Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un défi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un défi
Chapitre 2
Je rentrai chez moi dans un état d'excitation inimaginable. Je n'avais qu'une envie: me masturber frénétiquement en pensant à ce vicieux à qui je venais d'exhiber mon cul, mon intimité, et qui venait de se branler sur moi. Le retour ne fut pas très long, je n'habitais pas loin de la boutique, mais je n'avais pas essuyé le sperme qui poissait sur mes fesses. J'étais pleine d'une chaleur intense dans le bas de mon ventre, j'aurais rêvé de sortir ma petite bite de sa cage et de la masturber frénétiquement, les râles du vendeur emplissant encore mes oreilles. Une fois arrivée, le sperme avait séché sur ma peau et s'était étale; comme une folle, je retirai mon pantalon, me le mis sous le nez, et reniflai à fond l'odeur poisseuse de ce sperme qui avait coulé sur moi, grâce à moi. Je tentai de m'insérer à nouveau le gode, mais je n'arrivai pas bien à trouver l'angle, et je me couchai frustrée de ne pouvoir prendre plaisir ni de la bite ni du cul.
Le treizième jour ne consistait qu'à faire des photos de moi avec le gode dans le cul, ce qui me parut, après tant d'émotions, plutôt aisé. Le lendemain, j'avais rendez-vous avec lui. Il me montra les photos que je lui avais envoyées:"Alors tu t'es laissée branler dessus par un inconnu total? Quelle petite chienne en chaleur tu fais... Mets-toi à quatre pattes, me somma mon Maître". Puis il m'attacha une laisse, m'amena dans sa salle de bain, et me fit agenouiller.
"Pour te rafraîchir, je vais te pisser dessus ce soir. Je ne sais pas encore quand, mais ça va venir. Tu te souviens que tu veux être ma pissotière? On va commencer doucement, mais tu vas t'habituer. En attendant que j'aie assez envie pour déverser sur toi, tu restes à genoux ici sans bouger c'est clair, salope?
—Oui, Maître."
"Pour te rafraîchir, je vais te pisser dessus ce soir. Je ne sais pas encore quand, mais ça va venir. Tu te souviens que tu veux être ma pissotière? On va commencer doucement, mais tu vas t'habituer. En attendant que j'aie assez envie pour déverser sur toi, tu restes à genoux ici sans bouger c'est clair, salope?
—Oui, Maître."
Il attacha la laisse à un radiateur à l'aide d'un cadenas, me donna les instructions en cas de problème urgent, et me laissa à genoux sur une petite serviette. En sortant, il éteignit la lumière, et ferma à clef.
J'attendis. J'étais dans le noir complet. La salle de bain était chauffée, et je portais une longe robe cintrée qui me serrait les hanches, que j'avais mise sur son ordre. Mon string tendu glissait sur ma raie, et mes fesses étaient posées sur les chaussures à talon avec lesquelles j'étais arrivée. Mes lèvres étaient violettes, et un fond de fard et de mascara parfaisaient l'illusion que j'étais une jolie jeune fille sexy et élégante. Si jolie et élégante que j'étais en laisse, à genoux chez un homme qui ne m'ouvrirait que quand il aurait l'envie de m'uriner dessus. Les palpitations revenaient dans mon ventre, alors que mon sexe essayait en vain de durcir au sein de la cage qui me serrait. Je le sentais prêt à pousser les barrières, mais il se décourageait, et ramollissait, me laissant chaque fois un peu plus désespérée. Je ne rêvais que d'être libérée de cette prison de métal que je sentais à chaque instant, et je devenais folle de désir de tout. Deux semaines que je n'avais pu toucher mon clito, et ces deux semaines pesaient terriblement pour quelqu'un qui d'habitude se masturbait tous les jours.
Le temps passait, dans le noir, luttant contre mon excitation que grandissait l'humiliation qui allait venir, et je perdis la notion des minutes, puis des heures. J'avais une confiance absolue en mon Maître, et je savais qu'en cas de besoin il me libérerait de la salle de bain ou de la cage. Mais je voulais relever ce nouveau défi pour lui.
J'attendis. J'étais dans le noir complet. La salle de bain était chauffée, et je portais une longe robe cintrée qui me serrait les hanches, que j'avais mise sur son ordre. Mon string tendu glissait sur ma raie, et mes fesses étaient posées sur les chaussures à talon avec lesquelles j'étais arrivée. Mes lèvres étaient violettes, et un fond de fard et de mascara parfaisaient l'illusion que j'étais une jolie jeune fille sexy et élégante. Si jolie et élégante que j'étais en laisse, à genoux chez un homme qui ne m'ouvrirait que quand il aurait l'envie de m'uriner dessus. Les palpitations revenaient dans mon ventre, alors que mon sexe essayait en vain de durcir au sein de la cage qui me serrait. Je le sentais prêt à pousser les barrières, mais il se décourageait, et ramollissait, me laissant chaque fois un peu plus désespérée. Je ne rêvais que d'être libérée de cette prison de métal que je sentais à chaque instant, et je devenais folle de désir de tout. Deux semaines que je n'avais pu toucher mon clito, et ces deux semaines pesaient terriblement pour quelqu'un qui d'habitude se masturbait tous les jours.
Le temps passait, dans le noir, luttant contre mon excitation que grandissait l'humiliation qui allait venir, et je perdis la notion des minutes, puis des heures. J'avais une confiance absolue en mon Maître, et je savais qu'en cas de besoin il me libérerait de la salle de bain ou de la cage. Mais je voulais relever ce nouveau défi pour lui.
La porte s'ouvrit enfin. Il entra, et je me tenais prête à écouter ses ordres, mais il sortit immédiatement: il venait seulement chercher un doliprane. La position commençait à être de plus en plus douloureuse, mais je n'osais pas bouger. Ce n'était pas un mardi fessée et je ne tenais pas à ce que cela le devienne. L'excitation dépassait mon ennui; pourtant, les tensions dans les genoux, dans le dos, le noir, eurent raison de moi: je commençais à souhaiter qu'il vint le plus vite possible. Je commençais à avoir hâte qu'il me pisse dessus. J'avais hâte d'être libérée, et pour cela, j'avais hâte qu'il vienne enfin m'infliger cette nouvelle dégradation. Peu à peu je prenais conscience que je me soumettais intensément. La confiance que j'avais me guidait; mais la force morale, mentale qu'il avait me subjugait, et je ne me semblais pas capable de lui être autre chose que ce qu'il voulait. Je me sentais honorée qu'il accepte de faire de moi son objet, de lui donner toute dignité.
Je fus soudain heureuse e me rabaisser à ne lui être qu'une décharge pour toutes les pulsions qu'il ne pouvait pas assouvir le reste du temps. J'avais envie de n'être plus rien que le jouet qui lui permettrait de lâcher ses bas instincts, je voulais qu'il soit toujours content d'être avec moi parce que je pouvais lui apporter toutes les satisfactions qu'il méritait, et qui devenaient ainsi mes propres satisfactions.
La porte s'ouvrit à nouveau, et la lumière m'aveugla.
"C'est bien, tu n'as pas bougé. Viens par ici, me dit-il en me conduisant dans la douche. Boire de la pisse c'est difficile au début mais comme on l'a convenu, tu vas devenir mon urinoir personnel, donc il faut commencer à t'habituer. Mon but à terme est de n'avoir plus besoin d'utiliser les toilettes pour pisser, que ce ne soit jamais que dans ta bouche. Mais pour l'instant, je veux te souiller, je veux que tu sentes à quel point tu es sale (ces mots firent saliver un canal de feu dans ma queue qui ne durcissait pas) si je le décide. Ton beau maquillage il va couler, cochonne, parce que tu n'es qu'une sale cochonne, une chienne tellement en chaleur que tu serais prête à tout pour que je te remarque. Pas vrai?
— Oui Maître, je suis prête à me souiller pour vous, je veux que vous me traitiez comme tout juste bonne à vous soulager. Je ne veux pas vous donner du plaisir, mais le soulagement. Je veux que vous puissiez à out moment compter sur moi pour satisfaire même les désirs qui me dégraderont.
—Très bien; Mets-toi dans la douche."
— Oui Maître, je suis prête à me souiller pour vous, je veux que vous me traitiez comme tout juste bonne à vous soulager. Je ne veux pas vous donner du plaisir, mais le soulagement. Je veux que vous puissiez à out moment compter sur moi pour satisfaire même les désirs qui me dégraderont.
—Très bien; Mets-toi dans la douche."
Il se mit face à moi: j'allais entrevoir sa queue, enfin, j'allais voir sa bite devant moi? J'avais déjà sucé quelques hommes, vu deux ou trois bites, mais là c'était différent. je reconnaissais la posture, les deux mains à soutenir la tige, les fesses en avant pour expulser plus loin. Du temps où j'avais une bite libre, j'avais pris cette position, où je me sentais forte de pouvoir pisser debout. Mais là, j'étais face à cette position, j'étais du côté du sol, où l'urine s'écoule. J'étais petite et vulnérable face au flot qui n'allait pas tarder. Je n'avais jamais imaginé ce que c'était de voir cette position d'aussi près.
—Ferme les yeux.
Je ne verrais donc pas sa queue, mais je gardai l'image pleine de soumission d'être de l'autre côté de cet homme qui allait uriner; cette position debout, le sexe en avant m'emplit la tête alors que mes paupières se fermèrent.
Et enfin, je sentis une chaleur me frapper le front. Une petite pression, quelque chose de mouillé qui commença à couler sur mon front, qui descendit sur mon nez, ce liquide chaux presque poisseux, cette odeur si forte éclaboussait mon visage. Il avait beaucoup bu visiblement, car le jet me sembla durer longtemps; ma cage frémissait, ms habits commençaient à coller sur ma poitrine, alors qu'il arrosait mon menton, mes lèvres, et que je lui en étais reconnaissante.
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