends le bruit de ses pas. Elle doit être en bottes. Elle ne dit rien, s'affaire... ma vessie commence à me torturer. Soudain, j'entends ses pas contre moi, elle a mis une jambe de chaque côté de mes épaules. Puis mes tétons réagissent à des caresses lentes qui se transforment en griffes puis en pinces de plus en plus fortes. Je gémis, malgré moi, je remue ma croupe, comme si les tétons étaient reliés à ma chatte... D'un seul coup, mon visage est inondé : ma maîtresse pisse sur moi, elle me pince le nez pour que j'ouvre la bouche...
— Je prends possession de toi, dit-elle simplement.
La cataracte s'arrête.
— Enlève ton bandeau, va te doucher, et surtout retiens-toi.
La douche devrait être plaisir, cette eau qui coule est une vraie torture avec toute l'eau qui est en moi et voudrait elle aussi s'écouler.
Je retourne dans la chambre, Hermione est assise sur une chaise, élégamment vêtue de cuir, elle s'est équipée d'un gode-ceinture dont elle caresse négligemment le gland.
Je retourne dans la chambre, Hermione est assise sur une chaise, élégamment vêtue de cuir, elle s'est équipée d'un gode-ceinture dont elle caresse négligemment le gland.
— Tu sais que j'adore prendre les petites catins comme toi à condition qu'elles se soient faites belles... Habille-toi.
Alors, devant ma maîtresse, je commence ce strip-tease à l'envers. Quand j'ai fini, la glace me renvoie l'image d'une femelle pas totalement achevée : alors maîtresse tient elle-même à me maquiller. Elle n'oublie pas de mettre un rouge à lèvres carmin sur la pointe de mes seins. Satisfaite de son travail, elle me dit à l'oreille :
— Retiens-toi, pisseuse.
Mais tout en disant cela, elle ouvre le robinet de la douche...
— Tu voudrais que je te prenne maintenant, n'est-ce pas ? Ce n'est pas encore le moment... Debout, face à la glace.
Alors je vois ses doigts venir agacer mes tétons, pendant de longues minutes. Le plaisir qui en résulte, l'onde de choc dans mes reins, l'envie de me soulager me mettent dans un état indescriptible, où je ne suis plus qu'une femelle en rut. Elle en sourit et soulève ma jupe pour venir me caresser de sa badine en rotin. Mais les caresses se transforment vite en une très sévère déculottée. Au trentième coup, mes fesses sont rouges et je mets à pleurer. Maîtresse essuie mes larmes, dit qu'elle a pitié de moi, elle va m'autoriser à me soulager, mais pas comme un homme, comme une petite femelle, à cette heure, il n'y a personne dans la cour de l'hôtel. Je dois sortir de la chambre, avancer de deux mètres.
— Retourne-toi. Accroupis-toi. Mets tes mains derrière le dos. Pisse, salope, pendant que je filme.
Avec son portable, elle immortalise ce jet qui frappe le bitume avec force et trempe mon string.
— Rentre. Allonge-toi sur le lit, sur le dos, jambes repliées. Je veux te voir quand tu gémiras.
Je sens le bout de gode lubrifié à l'entrée de ma chatte. Puis lentement, elle me pénètre, régulièrement, sans s'arrêter jusqu'au moment où le gode disparaît totalement. Mon clito ne bande pas ; je suis humide, chienne offerte.
D'abord, ma maîtresse ne bouge pas : elle s'applique à travailler mes tétons. Elle connaît son triomphe : bientôt, je vais moi-même contracter ma chatte sur le gode, puis je vais commencer à faire des mouvements du bassin. Ma maîtresse voit que, sans honte, je commence par mes déhanchements à prendre du plaisir. Elle veut montrer qui est le maître : elle me ramone virilement, sans douceur. Mes gémissements sont ceux de la femelle qui subit la loi du mâle.
Tout à coup, doucement, elle murmure :
Tout à coup, doucement, elle murmure :
— Jouis, salope.
L'orgasme me chavire quand elle me pince très fort les tétons avec un puissant coup de boutoir.
— Je n'en ai pas fini avec toi.
Elle enlève le gode ceinture, retire ses bottes, son slip noir. Je suis pantelante sur le lit. Elle se met debout au-dessus de moi et m'arrose à nouveau de sa pisse en visant mon clito, mes seins, ma bouche.
Elle se rhabille.
— La prochaine fois, je te ferai prendre devant moi par un de me mes soumis. Il est gros, avec une belle queue, et adore enculer une petite femelle. Au moment où tu jouiras, je te pisserai dessus.
Vivement la prochaine fois ! Demain, je retourne au bureau.
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